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 Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]

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MessageSujet: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Jeu 8 Avr - 1:47

Les doigts glissaient sur son front, touchant au sang qui sortait par la blessure à celui-ci, son chemin continua vers ses tempes, son cou, ses clavicules et descendirent plus en plus, pour frôler son membre. À ce moment, une main l'arrêta, contre son poignet. La poigne ce fit violente, beaucoup trop ,lui arrachant une plainte avant que son visage ne s'étampe contre les barreaux. Il sentit son épaule craqué sous se geste animal. La bête dans la cage ne voulait plus lâcher sa proie. L'humain criait pour qu'il le lâche mais il ne tira qu'un peu plus, jusqu'à entendre le craquement final venant de son épaule et le hurlement qui dégageait toute la dislocation de son épaule. L'usagi souriait, d'un air un peu maniaque. C'était plaisant, ce bras mou et sans vie dans ses mains. Il aurait voulu l'arracher et massacrer l'humain avec mais ...Il tira, encore et encore. Le bras ne se détacha mais, mais il pénétra au complet dans la cage. Un filet de sang coula dans ses mains . Ça sortait sûrement de la base de l'épaule. L'homme au bout criait , encore et encore, et jamais un gardien ne vient l'aider. Il porta une main à ses lèvres et lécha le sang de l'inconnu. Quel bon gout, un peu métallique, mais délicieux. Son regard demandait la douleur de l'humain, alors qu'il secoua de haut en bas le bras. Celui-ci se cognait au sol, puis au dessus et ainsi de suite, jusqu'à ce que finalement, le bras lui resta dans les mains, les jets de sang lui arrosant le visage , dans un rire sadique et monstrueux.

« Réveille toi stupide Lapinou ! »

Fujiyori sentit les barreaux tremblés sous sa tête, le faisant relever un peu avec une plainte. Il voulait continué à rêver à ce qu'il désirait faire. Le jeune garçon s'étira, les bras croisés derrière sa tête, bombant le torse. Puis, il se pencha vers l'avant en taponnant le sol à la recherche de son chandail qu'il mettait que très rarement, pour le garder propre. Propre, mais taché de sang. Le tissu se faufila sous ses doigts avant qu'il agrippe et le met avec paresse. En fait, n'y enfile même pas les bras, le tissu reposant simplement à l'entour de son cou. Trop paresseux et on le remarqua de ses yeux pas encore ouvert et de sa bouche, créant certain bruit. Elle était pâteuse et sans gout, il avait besoin de quelques choses. Le sang coulait encore de son front, après s'avoir recu un coup de baton de métal. Mine de rien, sa frappe, et très fort. Son chandail , de la manière qu'il était placé, imbibait le sang qui coulait jusque dans son cou. Ses oreilles de lapins se redressèrent un peu en entendant le bruit de la clochette en avant, démontrant qu'une personne venait de pénétré dans le magasins. Ses yeux s'ouvrirent finalement, enfin...Son oeil. L'autre, le sang coulait dessus alors il ne désirait pas l'ouvrir. Un jeune enfant avec une sucette passa près de sa cage, sûrement qu'il était parti joué à la cachette ...Avec son ami imaginaire. Mais les traits de son visages amusés cachaient forcément quelques choses. Le lapin ne prit pas la peine de regarder ce qu'il allait faire, il regardait les fesses du petit garçon. Loin de vouloir y faire quelques choses, il y avait simplement une sucette, encore emballé qui attendait de se faire manger. Au moment qu'il passa face à lui, il tendit la main dans les barreaux de la cage et attrapa la sucette discrètement, un sourire vainqueur au visage. Enfin un gout qui saura chasser celui du sperme du vendeur.

Le bruit du papier qui se déballait vient dérangé celui-ci, justement qui se dirigea en de grand pas vers sa cage. Il s'accroupit en cognant avec son bateau, sur les barreaux. Il lui parlait, mais le lapin ne l'écoutait pas, trop occupé à déballer le petit papier qui recouvrait la sucrerie. Chose fait, il lécha le rond multicolore, cachant les millions d'étoiles qui voilaient son oeil. La main du vendeur se glissa entre les barreaux et Fujiyori le fusilla du regard avant de poser un pied sur le bras et de le croiser, du mauvais sens. Habituellement un bras se croise par le pli. Mais là, il se pliait par le coude~. Il maintient le bras brisés contre les barreaux, il ne souriait pas, enfin, ne le démontrait pas. Le vendeur avait trop la fierté mal placé pour crier, se mordant la lèvre jusqu'au sang. Il promet au lapin, que s'il sortait de sa cage, il allait lui sauter à la gorge et le tuer. Alors qu'il léchait sa sucette, il éclata d'un rire sonore, faisant taire tous les animaux dans leur cage. À y penser, à ce moment, il était le seul lapin là, dans cette animalerie. Il retira son pieds du bras et s'assoit en tailleur. Cette position n'était pas prise longtemps. Le vendeur , le bras replié du mauvais sens se leva et donna un violent coup pour qu'il puisse plier du bon sens, mais il n'empira que son cas, lui arrachant finalement une plainte de douleur. Il quitta vers l'arrière de l'animalerie, avant que quatre vendeur se placèrent devant la cage. Ah, c'est vrai...Il vient de briser le bras du vendeur en chef ... Tant pis~

La porte de la cage s'ouvrit alors que l'Usagi continuait de manger sa sucette. On le prit par les bras et le sortir de la cage de force. Il ne se débattait pas mais échappa sa sucette au sol. Le premier homme le plaqua au mur et colla son torse à son dos, son bassin à ses fesses. Il se frotta comme un animal en chaleur sur l'animal lui-même, essayant de le provoquer si on peut dire. Fuji ferma les yeux et se rappela de son premier viol, avec son " pseudo " frère. À ce moment, il se mit à se débattre. Quelques mèches bleus de ses cheveux se collant dans son sang. On le tourna dos au mur et l'animal donna un violent coup de pieds bien placé au vendeur qui se courba vers l'avant, tombant à genoux. Ca ne se terminait pas la. Le deuxième vendeur se dirigea vers lui et l'agrippa par les bras. Il l'avança du mur pour se placer derrière lui, lui maintenant les bras de sorte que s'il bouge trop, il allait en briser un. Son coeur battait à cent mille à l'heure. C'était quoi cette connerie ? Il sentait les mains du troisième vendeur détaché son pantalon. Se faire violer devant tout le monde ? Le petit garçon lui ? Déjà parti avec sa mère...Il n'y avait plus personne. Le tissu glissa au sol, le troisième vendeur le prenant par les jambes pour le soulever un peu. Il avait lui même retirer baisser un peu son pantalon et son boxer et frottait son membre contre l'entré de l'Usagi. Il se débattait encore, au diable s'il se brisait un bras. Soudain, la clochette retentit. Tout semblait...s'arrêter.
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Sam 10 Avr - 17:33


Ouvrant la porte de l'animalerie, la cloche retentit dans tout le magasin et ... Woh minute papillon ! Déjà ? Non, retourne un peu en arrière chose là, on a des choses à éclaircir un peu. Merdouille, on recule un bout. « Félicitation madame, c'est un beau garçon de six livre et trois oz » La prochaine fois que tu prends mes remarques pas trop au sérieux, je te zigouilles en commençant avec ce que t'as dans le pantalon. Une main se glissa sur ses yeux pour empêcher de voir la lumière du jour, une autre allant lui prendre une caresse sur sa joue d'un revers de main et il se sentit plus mal que jamais. Il ne savait pas trop la raison de cette sensation soudaine, mais il n'aimait vraiment pas. Cela l'empêchait de prendre son pied comme il avait l'habitude de faire. Il avait complètement oublié le temps, ne sachant pas s'ils étaient le jour ou la nuit. Son coup de tête d'aujourd'hui lui caressait le torse avec lenteur pour ce glisser vers son bassin. Il était nu. Il n'avait même pas prit la peine d'exciter son partenaire, il n'y avait eu aucun jeu et n'en voulait même pas. Comme si plus rien ne l'intéressait vraiment en ce moment. Il était vide. C'était très étrange, car une telle chose ne s'était jamais produite auparavant. Partit dans ses songes, il ne ressentit même pas la main de son partenaire lui caresser le membre. Il avait obstrué sa vision pour qu'il profite mieux des caresses, des sensations que cela devait lui procurer. Par contre, il n'eut rien du tout. Cela l'agaçait vraiment. La colère montait jusqu'à sa gorges, poussant un grognement énervé. Son partenaire doubla d'effort pour le satisfait, mais il n'y avait plus rien à faire. Il lui fallait du nouveau dans ce manoir. Du nouveau et surtout d'un homme qui aurait le physique de le faire bander à chaque fois que son regard rencontrerait le corps de l'autre.

Tsukiyo ne mit pas longtemps à savoir la solution à son problème. Il avait déjà une esclave personnelle à la maison, sa chatte de mauvaise humeur qui tentait bien que mal de la dresser. Il aimait bien les défis et elle était vraiment amusante comme jouet. Il ne pouvait pas dire que son choix avait été vraiment nulle. Ses choix ne le sont jamais de toute façon. Donc, celui-ci serait vraiment une bonne idée; un nouveau jouet. Il prendrait le temps de le choisir celui-là. Un qui serait spécial, qui le sortirait de l'ennui. Oui, il en voulait un qui sortait de l'ordinaire et qui le rendrait fou d'envie. Il ne voulait plus ce retrouver dans une situation comme celle-ci encore une fois, s'était la première et dernière fois de sa vie. Il arrêta violemment les caresses de l'homme en lui crachant presque de partir. Ce qu'il fit en prenant ses pieds à son cou pour pas ce le faire répéter une autre fois. Son regard loucha un peu sur son cadran de réveille. Il avait encore le temps de dormir un peu. Il avait le temps d'aller à l'animalerie de toute façon. Il se blottit contre ses couvertures, restant nu, afin de chercher les bras de Morphée.


Plus tard, il n'avait toujours pas réussit à dormir. L'idée d'avoir un nouveau jouet l'avait rendu comme un enfant qui attendait avec impatience d'ouvrir ses cadeaux de Noël. Oubliant cette idée de dormir, il bondit hors de son lit avec l'idée de prendre une bonne douche pour ce calmer un peu. Comment allait-il prendre ce futur jouet ? Petit ? Grand ? Quel couleur de yeux préférait-il ? Brun ? Bleu ? Tant de question qu'il ne su pas répondre pour lui-même. Il préférait sûrement le voir en chair et en os. Oui, sûrement. Mouillant ses long cheveux roux, un petit sourire satisfait ce dessina sur ses lèvres rosé. Il salivait d'avance son idée brillante. Sa fierté montait d'un cran et il finit avec hâte de prendre sa douche. Le hic de ses cheveux, avec une telle longueur, était qu'il avait besoin d'un bon sèche-cheveux et ne pouvait compter sur son hybride pour l'aider avec ce machin. Tant pis, il aurait les cheveux mouillés. Il sortit de la salle de bain, ne portant qu'une serviette autour de la taille, pour aller s'habiller dans sa chambre. Encore une fois, il mit quelque chose de bien simple. Il n'était pas porté sur la mode de toute façon. Il enfila un jeans noir avec une chemise blanche, les trois boutons de son haut ouvert dévoilant un peu son torse. Il dégringola les marches avant de prendre ses clefs avec impatience. « Pas la peine de la prévenir, elle s'en fiche » Sous cette bonne nouvelle, il se dirigea vers sa voiture. Nouveau jouet, le voici pour ton pire cauchemars.

La circulation était vraiment pas possible, il avait passé son temps à pousser des jurons long comme le diable dans sa voiture. Il avait autre chose à faire qu'à attendre au feux de circulation tout de même ! Il jouait avec ses doigts sur son volant pour passer le temps. Une fois vert, il se surprit à prier le ciel que le reste du chemin ce fasse sans attente. Prière exhaussée, il arriva peu de temps après au magasin de l'animalerie. Il gara la voiture proche et sortit en claquant bien la portière. Ouvrant la porte de l'animalerie, la cloche retentit dans tout le
magasin et ... Woh ! On est revenu au point de départ. Tu peux continuer maintenant. Et... tous se tut à l'intérieur. Il avait arrêté certaine activité faut croire. Les hybrides ne disaient rien, le reconnaissant une autre fois et ce fut la même chose chez les vendeurs. Oh ! La joie, encore eux. Il fit quelques pas à l'intérieur.


" Ne vous arrêtez pas pour moi, je fais simplement le tour "

Tout lui passant dix pieds par dessus la tête, il ne prit même pas le temps de regarder qui était la victime des vendeurs. Il fit un petit tour entre les cages. Pour qu'ils soient plusieurs qu'un un seul être inférieur, cela le surprit tout de même. Finalement, son regard alla chercher celui de l'hybride qui ... était loin d'être un chat nom d'un cochon ! Il resta à sa place. Son tissu au sol, un vendeur avait cessé de frotter son membre contre les fesses de l'Usagi. Son bras était devenu blanc et il ne lui manquait pas grand chose pour qu'il soit brisé. Son regard bleu perçant fixait l'homme qui était derrière le lapin, ne voulant qu'une chose; prendre sa place. Il diminua l'espace qui le séparait de cette chose maltraitée qui commençait à le rendre fou. Il appuya son index sur la côte du troisième vendeur à un endroit si précis qu'il ne put que reculer pour ce dégager de la douleur produite. « Va te rhabiller un peu » Il lui avait presque sifflé comme un serpent qui protégeait sa proie. Ce qu'était maintenant l'Usagi à ses yeux. Son regard menaçant croisa celui de l'homme qui le tenait par le bras, derrière le lapin sans nom. Lorsque leur regards rentra en contact, une lueur de frustration brilla dans les yeux azur de l'humain. Le vendeur, reconnaissant son adversaire, lâcha sa prise. Non, il n'était pas entrain de sauver la chose. Il n'avait juste pas besoin d'aide de quiconque pour ce faire aider lorsque c'était son tour de jouer. Sans laisser le temps au lapin de reprendre son souffle, il lui prit les poignets d'une main avant de le plaquer au mur. Sa main libre vint lui offrir une caresse dans ses cheveux bleuté, puis descendit jusqu'à sa joue caressant ses bijoux à son oeil. Alors que ce matin même, il essayait de ce faire un pur inconnu beau comme le Dieu, rien ne marchait, et que cette chose le mettait dans un tel état qu'il pourrait le violer ici même; à moins qu'il allait réellement le faire. Il lui prit le menton, l'examinant un peu mieux, alors qu'une de ses jambes se glissait entre les jambes de sa proie, son genoux appuyant légèrement sur son entre-jambe. Son regard n'était plus menaçant, ni effrayant. Au contraire, un aurait dit un ange qui regardait l'être le plus merveilleux de la terre. Par contre, Tsukiyo ne s'en rendait pas compte du tout.

Il avait cherché, espéré un être comme lui toute sa vie. Toute ses formes, ses traits de son visage, la manière dont ses cheveux avaient de glisser le long de sa tête, ses oreilles qui pendaient ou bien bougeaient tout simplement, la forme de ses lèvres, son nez, ses yeux, la couleur de sa peau, la forme de son corps... tout lui déclenchait une réaction chez l'humain, une réaction qu'il n'avait jamais eu auparavant et il adorait cela. Ce lapin était mignon à souhait, par contre il savait bien que les plus mignons étaient les plus durs à avoir. Il n'avait pas peur. Il l'aurait coûte que coûte. Ses lèvres s'approchèrent du cou nacré de sa proie. Il avait une envie de le mordre, goûter son sang, de le savourer en cette instant. Le lieu n'était pas un problème pour le bijoutier, encore moins les vendeurs qui assistaient, avec les hybrides, à la scène. En fait, il n'y avait aucun problème pour lui. Il le fit. Il baisa son cou sensuellement, goûtant à la saveur de sa peau si douce. Quel goût exquis. Il ne lui avait même pas prononcer un mot à cette chose, il ne voulait pas encore plus parler. Il laissait son corps faire, tout simplement. La main, qui avait prit son menton en otage, le libéra afin d'aller à la rencontre d'une de ses cuisses qu'il caressa du bout des doigts avant de prendre une poigne sous son genoux pour le mettre à sa taille voulant que son lapin entour ses jambes autour de celle-ci. Ses lèvres lâchèrent le cou du lapin sans nom et vint frôler sa joue jusqu'à les lèvres de sa proie. Finalement, d'une voix douce et suave, il lui dit ses quelques mots...

" Tu es à moi "

... Avant de l'embrasser. Contrairement au vendeur qui devait être des sauvages en chaleur, Tsukiyo avait été doux tout le long, nouvelle tactique car il était rarement ainsi. Même si ce lapin ne voulait rien savoir, Tsukiyo allait l'avoir... aussi simple que cela.


Dernière édition par Tsukiyo Tanaka le Ven 17 Juin - 1:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Sam 10 Avr - 18:37


Sembler, c'était bien grand et bien faible. Rien ne semblait, c'était vrai ! Tout s'était arrêté. Sa respiration elle-même avait de la difficulté à suivre son parcourt. Les hommes qui le tenait pour ne pas qu'il pose un geste violent ou une fuite s'étaient eux-même arrêté en entendant la sonnette. Les policiers pouvaient eux aussi entrer dans le magasin et voir les animaux. Autant pour savoir s'ils allaient bien ou venir en acheter un. Les vendeurs craignaient sûrement que sa soit un "chien" , comme certain les appel. Violer un animal devant les yeux d'autrui , c'était une loi qu'on ne devait enfreindre, mais que certain le font quand même. Les bêtes, ceux qui sont en chaleur. Ils seraient prêt à tout pour assouvir leur moindre fantasme. Parfois, l'Usagi se surprenait de vouloir être laid. D'avoir des boutons, les dents croche, un regard fade, un peu de graisse, des habits bruns digne des vieux temps. Or, jamais n'a t-il eut des défauts. Jamais le premier sur la mode, mais il l'a suivait de loin. Sa peau a toujours eut le touché d'une peau de bébé douce après un bain. Ses dents, parfaitement droite et parfaitement blanche. Un corps minces , mais tout à la fois musclé. On pourrait l'appeler Adonis avec la beauté qu'il détient. Ce dieu s'est-il réincarné dans la peau du demi-animal ? Sûrement pas. Tout ca pour dire, que la beauté amène des choses que certaines personnes ne désirent pas. Ses bras craquèrent sous la pression qu'il mettait pour se déprendre. L'aire contre sa peau dénudé lui fit finalement tourné la tête pour regarder qui venait d'entré. Ce n'était pas un chien... Mais c'était un bel homme. Son regard rose le suivit, jusqu'à voir le visage du vendeur dans son champ de vision. Il lui cracha à la figure, toute sa haine alors qu'il sentit le membre désirant commencer à pénétrer en lui. Il se crispa. Ses muscles furent raide comme s'il était dans un manège qui le terrifiait depuis toujours. En levant la tête vers le plafond , il croisa finalement le regard de l'acheteur. Bleu...Perçant. Ça vient le chercher jusqu'au fond de son âme. Étrangement, il ne pouvait s'en détacher, comme une aimant.

Il avançait. Le lapin fronça les sourcils en se demandant ce qu'il allait faire. C'était peut-être un autre de ces salauds qui voudrait ce rejoindre a ses confrères ? À l'intérieur de lui, il prit peur, comme à ses 13 ans. Dans les bras des vendeurs, son corps tremblaient discrètement. Chaque pas qu'il faisait, pourtant si silencieux, lui résonnait dans la tête comme les pas lourds sur du bois francs. Le voyant si près, il ferma les yeux avec force pour oublier. Pour penser à quelque chose d'autre, ou même à rien. Ses oreilles se plaquèrent sur sa tête et il ne prit plus conscience de ce qui se passait à l'entour. Il avait arrêté de regardé ce si beau visage, y voyant tout de même quelque chose d'affreux. Le lapin entendit ses paroles, comme une voix sous l'eau. Oublie que tu es la ... Il ne se passe rien. Les deux pieds dans les airs, il pouvait bien penser à quelque chose d'autre. Mais ceux-ci se reposèrent au sol en sentant la chaleur de devant se détacher de son corps, et de ses fesses. Ses yeux n'osèrent pas s'ouvrir, comme si un coup bas allait parvenir à son corps par la suite. Ses bras se firent lâché, lui procurant une immense sensation de bien. Les deux membres retombèrent lourdement de chaque côté de son corps, un soupire franchit la barrière de ses lèvres. Profite et fuit. Aucun moyen de faire les deux. En ouvrant finalement les paupières, il vit l'homme au physique hallucinant, de trop près. Voyant qu'il voulait emprisonner ses poignets, il eut un mouvement de recul, autant du corps que des mains. Malheureusement, une fois attrapé, il prit peine pour s'en défaire. Le dos si froid se colla à son dos avec une telle vitesse qu'il ferma un peu les yeux sous une douleur futur.

Il savait trop bien, qu'il n'était pas net, cet homme. Trop beau pour être vrai dit-on. Son regard le fusilla. Il avait finalement ouvert son autre oeil avec difficulté, le sang sec l'ayant collé. Il ne dit rien, pas encore, bougeant les bras pour qu'il lâche, essayant de décoller ses deux poignets. Pourquoi ce corps qui semblait pas si musclé que ca, détenait une telle force ? Comme ses paroles, le reste du corps n'en fit rien. La crainte d'être une nouvelle fois violé l'empêchait de vraiment faire quelque chose. Comme s'il serait enfermé dans un placard avec cet homme. Les mouvements étaient limités. En sentant ses doigts sur ses bijoux, il tourna la tête sur le côté pour qu'il retire ses doigts, continuant de le fixer du coin de l'oeil, toujours dans les yeux. Ses gestes faisaient naitre en lui une rage. Au moins, il connaissait les vendeurs..Mais lui...Bel inconnu.... Rien...Il savait juste... Qu'il n'avait jamais vu aussi beau. Comment se faisait-il qu'il pensait à ca , maintenant ? C'était un sorcier cet homme, c'était certain ! Son simple regard détournait toutes ses pensés. Redressant le menton, le regardant, face à face. Ses dents étaient serrés, ses gencives sûrement blanche, on ne les voyait pas. Heureusement qu'il avait forcés autant avec ses dents, car sinon, il aurait échappé un son de surprise et peut-être même un gémissement, sans le vouloir. Trouvé l'inconfortable dans le confortable. Le tissu, contre son membre. Il n'appréciait pas. Un peu sur la pointe des pieds, il serra la jambe de l'humain entre ses propres jambes pour essayé de l'empêcher de bouger plus celle-ci.

Pourquoi le regardait-il comme ça ? Il n'avait pas le droit ! Ca le rendait fou. Il n'aimait pas, se faire détailler comme ça. Il se mit alors a gigoter sous l'emprise de l'homme pour pourquoi partir. Encore, aucun son ne sortirent de ses lèvres. Il continuait toujours de le regarder pour être certain qu'il n'avance pas la tête. Pourquoi à chaque fois qu'il ne veut pas qu'un geste se pose, c'est toujours le contraire qui arrive. Le jeune homme ne pouvait reculé, c'était impossible. Il avait atteint la limite de la pièce, dos contre le mur. En sentant ses lèvres dans son cou suivit de baiser loin d'être déplaisant. Il bomba un peu le torse pour pouvoir se décoller du mur. S'il ne penserait pas toujours " viol ", il rougirait à ce moment. Son coeur ne savaient plus comment battre, sautant des battements ou en faisant de plus. Jamais personne ne l'avait touché de cette manière. Sa embrouillait ses pensés, son regard, ses sens. Il posa l'arrière de sa tête contre le mur en croisant tous ses regards qui les regardaient. Il ne se sentait pas bien. Il le laissa faire, quelque instant. Il cherchait le courage, la sensation de ce moment présent. Il ne pensait pas à comment réagir, car à part se débattre, il ne pouvait pas faire grand chose. Comme une statue, il ne bougea pas, jusqu'à entendre ses paroles. Ses lèvres se décollèrent l'une à l'autre. Il n'en revenait pas ... Qu'il aie osé lui dire ça. Son regard, dur comme fer, le fixa. On distinguait rage, colère, violence, cauchemar.... Alors qu'il voulu contrer ses paroles, ses douces lèvres se posèrent sur les siennes.

C'était soi un prostitué...Ou quelqu'un qui a une maladie mental. Jamais personne n'aurait osé faire ce qu'il faisait, avec un once de réalité et les pensés terre à terre. Le lapin ne répondit point à son baiser. C'était dégouté. Comme si deux lèvres sales d'un monstre se posaient sur les siennes qui étaient pure. Comme s'il allait lui transmettre une maladie. Il secoua la tête vivement pour ne pas laisser ce baiser durer plus longtemps qu'il le désirait. Malgré son ancien statu de prostitué... Il ne désirait plus embrassé un inconnu. Cet inconnu, il aurait peut-être fait un exception... Mais non.... Car il osait le touché, sans dire un mot. Une fois leur lèvre détaché, il éleva la voix, depuis le début de cette journée qui se classerait dans l'une des pires.

« Rêve toujours, saleté de pourriture... »

Fujiyori ne regrettera jamais ses paroles. C'est dit sans pensé, mais c'est la vérité. Il s'en foutait, des conséquences. Sa vie est une conséquence monumental... et comme le vendeur de tout à lui, il lui cracha à la figure. Il avait beau avoir été doux, il en était dégouté au plus profond. Il se débattit de son emprise avec beaucoup plus de volonté. Il ne le laissera pas faire, jamais ! Il ne sera jamais à lui, jamais ! L'Usagi avait fermé les yeux pour bouger tout membre possible. Bras, jambe, bassin, visage, torse. Au diable ce genoux qui pressait contre son membre. La seule chose qu'il voulait à ce moment, c'était dégager. Il laissait volé dans les airs, des râlements et des grognements. Il ne sera pas le lapin docile que plusieurs personnes désireraient.
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Sam 8 Mai - 22:22



  • Son entré dans cette animalerie était-elle prédestiné ou bien est-ce simplement le hasard qui faisait bien les choses. Que dit-on dans ces cas là ? Le malheur d'un fait le bonheur des autres ? Car c'était bien le cas en ce moment. Le malheur du lapin faisait le bonheur de l'humain. Il n'y avait aucun doute. Il était inscrit quelque part sa venue, sa rencontre avec cet être qui appelait au viole. Pour le bijoutier, qui était loin d'être croyant, il se surprit à remercier Dieu de l'avoir conduit jusqu'ici. Peut importe ce que cet être dans ses bras lui dirait, il le voulait, il le désirait et s'était trop énorme pour en contrôler quoi que ce soit. À un autre moment, il se serait pas posé de question et aurait tout simplement foncé. Par contre, cette envie si violente l'apeurait au point que tout cela l'attirait en même temps. Les deux opposés total et s'était cela qui le faisait hésité. Comment pouvait-il ressentir la peur à ce moment pareille, surtout la peur du désir ? Il décida de chasser ce moment de faiblesse.


  • Sa proie n'avait rien de content d'être secourut de la sorte, cela se lisait dans ses yeux, mais Tsukiyo n'arrêta pas pour autant. Même si celui-ci gigotait dans tout les sens, l'humain était plus fort que ce petit Usagi. Lorsqu'il lui dit que l'Usagi serait maintenant à lui, une haine immense envahit ses iris rosés, mais avant qu'il put dire quoi que ce soit, les lèvres chaudes se posèrent sur les siennes. D'une douceur qui le surprit, il l'embrassa sans attendre, comme si depuis sa naissance il avait attendu cela. Ce baiser. Ces caresses. Son corps. Cet être. Son coeur. Coeur ? Bon, il ne fallait pas qu'il s'égare trop loin. Le lapin ne répondit point au baiser, mais cela ne le dérangea pas plus qu'il faut, non ce qu'il le mettait un peu de mauvaise humeur était son don de toujours bouger lorsqu'il ne le fallait pas. Ses lèvres se séparèrent du lapin et déjà il était en manque. En manque de leur goût. De leur saveur sucré au goût de miel qui le rendait complètement fou. Finalement, il parla et ses paroles ne le surprenait pas du tout. Son hybride de chatte ne lui avait pas dit la même chose ? Restant de glace, Tsukiyo ne prit même pas la peine de lui répondre. Malheureusement pour cet être, il fit une erreur monumental; il lui cracha à la figure. Sans attendre, il gigota de plus bel en essayant de ce dégager avec force et détermination. Les vendeurs, eux, ne savait pas du tout comment réagir à ce spectacle. Devaient-ils aidés le lapin ou bien le laisser faire sachant très bien les réactions de l'humain ? De tout façon, ils le connaissait très bien. C'était sûrement grâce à cela qu'ils prirent la décision de simplement reculer et se taire. Pour Tsukiyo, tout venait de commencer.


  • Il approcha son visage de sa proie et s'essuya le cracha dessus sans gêne contre son torse. Sa poigne contre ses poignets se fit plus violente. Il décida de ne plus être doux et qu'il avait encore bien plus envie de le violer devant tout le monde. L'humiliation lui ferait regretter son geste. Son genoux appuya fortement contre la zone sensible du lapin et sa main de libre descendit vers l'arrière de son pantalon, la glissant dans une de ses poches. Fidèle à son poste, son petit couteau suisse qu'il ne quittait jamais attendait le jour où il serait utiliser et ce jour fut aujourd'hui. Il l'ouvrit à l'aide de son pouce et montra la lame devant les yeux de sa proie, alors qu'il fixait un vendeur des yeux. « Tu sais quoi faire, non ? Prépare les papiers pendant que je joue » lui dit-il aussi naturellement comme tout. Le vendeur sursauta et bafouilla des paroles incompréhensibles avant de s'exécuter. Une chose de faite. La lame de l'arme du moment toucha le torse du lapin et traça un petit chemin jusqu'à ses boutons de chair rosé. Rapidement, sa langue fit le même parcours jusqu'à s'attarder à ses mamelons. Chacun leur tour, il leur fit subir le même châtiment. Baiser, mordillement, lèchement et suçotement. Comment résister de toute façon ? Ce lapin était carrément nu contre lui. Il n'y avait rien de plus beau. Il descendit ses caresses avec la lame vers son nombril, tournant autour. Il remonta le visage vers son cou, infligeant son traitement sur lui. Au début, il lui donna des baisers papillons, mais finit bien vite par dévorer son cou au complet. Il avait pas décider d'être brusque de toute façon. Puis, il avait du mal à se retenir devant lui.


  • Il laissa son couteau de côté pour mieux détacher son pantalon et se dandina les hanches pour le faire glisser à son tour au sol. Oh non, il n'y avait aucun scrupule. Il le violerait ici et maintenant. Pas le temps d'attendre, il en avait que trop envie. Il plaqua son bassin contre celui de lapin son nom, son intimité se frottant contre celle de sa proie qui l'excita encore plus. Ses baisers sur son cou glissèrent sur sa mâchoire et il vint mordiller une de ses oreilles de lapines. Pourquoi est-ce que chaque caresse, chaque baiser et tout de lui arrivait-il à le rendre aussi fou de désir ? Le feu qui le consumait augmentait à chaque seconde, c'était tout simplement un désir brûlant. Encore une fois, il n'avait pas du tout parler. Il avait laisser son corps faire, parlant pour lui. Le rendant encore plus fou vu qu'il ne disait absolument rien. Il était fou de lui.
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Dim 16 Mai - 1:13

Pourquoi approchait-il encore son visage du sien ? Ses sourcils bleutés restèrent froidement froncé, comme son regard qui se plissait pour mieux détaillé ce qui l'entourait. Surtout les vendeurs qui étaient aussi pitoyable que l'humain qui le tripotait en ce moment. Aussi pitoyable que... Cet humain malgré ce qu'il désirait savait si prendre. La douceur parmi toute cette violence chez un violeur, c'était rare. Allons chercher le pour de cette situation, il avait ce côté délicat. Malheureusement il le perdit pendant un instant. Son visage se frotta contre son torse dénudé pour laisser sa propre salive sur sa peau blanche. Pourquoi être dégouté de sa propre salive ? Il sauta même par dessus ce détail. Ce qui lui décrocha une alarme c'est cette poigne contre son poignet. Un peu plus et ils finiraient en miette. Comme des cordes mal entretenu, ça laissera malgré tout des marques contre cette fragile peau. Une simple claque et il marquait, alors vous imaginez compressé avec violence la fine peau des poignets..Aucun gras, dont rien pour adoucir cette prise. Ses paupières se plissèrent un peu plus pour se concentrer sur autre chose que cette douleur. Mais sur quoi pouvait-il se concentrer ? Il y avait rien. C'était l'humiliation total s'il pensait à ce qui l'entourait, c'était la rage pour son passé et c'était le dégout pour l'homme. Il ne pouvait plus qu'endure. Ses oreilles incertaines commencèrent à descendre pour commencer à toucher à son crâne, mais elles n'était pas complètement plaquer...Jusqu'à ce qu'il empire la pression contre son membre. Ses jambes n'avaient pas fait l'affaire, il n'a pas pu empêcher le mouvement de ses genoux. Qu'avait-il fait pour être ainsi maudit ?

Ça l'excitait, ah merde que oui. Malgré qu'il n'appréciait guère ce moment, il imaginait la suite et ne pouvait qu'avoir envie. Non mais, il n'a jamais réussi à tomber sur un homme comme lui dans son ancien métier de prostitution ! Une fois qu'il l'a trouvé, il ne peut rien faire sauf se débattre car il veut littéralement le violer. Jamais il ne sera consentant, même si sa virilité en demandait plus. Ses lèvres commençaient à avoir la vie dure à l'intérieur, mordant jusqu'au sang la fine chaire rosé de ses dents blanches pour ne pas gémir. Non ! Il ne lui laisserait pas cette fierté de l'excité..Quoi qu'il y arriva, il en était certain. Stupide pensé qui se contredisait toujours. Fujiyori touchait encore au sol, mais avec peine. Ses orteils avaient de la difficulté à tenir son poids ce qui débuta de petit tremblement. Il forçait trop, il tremblait des jambes. Aucun signe de peur. C'était un signe d'inconfort. Quoi que son corps dit, le dit " violeur " en aura rien à foutre. En parlant de violeur, il fourrait où sa main là ? Les secondes semblaient écoulés si lentement, surtout à la vue de cette lame qui passa devant ses yeux. Son sang s'arrêta de circuler, son coeur arrêta de battre. Qu'est-ce qu'il allait faire avec ça ? Ouvrir la bouche c'est balbutier... C'est montrer sa gêne et encore une fois sa peur. Foutaise, il ne dira rien. Il afficha même un sourire très claire pour montré qu'il n'avait pas peur, malgré que son corps arrêta avec lenteur de bouger sous son emprise.

Le lapin n'avait pas peur de saigner. Or, il avait l'impression que ce qu'il lui infligeait était beaucoup pire. Cette lame froide et si coupante qui glissait près de ses mamelons. Puis le contact chaud et humide de sa langue. Pas le choix, ses petites boules de chaires se durcirent sous tant de supplice. Et merde...Il montrait son appréciation. Il cogna sa tête contre le mur à reprise en essayant de nouveau à ravoir ses mains. Il voudrait se fendre la tête et s'évanouir. Pas par lui-même...Seulement parce que son coeur en aura besoin. Il imaginait tellement la scène qu'il prit du temps avant de réagir lorsque l'humain dévora avec ardeur son cou. Dégoutant, tout simplement. Il se sentait comme une vulgaire pièce de viande et il se détestait, de ne pouvoir rien faire. Sa respiration se terminait toujours par de fort grognement, refusant de faire autrement. Ses dents grinçaient les unes contre les autres alors qu'il avalait le surplus de sang qui s'accumulait dans sa bouche. Quelques petites gouttelettes coula le long de son menton. Un peu plus de sang sur son visage blanc, ça changeait quoi ? Il avait déjà cette blessure en haut de son oeil qui avait heureusement arrêter de couler. Son regard rose dégageait toujours son mépris...Jusqu'à sentir le bassin bouger puis se plaquer avec force au sien. Complètement écraser, il ne sentait plus son genoux...Mais quelque chose d'autre. Sa respiration s'accéléra sous l'énervement, bombant le torse pour mieux trouver son aire.

Malgré que son côté plutôt doux revenait en charge, c'était le côté plus sauvage de Fujiyori qui reprit surface. Le contact de leur deux membres ensembles étaient de trop. Malgré la sensation plutôt agréable qui grandissait dans son bas-ventre. Ses oreilles bougèrent pour qu'il lâche l'une d'elle sur laquelle il s'était pitoyablement attaqué. Son menton piqua vers l'avant , son visage complètement incliné dans cette direction. Son odeur était si près. Tien, mine de rien, il sentait bon. Or, il n'avait pas approché son visage pour savoir quel parfum ou etc il portait non. Il glissa avec une sensualité impressionnante sa langue dans le cou de l'homme à la longue chevelure. Il ne fermait pas le regard, pour être bien certain de ce qu'il faisait. Il fit quelques mouvements contre sa peau avant d'y glisser ses dents et sans crier garde, mordre dans sa peau avec violence. Il serrait , encore et encore. Il sentait les petites particules sous sa peau se déplacé, craignant qu'elle fissure. Son nez laissait ressortir l'entière de l'aire chaud qu'il canalisait en lui. Et oui, même les lapins, peuvent mordre. Fuji tira un peu pour finalement faire une incision de ses dents dans sa peau et relâcha cette peau avant de redresser le visage et le regarder dans les yeux.

« Lâche moi, saloperie ! »
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Mer 23 Juin - 1:46



  • Un instant d'échange qui vous brûle d'envie. Tel le canon et la poudre de feu. Un baiser mortel qui vous tue sur le champs. Qui vous rend l'âme prisonnière d'une prison fait d'épine de rose noir. Épine remplit de poison, mais dont l'envie de s'y approcher est inévitable. Comme le plus beau trésor qui est enlever à la vue des pirates. Comme un gâteau au triple chocolat retirer de vue par des gens qui font un régime. Chose qui vous obsède à chaque minute de votre existence. Juste d'y penser, vous avez des frissons sur tout le corps et le coeur qui se déchire. Qui saigne. Qui pleure. Nous sommes que prisonnier du cruel destin qui joue avec nous comme des vulgaires pantins de soie qui, à chaque obstacle, ce découpe peu à peu, laissant parfois certain d'entre elles tombées dans l'oublie. Tsukiyo n'avait jamais combattu ses propres fils de la vie. Il était celui qui jouait avec celle des autres, mais jamais il n'avait fait attention aux siennes. Hors, maintenant, il se débattait sans relâche. Comme si les fils lui brûlait à l'intérieur, le tuait. Il voulait couper ses fils pour relier son propre fils du destin à cet être devant lui. Pour ce créer son propre fils rouge, il serrait les poignets de cette créature, lui changeant de couleur. C'était sa marque. Une chose qui lui appartenait entièrement. Par contre, ce n'était pas assez. Cette marque n'était pas assez pour lui. Il désirait plus. Il voulait faire savoir, à tout ceux qui ce trouvait ici, à toute le monde entière que ce Usagi était sa propriété. Lèvre à son cou, sa langue qui goûtait sa peau, il lui fit un suçon. Un gros suçon. C'était ainsi qu'on arrivait à marquer quelqu'un, du moins il le croyait, car il n'avait pas l'état de réfléchir convenablement. Il était perdu.


  • Son cerveau ne fonctionnait plus comme il le fallait, comme il le devrait. Comment une personne peut-elle tout perdre, ce qu'elle est, ses valeurs, ce qu'elle croit simplement en rencontrant quelqu'un ? Est-ce un truc comme de l'âme soeur ? Il se sentait comme s'il s'engouffrait dans le noir de sa propre peur pour y découvrir une porte totalement inconnu, qu'il avait oublier et renier depuis la nuit des temps. Une porte fragile. Fait de bois, mais presque condamné. Il n'osait pas la toucher. Il ne voulait pas aller plus loin. Quel genre de porte est-ce ? Une porte que ce Usagi avait créer dans sa tête ? Était-il si important pour lui faire perdre la boule ? Sans hésitation; oui. Usagi sourit. Il sourit devant son arme, signifiant clairement qu'il n'avait pas peur de ce qu'il pourrait faire. Au lieu d'en être choquer, Tsukiyo en fut bien plus attirer. Lui qui pensait être au bout, était sûr qu'il ne pouvait désirer encore plus une personne fut secouer par la vague de frisson qui le prit à travers sa colonne. C'était des sensations que personne ne lui avait procurer auparavant et faut dire que l'homme en avait eu bien des conquêtes. Autant qu'homme que de femme. Plusieurs et beaucoup. Jamais comme cela. Jamais comme avec cet être qui ne tenait presque plus sur ses pieds, qu'il touchait à peine le sol. Il voulait lui faire toucher le septième ciel, ici et maintenant.


  • Ses bouts de chairs durcissaient. Il était content. Au fond de lui, le lapin aimait bien ses gestes. Comment pouvons-nous nous stopper lorsqu'on est en présence d'une réponse comme celle-ci ? Comment peut-il réellement songer à le laisser, le lâcher comme cela ? Jamais. Jamais, il ne pouvait pas. Depuis longtemps qu'il n'y avait plus de retour en arrière possible pour lui. Un peu de sang coulait sur le bord de son menton. Le rouge lui allait très bien. C'était même la couleur favorite de Tsukiyo. Le rouge sang. Seulement le rouge sang. Pas les autres rouge, simplement celui-ci. Tenter, il glissa sa langue pour y recouvrir le sang du lapin pour avoir un aperçut de son goût. Délicieux. Par contre, il ne dit rien. Cela n'avait plus d'importance de parler maintenant. Il était en pleine action et il savait qu'aucun des vendeurs ne le dérangerait, ils avaient trop peur. Ce qui fit sourire plus le bijoutier. Tant mieux, tant mieux. Puis, quelque chose de bizarre se produisit avec sa proie. Sa langue. Avec sensualité, sa langue glissait dans son cou, empirant la fièvre que l'homme éprouvait déjà pour lui. Soit il avait changer d'avis, alors le viole n'est plus envisageable, soit il y avait autre chose. Tsukiyo pencha énormément pour le autre chose. Ce qu'il pensait ce produisit à l'instant même où il l'avait penser. Il le mordit. Sans aucune gêne, comme technique de défense, il enfonça ses canines dans sa chair. Il ressentit toute l'air de son nez contre sa peau, sûrement qu'il ressortait l'air de sa frustration. Tsukiyo n'avait pas mal. Enfin, pas tellement. Il adorait ce faire du mal. Parfois, il se coupait les veines simplement pour y voir le sang, le lécher, y goûter. Il aimait avoir mal. Cela lui rappelait combien il était vivant. Sa vie. L'éloignait de son passé. Il aimait cela. Sa chair rougit beaucoup sur sa morsure, un rouge vif et ne serait pas surpris s'il saignait un peu. Le lapin vint rencontrer ses yeux de nouveau, lui donnant un ordre de nouveau.


  • Allait-il l'écouter ? Cette question n'était même pas à poser. Car cette boule de poil était son obsession. Il le voulait et il l'aurait. Tel le fruit défendu sur la plus haute cime des arbres. Il serait la personne qui grimperait pour aller le chercher, le cueillit et le garder pour toute l'éternité. Il se contenterait même que de croquer une fois à l'intérieur, tant qu'il pouvait avoir souvenir de son goût fruité qui rendait fou les malheureux. Exécutant sa propre voie, son propre désir, il vint reprendre ses lèvres de nouveau sans lui accorder une seule parole. Hors, il n'y avait plus rien à dire. Le destin de ce hybride était déjà choisit. Le désir brûlant de le prendre sur le champs était tellement forte, qu'il tremblait de s'y empêcher. Il ne voulait tout de même pas le briser maintenant. Une fois le baiser rompu, il se dépêcha pour fourrer trois doigts dans sa bouche pour les humidifier. Peu importe s'il le mordait, cela n'était que plus amusant. Une fois qui sentait ses doigts bien mouiller par la salive du Usagi, il vint chatouiller ce point qui les lierait bientôt pour toute l'éternité. Il tourna autour de son orifice, puis sans prévenir, entra doucement en lui. Sa bouche, tant qu'à elle, continuait de couvrir son corps de baiser brûlant tout son corps le devenait peu à peu. Bien sûr, la position se faisait un peu inconfortable. Une de ses mains gardait sa prise sur ses poignets et l'autre avait enrouler une des jambes du lapin contre la sienne et tenait sa prise avec son bras en le pénétrant, en même temps, avec son index. De toute manière, il s'arrangerait autrement plus tard. Un doigt, puis deux un peu plus tard. Bien sûr que le lapin serait inconfortable, qu'il ne devait pas trouver cela bien. Par contre, il trouverait le tout parfaitement bon. Plus tard. Au moins, il ne l'avait pas prit sans crier guard. Puis, comme depuis le début, il restait doux, ce qui était un véritable exploit.
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Dim 27 Juin - 1:46

Ses mains étaient devenues brulantes alors qu'ils les avait prises au niveau des poignets. Il sentait que chacune des particules courraient pour alerter celles des poignets. Les alerter de leur étouffement, de leur fin. De les secourir du mieux qu'elles pouvaient. Elles y mettaient autant de coeur que les humains lors de l'écroulement des tours jumelles. En se démenant, elles réussirent à en secourir de cette douleur qui les piétinerait. C'est cette fuite qui créa la blancheur de sa peau sous la pression des mains de l'humain. C'est cette fuite aussi, qui vient créé cette rougeur plus haut. Une sensation de picotement, d'engourdissement. Les particules étaient trop nombreuses, elles se tuaient. Fujiyori bougeait les doigts , leur ordonnant d'arrêter, de lui redonner ses mains normales. Ce n'était pas elles qui le décidaient, c'était cet homme. Seul lui pouvait empêcher cette froideur qui était sûrement la dernière étape. Ses mains étaient si froide, qu'il ne savait pas si la douleur s'était multiplié de dix, ou s'il ne la ressentait plus. Comme une douce vague, ce côté morbide descendait le long de ses bras pour s'emparer de ses épaules. Il ne ressentait plus rien et avait peine à forcer de ses mains, l'empêchant maintenant de les bouger. Ses poignets arrêtaient de vouloir fuir cette prise et ses doigts , crispés, se laissèrent retomber lentement. Il espérait simplement que cette sensation de froid n'atteignait pas son coeur. Il vomirait. Oui, c'est surement ce qu'il allait faire. Mais son coeur pompait tellement vite qu'il serait impossible que la froideur vient battre ce côté entièrement chaud. Ses lèvres, celle de cet inconnu, il les ressentait ... Trop bien. Il ressentait ce touché de sa langue humide contre sa peau. Il frissonna de dégout. Ce genre de frisson inconfortable qu'on ne voudrait jamais ressentir. Ce frisson qui ne laissera jamais place à un gémissement ou même à la chair de poule , celle qu'on a lors d'une vague de plaisir. Seulement un frisson qui le fit se crisper et grimacer un peu. Surtout cet effet de succion. Une marque. Ouvrant grand les yeux, il secoua vivement la tête. NON ! Pas cette marque ! Elle disait tout ! Il...Lui appartenait.

Et voilà, il avait mal au coeur. Comme s'il mangeait depuis deux jours et que son ventre lui permettait plus aucun passage. Comme s'il venait de voir une personne se faire décapiter sous ses yeux. Comme s'il faisait face à l'odeur la plus horrible de la terre. Cette odeur, il croit bien la ressentir. Cette odeur d'emprisonnement, cette odeur de soumission forcé. Fujiyori avait l'impression de sentir ça. Il le goutait même, suite à la morsure qu'il avait fait à l'humain. Il goutait le gout de son sang, malgré le sien. Ca empirant son mal de coeur. Savoir que ses globules rouges se mélangeaient au sien, qu'il viendrait entré dans son système. S'il croyait en Dieu, il aurait souhaité de mourir à cause de cette si faible cause. Lorsqu'il voulu tirer la langue pour se défaire de se gout, pour laisser le vent lui donner une sensation de purification, il sentit à nouveau ses lèvres contre les siennes. Qu'est-ce qu'il cherchait dont, à poser ce geste ? Le faire taire ? Il parlait à peine ! Il y avait sûrement une autre raison, une autre cause. Il s'arrêta de bouger, il n'eut pas le temps de prendre son souffle. Son coeur. Arrête de pomper, évanouit-toi. Il n'avait plus envie de faire partie de cette terre. Il aurait donné sa place à quelqu'un d'autres. Et eux, les vendeurs, regardant la scène. Ses yeux lui brulaient, il avait envie de pleurer. Ce n'était pas le temps, pas encore. La fierté est si grande. Ce n'est pas parce qu'il était ainsi coincé dans cette situation qu'il devait autant se rabaisser lui-même. Ses yeux se fermèrent, mais il était incapable de reprendre sa respiration. Il ne se débattait pas, mais ne prolongeait pas non plus, essayant de garder ses lèvres pincées l'une contre l'autre.

Mon dieu ! Ses lèvres détachés, lève le menton bien haut pour reprendre une respiration de cette aire pollué. Comme s'il venait de passer plusieurs minutes sous l'eau. Quelque chose semblait peser sur ses épaules. Il avait envie de s'écrouler au sol. Il se mordit la langue, tout en grognant. Il eut un dernier mouvement au niveau de ses bras pour se déprendre. Fujiyori avait l'impression qu'il devra les couper. Oh ! Non ! Il ne pourrait plus se venger sur lui. Il ne pourra pas le frapper, le mutiler , lui arracher les cheveux et ainsi de suite. Ce n'est pas avec les pieds qu'on peut accomplir ce travail. L'usagi baissa à nouveau le regard et voulu dire quelque chose. Quoi ? Crève. Ci ce n'est pas ses cordes vocales qui lui ont permis, c'est au moins son regard. Trois doigts s'enfoncèrent avec violence dans sa bouche. Il eut un soubresaut, craignant qu'il atteint sa gorge. Avalant sur le coup. Dans ce mouvement que fit sa gorge, sa langue glissa contre le bas de ses doigts. Et comme s'il irait chez le dentiste avec tous ses objets plantés dans sa bouche, un surplus de salive s'accumula pour ainsi humidifier les doigts. Au moments qu'il voulu le mordre, croyant s'étouffer avec sa salive, les doigts se retirèrent, le laissant mordre dans le vide. Avale rapidement en toussant, l'ayant fait trop vite. Sa tête se pencha sur le côté en fermant les yeux. Les ayant eut ouvert, il aurait fixé le plancher. Son torse se gonfla, lui permettant de tousser toujours un peu plus. Il allait s'étouffer ? Étais-ce ce simple étouffement qui vient faire arrêter son coeur de battre ?

Figer. Sueur froide. Mort ? Non, son coeur se remit à battre alors qu'un cri fendit le silence entre les deux hommes. Ce n'était pas un cri de peur, mais plutôt de surprise et d'une certaine douleur. Il n'était plus habitué. Et aussi rapidement en plus, c'était du jamais vu. Que cherchait-il à faire en fourrant ses doigts là ? Y'aura que de la mauvaise odeur par la suite. Ses yeux s'ouvrirent grand en fixant le plafond, ses bras se remirent à bouger mais avec faiblesse. Son dos se arqua pour se décoller un peu du mur, remontant le bassin par la même occasion. Il essaya de cacher son visage dans ses bras, mais sans succès. Les dents serrés, il grognait comme toujours. Tous ses muscles se crispèrent , son anus aussi du coup. Il souhaitait qu'il retire ses doigts de là. Il avait mal. Vous le croyez vraiment venant de la bouche d'un ancien prostitué ? Il le faut, c'était vrai. Le lapin bougea vivement les jambes, empirant le mouvement en lui, enfonçant même un peu plus les doigts involontairement. Ça le stoppa aussitôt dans son mouvement. Son torse se bomba à nouveau et dans un cri déchirant on pouvait distinguer le mot qu'il voulait dire ; Crève ! Lorsqu'il eut la chance d'avoir le visage de l'humain plus près, sa tête se pencha vivement vers l'avant pour lui donner un coup contre la sienne. Ça le sonna lui-même. Sa tête fit un mouvement vers la gauche, puis la droite avant de s'accoter contre le mur. Un petit moment, vraiment petit. Ça l'avait calmé lui-même, malgré ses muscles encore tendu et son désire de le faire dégager. Il se remit à se débattre en essayant d'oublier ce qui se trouvait en lui.

- Crève crève CRÈVE ! Fou moi patience ! Lâche moi gros débile de merde...... PUTAIN.
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Mar 10 Aoû - 20:15

C'était étrange. Il n'arrivait pas encore à s'y faire. Il ne réalisait pas encore la réalité. Même si tout était clair comme la couleur de la peau de son âme prisonnière de ses mains impurs. Peut-être qu'une partie de lui-même essayait de ce prouver que tout était irréaliste. Qu'une personne telle que lui ne pouvait qu'exister dans son monde imaginaire, au delà des faits réels. À moins que tout soit bien que trop beau. Trop magique. Tsukiyo n'arrivait pas à savoir ce qui le faisait encore hésiter. Le toucher de ses doigts serraient bien des poignets, après tout. Les caresses de ses lèvres découvraient bien une peau douce et tentatrice aussi. Ses yeux de glace regardait bien une âme qui semble aussi souillée que la sienne. Oui, peut-être est-ce cela. L'âme du hybride, on aurait dit que cette chose avait un dur vécu et pas tout ce qu'il y avait de saint. Cela ce peut-il réellement ? Que quelqu'un d'aussi beau, d'une beauté qui égale mère nature au coucher du soleil, que cette âme -tel une fleur fragile au printemps- soit simplement une façade ? Il cacherait bien son jeu, mais ce n'était pas une raison pour arrêter Tsukiyo. Non, juste le fait de penser à cette hypothèse le rendait impatient. De le posséder. De le conquérir. Chaque partiel de la peau de cet être lui appartenait et s'était devant des spectateurs qu'il le montrait. Il mettrait sa marque dans la honte et l'humiliation de l'Usagi. Il ne voulait pas simplement une marque dans le cou. Non, il voulait le marquer jusqu'à son principe de vie qui lui permet de vivre et d'assister à sa propre condamnation. Peut-être était-il celui qui jugeait l'Usagi, le juge de sa vie qui lui donne sa punition; lui appartenir. Tsukiyo sourit. Il avait chaud. Il bouillonnait. Par contre, son corps était froid. Pourquoi ? Il n'y avait pas d'explication. Même si on pouvait tout expliquer en image, je dirais que ses pour mieux contenir le venin qui glisse dans les veines de l'humain. Tel un serpent qui trouve sa proie, plantant ses crocs dans la chair de sa victime, Tsukiyo marqua de nouveau son prisonnier d'une marque rouge à son cou opposer de son ancienne trace qu'il lui avait infliger peu de temps avant. Deux. C'était toujours mieux qu'une seule, après tout. À moins que s'était simplement pour le sentir doublement à lui, car une seule ne lui était pas assez suffisant.

Il était tout aussi étrange de voir que malgré le manque de participation de son partenaire, Tsukiyo le cherchait encore et encore. Peut-être aimait-il le voir sous la torture qu'il lui infligeait à grand nombre. Après tout, il le violait. Non ! pensa Tsukiyo avec rage. Il n'était pas en train de le violer. Il lui faisait l'amour. Pourquoi penser ainsi ? Pourquoi il ne pouvait pas le violer, lui ? Qu'avait-il de plus que les autres ? Question idiote, il le savait depuis le début. Quand ses yeux avaient croisés sa silhouette, il avait été prit au piège. Il devenait un peu trop sentimental. Ses pensées devaient le trompés, s'amusés avec lui. Il était pas possible de voir toute de cette façon. Tout ce qu'il avait quitter ; amour, fidélité, douceur, respect, ensemble, nous, toujours. Pourquoi avait-il eu l'envie d'y croire l'espace d'un instant ? Épouse-moi et fais-moi des enfants un coup partie ? Hors de question ! Il devait se ressaisir ! Oublier la douceur et le violer. Oui, il devait le faire. Maintenant et rapidement. Sinon, il tomberait dans le trou noir et serait au service de cet être qui avait sûrement une seule envie : ne plus le revoir. Hors, il en était pas question. Il ne pouvait pas ce séparer de lui. Il-le-voulait. Même si le baiser qu'il souhaitait n'était pas rendu. Même s'il le faisait souffrir avec ses doigts en lui, alors qu'il voulait le préparer. Peu importe si le désir de le voir répondre était forte, il laisserait tomber. Maintenant. L'Usagi agit, finalement, mais pas comme il l'aurait souhaiter. Sa tête heurta fortement la sienne et Tsukiyo vit la salle tourner un moment avant de revenir à lui. Il ne répondit rien et ne fit aucun mouvement. Tout s'était arrêter. De toute manière, l'hybride bougeait de lui même créant un mouvement avec les doigts. Tsukiyo sourit de plus belle. Il retira les doigts et lâcha enfin les poignets, mais s'arrêta pas là. Juste le temps de mettre en vue son membre qui -depuis le début- était dur et près à l'usage. Il prit ses fesses de ses deux mains, les pressant un moment avant de glisser sur ses cuisses et les relever pour l'obliger à lui entourer la taille. Tsukiyo colla encore plus le dos de l'hybride sur le mur, se frottant à lui comme une bête. Oui, il le regretterait de ne pas l'avoir prit en douceur, car un moment après, il le pénétrait.

Aussitôt, ce fut comme si des chaînes de métal décorer de crochet lui transpercèrent la peau pour l'obliger à se relier à lui. Il ne voyait que lui. Ne sentait que lui. Écoutait que lui. Touchait que lui. C'était fou comme il n'y avait que lui ! Les hybrides qui les regardaient en murmurant, chuchotant ou en criant -solidaires- n'avaient plus le moindre importance. Les vendeurs qui ne venaient toujours pas en aide s'étaient effacés de son esprit. Il était en lui. De plus en plus. Doucement. Mais il y était, finalement et c'était le sentiment d'oubli le plus puissant que l'alcool lui offrira jamais. Bordel, si on lui avait dit que faire l'amour, ah non violer pardon, était aussi bon ! Pourquoi ne pouvait-il pas le vivre avec n'importe qui ? Cette sensation d'être finalement entier avec une autre personne. Pourquoi faut-il que ce soit avec lui ? Mince, il recommençait ! Il ne devait pas oublier l'objectif de vue. Il ne devait plus y aller doucement. Il devait reprendre le contrôle ! Ses dents blanches mordirent son cou, pas trop fort, simplement pour mettre du piment avant de commencer ses coups de hanche en lui. Ses mains pressèrent les cuisses. Il savait que même s'il le frappait avec ses mains libre de nouveau, rien ne serait assez fort pour l'empêcher de le violer jusqu'au bout. Il n'y avait plus de retour en arrière. Puis, après tout, il le voulait. C'était une des choses qu'il arrivait à bien comprendre et dont aucune question ne serait plus posée à partir de maintenant; il le voulait corps et âme. S'il le pouvait, il le marquerait au fer rouge. Pas qu'il ne voulait pas, il y avait juste pas de fer rouge.
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Mar 31 Aoû - 22:49

Plus rien....

Si ça n'avait pas été son violeur, à ce moment...Il aurait put le trouver charmant. Il aurait pu le désirer, vouloir être dans ses bras. Désirer au loin, une caresse de sa part, un regard, une parole. Jamais n'aurait-il désiré se faire violer. Il était beau, sublime. Une illusion vaporeuse, embrouillée. On peut ressentir la douleur, la peur, même inconscient ? Il était sûrement sous l'effet de la drogue à long terme. Il hallucinait. C'était pas possible. Lui, ne pouvait pas se retrouver dans les bras de ce paradis, si soumis, si faible. Paradis au dieu démoniaque. Il n'aimait pas ça, aucunement. Ses cordes vocales lui faisaient mal. Il gueule trop, il cri trop, il grogne trop. Il voulait être muet, se renfermé. Être une âme souillé dans un corps qui l'était sûrement encore plus. L'était-il vraiment ? Un viol... Ça ne pouvait pas être doux. Fujiyori était contre, c'était sûrement ce qui empêchant que ça ne soit qu'une scène de baise. Il voulait lui arracher le nez pour l'empêcher de sentir sa sueur, sa peur, sa crainte, son sang. Il voulait lui coudre les lèvres pour que leur chemin n'aie plus contact avec celui de sa peau. Il voulait.... Non, il ne désirait pas l'amputer. Ses caresses étaient sûrement la seule chose qu'il avait le courage d'apprécié. Il aurait voulu lui crever les yeux, pour qu'il ne voit plus la vie qu'il était entrain de défaire avec plaisir, cette vie qui au final, se transforma en quelques larmes pour couler contre ses joues. Même son esprit, était contre lui. Il ne lui restait plus que sa haine. Les yeux ouverts, il ne voyait quasiment plus rien. Tout était flou, il n'y avait plus de détail. Plus rien. Ça ne s'arrêtait pas... Tout s'anéantissait. Les larmes coulèrent contre son cou, glissant contre les deux marques que la bête lui avait fait. C'était ses dernière paroles....Il ne voulait plus....rien. Si ce n'est que d'être remit en cage...Et ne plus avoir à faire à l'homme.

- Je te hais...


Au même moment, ses bras retombèrent de chaque côté de son corps, assez lourdement. Le lapin échappa une légère plainte en fermant les yeux sous l'engourdissement sévère de ses bras. Le sang retombait, vivait. Ses doigts bougèrent, se frottèrent ensemble, se crispèrent, se tortillèrent. Ils faisaient tout ce qu'ils pouvaient. Lorsqu'il sentit qu'il pouvait plier les bras, les bouger, les manipuler, il porta les deux à ses épaules, en essayant de le repousser. Il n'avait pas la force. Ses bras se plièrent d'une manière sec sous l'effort sans issu. Le haut de son corps retomba un bref instant contre lui, soulager d'un sens de ne plus sentir les doigts en lui. Il se sentait légèrement dilater, mais sans plus. Il le savait, trop bien, ce n'était pas fini. Combien de doigts avaient passé par là avant de laisser place au membre. Il en aurait long à compter. Fujiyori redressa le haut de son corps alors qu'il sentit son dos complet se coller au mur sous le poids de l'humain. Ses fesses redressées, il ne touchait quasiment plus au sol. La position l'obligea à entourer sa taille de ses jambes. Si on y pense, se laisser faire... Ça passera plus vite. Qui serait-il ? Pour se laisser ainsi faire ?... Personne. Il n'aura plus d'identité. On lui aura tout voler. Plus de nom, plus de peau, plus d'âme..Plus rien. Sa tête se fractura quasiment contre le mur. Plusieurs coups. Criant à nouveau, sa peine, sa douleur. Il venait de la pénétrer. Il continuait de se frapper la tête contre le mur. Il plaqua ses mains contre le crâne de l'humain et tira violemment sa chevelure vers l'arrière. Lui, pencha la tête vers l'avant pour continuer de pleurer.

- Ça...fait mal.... avoue que t'es...fier.... salaud...

A chaque coup de bassin, il serra un peu plus ses jambes contre sa taille. Sa poigne contre ses cheveux en arracha quelques uns de leur racine tellement il serrait. Son propre bassin bougea à chaque coup. Il ne gémissait pas, malgré que son corps augmentaient ses battements trop rapidement. L'usagi ne savait pas où placer ses mains, trop de place. Trop d'endroit. Pourtant aucun moyen de le repousser. La tête proche de la sienne, à travers sa chevelure, il réussit à trouver une oreille. Il la mordit assez fortement. Comme s'il allait l'arracher. Toujours un peu plus. Ses mains se placèrent finalement contre sa gorge qu'il serra, sans l'étouffer. Que pouvait-il lui faire, si l'humain ne terminait pas son boulot ? Il pourrait battre le pauvre hybride. À mort même. Il avait déjà assez souffert. Les quelques cheveux arrachées s'étaient enroulés autour de quelques doigts, coupant la circulation. Les larmes cessèrent peu à peu de couler. Plus rien. Seulement un regard meurtri, fatigué. Des joues plaqués roses. Il cria une nouvelle fois. Hurla, retira l'entière de l'aire comprimée dans ses poumons. Sa frustration, entre-coupé par les va et vient. Il en avait marre. Que cet homme, termine rapidement. Dans les minutes qui suit. Dans plusieurs violents coups de reins. Qu'il termine bientôt c'était son dernier désir, alors que l'hybride aux longues oreilles s'abandonna contre l'humain, le dos courbé. Ses mains relâchant son cou pour s'agripper à ses omoplates, y plantant sans peine les ongles. Son corps brûlait et son membre commençait a bel et bien durcir. Même si un esprit était troublé, quelque chose d'autre permettait à son corps de ressentir quand même le plaisir.
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Mer 27 Oct - 2:48



N'aurait-il pas un autre moyen que celui-là ? Comment pouvons-nous capturer une proie sans douleur, sans souffrance et aucune tristesse ? Voilà une chose entièrement impossible. Tsukiyo était comme les chasseurs avec leur armes. Non, il n'était pas un humain. Il était un animal. Une bête vicieuse qui choisissait les victimes les plus faibles. Tsukiyo était comme un serpent. Observant sa victime de loin, il la choisit. La plus délicieuse, celle dont l'âme était pur, pas assez souillé pour lui-même se charger de la détruire. Une fois choisit, il n'avait rien qu'à attendre le bon moment. Un moment où sa victime est faible et sans défense. Lorsque ce moment est venu, il se glisse vers sa proie pour attaquer. Plantant ses crocs dans sa chair, la déchiquetant jusqu'au sang pour que le liquide rougeâtre tombe sur ses lèvres et dégringole vers sa bouche. Le nectar de la vie. Pour finir, il se charge de dévorer entièrement sa chose précieusement sélectionner jusqu'au dernier morceau de son être. La faire disparaître comme si cet être n'avait jamais existé sauf à ses yeux. Que seul lui pouvait avoir le privilège d'assister à ses derniers instant. De voir la vie quitter dans ses yeux. Voilà comment Tsukiyo aimait jouer avec la vie ou plutôt avec la mort. Tendre amie éternel qu'il ne cesse de fuir, pourtant il la voit chaque jour dans son reflet et le reflet des âmes qu'il détruit. Encore maintenant, il recommençait. Bien sûr, il n'avait pas du tout intention de le tuer, mais s'était tout comme. Il n'était qu'au stade de l'âme. L'âme pur de cet Usagi, il la souillerait jusqu'à ce que le blanc du pur se transforme dans un rouge maculer. Il la tâcherait jusqu'à la toute dernière goutte. Il ferait en sorte de le briser entièrement, totalement et peu importe combien il ne le voulait pas, c'était la seule chose qu'il pouvait faire à présent. La seule qui prouverait que cet être était désormais sien. Ici, devant témoin, il marquait son territoire. Malgré qu'il ne voyait plus leurs visages, ni leur réaction il savait que personne ne viendrait au secours de l'hybride sans nom. Il avait hâte d'en finir, hâte de le ramener chez lui. Pourtant, chaque cri lui donnait l'envie de continuer encore plus longtemps pour en entendre davantage. Oui, il était sadique. N'est-ce pas ce qui avait de mieux pour lui ? La gentillesse n'apporterait rien. Elle n'a jamais apporté bonheur à qui que ce soit. La gentillesse est trompeuse, menteuse, manipulatrice et vicieuse. Il est que trop facile de jouer avec elle et celle-ci adorait que trop cela. Manipuler les faibles avec de fausses paroles, les trahir pour les amener dans la sombre noirceur des ténèbres de la souffrance. Personne ne pouvait s'y échapper. Tsukiyo en avait payer les frais. Il savait que trop bien la vérité sur la gentillesse. Aujourd'hui, il lui arrivait de l'utiliser à son tour sur les gens. Les tromper, les duper pour avoir ce qu'il désir. C'était tellement facile. Trop facile...

Hors, aujourd'hui cela ne l'était pas. La gentillesse n'aurait rien pu faire pour le Usagi. Il était plus malin que les autres. Le Usagi aurait clairement vu dans son jeu avant qu'il puisse tenter quoi que ce soit. S'il l'aurait sauver au lieu de autre chose, il n'aurait pas pu l'amener. Il ne lui aurait pas fait comprendre. Peut-être avait-il déjà connu cela auparavant. Il était vrai que Tsukiyo ignorait tout de lui. Par contre, ce n'était pas si important, car à partir d'aujourd'hui ce que l'hybride avait été hier ne serait plus avec lui. Sa vie, son passé, ses souvenirs allaient tous disparaître pour faire place qu'à une seule et unique chose ; lui. Il s'imprimerait entièrement dans l'esprit de l'hybride à tout jamais. Par commencer par son corps. Il se refusait de répondre tout le suite. Il ne voulait pas que l'Usagi imprègne de sa voix pour commencer. Il voulait d'abord son corps. Qu'il puisse répondre à son contact dans le futur. Qu'une seule de ses caresses le rende fou de désir pour lui. Qu'une douceur de sa part le force à se pencher pour en quémander plus. Ensuite, la voix passerait à l'action. Qu'au son de sa voix, son membre devienne rigide. Qu'à un ordre, il n'en puisse plus. Il finirait par devenir fou. Peut-être pas vite. Peut-être pas demain. Ni après. Ni dans quelques semaines. Seulement dans des années, il l'ignorait. Pourtant, il le désirait ardemment. Que cela soit la dernière chose à faire, il y consacrerait le reste de sa vie. Lorsque l'hybride tira sa tête vers l'arrière, il en profita pour l'observer intensément. Cette chose pleurait, mais il n'avait aucune pitié. Ce n'était que le début, il devait être bien plus fort que cela pour l'avenir. Encore plus fort. Un coup de bassin s'enfonça plus loin, touchant sa prostate. Un jour, peut-être pas maintenant, mais il aimera cela. Ce n'était qu'une question de temps. Il sentit quelque chose venant de ses cheveux et il s'arrêta un moment. Ses cheveux était quelque chose de sacrer. On ne pouvait pas les toucher aussi aisément. Pour punir cela, il donna plusieurs coups brutaux contre son bassin, touchant la prostate à chaque coup violent de bassin. Même lorsqu'il lui mordit l'oreille, il continua ses coups. De toute façon, cela ne faisait que l’exciter davantage que d'autre chose. Il n'allait pas arrêter pour si peu. Il n'y était même pas question d'arrêt. Surtout pas lorsque cet être commençait enfin à sentir quelque chose.
Un sourire naquit sur les lèvres de la bête. Le démon avait sentit, dans l'un de ses va-et-viens, quelque chose de très intéressant. Quelque chose de dur. Pas dur complètement, mais qui s'approchait. Prit d'un sentiment étrange qui tournait vers la joie, ses lèvres se déposèrent sur son oreille pour en lécher le lobe, le mordiller un peu avant de glisser (toujours avec la langue) à son cou jusqu'à sa clavicule. Une de ses mains pressait sa cuisse un peu plus, alors que l'autre cherchait une meilleure prise sous les fesses. Une fois fait, il relâcha sa prise sur sa cuisse pour caresser sa peau jusqu'à la virilité du lapin. La bête poussait un grognement de triomphe. Il taquina l'objet d'un doigt pour commencer avant de la prendre en main pour le caresser un peu. Le lapin était fichu. Tsukiyo le violait et de plus il le forcerait à jouir avant la fin. Combien il désirait de goûter la semence de cet être. Sa peau était si délicieuse que celui-ci devait être encore plus bon. Il le masturba doucement avant de carrément y aller rapidement venant chercher le rythme de ses coups de bassin en lui. Sa tête était rester près de son visage, il susurra quelques mots à l'oreille de sa victime ;

" Très fier, adorable chose "


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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Mer 2 Mar - 20:05

[ Comme t'as pu le remarqué, j'ai délaissé le rp un BON moment. Mais bon, j'ai décidé de revenir en forme malgré mon horaire du temps très chargé et je te réponds du coup. Comme t'as aussi pu le remarqué, j'avais l'intention de faire de Fufu un compte PNJ, mais je me suis rendu compte que je tenais beaucoup trop à ce rp... C'est le plus intense et le plus merveilleux rp que je n'ai encore jamais fait. Et je tiens à nos persos..Et je tiens à toi T_T. Je m'excuse sincèrement de ce retard monstrueux et j'espère que ça va te plaire ne serais-ce un peu. Je reprends contact avec toi sur msn. ]

STOP !

Arrêtez le temps pour un bref instant. C'était la seule chose qu'il désirait. Mettre sur pause ce moment, revenir à l'arrière, retourner dans sa cage. Être l'hybride sans problème qui n'avait et n'aurait jamais dut rencontrer ce monstre qu'est l'humain. Étaient-ils tous comme ça ? Aussi désireux de souffrance et de sexe ? Les hybrides l'étaient-il aussi ? Fujiyori était-il créé pour être ainsi maltraiter ? Il semblerait que oui. Sincèrement, il n'était même pas capable de penser à ça. Il aimerait que cet instant passe rapidement, mais tout, exactement tout était lent. Ses coups en lui étaient au ralentit. Le toucher contre sa prostate semblait être mit sur pause. Comme si son corps voulait absolument qu'il apprécie cette sensation. Ce contact brutal et sauvage. Des gens paieraient pour se faire baiser de cette manière. Le lapin lui, paierait sa vie pour que ça s'arrête. Il désirait avoir des pouvoirs magiques pour que la vie se déroule comme il le dictait. Arrête toi..Recule..Va te tirer une balle. Sale humain, c'était tout ce qu'il méritait , de crever. Lui ne pouvait qu'une seule chose, mutiler sa peau. La percer, la griffer au point de le faire saigner. Mourir au bout de son sang. Lui mordre la jugulaire..L'arracher. L'animal rebelle en lui avait soif de sang et de la souffrance d'autrui. Mais , triste nouvel..La souffrance ne semblait être qu'un aphrodisiaque de plus sur l'humain. Ses ongles s'enfoncèrent, se créèrent un chemin dans sa peau, dans sa chaire. Le sang coulait déjà contre ses omoplates. L'Usagi tira vers le haut dans un spasme incontrôlé, créant une blessure plus profonde. Ses doigts se tachèrent du sang de l'humain. Il avait l'impression qu'il était noir de ténèbres et de monstruosité. Pourtant il était rouge, rouge comme le sien. Oui, au final..Si ce n'est que des éléments hybrides..Ils étaient de la même espèce. NON ! Jamais il ne voudra être de l'espèce humaine.

Sa colonne le redressa droit vivement, relâchant son emprise contre ses omoplates. Ses yeux rosés s'ouvrirent en grand lorsqu'il sentit des doigts parcourir son membre. Il ne voulait pas ça, il refusait qu'il y touche. Il refusait de jouir pour cet homme ! Un fort râle, mélangeant haine et plaisir s'échappa du plus profond de son être. À chaque coup en lui, la masturbation, ses lèvres douces. Il ne pouvait pas commencer à apprécier ! C'était un refus CATÉGORIQUE. Ses mains légèrement ensanglanté se posèrent sur celle de l'humain en la retirant. Il tremblait et n'avait pas de force. Déjà, un fin filet de pré-sperme coulait contre son membre. Les larmes tombèrent entre leurs deux corps. La sueur sortaient d'entre ses pores. Il ne donnait pas pour autant victoire tout de suite à l'homme, sachant malgré tout qu'il était K.O. Que se passera t-il après ça ? Il le remettra en cage où il partira avec lui ? Son dos s'arquant, posant sa tête où il se l'était défoncé un peu plus tôt. Fujiyori se mordait violemment la lèvre inférieur, sans savoir retenir ses larmes. Il a atteint la limite de faiblesse. Il ne s'était jamais rendu là jusqu'à là..Pitoyablement. À ses mots au creux de son oreille, il laissa son front retomber contre son épaule comme un pantin désarticulé. Il ouvrit la bouche pour mordre son cou comme un petit animal apeuré qui ne cherche qu'à se défendre un peu. Son bassin bougeait, tout comme l'entière de son corps. Il sentait le membre grossir un peu en lui sous les nombreux coups..Il avait l'impression que tout allait s'arrêter bientôt. L'hybride n'était plus capable de serrer les fesses pour ralentir le mouvement. Il tentait seulement qu'il perde prise contre ses fesses. Le laisse tomber.. Il ne voulait pas de cette semence chaude en lui.

Fufu en avait plus que marre qu'il décida de faire un revirement de situation. Jouer la pute qu'il devrait être. Ne plus avoir son caractère un bref instant..Ce bref instant qu'il le permettra de le faire jouir et le laisser tranquille. Selon lui. Déconnecté il l'était. Ses dents qui s'attardaient contre son cou y alla avec un peu plus de douceur, caressant cette surface salé de sueur de sa langue puis l'embrassant à ce niveau. Remonte ses embrassades contre sa mâchoire , laissant un rude gémissement sortir. Laissant place au plaisir et l'imagination. Ses mains relâchèrent la sienne pour s'approcher de sa nuque qu'il cajola. Laisse une trainer de sang en chemin. Ses lèvres changèrent de direction, l'obligeant à reculer la tête pour le fixer droit dans les yeux. Il avait peine à garder les yeux ouverts. Sa respiration était lourde et difficile, mais il prit tout de même la " chance " de presser ses lèvres contre celles de l'humain. Il se déstabilisait lui-même avec ce caractère, ces gestes. Il aidait les coups de butoirs du propre mouvement de ses hanches et il vient caresser son torse de sa main libre. Le lapin ferma les yeux pour ne pas avoir à affronter son regard, entre-ouvrant déjà leur lèvre pour infiltrer sa langue dans sa bouche et caresser sa jumelle. Il n'avait pas mal au coeur de faire ça, mais il n'était pas non plus heureux. C'était un profond malaise, alors qu'il remontait sa main lentement vers ses clavicules, puis sa gorge. Presse ses ongles sur cette fine couche de peau pour la percer, sans l'étriper pour autant.
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Sam 25 Juin - 0:56



Je n'avais encore jamais compris ce qu'était la terreur; maintenant je le sais. C'est comme si une main de glace venait se poser sur notre cœur. C'est comme si notre cœur palpitait la mort au fond d'un gouffre. Je n’ai jamais eu honte de moi. Ni peur de quoi que ce soit. Enfin, pas depuis mon enfance. Je n’ai d’ailleurs jamais pleuré devant autrui. Rien au monde ne méritait que de l’eau salée coule de mes yeux. Malgré tout le plaisir. Toute la souffrance qu’il aimait qu’on lui fasse. La douleur physique. Le plaisir de chair. Le désir. Le pouvoir. La domination. Malgré tout cela, quelque chose s’était glissé. Une chose dont il n’aurait jamais soupçonné. Tel un serpent, il se glissa jusqu’à son cœur pour lui créer une douleur différente; une souffrance psychologique. Celle qui vous prend par surprise lorsque vous êtes seule et qui vous surprend à vouloir en pleurer toute la nuit. Pourquoi maintenant ? Alors qu’il n’avait jamais pleuré depuis ses cinq ans, pourquoi une larme coulait sur sa joue ? Il avait mal, à cause de la blessure que lui offrait l’Usagi, mais ce n’était pas la cause. D’ailleurs, il se surprit à vouloir que les blessures lui brûlent pour toujours, comme d’éternelle cicatrice qui ne lui feront jamais oublier –il ne voulait pas oublier cet hybride. Alors, pourquoi pleurait-il ? Il y avait autre chose. Peut-être que la réponse lui faisait trop peur ou bien c’était trop idiot pour s’y attarder. Il ne se fit pas dire deux fois, il n’essuya même pas sa larme. Elle passerait facilement pour de la sueur de ses efforts. Tout ce qui était important était ce qu’il était entrain de faire. Il voulait que l’hybride gémisse, qu’il hurle son plaisir ou voir même sa douleur. Il voulait une réaction. Ce que l’humain eu rapidement. Même s’il s’efforçait de tout garder en lui, il poussait des râles mélangé de plaisir et de douleur. Il sentit sur sa main un petit filet qui coulait; c’était le pré-sperme. Finalement, au fond, cette chose aimait bien. Non, il aimait plus que cela. Peut-être pas la personne avec qui cela se produisait, mais il aimait être pris. Il vivait pour être prit. À son tour, l’hybride pleurait. Il ne voulait plus le regarder, quelque chose lui empêchait, car sinon il n’aurait pas pu en finir une bonne fois pour toute. Puis, contre toute attente, l’Usagi coopéra avec lui. Il ne pensait pas que cette option serait mit dans ses choix. Il l’a fait de son plein gré, il n’avait rien poussé –ou presque pas. Il n’allait pas s’en plaindre. Cela allait être juste meilleur. Son toucher contre son torse, ses lèvres sur sa peau, tout lui donna des longs choques électriques qui augmenta son rythme en lui –aider par l’hybride lui-même. Dans pas longtemps, il allait jouir en lui. Ce qu’il voulait le plus au monde. Le marquer comme sien. Tsukiyo l’embrassa presque passionnément, dévorant ses lèvres goûteuse et désirable. Il était perdu. Il n’était plus lui-même. Il ne violait pas, il faisait l’amour. Il avait perdu tout principe. Augmentant les caresses sur l’intimité de l’hybride aussi rapide que ses coups de hanches, il grogna d’une petite plainte avant de finalement atteindre le point qui l’envoyait dans une autre dimension; il avait jouit, déversant sa semence dans l’antre de cet hybride. D’habitude, il ne se permettait jamais cela. Il ne jouissait pas à l’intérieur, mais là s’était presque vitale. Il ferma les yeux un instant pour ce remettre de ces états. L’endroit où ils étaient lui revint tout doucement. Puis, il se retira de l’hybride toute en le lâchant, le laissant tomber au sol. Cela ne lui prit pas de temps avant de se rhabiller, replaçant son linge. Les vendeurs ne bougeaient plus, mais avait tout vu avec ou non plaisir. Cela lui importait peu. Les autres hybrides tremblaient, de peur que ce soit leur tour. Il ricana. Seul l’Usagi l’intéressait. Une petite musique retentit de son pantalon. Son cellulaire. Tsukiyo fit signe aux vendeurs.

« Donnez-moi cette feuille d’adoption que je la signe, je n’ai pas de temps à perdre. Aidez-le à s’habiller, mais si vous faîtes plus… je vous tue, pigé ? »

Les vendeurs acquiescèrent rapidement avant de s’exécutés. Tsukiyo décrocha de son cellulaire avant d’aller sur le comptoir et signer la feuille. Sur celui-ci reposait le nom de l’hybride. Il esquissa un petit sourire, oubliant l’appel d’affaire qu’il était entrain de faire. Il signa.

« Je t’ai déjà dit que je m’en occuperai Mike. Tu es long à la détente. Oui, je… Non, je ne veux pas de cage ! Je ne te parle pas Mike. Puis, je veux ses jouets là. Je te dis que je ne te parle pas ! Écoute, laisse-moi faire mon boulot Je n’ai pas besoin de t’avoir dans mes pattes, ok ? Pour le moment, je suis en plein travaux personnels. Pour t’avouer, cela en vaut totalement le coup. Je te rappel »

Il ôta son cellulaire de ses mains et le rangea dans sa poche. Il prit un collier noir, presque pour chien et il s’approcha du vendeur qui tentait de rhabiller sa chose. Il lui fit signe de ce poussé, ce que le vendeur s’empressa de faire. Tsukiyo plia les genoux pour s’abaisser à lui et lui installa le collier autour de son cou avant de prendre son menton.

« Tu es à moi, alors prépare-toi à rentrer. À moins que jouer les putes avec ses pervers de vendeur te plait comme suite du programme, à toi de voir »

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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Mar 2 Aoû - 3:20

Le noir à tendance à rendre fou. Ce n’est en voyant une personne vêtu de noir qu’on le devient, ou bien voir un quelconque objet de cette couleur. C’est plutôt y être enfermer. Pousser dans une pièce sans fenêtre ni lumière. Fermer les yeux et ne plus jamais être capable de les ouvrir. Ce genre de noirceur étouffante et malsaine. L'animal semblait le vivre à cet instant. Du moins, lorsque l'humain se décida de répondre avec une passion affirmée et un peu trop poussée au baiser incitant de l'hybride. Nombreuses images se succédèrent dans la noirceur de ses paupières. Elles allaient et venaient, sans s'arrêter. Il cherchait une comparaison, seulement une. Il voyait de nombreuses mains le caresser, un membre faire son chemin jusqu'à ses lèvres où jusqu'à son fessier. Même dans la violence ou dans la douceur de chaque nuit perdue dans les draps d'un client, jamais n'avait-il ressenti un plaisir comme celui-ci. C'était un viol bordel ! Pourtant il s'abandonnait dans ses bras, lentement mais sûrement. Faisait-il vraiment exprès d'y mettre du sien ? Chaque mouvement effleurait avec passion la peau de l’intrus, entre-ouvrant ses yeux larmoyants pour épier sa moindre expression. Il entrevu une goutte, quitter un coin d'oeil, mais il n'en fit pas tout un plat. Pourtant cette image se trouva un coin dans les recoins de son cerveau. Elle servira peut-être une autre fois. Lorsque ses paupières se refermèrent, ce fut l'image de son premier viol qui lui revient en tête. Quelque chose en lui reprit le dessus : le dégout, la réticence, la haine. Fujiyori mit fin au baiser, quittant ses divines lèvres. Ses yeux s'ouvrirent au même moment qu'une longue et imposante brûlure nait en lui. La semence de son violeur. La seule chose qu'il réussit à émettre, fut un étonnant grognement. Il ne découlait plus du plaisir, mais d'un mépris.Les dents serrés, les gencives blanches, de nouvelles larmes. C'était le retour de la réalité. Elle faisait mal, trop mal.

L'Usagi sentit la fierté de l'humain s'extirper de ses entrailles, laissant une quantité assez minime de ce liquide blanchâtre, s'écraser au sol. Son corps suivi le même mouvement une fois l'emprise retirée. Il s'écrasa pitoyablement au sol dans une plainte douloureuse. Le sang avait séché sous ses ongles et contre la peau de ses mains. Le même phénomène se produisit à l'arrière de sa tête, teintant sa chevelure bleutée. Les mauvais sentiments qui se chamboulaient en lui avait atténué la sensation de sa propre jouissance, qui s'écoulait contre le sol. Visage penchée vers l'avant, sans chercher à fuir encore plus le regard des autres. C'était trop tard, ils avaient tous vu. Le monde autour de lui tournait, les voix se faisaient étouffées contre ses tympans. Il revient une nouvelle fois à la réalité lorsqu'il sentit des mains sèches tenter de l'aider à s'habiller. Ses pupilles se contractèrent comme un animal cherchant une proie, il les bouscula avec un regain de force et se leva en s'aidant du mur. Fujiyori repris une paire de caleçon qu'on lui tendait, l'enfilant malgré toute la saleté de son corps. Il fit la même chose avec sa propre paire de pantalon, effleurant la photographie qu'il trainait toujours avec lui. Il regardait tout le monde, mais surtout le corps de ce qui deviendra son maitre. Le lapinou lui aurait sauté au cou...S'il en avait la force. Mais le regain eut tôt fait de s'évaporer, s'écroulant de nouveau au sol. Les vendeurs tentèrent de lui enfiler son chandail, mais il n'aida en rien.

Les mains qui le touchèrent par ci et par là s'envolèrent, laissant place à celle qui semblait l'avoir rendu fou quelques minutes. Elle l'obligea à relever son visage, plantant son regard perçant de mauvaises intentions dans celui de l'homme qui se tenait au bout de cette main, la sienne. Aucun geste , aucun son, lorsqu'il lui installa le collier. Pour lui, ce n'était qu'une décoration, qu'une chose dans laquelle l'homme avait gaspillé son argent. Il avala ses paroles avec moins d'impact que celles qu'il lui avait murmurées pendant l'acte. Du revers de la main, il se défit de l'emprise contre son menton, basculant un peu sur le côté avant de se relever, les jambes tremblantes. Fausse parure ou réalité, cette faiblesse extrême ? Il lui répondit, sourire mesquin aux lèvres.

- Et je ne jouerai pas la pute par chez toi ? Fait moi rire ! De toute manière, t’es pas le premier à fourrer là. Je suis une pute ! Ton chantage émotif ne fonctionnera pas avec moi ...

Aussitôt la bouche fermée, il leva le pied pour l'écraser contre le torse de l'humain et le pousser vers l'arrière. Il se tourna, son chandail en main depuis un petit moment et accouru avec difficulté vers la porte du magasin. Les vendeurs l'avaient barré et avait affaissé les stores pour empêcher les futurs clients d'entrer. Ce n'était pas le temps de faire d'autres acheteurs ! Trop sous le stress, il n'était pas capable de débarrer la porte par lui-même, décidant de la laisser tomber et se tourner pour sauter par-dessus le comptoir où il eut de la misère à continuer sa route. Les vendeurs savaient bien qu'ils ne pouvaient laisser partir l'hybride maintenant vendu. Pourtant Fujiyori continua de courir vers l'arrière de la boutique, y pénétrant pour fixer la porte qui menait à l'extérieur en cas d'incendie. Il fonça vers celle-ci avant d'entendre un bruit lourd et de basculer vers l'avant d'un coup sec. Le côté de son visage rencontra le sol avec brutalité. Si fort, qu'une fine ouverture décida d'apparaitre au niveau de son sourcil pour y laisser un début de filet de sang s’y écouler. Un vendeur avait sauté pour le rattrapé et n'avait pu atteindre que son pied. Étourdi, il avait peine à tenter de se redresser. C'était foutu... La fin...
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MessageSujet: Re: Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]   Jeu 16 Fév - 1:38


Je me souviens de la dernière fois qu’on m’avait regardé avec de la haine, mélanger à de la peur. Non, on a très souvent peur de moi; surtout quand je chante comme un demeuré de reculons sur un trottoir à trois heures du matin. Je veux dire; de la vraie peur. C’était ma mère. Je ne peux pas parler pour elle, présentement. Faut dire qu’elle se trouve exactement dans mon congélateur dans mon manoir. Pourquoi ? Je me demande pourquoi j’ai fais cela. Cela remonte à un été ou il faisait très chaud. Ma mère voulait simplement m’offrir une glace. En faite, elle me voulait me tuer.

FLASH-BACK

C’était probablement la journée la plus chaude de l’été. J’étais assis devant le ventilateur. Faut dire, avec ma coupe de cheveux, j’avais plus chaud que la plupart des mecs de mon école –et en général. Il y avait un moment que je regardais ma mère et que celle-ci m’espionnait sans cesse. En faite, cela faisait des mois que ma mère me regardait sans vraiment me voir. À ses yeux, je n’étais plus son fils. Sûrement à cause de mes envies de voir tout mes camarades de classes peints en couleur rouge-sang. Aller savoir. Moi, je regardais encore mes parents comme des êtres qui avaient baisé un soir et la femme, paumée, tombe enceinte d’un mioche. Dans cette histoire, le mioche c’était moi. Qu’est-ce que j’y peux ? Cette été là, ma mère s’approchait de moi et s’éloignait sans cesse. C’était comme si elle essayait de s’empêcher de quelque chose. Moi, je restais assis devant le ventilateur, sagement. Je pensais seulement à une chose; tu n’auras pas mon ventilateur, pauvre femme. Puis, elle m’offrit finalement une glace. Elle était trop gentille. C’était louche. Mais, il faisait chaud, alors. Trébuchante, elle disparu dans la cuisine. Il ne restait que le bruit du vent qui me faisait tant de bien. Quelques instants plus tard, elle se pencha avec un bol de glace que je pris avec plaisir. Ce fut seulement quand je mangeais tranquillement que ma mère passa à l’attaque. Armée d’un couteau de cuisine (celui qu’on utilise pour couper des légumes à la télévision, quelle merveille), elle fonça vers moi qui était dos à elle. Ce qui me permit de survivre à cette attaque ridicule ce fut le faux pas qui l’a fit tomber au sol, lâchant son arme. J’avais sursauté, mon bol se renversant au sol sous le coup. Ma glace fondait déjà sur le tapis. Ma seule réaction fut;

« Ma glace. Le tapis est gâché. Je pensais que tu n’aimais pas quand je salissais le tapis »

Je tournais les yeux vers le couteau. Sans réfléchir, je le pris entre ma main toute en me redressant sur mes deux pieds. Ma mère, tremblante, c’était mise à pleurer sans comprendre pourquoi. Je la regardais, sans la voir.

« Dis, maman. Pourquoi as-tu fais cela ? Je suis ton fils, non ? Tu me déteste ? Dis… »

« T-Tu…n’es pas….Tu n’es pas mon fils !!! »

Je marquais une pause, m’approchant d’elle. Figée, ma mère avait peur de moi. Je le voyais très bien. Je ne sais pas si je fis choqué ou bien flatté.

« Je t’ai entendu dire à Papa que tu étais enceinte, quand il a voulu te quitter. Je me demande si c’est vrai. On vérifie ? »

Pour réponse, un cri, un déchirement et du sang qui giclait alors que je ne m’étais pas gêner pour poignarder ma mère. J’avais plongé mon couteau dans sa chair au niveau du ventre en descendant vers le bas. Je l’ouvrais. Bien sûr, comment voulez-vous que je vérifie sans cela ? Par contre, cela me faisait de la peine de faire souffrir ma mère comme cela. Elle m’avait mise au monde. Je décidai, quand mon père rentrerait, de les faire rester avec moi pour toujours. Je trouverais un moyen. Tous les trois ensembles. Oui, trois. Moi, mon père et ma mère. Parce que… je le savais, la vérité était que;

« Il n’y a personne là-dedans, tu as mentis. Maman. »

FIN DU FLASH-BACK

Je ne savais pas ce qui était le plus idiot. Moi qui pensait qu’il attendrait sagement pendant que je remplissais les papiers ou bien l’hybride qui fit voulait s’enfuir d’une façon stupide. Alors que les vendeurs couraient après l’Usagi d’un geste désespéré, moi, je ne bougeai pas d’un poil. Il était vraiment amusant. En faite, cela faisait un moment que je ne m’étais pas amuser autant. J’essayai de me retenir de rire, mais je ne pouvais pas m’en empêcher. Surtout lorsque l’hybride tomba tête première au sol. Les vendeurs soupirèrent en symphonie, alors que moi, j’exclamais la joie d’un fou rire incontrôlé. Je n’allais pas m’ennuyer avec cette chose. Je fis un signe de tête vers un des vendeurs, qui ne saisie pas au début. Devant mon air d’impatient, il bafouilla des excuses avant de me donner une paire de menotte (drôle de jouet, non ? Il y en a qui en achète vraiment, genre moi). Je m’approchai vers l’hybride, jusqu’à avoir chaque pied à côté de ses côtes. Je lui tirai les mains pour venir attacher ses poignets dans son dos, laissant reposer ses mains sur son dos. Je levais un peu la tête vers lui. Je saisie violemment la tignasse de l’Usagi, le ton furieux.

« Qu’essayes-tu de faire au juste ? D’agir comme un con ? Gagner. Je me fiche de ce que tu étais ou de qui t’a prit avant moi. À partir d’aujourd’hui, il n’y a que moi. Je t’offre une vie, soit plus reconnaissant. J’aimerais que tu ne fasses pas perdre mon temps; ça m’énerve ! »

Je lâchai ses cheveux, laissant sa tête retomber sur le sol. Je le saisie par les épaules pour le relever assez haut pour avoir un assez contrôle pour le prendre en sac de patate sur l’épaule. Je fixai la porte de la sortie un moment avant qu’un abrutit décide enfin de m’ouvrir. Sans plus de cérémonie, je sortis dehors pour rejoindre ma voiture. Je jetai l’hybride sans douceur en arrière siège avant de claquer la porte. Il n’allait pas vraiment débattre, il était à moitié conscient. Prenant tout ce qui serait désormais à moi, je pris place au siège conducteur avant de démarrer enfin. J’avais un peu hâte de retourner chez moi. Avec une bonne pièce en plus. Ma voiture en route, je souriais en mettant un peu de musique pour m’empêcher d’entendre l’Usagi chigner en arrière. Je laissais une main sur le volant pour aller fouiller dans le sac en plastique qui était installé sur le siège à ses côtés. J’en sortis une laisse et un collier. Plus tard, je me stationnais dans mon garage de mon manoir. Faut dire, avec ma businesse, j’avais l’argent pour me payer cette baraque. Enfin, passons. Je sortis de la voiture et ouvrit la porte arrière. J’aurais peut-être dû le mettre dans le coffre. Tant pis. Je m’y un genou sur le banc et m’approchai de l’hybride. Profitant pour lui installer le collier pour chien autour du coup qui possédait un demi cercle de métal, là pour ma laisse vint s’accrocher. Je sortis mon corps de la voiture et sans attendre de réaction de la part de mon animal de compagnie, je tirais la laisse pour le faire sortir de la voiture. On était à la maison.




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Chapitre 1 ; Le diable se réveille sous les traits d'ange. [Tsukiyo]
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