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 The cold hearted executioner {Finished}

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MessageSujet: The cold hearted executioner {Finished}   Mar 3 Aoû - 1:17

KIMIKO YAMADA
« Quand tous pensent de même, personne ne pense beaucoup. »
▬ Walter Lippman.

Nom : Yamada.

Prénom : Kimiko.
    Le prénom, choisi par le père de la jeune fille, signifie « enfant noble ». Il a été soigneusement sélectionné suite à sa naissance qui s'est déroulée dans un silence de mort - si ce n'était que les éclats de voix de la femme enceinte qui accouchait - et c'est pour cette raison qu'on l'a aussitôt vu comme une entrée fière et courageuse en ce bas-monde. D'où la noblesse évoquée.
Âge : 19 ans.

Sexe :
    Féminin. De toute évidence.
Date de naissance : 17 janvier.
    La jeune fille est née en plein hiver.
Orientation Sexuelle : Homosexuelle.
    Elle a déjà eu quelques aventures avec les hommes, mais celles avec les femmes se sont révélées beaucoup plus passionnantes : les amants ne l'intéressent tout simplement pas. Il faut dire, d'ailleurs, qu'elle n'a aucune gêne avec sa sexualité et n'a pas peur de s'affirmer, donc n'hésitera pas à faire des avances si l'envie lui vient ~.

_____________________________________________


●● IT'S ALL ABOUT WHAT YOU LOOK LIKE ●●
« You're wearing your skin like it's too tight. »
« ▬ Oh, mais quelle belle enfant avez-vous là !
▬ Celle-là, elle réussira dans la vie, j'en suis certain !
▬ Et quelle couleur d'yeux unique !
... peux pas dire de même pour toi ♪. »

« La beauté se retrouve dans les yeux de celui ou celle qui la regarde », certains diront. Pourtant, qu'on le veuille ou non, la société se raccroche désespérément à ce modèle universel de cette « beauté » en question, s'auto-séparant en trois catégories : les beaux, les passables et les laiderons.

Kimiko, quant à elle, a toujours su se classer parmis le top, le zénith de ces classes, dotée de cette élégance naturelle et inée qui s'imprime dans chacun de ses mouvements et gestes avec grâce et souplesse et qui vous attire, vous passionne, sans que vous ne sachiez vraiment pourquoi. C'est par le biais de ce charisme fascinateur et magnétique, voire dévastateur, que la jeune fille s'est attisée bon nombre de compliments et d'avances, en imprégnant ses courbes d'une langueur et d'une douceur invitantes par une démarche gracieuse, presque féline qui souligne ses hanches d'un trait vif, provocateur. Soit on l'a, soit on l'a pas, après tout : et Kimiko, ça, elle l'a, bien que ce soit en partie grâce à sa présomption quasi narcissique. Son physique n'est en rien celui de quelqu'un de nerveux ; épanouie, diaphane, légère, il est très rare - sinon impossible - de la voir recroquevillée sur elle-même et gesticuler de manière effrénée ou saccadée, toujours suave et captivante.

Ses longs cheveux, blancs de naissance, encadrent un visage marmoréen aux traits fins, tombant en une frange clairement définie sur un front mat, au dessus d'une paire d'yeux dorés. Ces deux mirettes en question, qui rappellent les déserts sabloneux de l'Égypte ou encore l'or scintillant des mines en Afrique du Sud ou tout simplement ceux d'un fauve, ne cessent jamais de toiser d'un air froid, impassible et inexpressif : c'est un regard perçant et intimidant, dont la lueur d'intelligence et d'expérience a peine à passer inaperçue. Ses sourcils sont prolongés par un imperceptible cartilage, presque absent, qui se termine en un petit nez légèrement retroussé, sous lequel s'enchâssent deux lèvres rosées menues, mais désirables. Le portrait au galbe lisse de la jeune fille, soutenu par un cou peu frêle, se termine en un menton un brin pointu accusé d'une mâchoire délicate.

Qui plus est, sa peau d'ivoire ne semble comporter aucun défaut à vu d'oeil - mais la perfection existe-t-elle vraiment ? - et sa douceur veloutée est facilement comparable à la texture de la soie, du satin ou tout bonnement à celle des nouveau-nés, qui n'a encore rien vu ni ressenti de l'ignominie puérile de l'humanité.

Plus bas s'étend un corps effilé, fréquemment dissimulé sous des vêtements amples : ses épaules fragiles sont prolongées en deux bras fluets qui se terminent en minces doigts courronnés d'ongles durs. Sa poitrine, quant à elle, ni trop généreuse ni manquante, est mise en valeur par un dos droit et fière mais svelte qui trahit une anatomie féminine et sinueuse où s'écoulent des formes aiguichantes. Sa physionomie se conclu par une paire de longues jambes fuselées aux cuisses aussi fermes que son ventre plat.

●● IT WONT MATTER ONCE YOU MET HER ●●
« Come on and hold me still. »
Beaucoup de gens affirment fréquemment connaître telle ou telle personne du plus profond de leur âme : aah, ils sont proches, ils se connaissent depuis des années ! C'est obligé qu'ils sachent tout ce que dissimule leur apparence physique, qu'ils connaissent tous les méandres de leur personnalité, qu'aucune once ne leur échappe : après tout, ils partagent tous leurs secrets et leurs vices « cachés ».
Eh bien, tout ça, c'est que de la merde. On ne connait jamais assez bien personne.


Kimiko est tout sauf ce qu'on peut nommer de « sympathique », « attachante » ou bien encore « adorable » côté psychologique. Ah ça non. Cette jeune fille, à l'apparence certes attirante, est tout ce qu'il y a de plus mesquin et froid : stoïque et distante, elle a tendance à vouloir projeter une image qui tienne les autres éloignés pour qu'ils la laissent tranquille. Elle ne se lasse, d'ailleurs, jamais de cet air impassible qui a pour don d'agacer : qu'importe les sautes d'humeur, les signes d'affection, les crises de colère ou les mines dépressives d'autrui, la sienne reste toujours aussi inexpressive, si ce n'est que cet air narquois et méchant qui taquine fréquemment ses fines lèvres. La seule chose qui lui permette de s'amuser se révèle en fait de tourmenter ; sadique et insolente, jouer avec les cordes sensibles et piquer juste là où il faut (ou ne faut pas, tout dépend du point de vue) est ce qu'elle adore faire tout en se fichant bien des états d'âme des victimes. Égocentrique ? Cruelle ? C'est peu dire. Elle passe d'abord et avant tout sa propre personne avant les autres, soulignant ainsi son attitude de « je m'en foutisme » de manière narcissique et autolâtre.

Un autre aspect de sa personnalité se manifeste par son envie de jouer. Les échanges cyniques l'amusent follement et c'est avec une joie rare, voire malsaine, qu'elle y prend part, tout à fait inatteignable par le biais d'insultes, de sous-entendus ou bien encore de 'mitrailleuses pour regards'. Non, ce qui atteint cette jeune fille antipathique c'est tout ce qui concerne son lourd passé ; elle ne l'a jamais raconté à qui que ce soit et c'est bien les seuls événements de sa vie qui la radoucissent un peu. Il lui arrive parfois d'être un peu plus aimable et agréable, mais c'est généralement lorsqu'elle prend en affection ladite personne, qui l'attendrie probablement par des manies ou un drôle de comportement. Sinon, elle reste conforme à cette attitude hautaine que beaucoup détestent.

Cette jeune fille n'est pas du tout bavarde ; or, en sa présence, monologuer plutôt que dialoguer se révèle être aisé, puisqu'elle n'écoutera que comme un spectateur vaguement intéressé par ce qu'il regarde sauf si elle s'ose à participer à l'aide de quelques mots. Mais il ne faut pas dire qu'elle n'écoute pas, détrompez-vous : elle y prêtera oreille pour interrompre le parleur en plein milieu et le couper dans son élan à l'aide d'une phrase blessante marquée d'un ennui on ne peut plus désagréable et impertinent.

Pour ce qui est des atteintes physiques, Kimiko n'est pas du genre à frapper inlassablement son ou ses nékos (s'il y a lieu). Certes, elle pourrait très bien leur être irrespectueuse, mais faut dire que si elle s'en achète un, c'est qu'elle l'aime bien ; inutile de choisir, autrement. Elle sera froide avec eux mais n'acceptera pas que d'autres le soient à sa place et leur conférera ses « moments douceur ». Ceux-ci seront par contre rare, puisque montrer son affection n'a jamais été une chose facile pour cette fille aussi fermée qu'une huitre ; et la méchanceté se révèle parfois être un de ses moyens très maladroits pour le faire. Étrange, peut-être ?

Peu de choses sont susceptibles de mettre Kimiko en colère : après tout elle est calme, sérieuse, méchante et détestable. Mais égoïste. Ne pas obtenir ce qu'elle veut l'agace au plus haut point et, aussi entêtée qu'une mule, elle fera tout pour y parvenir ; d'où la plus grande déception et irritation si elle se tape un échec cuisant. Sinon, bien évidemment, les allusions à sa vie d'antan qui n'a pas été des plus faciles pour la demoiselle ; c'est poussée par une douleur depuis trop longtemps refoulée qu'elle s'emportera et qu'en parfaite rancunière en voudra à celui ou celle qui a osé lui en parler. Cependant, cette aigreur ne se manifestera pas par une montée de rage et la violence : au contraire, plus calme que jamais, ses paroles et son regard agressifs en diront long sur la façon dont elle se sent. Ne jamais perdre le contrôle. Ni donner la fierté, ni offrir la satisfaction. Et surtout ne pas permettre à qui que ce soit d'en savoir plus qu'il ne le faut sur elle. Néanmoins, tout peut arriver...


●● SO HOW THE HELL CAN IT BE ? ●●
« What's wrong, babe ? Did daddy not give you enough attention ? ♥ »
Rien. Un souffle court, pantelant, épuisé ; et pourtant un silence de mort, un silence d'analyse. Un « rien du tout » pondéré. Un vide incongru qui s'étendait d'un mur à l'autre de la boîte blanche ; une absence paradoxale aux convenances, assymétrique aux régularités, alien à ces sons tonitruants qui ont pour habitude de tenir feu et lieu. Pourtant ils étaient là, ces bruits, ce vacarme, ce chahut ; seulement ailleurs, lointains, n'étant plus qu'un vague écho se mêlant aux respirations confuses, aux râles des machines, aux vibrations et claxons capricieux, propriétés des pollueurs roulants, qui se faufilaient par la fenêtre en parrallèle à l'air glacial de l'hiver. Ils étaient là, mais n'appartenaient pas à la voix naissante qui se refusait à résonner, à s'époumonner comme ce qu'avaient prévu les cinq attentes présentes.
C'était ça, l'affliction, l'allégresse, la déception, la satisfaction, les justices, les injustices ? Non... c'était ça, cette vie inusitée et pourtant suivie depuis qu'elle a entamé la préparation assidue et hasardeuse destinée à faire tourner l'horloge si unique et répendue d'une batterie de porcelaine ?
●●●
Ma chère et tendre amie,
depuis que je vous ai aperçue, assise sur ce banc de bois lisse, enveloppée de cette douce lumière chaleureuse des premières lueurs du matin, je n'ai cesse de vouloir cueillir cette fleur délicate et transcendante que vous êtes. Trois longues années se sont écoulées depuis notre douloureuse séparation et pas un jour sans que mes pensées ne soient assujeties aux souvenirs de votre personne, sans que mon coeur ne soit assailli par ce vide douloureux qui paralyse chacune de mes joies en une angoisse, un effroi et qu'entraîne absence. Je vous ai goûtée, ma tendre fleur, et me voilà disciple de vous, des envies que vous éveiller en moi, vous voilà devenue aussi étourdissante qu'une drogue soporifique, qu'une morphine, qu'un somnifère. Mes rêves, mes fantasmes, mes désirs ne sont que sujets à votre royauté, votre perfection. Je vous aime.
- Tendrement, votre admirateur, Jack.
« ▬ Tu sais, ton grand-père était fou amoureux de ta grand-mère. Mais elle ne l'a jamais aimé ; aussi était-elle si compatissante et sensible qu'elle a accepté de le marier, 3 ans après lui avoir dit qu'elle ne voulait plus le voir. Suite à d'innombrables lettres enflammées, elle s'était cependant dit qu'il était, après tout, le parfait modèle du mari délicat ; gentil, attentionné, fidèle, serviable. Comment pouvait-elle espérer mieux, comment pouvait-elle même penser à être malheureuse avec lui ?
Qu'est-ce qu'il s'est passé après ?
▬ Eh bien, elle l'a marié. Elle a vécu 5 longues années à ses côtés, qui lui parurent interminables, respectant son rôle de femme, ses devoirs, ses marques d'affection. Mais un jour elle rencontra James.
James ?
▬ C'était un homme fougueux, impulsif, charmeur, charismatique ; elle n'a pas pu lui résister. Ainsi partagèrent les deux êtres un lourd secret : une relation interdite durant 2 autres ans. Mais bien évidemment cet intime échange fut révélé à la lumière du jour : Jack les surpris un soir, enlacés dans les bras l'un de l'autre, alors qu'il avait soigneusement acheté un bouquet de fleurs pour sa compagne pour fêter leur 7 années de mariage. Il n'a pas réagit aussi violemment qu'elle ne l'avait cru ; cependant, lorsqu'un bébé se faufila dans le décor...
Il est devenu fâché.
▬ On ne peut plus, oui. Il ne l'a pourtant pas montré, il a joué le mari compatissant et ta grand-mère ne s'est douté de rien. Mais plus l'enfant grandissait, moins il lui témoignait de l'affection : après n'était-ce pas là le fruit d'un autre homme ? Éventuellement, ils eurent d'autres enfants, ton grand-père et sa femme, mais Jack devint très méchant avec un seul des gamins. Et tu te doutes bien que cet enfant c'est ton père, hm ? C'est pour cette raison qu'il est comme ça... tu devrais l'aider, Kimiko. Pas lui en vouloir. »

Pour aider, il faut souvent pouvoir le faire. Savoir le faire. Kimiko n'a jamais compris ce que trouvait sa mère à son père ; il était violent, égoïste, rancunier, susceptible, certes beau mais détestable.

« KIMIKO ! Où as-tu foutu ma saleté de montre ? Je t'ai dit de ne pas y toucher ! Non, pas de mais, je sais que c'est toi qui l'as ! Bon sang, combien de fois va-t-il falloir que je te le dise, hein ? Viens ici, tu connais le refrain par coeur ! » Et que dire des couplets.
●●●
Kimiko Yamada nâquit le 17 janvier 1991 dans un minuscule hôpital modeste, en plein hiver. Comme tant d'autres, elle y vit le jour, fut accueillie dans ce cocon de vie, et partie découvrir son chez-soi : seulement, cet accouchement, qui se classat parmis une multitude de naissances, se différenciait. Comment, pourquoi ? Simplement par son manque de cris d'enfant. « - Et son prénom ? - ... Kimiko. Grande et fière. »

Turbulente. Le meilleur des qualitifs pour décrire ce qu'était Kimiko. Une gamine qui cherchait les problèmes dans les moindres recoins pour les fuir, les narguer, se jouer d'eux ; provoquer était sa devise, se moquer son quotidien. Au grand dépis des adultes, elle réussait toujours à s'en sortir ; son sourire candide et ses mimiques adorables lui servaient d'atouts majeurs, si bien qu'on ne lui refusait presque rien. Une peste au visage d'ange, tout bonnement. Même voler les raisins des vignes de Henri, ce fameux voisin amateur de vin, ne lui imposait aucune conséquence sévère ; un simple regard innocent et le tour était joué. Bien que manipulatrice depuis son plus jeune âge, cette gamine n'en restait pas moins adorable et était serviable lorsqu'il le fallait, s'occupant de toutes - sinon la plupart - les tâches qu'on lui assignait. Une vraie perle, à la fois détestable et ravissante.

« Y'en a pas deux comme toi, j'te jure ! » Et ils secouaient leur tête, hilares, exaspérés, désarmés. Comment ne pas en rire ? Une fois la peste avait même osé pimenter la meilleure sauce à spaghetti, celle de sa mère, de multiples épices brûlantes et les bouches qui y goutèrent ce soir-là ne s'en remirent jamais. Pourtant... toujours aimée, cette enfant.

Jusqu'à son 10ème anniversaire. Où sa routine pris une tournure entièrement différente, où tout s'écroula, comme un frêle château de carte. Par ce vent d'hiver, le souffle chaud de la colère s'était cruellement déversé dans sa vie, impitoyable.

C'était devenue une habitude ; chaque fois qu'elle n'obéissait pas, les coups volaient. Son père, jeune avocat qui autrefois était respecté, était incapable de se contrôler. Pourquoi maintenant ? pourrait-on dire. Tout simplement car le corps de Kimiko grandissait et que sa femme n'était plus celle qui pouvait supporter ses atroces sautes d'humeur ; et ce n'est qu'après le début du cauchemard que Kimiko remarqua cet attrait. Sa mère était couverte de bleus et depuis qu'elle était née souriait, toujours, pour la rassurer, pour paraître forte et heureuse ; tout ce qu'elle n'était pas.

« ▬ Une vraie garce, comme ta mère ! Je savais que j'aurais pas du te mettre au monde, ni comme la mettre elle, d'ailleurs !
▬ C'est toi qui aurais pas dû exister ! »

Cependant, ces échanges étaient toujours cachés aux yeux du monde. Personne n'était au courant, personne ne savait rien ; elle passa la plupart de son adolescence à dissimuler des ecchimoses et des blessures de peur d'affronter la colère de quelqu'un qui s'emporterait même pour un grain de sable. Lorsqu'on la questionnait, elle répliquait qu'elle avait perdu le pied ou qu'on l'avait poussée par mégarde : tout pour ne pas révéler le vrai coupable. Le genre de réaction propre aux personnes qui ne vivent que dans une constante peur, dans une angoisse chronique. Aujourd'hui allait-il être d'humeur joyeuse, noire, ou passable ? C'était un vrai despote. C'était lui le dictateur, le chef, le roi, celui qui s'appropriait tous les droits. C'était ce monstre, dans les fables pour enfants, qui terrorisait les innocents ; c'était l'ogre, c'était Barbe-Bleu, c'était le bonhomme sept heures. Éventuellement, cependant, vers l'âge de 16 ans son « secret » se dissipa. On ne peut cacher des meurtrissures au visage ni le fait qu'on en ait beaucoup trop fréquemment ; à l'école la direction s'en mêla. Les éducateurs spécialisés également. Et plus tard, ce fut la prison.

« ▬ Tu n'es plus obligée de garder le silence, Kimiko. Tu es en sécurité maintenant, il ne peut rien te faire.
▬ ...
▬ Et sache que si tu as besoin de te confier ou simplement de parler, nous sommes là pour toi.
▬ ... »
●●●
Sa mère ne s'en remit pas. Il était violent, cet homme, certes, mais elle était amoureuse de lui ; maintenant, plus moyen de le sentir près d'elle, ils seraient séparés par ces barreaux glaciales inhumains : loin des yeux, loin du coeur. La dépression s'en suivit pour plusieurs mois. Kimiko s'occupait tant bien que mal de sa pauvre mère qui sombrait dans la déchéance, sachant pourtant que ce n'était pas vraiment à elle de le faire et qu'elle n'avait pas à jeter ces responsabilités sur ses épaules. Son état resta finalement stable après plusieurs années et plusieurs mois, durant lesquels la jeune fille avait minutieusement préparé son départ pour vivre sa vie d'adulte ; elle quitta la maison, sans regrets, indépendante depuis déjà trop longtemps.


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Ce qu'elle aime :

Ce qu'elle n'aime pas :

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