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 My dear diary.

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MessageSujet: My dear diary.   Dim 15 Aoû - 15:22



INNOCENT PHANTOMHIVE  ♦  CHIMÈRE FÉLINE  ♦  QUATORZE ANS  ♦  ASEXUEL


La compassion, ni pour vous ni pour moi je l'accepterai. Mon aspect juvénile n'a rien à vous soustraire, libre à vous d'entonner des soupirs quant à mes conditions par la suite. Né d'une liaison libertine, renié de l'aristocratie, séquestré dans la demeure de ma tante jusqu'à que mon faciès la répugne, soumis à l'oppression d'une échoppe de fortune avant de permuter de collier à collier, une évolution de l'Homme à l'hybride, et de l'hybride à l'objet. À ce jour, ce taxidermiste de bagatelle a déserté sa demeure dont il reçut pour héritage, ma personne étant comprise dans ce testament. Qu'importe ses gueuseries, cette bâtisse m'est une hospice m'épargnant les quartiers de petites vertus. Et à nouveau, s’érigent mes vestiges, combien de fois ai-je eu à bâtir un foyer despotique en l'honneur de mon sang déchu ? C'est incalculable. Mon mal au cœur ne me donne plus longtemps à vivre, NEVERMIND.

Le peu que j'avais s'est égaré parmi le passé. On me fuit, on me pestifère, c'est un rôle dont je prends un malin à revêtir. Je n'aspire en rien votre amour, ni votre mépris ... ceci est la solution de facilité. Les représailles que l'on me porte me sont distrayantes, mon existence est creuse, stérile, je n'ai plus d’intérêts car, ceux qui m'ont à ce jour humilié ne sont plus. La vengeance ne me ramènera pas ce que j'ai perdu, c'est un fait et quand bien même, je ne souhaite le moindre retour, uniquement le bonheur de ce que jadis mon cœur malade chérissait et chérit encore.

Il ne me reste plus qu'à attendre, c'est tout.




Le Pique n'est qu'un Coeur brisé. Il a volé en éclat et rien ne restaurera son apparence d'antan.


Il y a un début, un milieu et une fin à tout.


Dernière édition par Innocent Phantomhive le Sam 31 Aoû - 21:38, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: My dear diary.   Sam 14 Jan - 19:19


Innocent Phantomhive
Ce qui m'était précieux s'égare parmi le passé.
Claudy Hangleton

Une idylle maudite. Je m'étalerai sur cette rubrique lorsque je m'en sentirai le courage, ou bien lorsque j'aurai tourné la page. Le temps fait mal son œuvre. La demeure d'Astérion sera stérile de la présence de sa Chimène.

Susaku Mishina

Au delà de la haine, l'amour éclot. La définition de martyr est en parallèle de son image dans un dictionnaire.  Dieu seul sait combien la souffrance infusait l’accoutumée morose de cet ancien mercenaire reconverti au commerce d’armes de pointe, et ce non pas par défaut de fortune ni d’autorité publique mais par mon unique présence.  S’étant épris de ma personne lors d’une jeunesse arpentée d’erreur de toute forme, ce supplicié endura un paradoxe tenant un proverbe « Innocents dans un bagne, anges dans un enfer. » et acheva ses efforts en la compagnie d’un tigre de compagnie, coupé du monde extérieur.  L’amour offert à cette époque était véridique et ce malgré un mariage non fait, premier d’une pénible liste de cœurs brisés dont le mien meurtri par les aléas de la vie. Susaku endossa l’aspect d’un amant, d’un maître –si l’on souhaite le voir ainsi- ainsi qu’un confident, à ce jour il n’est plus rien de ce qu’il était autrefois, tous vestiges furent anéantis.


Innocent Phantomhive
Un fantomatique passé incarné par mes seuls amis.
Lawrence Cloud

Une amitié à ce jour révolu. Dans ma prime enfance, alors que j'étais cloîtré dans ma cage dorée, il m'aperçut en larme à travers les barreaux du portail encerclant le domaine. Il m'a consolé avant de repartir tel qu'il était venu. Bien que furtif, je ne puis néanmoins oublier ce crépuscule là.  Les années passèrent et ce visage évangile se perdit au fil du temps et de la souillure s'accumulant sur un négatif d'antan, toutefois, lors d'une soirée ce dernier réapparu aussi surprenant soit-il non seulement parce que le jeune garçon fut obligé par sa famille mais aussi par son derechef, dans le sens où il souhaitait me retrouver. Heureux ? Oui, c'était en effet ceci. Or, tout se compliqua et s'effaça au fil du temps; tous ce dont je regrette, c'est de l'avoir perdu. Après avoir brisé son amour envers ma personne, fait en sorte d’ébrécher pour toutes ses nouvelles conquêtes, l'avoir blessé encore et encore non intentionnellement; c'était un départ prévisible. Du jour au lendemain, seulement après avoir compris le fin mot de l'histoire, son amant quitta la ville, Lawrence ne pouvant vivre loin de lui en fit de même et s'en alla. Certes, nous avons promis; qu'il et que je resterai à ses côtés. Toutefois, après tant d'évènements, cette promesse pouvait-elle être encore d'actualité ? Non, j'en suis parfaitement conscient et c'est un conséquence que je ne lui en veux point. Je regrette seulement d'avoir perdu le seul ami depuis ma tendre enfance, de l'avoir fait souffrir comme jamais et d'avoir était aveugle au lieu de borgne. Lawrence, bien qu'égoïste, je ne puis que souhaiter non pas te retrouver mais te savoir heureux, c'est tout.
Keiji Fusha

Il a choisi pile, j'ai choisi face. La pièce est tombée sur pile. Lawrence n'aime que toi, je suis sot de ne pas l'avoir remarqué plus tôt; et de plus d'avoir empêcher toute union. Ce quiproquo là de côté, et sans vouloir sombrer dans la sensiblerie qui m'est amère, ton geste ne sera pas oublier. De coutume, je rejette toute aide et pourtant, la tienne ne le fut pas. Suite à un nouvel épisode de cœur, ce dernier broyé une fois de plus, tu m'as expliqué ceci: Tu vois ce collier ? Il est en or argenté, il suffit de percevoir sa vraie valeur à travers l'argent. Certes, tu ne l'as pas entonné ainsi, or, j'ai saisis l'important de tes paroles et c'est en cela l'important. Depuis ce jour, je porte toujours et encore ce même collier en souvenir de cette amitié aussi stupéfiante soit-elle au vu de mon asociabilité de coutume. Ainsi, nous avions un point commun flagrant, ce jeune homme qu'est Lawrence était à la fois notre brin de soleil à nous deux. Aucunes représailles naquirent de ce choix, nullement, sans doute parce que je fais confiance à Keiji ? Qui sait. L'un comme l'autre, je ne pouvais point souhaiter mieux que cette alliance là, et même dans l'utopie démente d'un jour; je souhaiterais voir cette même alliance affiliée aux années. Autant l'un comme l'autre, vous êtes loin, vous m'êtes chers, et vous êtes heureux; c'est tous ce que je puis souhaiter.


Dernière édition par Innocent Phantomhive le Dim 1 Sep - 10:17, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: My dear diary.   Sam 14 Jan - 19:20


Innocent Phantomhive
Le linceul n'a pour seul besoin un cadavre.
Lycoris Layerkan

Le cyanure au féminin Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?
Aman O. Garnett

Une éternelle rivalité Si je dois retenir une seule et unique valeur chez cette énergumène, c'est bien son nom et juste son nom, celui de la famille Garnett. N'allez pas croire que je renie mes armoiries au vu de ma haine envers cette tortionnaire qu'est ma tante, tout au contraire, je ne puis qu'être fier de mon nom. Dieu sait comment, la famille Phantomhive et Garnett se haïr et ce, depuis la nuit des temps sans doute; aussi loin je me souvienne, cette famille là ne fut qu'un repère de traite Hindouiste s'opposant aux lois Phantomhive. Aman en lui-même ne désire pas faire perdurer cette coutume là de s'arracher entre aristocrate, non, à ce qu'il me fait comprendre ce dernier souhaite faire une trêve si je puis dire. Hn, je ne le nie pas, loin de là ma confiance de ce pacte chimérique. Et loin de moi cet Hindou qu'est Aman, il désire me protéger et me considère tel un frère; hn, qu'il se méfi en ce cas des fraternités illusoires. Ce n'est qu'un bougre crédule, je n'agis pas, tout simplement parce que je ne le considère pas.
Qui est cet inconnu ?

Innocent Phantomhive Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?
Quel est cet inconnu ?

Innocent Phantomhive Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?


Dernière édition par Innocent Phantomhive le Mar 27 Aoû - 9:59, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: My dear diary.   Sam 14 Jan - 19:25


Innocent Phantomhive
Charogne, tu as pour désir  de dévorer la chair.
Quel est cet inconnu ?

INNOCENT PHANTOMHIVE Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?
Quel est cet inconnu ?

INNOCENT PHANTOMHIVE Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?
Quel est cet inconnu ?

INNOCENT PHANTOMHIVE Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?Altera sententia est, quae definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus. Hoc quidem est nimis exigue et exiliter ad calculos vocare amicitiam, ut par sit ratio acceptorum et datorum. Divitior mihi et affluentior videtur esse vera amicitia nec observare restricte, ne plus reddat quam acceperit; neque enim verendum est, ne quid excidat, aut ne quid in terram defluat, aut ne plus aequo quid in amicitiam congeratur. Quid? qui se etiam nunc subsidiis patrimonii aut amicorum liberalitate sustentant, hos perire patiemur? An, si qui frui publico non potuit per hostem, hic tegitur ipsa lege censoria; quem is frui non sinit, qui est, etiamsi non appellatur, hostis, huic ferri auxilium non oportet? Retinete igitur in provincia diutius eum, qui de sociis cum hostibus, de civibus cum sociis faciat pactiones, qui hoc etiam se pluris esse quam collegam putet, quod ille vos tristia voltuque deceperit, ipse numquam se minus quam erat, nequam esse simularit. Piso autem alio quodam modo gloriatur se brevi tempore perfecisse, ne Gabinius unus omnium nequissimus existimaretur. Quam ob rem id primum videamus, si placet, quatenus amor in amicitia progredi debeat. Numne, si Coriolanus habuit amicos, ferre contra patriam arma illi cum Coriolano debuerunt? num Vecellinum amici regnum adpetentem, num Maelium debuerunt iuvare?
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MessageSujet: Re: My dear diary.   Ven 30 Aoû - 23:25

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Envoyez-moi un MP pour toutes propositions.
Une moitié de cœur.

Libre. L'amour est le pire des cyanures. Le Pique n'est qu'un cœur brisé. Des citations ressassant un passé idyllique déchu par le poids des années. Quand bien même l'espoir fait vivre, ma passion est empoisonnée et je crains que nulle antidote,aussi puissant soit-elle, soit à même de guérir cette toxine dont s'abreuve mon organe malade de naissance. Une collection d'alliances apeurerait le premier prétendant s'amusant à m'aguicher non pas que cela s'est déjà produit en ma connaissance. Qui diable s'éprendrait d'amour me concernant ? Et ce sans que l'on ne le chasse ni de son plein gré ni à contrecœur ? Nulle personne. Quoi qu'il en soit, j'envie mon reflet qui, contrairement à moi, gît dans les délices d'une existence remplie, cela en est lisible sur ses infimes rictus dont j'ai pour plaisir de lui dérober. L'aspect du vilain petit canard, aussi grossier soit l'image, me sied à merveille, tous ce dont j'ai jadis cru posséder s'en est allé bras dessus bras dessous d'un autre que moi. L'amour, très peu pour moi.
Confidences et aveux.

Libre. Il y a-t-il lieu d’exister de pareilles personnes ? Proches, compagnons, amis d’enfances, je n’ai rien de cela en mon palmarès, en tout défaut de mon cloisonnement dès ma prime enfance dans une bâtisse dont j’ai appris à cultiver les passes temps loin des éclats de rire des autres bambins de mon âge défunt. De bagne en bagne, les relations m’ont fui et en toute réciprocité j’ai fui les relations de faute d’en être blessé. J’ai volé un éclat dès lors que le peu que j’avais m’échappa. Les plaies ne se panseront point, elles se cicatriseront et quand bien même le temps fait mal son œuvre, l’oublie ne me soulagera en rien, il m’est un baume inutile. La confiance s’est estompée me concernant, et quand bien même, la solitude n’aura jamais été que mon unique compagne, c’est tout. Il n’y a en cela point de lamentations ni d’insinuations au martyr, ce n’est que pour me dispenser de ceux s’entichant de ma personne sans le moindre intérêt en retour.
L'étau familiale.

Libre. À ce jour, mes géniteurs me sont inconnus. Seule ma tante porte une figure féminine de ce que je puis m'imaginer d'une mère, une femme despotique noyant son mépris dans ce regard d'un bordeaux jalousant les vignobles français. Mon sang n'a rien d'homogène, une part est digne des ancêtres Phantomhive, l'autre n'est que la mutation d'une chimère s'étant introduit dieu sait comment. L'ignorance fait que de sa fourberie masque encore à ce jour les mystères de ma naissance, longtemps ai-je eu foi en la fausseté des récits de feu mes géniteurs et quand bien même la questionnai-je avec las entre les lignes de mes cents lettres manuscrites envoyés en sa bâtisse Londonienne, je n’en dérobai rien de plus qu’un long mutisme. Ma tendre tante Frances m’est à ce jour sans nouvelles, non pour me déplaire en temps normal or …J’ai besoin de savoir. En cette rubrique se loge également tous ce dont on peut juger que j'ai pu faire la rencontre dans ma vie passée en Angleterre, faudrait-il en déterminé alors le lieu de la rencontre et qu'était donc cette personne envers moi.
Rivalité et Scandales.

Libre. Une existence dont le mépris n'irait dans un sens, une rancœur réciproque dont la suppression de cette même existence m'apaiserait un temps soit peu de ma peine de l'accoutumée. Peu nombreux sont ceux attisant mon mépris pour faute d'être indifférent de l'environnement m'entourant, tous ceux m'ayant humiliés ne sont plus, il m'est alors légendaire lorsqu'une personne se démarque du lot. Jusqu'alors, son existence me devient intolérable, une forme de rivalité allons nous dire bien que j'ai pour principe de ne point exécrer sans un mobile méritant d'user de ma force vitale envers cette personne dont mon essence vrombit rien qu'à l'écoute de son identité tout comme la furtive image de ce dernier, non loin ou près.
Le ridicule ne tue pas.

Libre. Il y a-t-il réellement une définition de cette catégorie ? En quelques adjectifs ; Surprenant, Imprévisible, Loyal, des personnes dont mes relations s’avèrent annexes. C’est en généralité ceux évoluant dans l’un des deux cas suivants : Une dépendance amoureuse ou platonique. Non pas qu’il y est la moindre gloire à être dépendant d’une personne il n’empêche que combien il est agréable d’être attendue d’une personne, comme il l’est d’attendre ce même individu bien que l’on ne peut en espérer de trop de la part d’un chronophobe. Quoi qu’il en soit, j’ignore à ce jour qui diable pourrait donc remplir cette rubrique d’individu et je présume que j’aurais alors la curiosité de patienter jusqu’à cette nouvelle annonce, n’est-il pas ?
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