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 Zagi Kentai ~ [♪]

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MessageSujet: Zagi Kentai ~ [♪]   Mar 17 Aoû - 20:26

|||| Présentation ||||


Nom : Kentai.

Prénom : Zagi.

Âge : 16 ans.

Sexe : Masculin.

Date de naissance : 25 février.

Groupe : Docile.

Orientation Sexuelle : Bisexuel, avec une légère préférence pour les hommes.


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Physique :

Zagi est un jeune garçon fluet et svelte, aussi menu qu’un moineau. Il dispose en effet d’une silhouette gracile et harmonieuse, mesurant dans les 1m62 pour environ 53kg. Ses cheveux, qui sont d’une adorable teinte blond cendré et surmontés d’une paires d’oreilles de chat dorées, retombent gracieusement le long de ses joues et cachent légèrement son doux regard couleur lapis-lazuli, mis en valeur par une peau pâle, presque translucide. Sur sa bouche pulpeuse et légèrement vermeille flotte souvent un petit sourire blasé ou moqueur, découvrant de jolies dents blanches et régulières. Un menton bien dessiné et des traits fins et équilibrés, voici ce qui complète ce visage enfantin.


Caractère :

Comment décrire ce caractère ? Ce n’est pas un des plus simples. Zagi s’efforce de paraître joyeux, gentil et attentionné. Ce qu’il réussit plutôt bien tout compte fait. Il a toujours adoré être mignon et agréable, simplement parce qu’Il aimait ce comportement. Comment Lui résister ?
Le petit blond est également très serviable, bien que plutôt timide et quelque peu renfermé aux premiers abords. Mais seulement, tout ceci n’est qu’une façade. Une façade destinée à cacher une vive souffrance enfouie dans son cœur, une souffrance qui le ronge jour après jour.


Histoire : »

Le cœur, cet imbécile de cœur, l’organe capable de nous faire trépasser en deux secondes top chrono, est quelque chose de faible et de vraiment complexe. Il s’attache à plusieurs personnes que l’on croit alors importantes à nos yeux, se meurt lorsque celles-ci disparaissent, puis revit dans l’espoir confus que quelqu’un le fasse battre une nouvelle fois à tout rompre… Et puis ainsi former ce qu’on appelle l’« amour ».
Je ne connais pas de sentiment plus ridicule. Il nous rend faibles, tendres, inaptes à réfléchir et totalement dépendants de la personne qui nous l’a inspiré. Cette dernière prend alors un malin plaisir à nous torturer, et nous faire plonger peu à peu dans les abysses insondables d’un soi-disant frisson de volupté…
Peut-être est-ce pour cette raison que j’ai moi aussi cédé à tes charmes.

D’aussi loin que remontent mes souvenirs, c'est-à-dire environ à partir de mes 6 ans, j’ai toujours été affublé d’une charmante queue dorée et d’oreilles semblables à celles d’un petit chaton assorties. Enfant, chaque adolescente que je rencontrais ne pouvait s’empêcher de me caresser les cheveux, mes cheveux couleur des blés que je détestais. J’étais classifié dans la catégorie des « kawai », d’après elles, et cela ne me faisait ni chaud ni froid. La vie me semblait banale, sans rien pour ne serait-ce qu’un tout petit peu l’égayer. J’étais peu sociable, d’un tempérament farouche… du moins avant de te rencontrer.

Je me souviens exactement de l’instant où nos regards se sont croisés. T’en rappelles-tu aussi, quel que soit l’endroit où tu te trouves ? Cette question m’obsède, me hante jusque dans mon sommeil. Mais quoi qu’il en soit, cette journée fut la meilleure et la pire de ma courte existence.

La lune brillait dans le ciel noir, projetant une lueur presque irréelle sur les parages. Une fois de plus, je m’étais réfugié sur un des toits environnants, en quête d’une liberté sans doute bien illusoire. J’aimais sentir le vent caresser mon visage, contempler les étoiles scintillantes… C’était si calme, si paisible. Et je m’endormis, la tête calée sur un de mes bras.

À mon réveil, tu étais là, comme sorti de mes songes. Tu me regardais comme si j’étais la personne la plus précieuse de ce monde. Peut-être était-ce simplement le moment, l’ambiance, le décor, mais tu étais tout simplement magnifique ce soir-là, vêtu d’un jean étriqué et d’une chemise blanche. Une légère brise m’apporta une bouffée de ton parfum, un étonnant mélange de vanille et de miel, dont je m’enivrai sans vraiment réfléchir. J’étais un petit garçon perdu, alors pourquoi ne pas m’égarer un peu plus ? J’aimais tes cheveux, sombres comme cette nuit-là, j’aimais tes yeux verts où semblaient constamment briller deux petites étoiles. J’adorais ta voix douce, la façon dont tu soupirais mon nom à mes oreilles, les frissons qui parcouraient mon échine lorsque tu ne faisais ne serait-ce que m’effleurer…

Nous vivions simplement d’amour et d’eau fraîche. La vie me semblait bien plus belle, comme si tu étais apparu justement au moment où tout allait mal. Mais seulement, trop de bonheur n’attire-t-il pas le malheur ? Une énième question qui restait sans réponse dans mon esprit, et à vrai dire je ne m’en souciais pas vraiment. Tu avais 15 ans ; sept de plus de que moi. J’avais tant à apprendre pour espérer t’égaler un jour. Chaque moment passé avec toi me remettait un peu de baume au cœur, et quelques-uns de mes neurones en sortaient bien plus instruits aussi… Tu étais doux avec moi, me parlant toujours avec tendresse, caressant délicatement mes cheveux que je ne supportais pas jusqu’alors. Chaque soir, nous allions contempler un coucher de soleil sur le toit où tout avait commencé, puis ensuite nous nous amusions à trouver les différentes constellations, se serrant simplement l’un contre l’autre, envers et contre tous…

Néanmoins, ce qui devait arriver arriva. Tu étais malade, atteint d’une grave maladie du cœur, et tu en es mort. Quoi de plus simple ? Tout le monde naît, vit et meurt. C’est le principe même de la vie. Je me souviens encore de ton corps inerte. Mes yeux, un dernier regard. Mes bras, une dernière étreinte. Mes lèvres, un dernier baiser…

Les jours passaient sans rien changer aux choses. Le passage inévitable dont j’avais été victime m’avait plongé dans une folie autodestructrice ingérable. Comment rester lucide lorsque tout autour de nous ressemble au chaos ? Mais c’était inutile –et surtout douloureux- de m’apitoyer sur mon sort. Ma carapace s’était renfermée sur moi-même, je n’y pouvais rien, et surtout je ne voulais pas y remédier. J’ai changé de comportement, calquant sur le tien, m’efforçant de sourire à d’autres personnes que toi, de tisser des liens, de vivre heureux. C’est ainsi que je me retrouve dans l’animalerie de la ville de Hikkomu…

L’histoire ne s’écrit pas si tout reste figé dans le passé, non ?


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Ce qu'il aime : Regarder les étoiles & l’odeur de la vanille.

Ce qu'il n’aime pas : Les aliments salés & la neige.


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Comment avez-vous connu le forum ? Par une amie. ~
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