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 Mikan [Terminé]

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MessageSujet: Mikan [Terminé]   Ven 10 Déc - 17:38

||₪|| Présentation ||₪||


Nom :
  • Peut-être a-t-elle eu un nom, peut-être pas… A présent, il n’a plus d’utilité de toute façon. Pour la désigner, ‘son entourage proche’ ne s’embarrassait pas de longueur superflue. De plus, lui attribuer un nom serait la rattacher à un groupe, soit la reconnaitre en tant que personne. Malheureusement, la reconnaissance ne fait pas partit que l’on réserve généralement au produit défectueux.


Prénom :
  • Mikan… Mikan… Mikan… C’est comme ça qu’on l’a toujours appelé. A sa connaissance, tout du moins…


Age :
  • En principe, elle devrait, à ce jour, n’avoir que 8 mois, date de sa ‘naissance’. Et pourtant, beaucoup d’éléments pourraient lui indiquer qu’elle n’a pas réellement cet âge là. Surtout que physiquement, il n’y a pas à se tromper, elle doit avoir entre 16 et 18 ans. Mais comment peut-on douter de son âge ainsi si pourtant nous n’avons pas de souvenirs remontant avant cette période ? C’est une des questions qui l’effraie le plus.


Sexe :


Date de naissance :
  • Le 8 avril semble-t-il… Tout le monde paraissait si heureux à cette époque qu’elle eut l’audace de croire au bonheur.


Groupe :
  • Docile. Docile dans le sens où elle n’est pas de nature à s’opposer à quoi que ce soit, ni a chercher une quelconque forme de confrontation. Mais il peut lui arriver d’être têtue, boudeuse et râleuse sans pour autant que ça ne dure bien longtemps. De plus, elle n'est vouée qu'à une seule personne, les autres peuvent aller se faire voir si ça peut lui nuire en quoi que ce soit. Les réels seuls moments où l’on pourrait douter de sa docilité sont ses phases de crises durant lesquelles elle se ferme complètement au monde.


Orientation Sexuelle :
  • Produit livré neuf et encore sous emballage. Elle n’a pas encore eu l’occasion de se déterminer sur la question.

_____________________________________________


Physique :
  • Destinée à être une neko de grande qualité, Mikan a suivit ces derniers mois de lourdes restrictions pour obtenir le corps qu’elle a à présent. A sa mémoire, il a toujours été ainsi et ne se souvient pas avoir été enfant. Son sens de la décence est assez… approximatif. Ayant vécu le peu de son existence sans mettre le pied dehors, elle n’a pas l’instinct de cacher son corps aux regards de tous, ni sens de la mode, ni la notion de vêtement masculin et vêtement féminin, d’ailleurs. Mais la pudeur n’est pas totalement absente non plus, où sera même présente dans des situations qui ne s’y prête pas. Elle aime beaucoup piquer dans les placards, soit dit en passant…

    Le fait qu’elle ne soit pas entièrement humaine saute aussi aux yeux. Vous en avez vu beaucoup, vous, des gens avec des oreilles chat et une longue queue assortie ? D’ailleurs, ces parties de son corps la trahissent énormément quand il s’agit de ce qu’elle ressent. Son côté félin se traduit aussi à travers son agilité et sa souplesse. Elle grimpera aisément au sommet d’un arbre en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Après, pour descendre, c’est une toute autre histoire… Elle boit du lait, mais pas tant que ça finalement, et n’ai pas du tout accro aux sardines comme certains pourraient le croire. Par contre, elle est aussi très silencieuse quand il s’agit de s’approcher de quelqu’un ou quelque chose sans bruit, et est d’un naturel très joueur. Un plume au bout d’un fil suffira /o/ J’oubliais : il lui arrive de ronronner :3

    De son mètre soixante six, Mikan n’est pas bien épaisse. Elle est si frêle que l’on pourrait croire que le vent l’emportera à la moindre brise. Mais heureusement, elle retombe toujours sur ses pattes (ou sur les fesses en fait…). Naturellement douce, ses gestes sont la plupart du temps pleins d’attention et sans brusquerie. Se déplaçant avec souplesse et légèreté et ayant souvent le nez dans les nuages, tout porte à renforcer cette impression de fragilité. Mais son instinct lui sauve souvent la mise, dotée de bons reflexes. Et malgré ses airs de petits êtres fragiles, elle ne tombe quasiment jamais malade et semble bien résister au froid.

    Son petit visage a les traits fins et est surmonter d’une longue chevelure de jais, cascadant jusqu’au haut de ses cuisses. Ses yeux sont plutôt grand par rapport à son visage, et renferment de brillantes iris noisettes. Son visage sera toujours révélateur de ses pensées, de ses sentiments, bien qu’elle s’efforce à sourire dans les moments les plus durs. Lorsque celui-ci est sincère, ses pommettes se relèvent jusqu’à plisser légèrement ses yeux, lui donnant alors l’impression de rayonner. Mais c’est son air boudeur qu’elle adore paraitre, quand elle veut quelque chose par exemple. Surtout que la plus part de temps, dans ces moments là, il est clairement perceptible qu’elle se retient de sourire. =)


Caractère
  • Mikan ne se sent bien qu’à travers son entourage. Elle aime sourire et redonner le sourire. Elle tire une grande satisfaction à aider et à être à l’écoute des autres. Toujours au x petits soins, elle se sent ainsi importante dans ce monde hostile. Par contre, elle a horreur qu’on lui rappelle sa faiblesse naturelle. Elle voudrait être une femme forte et préférait porter les malheurs du monde entier plutôt que de partager les siens. Et pourtant, malgré tout ses efforts pour satisfaire au mieux et de faire passer les autres avant elle, Mikan doute constamment et a besoin de réconfort pour se sentir bien. D’affection, de présence.

    Et quoi de mieux que de se montrer boudeuse ou tristoune pour se faire offrir un câlin ? Capricieuse ? Non… Juste un tout petit peu. Ces cas là sont tout de même très rares. Il peut aussi lui arriver d’être de mauvaise humeur, comme tout le monde, dans quel cas elle se fera un plaisir de vous montrer son mécontentement, sans pour autant vous dire ce qui ne va pas. Ces sauts d’humeur sont la plupart du temps extrêmement passager, cédant rapidement face à ceux qui savent s’y prendre…

    Encore toute jeune (normalement), elle est extrêmement curieuse. Curiosité qui surpasse parfois la peur, au détriment de son sens du danger. Rêveuse et parfois carrément à l’ouest, le monde pourrait s’écrouler qu’elle ne s’en rendrait pas compte dans l’immédiat. Elle aime aussi être le sens de l’attention et fera tout pour se faire remarquer si on l’ignore. Ne pas lui porter d’intérêt sera beaucoup plus vexant que de l’insulter de vive voix. Elle prend très à cœur l’image que l’on a d’elle, et a tendance à rougir pour un rien. Les larmes lui montent aussi facilement aux yeux, mais elle trouve très sa désagréable. Tout porte à croire que vous avez en face de vous la plus gamine de toutes les gamines que le monde est porté \o/

    Mais ce côté tranche radicalement avec une maturité certaine, quelque peu déstabilisante parfois. Malgré son très jeune âge (8 mois, je le rappelle), elle est consciente d’en savoir plus que ce que son expérience ne lui aurait permis. Ses facultés de culinaires par exemple lui sont apparues soudainement, alors qu’elle n’a pas le souvenir d’avoir tenu une casserole ne serait-ce qu’une fois dans sa vie. Certaines choses aussi lui rappellent des images, des visages qui ne lui sont pourtant pas familier. La vivacité de ses souvenirs refoulés la fait sombrer dans les abysses de son esprit. En clair, il peut lui arriver de s’évanouir, ou alors de perdre le contrôle d’elle-même. Dans ces moments là, elle n’est pas consciente de ses faits et gestes jusqu’au ‘réveil’ où elle ne se souviendra plus de rien.

    Le cerner s’avère donc être une tâche difficile. D’autant plus que sa non-connaissance du monde la limite beaucoup dans son expression. Elle ne communique que par mots isolés, bien qu’elle sache construire de courte phrase. Pourtant, elle comprend parfaitement quand on lui parle. Au pire, si elle ne comprend vraiment pas, ses oreilles rabattues et sa tête de côté, elle vous le fera clairement savoir avec sa bouille interrogative.


Histoire :
  • Lorsqu’Elle ouvrit les yeux, au début du mois d’avril, trois personnes étaient déjà au petit soin avec Elle. Sa venue au monde semblait les réjouir plus que tout. Il s’agissait de deux hommes et d’une femme, tous portant des lunettes. Elle les regardait toujours avec attention et écoutait soigneusement tout ce qu’on lui disait. Etrangement, Elle comprenait vaguement quand on lui adressait la parole, bien que ce soit très rare finalement, et pourtant, Elle n’arrivait pas à s’exprimer et ni à prononcer tout ce qu’Elle aurait voulu dire. Les mots ne lui venaient pas alors que les notions étaient très claires dans son esprit. Elle vivait seule, dans une pièce, dans le noir, avec un unique lit au centre de la pièce. Ses journées consistaient en une série d’exercices physique et d’examen médical. Pour toute nourriture, Elle recevait des gélules multicolores sans le moindre goût. Mais rester enfermé restait ce qui occupait le plus de temps. Et pourtant, Elle était heureuse. Heureuse de se savoir importante lorsqu’Elle écoutait, le soir, à travers la cloison du mur, les voix de ses protecteurs qui semblaient si rassurantes. Elle faisait ce qu’on lui demandait et se contentait de sourire pour toute récompense. Ces sourires ne lui étaient pas adressés, puisqu’échangés entre eux, et pourtant, cela lui suffisait.

    Le premier mois de son existence passa ainsi. Puis vinrent de nouvelles personnes, beaucoup plus tournées vers Elle. On la sortait pour apprendre à parler, écrire, et plein d’autres choses en plus du programme habituel. Sa faculté de compréhension étant étonnement élevée, Elle apprenait terriblement vite et bien. Mais à chaque nouvelle chose enseignée, des maux de tête naquirent, maux qui s’accroissaient au fil du temps. Les examens médicaux ne faisaient plus sourire personne et on commença à lui injecter toutes sortes de liquides colorés. Elle entra alors dans une phase de grande maladie, torturée par des substances qui lui brulaient chaque parcelle de son corps, sans pour autant calmer ses maux de tête, sa fièvre et ses nausées de plus en plus fréquentes. Le soir venu, les cauchemars lui rendaient ses nuits invivables, au point d’hurler dans son demi-sommeil, comme si on était en train de l’assassiner. Elle n’eut plus de visite de la par de ses enseignants particuliers, reléguée à ses seuls trois ‘géniteurs’. Ces derniers avaient constamment la mine sombre et lui adressèrent même plus un mot. Ils passaient leurs journées et leurs nuits à faire écrire des tonnes de documents, à manipuler les instruments étranges et à clapoter sur leurs ordinateurs. Leurs joues se creusèrent et bientôt, ils ne la sortirent même plus de sa chambre, oubliant parfois de la nourrir. Blottie tout près du mur, Elle écoutait à travers la cloison, le peu d’échange verbaux qu’il y avait. Un mot revint régulièrement, un qui semblait la désigner. Mikan (= inachevé). Les voix s’éteignirent peu à peu, se réduisant à du grattement de papier ou à des touches de clavier. Seule, de son côté, Mikan articulait les phrases qu’elle avait entendu au par avant. Une chanson aussi revenait souvent la hanter. Une mélodie dont les paroles lui échappait, mais qui la berçait dans sa solitude. Dans le noir.

    Combien de temps s’était-il écoulé avant que ce jour n’arrive ? Elle n’en avait pas la moindre idée. Et pourtant, lorsqu’il arriva, Mikan pensa que tout allait redevenir come aux premiers jours. Cet air assuré regagna les visages, refaisant battre le cœur de la jeune fille, emplie d’espoir. Elle avait très bien compris que ce qui posait problème, c’était elle. Mais il semblait qu’ils aient trouvé la solution. Leur vouant une confiance aveugle tant son cœur débordait de joie, elle les suivit jusqu’à la salle où elle avait reçu ses injections. On l’installa sur une table, puis lui bandait l’intégralité du corps dans un tissu blanc et cotonneux. Leurs visages à eux étaient masqués, seules leurs lunettes étaient visibles. Que l’attention soit reportée sur elle l’enchantait tellement… Derrière une vitre qui séparait la salle d’une autre, se trouvaient beaucoup de personnes inconnues qui semblaient regarder la scène avec attention. Que se passait-il ? Elle n’en avait aucune idée. Mais aux vues du visage des autres, ce ne pouvait être qu’une bonne chose. Calme et détendue, elle attendit patiemment la suite des événements. Ce ne fut que lorsqu’un instrument, extrêmement bruyant et qui semblait aussi un peu trop tranchant à son goût, s’approcha de sa poitrine qu’elle paniqua. Maintenue de partout, elle était complètement immobilisée. Comme un petit animal affolé, elle chercha une faille pour s’enfuir loin d’ici, loin de ce bruit atroce qui lui vrillait les tympans. Dans un élan de conscience, elle se souvint de la plus grande crainte qu’avaient tous, du temps où ‘tout allait bien’. Abimer son propre corps. C’était pourtant ce qu’ils semblaient faire à présent, mais son instinct lui disait de tenter quand même. D’une grande et soudaine inspiration, sa poitrine se souleva, rencontrant alors l’instrument qu’elle redoutait tant. Une douleur effroyable la déchira de par en par, tandis que tout le monde s’était arrêter.

    « P’tain, mais tu pouvais pas faire attention ! Tu viens de tout faire foirer ! Tu pouvais pas viser correctement ?! On peut pas se permettre un truc de c’genre ! »

    La dispute éclata, tandis que Mikan souffrait terriblement, ne comprenant strictement rien ce qui se passait. On la jeta dans la chambre sans plus de cérémonie, sans même soignée sa blessure qui saignait abondement. La fine lame s’était insérée sur le côté de son sein gauche. La plaie ne devait pas faire plus de quatre centimètres, mais devait être profonde pour qu’elle en souffre autant. De l’autre côté du mur, les gens hurlaient, des objets se brisaient. Complètement nue, Mikan sortit de sa pièce pour demander de l’aide, la douleur étant insupportable, mais personne ne remarqua sa présence, trop occupés à vociférer les uns contre les autres. C’est alors que l’idée lui vint de passer par cette porte qui lui avait toujours été interdite, celle qui menait à l’extérieur.

    Le froid la frigorifiant, elle s’enfuit le plus rapidement qu’elle put, fuyant ce bâtiment lugubre où elle avait vu le jour. Elle gagna difficilement la ville où elle s’effondra avant d’avoir pu croiser quelqu’un. Mais, comble de la chance, ce fut quelqu’un qui vint à elle. Son regard l’envouta au point qu’elle en oublia le froid, la douleur et tout ce qui la tourmentait. Il essayait visiblement de lui parler, mais tout ce qu’elle pouvait faire face à lui, s’était de se noyer dans son regard, incapable de rien d’autre. Il l’emmena chez lui, au chaud, pensa sa plaie et la couvrit. C’était beaucoup trop d’attention à son égard après ses longs mois d’isolement… Lorsqu’il lui demanda son nom, elle balbutia un faible « Mikan… », et celui-ci lui tendit une mandarine. (mikan = mandarine) Premier aliment consistant qu’elle porta à ses lèvres, sucré et acide. Une grande nouveauté, qui lui plut aussitôt. C’est ainsi que tout naturellement, elle se mit à vivre à ses côtés, faisant tout pour satisfaire son sauveur et le remercier. Elle voyait en lui tout ce qu’elle n’avait jamais pu avoir, tout ce qu’elle n’aurait jamais pu avoir. Il s’appelait Kamui, nom qu’elle eut du mal à prononcer au début, le transformant ainsi en ‘Kami’, puis ‘Kami-sama’ (=dieu) devenant son surnom de temps à autre, sans pour autant savoir ce que cela signifiait. Elle ne se souvient même plus exactement comment elle en est arrivée à ce nom d’ailleurs… Cela ne fait que très peu de temps qu’elle vit chez lui, mais elle lui est déjà entièrement dévouée.


_____________________________________________


Ce qu'il/elle aime :
  • Par-dessus tout, Mikan aime découvrir tout et n’importe quoi. Ouverte au monde depuis peu, un rien la fascine. Elle fait aussi une fixette sur ce qui dégage de la chaleur. Trop sucré, trop salé, trop épicé ou trop acide, elle aime ce qui a du goût. Et qu’est-ce qui a plus de goût que son maitre chéri ? Roooh, deux petites canines inoffensives n’ont jamais fait de mal à personne… Elle adore aussi le café, mais très sucré, et les alcools forts. Par contre, une goute de café la rendra hyper active, tandis qu’elle en tient pas du tout l’alcool et qu’elle risque de s’endormir avant d’avoir finit son verre. Mais plus que tout, elle aime se sentir utile et appréciée. C’est la seule chose qui l’importe.


Ce qu'il/elle aime pas :
  • C’est moche, ça sent mauvais, ça te suit partout, c’est débile et en plus ça a des dents… T-T Cet être stupide qui s’épanouie en courant après sa queue, Mikan les fuit comme la peste. A la vue d’un chien, elle sera soit tétanisée, soit s’enfuira en courant. C’est au choix. Votre menu, monsieur ? Ouaf.
    Autre grande peur, les lunettes. Encore, les lunettes de soleil passent à peu près, mais… Les gens à lunettes lui foutent les j’tons ! Presque autant que de se retrouver seule dans le noir. Si quelqu’un a le malheur de la regarder à travers des lunettes, des souvenirs atroces lui reviennent, déclenchant ses crises généralement. Ah oui… Y’a ça aussi. Ces phases si détestables qu’elle ne contrôle pas… elle les craint à vrai dire.

_____________________________________________


Comment avez-vous connu le forum ?
  • Par Kamui :3


Avez-vous signé la charte ?
  • o7 Oui, chef !
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MessageSujet: Re: Mikan [Terminé]   Dim 12 Déc - 18:44

Bienvenue ^^
Chouette fiche :3

Mumuse toi.
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Mikan [Terminé]
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