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 Georges Mechtcherski

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MessageSujet: Georges Mechtcherski   Jeu 23 Déc - 5:08

||₪|| Présentation ||₪||


Nom : Mechtcherski

Prénom : Georges

Âge : 12 ans

Sexe : Féminin

Date de naissance : 13 janvier

Groupe : Docile

Orientation Sexuelle : Indécis

_____________________________________________


Physique : Oh mais que voilà ! Un joli garçon !... Mais non, Georges est bel et bien une fille. Une jeune fille, donc le physique diffère que très peu, uniquement par la forme de son visage et son regard. En effet, Georges aurait l’étrange habitude de s’habiller comme un garçon. Elle s’habille généralement d’un pantalon de tissus sombre coupé aux genoux et replié dans le bas, d’une chemise blanche à boutons surmontée d’un polo bleu marine ou bien d’un débardeur, quelques fois de laine, plus souvent de tissus. Étrangement, elle a l’habitude de se mettre des fleurs dans les cheveux, ce qui lui donne une touche féminine sur un fond masculin. Mais quelques fois, elle redevient une fille et elle préfère nettement les robes aux habits simplistes des garçons. Plus il y a de dentelles et de pans de tissus, mieux elle aime, malgré qu’elle aime bien les robes toutes simples aussi. Néanmoins, elle reste dans le classique et les couleurs sombres telles que le bleu marine, le rouge sang, le noir ou le blanc, mais davantage le blanc pour les robes, normalement avec d’autres couleurs. Bref, peu importe ce qu’elle porte, elle est d’un goût particulier et veut tout ce qui est très cher, elle aime bien le luxe, ce qui lui donne toutes sortes d’accessoires, surtout des chapeaux, elle aime bien les chapeaux. Mais normalement, ses goûts ne tournent pas vers la mode des gamins, plus vers la coupe et les tissus des adultes, donc aucune couleur trop contrastante. Chose sûre, c’est que Georges ressemble à un enfant. Non par ses joues un peu dodues, mais par sa taille. Assez petite, elle mesurerait dans les alentours de 1m32 de son plus haut. D’ailleurs, tel un enfant, Georges a de longs et épais cheveux blonds, très clair, juste d’une teinte, aucun blond cendré. Normalement, lorsque ses cheveux sont détachés, ils lui arrivent environ aux omoplates, aux épaules je dirais plus, à la manière d’une poupée, aussi doux et lisse que ceux d’une poupée d’ailleurs. Ils sont coupés en frange et en dégradé, couvrant son front et un peu plus, mais cela ne cache normalement pas ses yeux. Malgré qu’ils soient bien beaux, elle les attache la plupart du temps en une queue de cheval relativement courte, mais son toupet, jamais. Il couvre bien ses tempes et fait ressortir ses yeux sombres, normalement bleus, virant pour le vert forêt, encadrés de longs cils noirs, plus ou moins noirs. Son nez est celui d’un enfant, ses lèvres aussi, ses dents plus ou moins. Elle garde généralement un sourire assez moqueur je dois dire, sur le visage. Au contraire des gens de son pays, sa peau est assez claire, encore plus claire par ses cheveux blonds. Comme tout ce qu’on pourrait qualifier de nekos, Georges a deux oreilles de chat sur la tête et une longue queue, tous deux aux poils longs. Étrangement, ses attributs félins sont quasiment immobiles. En général, Georges est souvent confondue avec un garçon, mais elle reste une fille et sa force musculaire aussi, même qu’elle est assez légère, mais ne vous fiez pas, Georges est une boule d’énergie. D’ailleurs, elle a une passion pour ce qui sent bon, mais normalement vers les odeurs de la nature telle que les fleurs. Donc on pourrait dire, oui, qu’elle sent la lavande ou les lys à longueur de journées. Elle fait très attention à son physique, elle est obsédée par tout ce qui pourrait la rendre plus jolie, plus attrayant son reflet.


Caractère : Pour décrire vite Georges, il serait préférable de ne juste pas la décrire. En fait, Georges est ce qu’on pourrait appeler un enfant détestable, voire diabolique, vu qu’elle semble généralement plus maligne que son âge, comme si elle trafiquait quelque chose derrière son visage de gamin. En effet, Georges a l’air assez lucide, suffisamment pour qu’elle n’agisse pas comme un enfant qu’on classerait comme normal. Malgré le ton innocent de ce qu’elle dit, il y a toujours un léger fond de lucidité qui fait presque peur à voir. Mais il y a aussi quelque chose d’enfant chez elle, comme quelque chose de sensible, que seul un enfant peut avoir. Ses émotions sont telles qu’elle a parfois des actes ou des pensées contraires, ce qui la rend très confuse. Elle est incapable de savoir qui elle est et est en constante confusion à savoir la raison de ses actes, au besoin intense d’avoir quelqu’un à ses cotés, une personne qu’elle a pourtant rejeté et qu’elle rejetterait encore si c’était à refaire. C’est surement cela qui la rend si vulnérable pour, là, oui, juste là, au cœur. C’est ce qui fait son coté enfantin, à ne rien comprendre de la vie, de ce qui lui fait si mal, ce qui la rend extrêmement malheureuse. Mais le caractère de Georges ne se résume pas à un coté sensible, elle a comme une part d’ombres qu’elle ignore si elle doit l’écarter ou l’enlacer, sachant que cela apaise ses souffrances en même temps de l’enfoncer. Elle est d’un coté très malhonnête avec elle-même. Incapable d’accepter quelque chose en face, elle s’invente souvent pleins de mensonges pour que ce ne soit jamais de sa faute. Mais d’un coté émotionnel, elle s’est convaincue qu’elle n’a besoin de personne à aimer pour vivre, ce qui est faux. Elle ne se confie donc jamais et n’est pas très développée spirituellement, elle essaie de réfléchir le moins possible pour repousser ce qui lui fait mal. D’ailleurs, elle est aussi convaincue qu’il faut être plus méchant que les autres pour être respectée, ce qui la rend agressive, ignorant qu’il faut se défaire de cette haine pour être libre. Bref, elle se créée ses propres ténèbres et se noie elle-même dedans et toute cette tension la rend irritable et susceptible. Mais il y a aussi son coté ni blanc ni noir, ce qui serait la Georges d’avant, va savoir s’il y a avant et après, va savoir s’il y a eu un changement, plus un mélange total de la confusion. Son coté à vouloir que tout soit beau et qu’elle ait tous les droits viendraient peut-être du fait qu’elle est convaincue que les gens sont inférieurs et qu’ils doivent être punis, ce qui la rend effrayante à avoir. En effet, elle semble bien cruelle lorsqu’elle voit une scène émouvante et que son visage reste de marbre, ou bien que son sourire moqueur reste éternel. L’obsession à vouloir être belle viendrait aussi de ce coté là, pour ressembler à sa mère, pour avoir moins mal, pour qu’elle lui manque moins. Et vu qu’elle a souvent une image belle de sa maman, elle essaie toujours de se faire le plus belle possible et d’éviter d’abîmer son reflet. Mais d’un coté, elle irait se jeter dans la boue pour s’amuser, peut-être pour briser les barreaux, les règles du jeux, peut-être même est-ce uniquement son enfant intérieur. Mais il y a aussi ces crises ou elle ignore si elle doit aimer ou détester. Mais elle reste tout de même un humain, et son seul appui contre son cœur d’enfant serait l’argent donc elle est obsédée, aussi fragile soit cette épaule pour l’aider à marcher. Georges n’a que très peu d’estime des gens qui l’entourent, un peu comme un misanthrope. Elle fait donc ce qu’elle veut quand elle le veut, peu importe si cela blesserait quelqu’un. On ignore si cette haine envers la société serait de la jalousie ou un reflux de toute la peine qu’elle a eu lorsqu’elle était encore plus jeune, peut-être même les deux. Mais il y a aussi ses moments où elle semble être une autre personne, un autre enfant. Lorsqu’elle sent doucement les fleurs et qu’elle regarde le ciel, le regard pourtant très lucide, même s’il lui arrive, voir très souvent, de rêver à n’importe quoi, c’est un peu ces moments de paix à elle. Elle est très près de la nature en effet, tout est guidé par son odorat. Et, curieusement, la ville n’a pas les odeurs qu’elle recherche. Au fond d’elle, tout au fond d’elle, Georges est une fillette paisible amoureuse des fleurs et des forêts verdoyantes. Malgré, elle resterait un enfant et sa témérité la mènerait encore plus loin dans ses rêves.
En bref, Georges a de grands troubles de personnalités. Mais normalement, Georges serait une petite fille au grand sourire moqueur éternel qui ne s’occuperait que rarement des autres, qu’elle jetterait comme des jouets. La solitude en conséquence, elle s’appuierait donc sur l’argent, étant presque un enfant roi, et sa conception qui serait qu’elle n’a besoin de personne. D’un coté enfant, elle est très jalouse et turbulente, sa passion serait peut-être même de faire des tours, aussi cruels soit-il, à croire qu’elle n’a aucune sensibilité. Néanmoins, il y a cette Georges intérieure qui espère secrètement avoir un ami, juste pour pouvoir un jour quitter le reflet de sa maman dans son regard, à chaque fois qu’elle se regarde dans la glace, peut-être juste pour ne plus avoir mal, en fait. Son coté neutre serait lorsqu’elle joue ou bien lorsqu’elle exerce sa seule passion, sentir les fleurs. La plupart des choses qui attire son attention ont une odeur particulière, c’est un peu ainsi qu’elle peut s’attacher. Néanmoins, s’attacher est un grand mot, étant un enfant, ses émotions sont vécues à l’extrême et la majorité étant négative, elle a de la difficulté à se faire des liens sociaux. D’ailleurs, la peine du passé changée en haine la pousse à abattre les plus faibles, rien que pour s’amuser à faire le mal. Mais du premier coup d’œil, George serait d’un coté diaboliquement lucide pour un enfant, ce qui nous ferait douter à la traiter comme tel ou bien comme un gamin réagirait normalement.


Histoire :
« Je t’aime, maman. »
Et elle s’éloignât et disparût, laissant entre mes mains, entre mes entrailles, qu’une sensation froide. Je ne la revis jamais. Le sillon d’une larme me laissa toute tremblante.
---
Les couleurs tourbillonnèrent en un kaléidoscope lumineux de teintes vives et ternes, d’orange et de gris, de bleu et de vert, de froideur et de chaleur, mais surtout de froid. Ni un son, ni un bruit, ni même un bruissement. Le vent me hantant faisait des spirales dans mes cheveux blonds qui s’agitaient comme les fleurs autour de moi qui n’étaient plus que des taches parmi d’autres taches. J’aimais cette sensation, je voulais m’envoler, partir, fuir. Une larme, une seule, coula de mon œil et se ficha dans mon oreille dénuée de tout poil, laissant sur mon visage pâle une marque brillante. Sa froideur me laissa tremblante, alors j’arrêtai tout effort, voyant que je n’étais qu’un oiseau blessé. Alors mes longs cheveux couleur tendre soleil retombèrent sur mes yeux bleu vert, et le manège s’arrêta complètement et la vie reprit. Je le fis tourner un peu avec des mouvements de gauche à droite pour pouvoir rester au moment endroit, pour voir les enfants jouer plus loin. Leurs paroles résonnèrent encore dans ma tête, comme incapable de les faire taire.
« - Tu ne peux pas jouer avec nous, l’extraterrestre ! » « - Retournes sur ta planète, monstre, t’es pas notre ami ! »
Mes pieds creusèrent le sable comme pour enterrer ces mauvais souvenirs. Soudain, quelqu’un tira sur mon oreille puis sur ma toison dorée. Deux orbes de chat me fixèrent et une queue féline me frappa. Je fermai mes yeux et serrai ma peluche de chat contre moi, pour me tenir en courage. Et les chats se rapprochèrent, et le piège se referma sur ma gorge. Étais-je si laide ? Si anormale ? Imparfaite ? Qu’avais-je pour que personne ne veuille être mon ami ?
---
J’aime la chaleur, ça me donne l’impression d’avoir quelqu’un près de moi. Et pourtant, le feu de mes joues rougies par les coups m’attrista, m’éloigna de ce que je considérais comme une passion. J’arrivai dans ce qui était ma maison, un bâtiment délabré, mes longs cheveux blonds détachés, retombant mollement sur mes épaules comme ce qui restait de ma peluche préférée à ma main sale. Une queue de chat releva mon toupet qui cachait mon regard triste. Je levai les yeux et me jetai en avant sans hésitations. Deux grands bras chauds m’enlacèrent et maman me prit contre elle. Je respirai son parfum en pleurant silencieusement. Qu’elle sentait bon maman, qu’elle était belle, maman. Longtemps elle me berça, pour sécher mes pleurs, jusqu’à temps que je sois de nouveau sa petite fille bien sage de son cœur, la seule qui n’ait pas hérité du gène nekos. Bientôt, pleins de petites mains me bercèrent dans mon lit, mes frères, mes sœurs, mon père. Je voulais rester là, être une créature invisible et silencieuse, que personne n’humilierait ni même ne verrait. En fait, tout au fond de moi, je ne voulais plus être ce que j’étais, je ne voulais plus avoir de cœur, plus mal. Mais la vie est un cycle, et lorsque j’ouvrai les yeux, je sus qu’un jour ou l’autre, je devrais retourner dehors, respirer l’air frais, voir les fleurs s’éveiller sous la rosée du matin, sous les vents chauds du soleil. Alors cela arriva et se répéta inlassablement. Je revins à la maison en sang et en larmes. Mais pourquoi ? Étais-je si différente des autres ? Étais-je normale ? Ou devais-je retourner là d’où je venais ? Et si mon cœur était au même endroit que le leur ? Je n’en savais rien en fait, je n’étais qu’un enfant.
---
« - C’est notre parc ! Dégage de là ! »
Je serrai mon petit frère contre moi pour le protéger, pour être plus forte. Je n’aurais jamais dû l’apporter avec moi, mais je voulais lui montrer comment les fleurs étaient belles, comment la nature était si complexe, comment la vie était si fragile. Oui, ils me frappèrent et j’eus mal. Mais pas autant que mon frère. Un grand cri résonna dans la clairière, aussi tragique que celui du chat sauvage percé d’une flèche. Et pourtant, cela venait d’un si petit être. Je restai là, figée à la manière d’une statue de marbre, le regard flamboyant. Cela venait de moi. Je me battis, pour la première fois, fis du mal, pour la première fois. Et, je pense, que ce fut la dernière fois que je fus Georges Mechtcherski. Je pris mon frère dans mes bras et le ramenai à la maison en courant, sa petite tête ballotant contre mes bras qui peinaient à le porter. Qui étais-je pour avoir osé faire du mal à quelqu’un ? Qui étais-je pour être incapable de protéger ma famille ? Qui devenais-je…?
---
« - Je suis désolé ! Pardonne-moi ! Je ne le referai plus ! Plus jamais ! Tiens, prends mes vêtements, mon argent, tout ! Mais pas ma petite sœur ! »
Et il pleura à fendre l’âme, cette vermine de nekos. Il s’accrocha à ma jambe et pleura toutes les larmes de son corps. Alors, je lui donnai un coup de pied pour l’enlever, ce sale être. Je serrai le collier qu’il avait à son cou, pris sa petite sœur par les cheveux et les traînai moi-même dans la cage. Je secouai la grille avec un air malin et crachai à leurs pieds. Est-ce que je me vengeais ? Non, pas vraiment. Ils venaient juste de rejoindre le monde qu’ils auraient dû avoir, rejoindre leur rang dans la société. Je l’ignorais jusqu’à présent, mais les nekos étaient ce que l’on appelait de la marchandise. Étrangement, malgré leur infériorité, ils rapportaient gros, lorsqu’ils étaient jeunes et en bonne santé. Je reçus en échange un joli sac d’argent qui brillait à mes yeux comme des joyaux.
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Je préfère les objets aux humains, car lorsqu’on les jette, ils ne pleurent pas à fendre l’âme. C’est trop ennuyeux les pleurs, je préfère lorsqu’ils hurlent. Néanmoins, malgré leurs pleurs, je vendis un à un ces enfants errants de bâtards. Non, je n’eus pas de peine, étrangement. J’étais même très satisfaite et m’amusai même à les menacer, pour qu’ils me donnent tous ce qu’ils ont, mais ils finirent tous à croupir dans un trou noir. Oui, les nekos de mon cartier malfamé m’évitèrent davantage, car, étrangement, tous les enfants qui traînaient avec moi disparaissaient. Oui, j’eus mal, mais de beaux vêtements et l’éclat des pièces finirent par avoir mon âme et je ne souffris plus. Malheureusement, les nekos sortirent de moins en moins dehors, comme par crainte qu’une escouade policière soit déjà en marche, dans l’ombre. Mais non, ce n’était qu’un enfant, un tout petit enfant qu’on avait oublié et humilié, qui créa cette peur. Et cet enfant en fut bien heureux.
---
« - J’espère que les fleurs sont plus belles sans l’ombre des enfants pour les cacher du soleil. »
Oui, elles l’étaient. Merveilleusement belles, même. Je regardai ma famille de haut. Ils avaient des doutes, mais ils m’avaient connus bien trop sage, bien trop jolie et gentille. Une vraie petite poupée. Mais on l’avait tellement malmenée cette poupée qu’elle était devenue laide, malgré son visage parfait. Néanmoins, je ne me considérais pas comme un enfant mauvais. Ce n’était qu’un jeu, n’est-ce pas ? Je n’avais que riposté et, étrangement, j’avais gagné. Je n’étais qu’un enfant, tout de même. Malgré tout, l’éclat des pièces me manqua, c’était comme si je recommençais à sombrer. Je n’arrivais plus à coincer les enfants, il n’y en avait plus. Je me sentais si seule en fait. J’essuyai mes larmes, et me surpris à ne pas comprendre ce que c’était. J’avais tant pleuré, pourquoi ne savais-je plus ? Qui étais-je ? Seule ma maman continua à me bercer la nuit en me murmurant de doux mots. Et je redevins, à ce moment-là, sa petite fille qui venait pleurer à son épaule pour avoir de nouveau sa chaleur, sentir son parfum et entendre sa voix qui me chantait quelques berceuses. Et pourtant… Et pourtant, est-ce que je l’aimais ? Et pourtant…
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« Je t’aime, maman. »
Je la serrai contre moi de toutes mes forces, comme pour que sa chaleur ne me quitte jamais, pour qu’elle reste pour l’éternité avec moi, ma maman. J’humai ses cheveux qui sentaient si bons. J’avais l’impression que c’était quelque chose, une partie de moi-même si, enlevée, laisserait sur moi une grande cicatrice. Et pourtant… Elle embrassa mon front et se sépara de moi, moi qui ne voulait que rester avec. Je clignai plusieurs fois sous la pluie, sous l’eau glaciale qui me s’infiltra, oui, là, juste là, au cœur. Je m’approchai et la froideur de la vitre me laissa tremblante, un peu triste même. « Fourrière » qui était écrit en gros dans la vitrine. Malgré tout, je ne voyais que ma mère, ni mes frères, ni mes sœurs, ni mon père. Que ma maman, celle qu’en fait, j’avais aimée pour vrai et que jamais je n’oublierai. Et elle s’éloignât et disparût, laissant entre mes mains qu’une sensation froide. Je ne la revis jamais. Un homme vint me voir et plaça entre mes mains une pièce de monnaie. C’est donc ça que tu vaux, maman. Rien du tout. J’humai le parfum de l’argent et en fus satisfaite. Et pourtant… Une larme coula sur ma joue. Et pourtant… Je rêvai à elle toutes les nuits dans cette maison sombre. Et pourtant, au moindre craquement, je relevai la tête pour guetter l’arrivée de quelque chose, quelqu’un. Je pensai à elle jour et nuit, voyant ma maman dans tous les miroirs, dans toutes les vitres et passants. Son image me quitta, oui, étrangement, elle me quitta. Mais en fait, je me demande pourquoi elle resta dans mes yeux. Oui, dans mes yeux. Ma maman resta dans mon regard, lorsque je me regardai dans la glace. Oui, maman, elle avait de si beaux et de si longs cheveux blonds et de si beaux yeux bleu vert, comme les belles pervenches, et sa peau, blanche et douce comme les lys qui s’agitent sous un vent de mai. Et pourtant… Je l’avais vendue, avec toute ma famille.
---
« - Oui, peut-être es-tu plus belle ainsi, maman. »
Je cherchai son reflet pour me sentir moins seule, à travers la vitre. J’arrangeai mes cheveux, les peignai, me fis le plus belle que possible. Comme avide de mon propre reflet, je me fixai intensément, presque au désespoir. Oui, j’étais bien belle, hein ? Si belle ! J’étais enfin comme ma maman ! Et pourtant… Je ne serai jamais comme ma mère, plus jamais que je la reverrai. Comme dans un élan de fureur, je pris une brique au sol et la lançai dans la glace qui éclata en de milliers de petits morceaux qui reflétèrent mon reflet. Je ne voulais me plus voir ! J’étais si horrible ! Mais en fait…, elle me manquait trop. Je m’accroupis à travers les éclats de verre et pleurai à chaudes larmes, en me tenant la tête. Je défis mes cheveux et les attachai. Je me regardai dans un éclat. Voilà, j’étais moins elle, moins moi. Et j’étais très bien ainsi ! Et pourtant…
---
« - Qu’est-ce que tu fais ici toi ? Oh, mais ! Ne bouge plus !! »
Je n’y prêtai pas attention. J’étais hypnotisée par mon reflet. Oui, avec des oreilles de chat et une belle queue, oui, je lui ressemblais bien, je ressemblais bien à ma maman. Alors je me fis un triste sourire et le grand homme m’amena dans une cage.

_____________________________________________


Ce qu'il/elle aime : Son reflet, sa maman, les fleurs, surtout les fleurs, grimper aux arbres, jouer, les friandises :3

Ce qu'il/elle aime pas : Son reflet, les gens en général

_____________________________________________


Comment avez-vous connu le forum ? Annuaire

Avez-vous signé la charte ? Euh. Oui oui.
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MessageSujet: Re: Georges Mechtcherski   Jeu 23 Déc - 11:49

Bienvenu, il me semble qu'il sagit de len kagamine sur ton avatar, si tu pouvais s'il te plait changer car comme tu peut le voir, il et déjà pris
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MessageSujet: Re: Georges Mechtcherski   Jeu 23 Déc - 11:52

Tout d'abord je te souhaite la bienvenue~ Non je ne suis pas un admin et même pas un modérateur, alors pourquoi je poste? Juste pour prévenir que cet avatar est déjà prit, les cas de double avatar ne deviennent pas rare. Il est prit par Len Kagamine -car dut moins, ton personnage ressemble à Len Kagamine de Volcaloïd-. Le connaissant, il n'aimerait pas un jumeaux hybride donc tu vas devoir changer. Bref, encore une fois de plus bienvenue et jolie fiche au passage.
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MessageSujet: Re: Georges Mechtcherski   Jeu 23 Déc - 22:27

Voilà c'est bon ? À croire que ce n'est même pas dans les règles, je fais preuve de générosité n'est-ce pas ? *w* C'est sûrement à cause de cette attaque en duo~
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MessageSujet: Re: Georges Mechtcherski   Ven 31 Déc - 15:31

C'est surtout avec la logique 'w'

Bref.

Bienvenue 8D
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Georges Mechtcherski
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