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 Tomas Valesa [Terminé]

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MessageSujet: Tomas Valesa [Terminé]   Jeu 17 Mar - 15:25

||₪|| Présentation ||₪||


Nom :
Valesa
Prénom :
Tomas
Âge :
28 ans
Sexe :
Masculin
Date de naissance :
26 septembre
Orientation Sexuelle :
Hétérosexuel
Sadique ou neutre ?:
Sadique
_____________________________________________


Physique :
Un bel homme. Un être à l'allure si pure, rude et puissante, qu'un indicible mystère fini forcément par planer autour de lui. Grand, avec son mètre quatre-vingt six, et puissant de part sa carrure loin d’être ridicule, il est assurément imposant. Sa peau est assez mate. Son teint est légèrement hâlé. Son corps, gracieusement musclé, est aussi brut qu’il peut être tendre. On irait presque jusqu’à penser à la perfection, en l’admirant et cherchant à le détailler. Peut-être ne serions-nous pas si loin de la vérité en s’attachant à cette idée…
Son visage fin, quelque peu carré et fermement masculin, est caressé par sa longue chevelure blonde. Celle-ci lui glisse jusque dans le bas du dos, flottant allègrement au vent pour encadrer ses traits qui ne laissent paraître aucun doute, sinon un amusement bien fréquent. Ses yeux perçant sont d’un bleu profond. Ils mènent l’inquisition pour ne permettre à aucun détail de lui échapper. Jusqu’à ce que ses fines lèvres exprimant un mélange de sadisme et de perversion, sinon au moins d’une provocation, on s’attache donc certainement à ce regard qui scrute indéfiniment. Il est synonyme de patiente. Tomas est inévitablement une force tranquille.
De part sa fonction, cela convient plutôt bien, finalement. Parce qu’il est capable de porter n’importe quoi, mais qu’il lui faut néanmoins s’en tenir à une certaine rigueur, cet homme sortant de la jeunesse revêt fréquemment ce qui ressemble le plus à un costume. Veste sombre, pantalon sombre, chemise. Bien souvent, son apparence impeccable peut permettre de penser de lui le plus grand bien ou d'imposer un certain respect. Notons-le, ce n'est évidemment qu'un visuel qu'il donne et sait avoir son utilité. Il s'en amuse donc et comprend tout à fait l'importance que peut avoir une tenue. Parce qu'entre être tiré à quatre épingles et de être débraillé, il n'a qu'un peu, le tchèque se complaît à trouver la dose la plus juste. Et il n'est pas dit que ce soit sans incidence...

Caractère :
C’est peut-être là la partie la plus difficile à décrire. Parce que Tomas ne saurait être ni tout blanc, ni tout noir, il est à la fois essentiel et complexe de saisir ce qu’il est. Un délicieux paradoxe, dirais-je. Un individu aussi pervers, calculateur, manipulateur, influent et sadique que lui ne saurait être autrement qu’adorable en retour. En fait, s’il est un inlassable provocateur, s’amusant à jouer de toutes les situations, en usant des ficelles du langage et de tout ce que les relations humaines peuvent apporter d’original et d’attrayant, c’est tout simplement parce qu’il n’est mue que par une seule chose : l’intérêt. Je ne parle pas ici de l’intérêt financier, économique, charnel, matériel ou en quelque nature que ce soit. Non. Le grand blond aime ce qui vient au monde pour troubler, déranger, exciter, tirailler, déranger, modifier cette banalité du quotidien. Il est un homme qui ne s’ennuie jamais. Mais lorsqu’il fait plus que ne pas s’ennuyer et trouve une source d’intérêt, un individu qu’il ne laissera pas filer et dont il apprendra à se servir avec une alliance de tact et de défiance, il sera tel un dieu.
Tomas Valesa n’est pas du genre à se laisser démonter facilement par les évènements. Adepte des arts, admirateur d’un tas de choses et notamment du langage et de toutes les formes d’expression, il aime avoir le contrôle et surpasser ceux qu’il rencontre. Il est quelqu’un qui prend l’avantage ou le donne, mais en gardant constamment à porter de main le droit de choisir. C’est un être libre, tout simplement. Peut-être trop libre, même. Il n’est probablement pas rare de voir chez lui l’envie de posséder, d’asservir et d’être le maître. En fait, il est un incorrigible dominant. Se jouant de tout, prenant la vie avec dérision et sachant parfaitement l’impression qu’il peut laisser chez ceux et celles qu’il fréquente, il passe aisément de la sincérité ô combien sérieuse à une dérision ridiculisant l’absurde de manière absolue. Le tchèque n’a peur de rien et le fait aisément savoir. Lorsque le jeu commence, il est difficile d’en sortir, et lui seul sera sûrement apte à décider de l’exutoire le plus approprié. Mais le jeu en vaut la chandelle. Très certainement…

Histoire :
Tomas est né à la bonne époque. À moins que ce ne soit pas le cas. Il est difficile de juger d’après la réussite bien relative d’un homme, après tout. Si les origines comptent vraisemblablement, il sembleraient qu’elles ne fassent pas tout. Nous dirons donc simplement qu’il a eu de la chance. Il n’a pas eu à souffrance excessivement et son passé n’est pas le plus à plaindre. Quant à son présent, il est probablement l’un des plus enviables qui soit.
C’est en mil neuf cent quatre vingt trois que commence l’histoire de Tomas Valesa. Né de l’union de Jamil Valesa et de Lenka Hartlova, il eut l’avantage de grandir dans un foyer aimant, recevant autour de tendresse et d’attention qu’un enfant se doit d’en ressentir. Grandissant lentement mais sûrement, dans cette étrange désagrégation de régime communiste aux parfums plein de langueur, il ne connu pas vraiment les temps d’austérité qui marquèrent ses géniteurs et son peuple à tout jamais. La terreur, l’oppression et le manque sont des choses qu’il ne devrait jamais rencontrer. Tout comme la violence et l’exclusion. Simplement, il s’occupa de lui-même, puisqu’il n’y avait que cela à faire, et passa son enfance dans un mélange d’insouciance et de légèreté.
Cette même légèreté, il devait la garder au fil du temps, bien que l’âge lui en fasse voir de toutes les couleurs et la naïveté infantile doive finir par s’évaporer avec le temps. À sept ans, il eut le droit d’avoir une petite sœur, ce qui lui valut certainement un autre regard sur les dernières années du régime. Mais dans le fond, que pouvait-il bien en penser ? Un nourrisson ? Une fille à la maison ? La propagande ? La politique ? L’argent ? Tout cela devait lui échapper, et sa charmante tête blonde devait sourire à sa cadette, elle-même pourvue d’une toison aussi claire et douce : Eliza.
Le temps passa, plus simplement que la vie. Il laissa les années filer, réussi plutôt bien ses études, devenant aussi bons dans les domaines exclusivement scolaires que ceux qui s’y trouvaient affiliés. Le sport, la lecture, les filles… Hum. Tomas ne connu que très peu d’échec et sut se faire accepter tel un personnage aux relents mystérieux. Se servant d’un certain nombre de non-dits, tels que ses sentiments les plus simples, il s’affaira très tôt à revêtir ses paroles d’un voile d’incertitude. Plutôt que de donner la vérité à qui voulait bien l’entendre, il s’en garda et fut longuement un jeune homme peut bavard et d’autant plus observateur. Nous avons deux yeux et deux oreilles pour voir et écouter deux fois plus que nous ne parlons, disait-il, après l’avoir apprit à ses dépends. Du haut de ses quinze années et plus, il devint un adolescent assez provoquant, mais exclusivement porté sur ce qui pouvait susciter un certain intérêt chez lui. Le monde est trop vaste pour tout en savoir. Mais il est des êtres qui permettent d’apprendre et de découvrir tant de chose, que rester à leur contact est une source de bienfait, ne serait que pour l’âme et le sourire. Tout comme les yeux sont dits être le reflet de l’âme, le sourire en est sûrement un bon exemple, lui aussi. Alors froideur ou chaleur, il faut choisir, ou savoir s’en servir à bon escient.
Ce n’est pas vers un cursus « normal » que Tomas s’est orienté. S’il aimait les lettres, ce n’est pas ce qui retiendrait toute son attention. S’il affectionnait particulièrement l’art, ce n’est pas tout à fait ce à quoi il devrait consacrer sa vie. En fait, quitte à choisir un semblant artistique et d’exprimer son originalité, peut-être ne s’est-il pas totalement fourvoyé en cherchant son domaine. Son impassibilité, véritable masque, l’incita à s’orienter vers son véritable talent : être acteur. Néanmoins, il ne resta pas limité à ce simple attrait et alla voir un peu plus loin qu’une carrière de comédien classique. Ce qui l’attira vraiment ? La pornographie.
Difficile de dire si la proximité de sa sœur, en train de devenir une jeune fille, et ses multiples aventures stimulantes, devaient jouer dans sa décision. Ces faits eurent sûrement un poids, puisqu’il ne s’occupa plus seulement de vouloir protéger cette jeune fille ayant le même sang que le sien, mais se mis à l’adorer avec une délectable attention. Elle devait être son anti-muse, sa petite source de réalité l’empêchant de s’engoncer complètement dans un monde du paraître et de la violence physique, voire psychologique. À l’âge de dix-huit ans, il eut son premier casting. Suivi le premier contrat. Le premier film. Le début d’amateurisme et la montée vers ce qui se fait de plus professionnel. Tomas devait devenir un acteur à l’importance relative, officiant d’abord pour un modeste studio d’Europe Centrale, avant de s’orienter vers l’Est et le Sud du continent. Là-bas, se faisant connaître, sans pour autant couper le cordon avec sa famille dont il ne suscitait pas forcément l’admiration, il accumula les expériences et les tendances déviantes. Autant dire que les pratiques, quelles qu’elles soient, ne lui firent jamais peur, même s’il resta dans un registre purement hétérosexuel. Quoi qu’il en soit, le métier devait commencer à rentrer, et le succès à venir.
Il fallut quelques années, en tout cas au moins cinq, pour que le jeune homme parvienne à se faire connaître à un niveau dépassant le national et sortant de cette région orientale. À presque vingt-quatre ans, il abandonna sa République Tchèque natale et offrit un dernier sourire à sa jeune sœur maintenant devenue une véritable beauté. Il ne pourrait plus vraiment la protéger et voir son évolution, dorénavant. Enfin, il ne serait pas sans revenir, sûrement. Sûrement, oui. Mais rien n’est moins sûr, en fin de compte.
Europe de l’Est, Russie, Etats-Unis. Ce furent les horizons qui défilèrent sous ses yeux durant les prochaines périodes. Allant de scène en scène, de tournage en tournage, il ne s’occupa que très peu de lui-même, en dépit de sa philosophie aspirant à vivre paisiblement et en gérant convenablement son temps. Sa vie fut un peu trop mouvementée. Voilà sans doute la principale raison ayant nuit à sa correspondance avec sa famille. Ne plus donner de nouvelles devait être une obligation, finalement. Même le téléphone ne sonna plus. Il se consacra pleinement à son travail que tant et tant d’individus devaient jalouser, alors que franchement, il n’y a pas toujours de quoi s’extasier.
La paix ne revint dans son existence qu’en venant au Japon, finalement. Sa boîte de production l’appelant pour se pencher sur les relations interraciales, et notamment eurasiatiques, il n’eut d’autre choix que de s’y installer pour un moment. Et ce moment, finalement, au lieu de n’être qu’une étape, lui apparut comme une sorte de chance. Le climat lui plu. Le monde lui plu. L’air, si sain et détestable à la fois, tout comme les autochtones, le poussa à s’installer pour plus longtemps qu’un instant. D’une scène tournée au Japon, Tomas passa à un, deux, trois films et plus. Il se posa comme définitivement au pays, histoire de faire une sorte de pause, sans renoncer pour autant à ses activités. Finalement, son attention se posa sur les nippones pour un moment et il décida de s’en contenter la majeure partie du temps. Depuis plus d’un an, Tomas réside donc à Gokusha no Neko, y vivant tranquillement sans se soucier de trop de ses revenus ou de ce que la vie peut attendre de lui. Il s’est assez bien fait à la culture japonaise, parlant le nippon avec un accent tchèque néanmoins prononcé. Les hybrides aussi, ont demandé à ce qu’il s’adapte, mais ce ne fut pas plus difficile que cela. Son caractère n’a pas réellement changé, avec le temps, et on ne peut pas dire qu’il les affectionne. Seulement, il n’en a jamais eu et ne sait probablement pas comment les traiter convenablement. Il s’agit d’objets, n’est-ce pas ? De toute manière, la seule chose qui lui manque s’appelle Eliza. Peu importe le reste. Oui, peu importe…



_____________________________________________


Ce qu'il aime : La tranquillité, la musique (notamment les fonds sonores et la grande musique classique), la bonne compagnie, dormir, manger, le bordel organisé...


Ce qu'il n'aime pas : Le bruit inutile, conduire un véhicule, les nékos, la violence gratuite...

_____________________________________________


Comment avez-vous connu le forum ? En tapant google.

Avez-vous signé la charte ? Yep


Dernière édition par Tomas Valesa le Dim 20 Mar - 19:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tomas Valesa [Terminé]   Dim 20 Mar - 18:53

Bienvenue,

Avez-vous terminé?
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MessageSujet: Re: Tomas Valesa [Terminé]   Dim 20 Mar - 19:49

Oh, oui, c'est terminé.
Désolé, je n'ai pas l'habitude de le noter dans le titre ou d'avertir n_n
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MessageSujet: Re: Tomas Valesa [Terminé]   Lun 21 Mar - 13:59

Bien, donc.

Validé o/ *range*

Prochaine fois évitez de rp avant votre validation.
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MessageSujet: Re: Tomas Valesa [Terminé]   

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