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 Je suis personne. Je suis Shimei.

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MessageSujet: Je suis personne. Je suis Shimei.   Sam 23 Juil - 19:24


Shimei
& Hybride

« Si on lève les yeux vers le ciel après être tombé par terre, le ciel bleu s'étend aussi aujourd'hui à l'infini et te sourit... Je suis vivant »
- Extrait du livre 1 litre de Larme, par Aya Kitou.
...


Je n’ai jamais eu de nom. Du moins, pas un offert d’une mère aimante et chaleureuse, heureuse d’avoir un enfant. J’aurais même voulu porter le nom d’un déchet qu’un simple inconnu m’aurait donné. Sauf que je n’ai pas eu cette chance. Je n’ai jamais eu de nom, mais lorsqu’on me le demande, je réponds; Shimei qui veut dire identité. Pourquoi ce nom ? Car, Shimei est mon identité. Il me permet de devenir quelqu’un qui n’est pas moi. Je peux être tout ce que vous voulez; un humain, un hybride docile, un marchant, un hétéro ou une personne bien. Je peux être tout sauf moi-même. La vérité est trop banale. Elle est trop blessante. Shimei, je suis Shimei. Il me sauve et mon donne une raison de me lever chaque matin. Shimei. Shimei à dix-sept ans. Pas encore majeur dans ce monde, mais qu’importe. Je sais très bien que l’âge n’a peu d’importance pour les gens de mon espèce. Shimei essaie de paraître plus heureux et de profiter qu’un jour quelconque soit son anniversaire. Moi, je sais la vérité; je n’ai pas d’anniversaire. Le jour ou Shimei est née, je suis celui qui l’a créé. Ce fut un jour de pluie, un mois de mars. Le vingt et un mars. Oui, ce jour fut la naissance de Shimei. Shimei, un garçon avait vu le jour. Peut-être pas aussi libre qu’il le souhaiterait, mais c’était mieux que rien. Dans cet animalerie, l’hybride docile avait eu le pouvoir de ce créer une identité. Les vendeurs n’allaient pas en revenir. Si Shimei préfère les hommes ou les femmes, je ne saurais que dire. À part le moyen de force, il n’a jamais vraiment vécu une expérience sexuelle des plus saints. Quant à moi, je sais que les garçons m’attirent plus que les filles. Comme si ma vie méritait que j’empire les choses avec mon orientation. Je préfère dire que nous sommes bisexuels. Rien de plus, rien de moins.


Physique & Caractère

Je ne prends jamais le temps de me regarder dans le miroir. Peut-être parce que j’en ai jamais eu la chance. Les seuls fois ou je me suis dirigé devant un miroir, c’était pour un fantasme de client. Hors, je ne regardais pas vraiment. Je voyais sans voir. Si j’aurais pris ce temps, j’aurais remarqué combien je suis petit comparé les autres. Peut-être parce que ma période de croissance n’avait pas bien fonctionné comparé d’autre. Je ne me suis jamais bien nourris, alors comment grandir dans de telles conditions ? Ou bien seulement parce que je n’étais pas encore un adulte. Alors, je voyais grandement la différence entre un véritable adulte et moi. J’étais peut-être pas la taille d’un enfant, mais je ne suis pas aussi grand que les adolescents de mon âge; si je peux me considéré comme tel. Mes cheveux, d’une couleur qui est loin d’être de nature habituelle, sont incapables d’obéir à un peigne. Ils font toujours à leur tête. Ils vont n’ importe où, n’importe comment dépendant de ce que j’ai fais de la journée. Certaine pointes de mes cheveux frise lorsque je suis en sueur ou bien que je sors de l’eau. Certain disent que cela me rend mignon. Moi, je n’en vois pas l’intérêt. J’avais l’habitude de ne plus faire attention à mes cheveux. Sauf lorsqu’ils descendent à mes yeux. Je devais porter une barrette pour y voir clair. Mes yeux ont toujours été une source de curiosité. Ils sont clairs, comme un ciel d’été. Bleu ciel. Décoré de sourcil épais, signe des filles qui portent du mascara. Je détestais cela. Pour moi, mes yeux semblaient vides de sens. Je ne voyais rien. Comme un voile qu’on l’a mit sur une toile; mes yeux s’étaient fermés au monde. J’ai un nez sans trop d’intérêt. Normal, banale. Comme pour ma bouche. Une petite bouche fine de petit garçon. Pathétique. Ma peau est claire. Je me suis jamais bronzé, alors aucune chance que ma peau soit autrement. On me dit qu’elle est douce au toucher. Comment suis-je censé savoir ? Je me touche pas, mis à part pour me laver et je n’aimais pas l’effet du savon sur ma peau. C’était comme si j’essayais de laver mes pêchers. Pour mon linge, je porte ce que je peux porter. Je n’aime pas la mode et je me plains rarement de mon style vestimentaire. Puis, il y a cette chose. Cette chose qui fait de moi un non-humain. Cette queue. Cette queue de fourrure noir anormale. Si sa continue, cette queue de félin sera plus long que mon propre corps. Cette chose me rendait plus bas qu’un humain, faisait de moi un hybride. Sans elle, j’aurais eu une vie différente. Très différente.

Chacun à un caractère propre. Hors, ses faux. On a tous une personnalité qui peuvent être copié d’un autre. Il est facile de jouer la comédie, mais personne ne peut être différent avec le nombre de personne que la planète cohabite. On est tous unique, mais on peut avoir un sosie ? On se contredit tous. C’est parce qu’on est humain. C’est parce qu’on est vivant. Peut-être est-ce mon côté pessimiste qui me fait voir les choses de cette façon. Je suis sombre. Mais en même temps, j’ai du mal à voir quelque chose de beau, même si je le voudrais. J’agis comme si j’étais sans émotion, mais ce n’est qu’une carapace pour me protégé du monde. Les gens ont tendance à profiter de ma gentillesse à leur égard. Surtout les humains. Sauf que les hybrides ne sont parfois pas mieux. Je ne sais pas si me voir dans une catégorie ou l’autre me fait sentir différent. J’essaie surtout de n’avoir aucune opinion sur rien. Sauf que j’ai mes défauts. Même si je ne cache pas ma gentillesse et mon cœur, je suis très curieux. Quand une histoire m’est offerte, je dois en connaître la fin. C’est comme si je voulais coller deux aimants sur les mêmes pôles –un échec. Par contre, je suis un aimant à ennui. Même quand je ne fais rien, les problèmes trouvent un moyen de me retrouver. Je suis un cas désespéré. Être pessimiste est aussi un moyen de m’empêcher de faire une bêtise. Sauf que je songe à Shimei et je m’abstiens. C’est aussi pour cacher ma lâcheté. À moins que ce soit mon courage face aux problèmes qui me garde la vie sauve ? Je ne serais le dire. Je suis franc quand je parle. Je dis ce que je pense sans me cacher. Je n’ai pas peur des opinions des autres. Je ne suis déjà rien aux yeux de l’humanité, que peut-il m’arriver de pire ?



Histoire & Mes intérêts

Je ne me souviens pas de ma naissance. Qui le peut ? Par contre, je peux émettre des théories. Je suis assez bon dans le domaine et il s’avère que j’ai souvent raison –malheureusement. Je suppose que j’ai eu une mère. Gentille, peut-être. Courageuse ? Sûrement. Il faut avoir beaucoup de courage pour pouvoir abandonner son enfant. À moins qu’il faut être privé d’un cœur ? La seule chose qu’on m’a dîtes est qu’on m’a retrouvé devant l’église, envelopper d’une couverture tâché de sang qui ne m’appartenait pas. Je fus abandonné, sans nom, par une mère qui tentait de me sauver. Une mère hybride, j’en étais sûr. Mon père est inconnu. Il devait peut-être être un humain et à été séduit par ma mère. Elle devait donc, logiquement, être magnifique. Je ne retenais pas d’elle. M’enfin, revenons à mon histoire construite de mes idées. Je fus abandonné par ma mère qui était pourchassé. Vu qu’elle était seulement une espèce inférieure aux humains, elle devait payer sa vie avec sa beauté. Sauf que, parfois, on en a sa claque de toujours être pris. Ma mère à dû voler ou bien tenter de s’échapper de son ‘’boulot’’. Sauf qu’on ne quitte pas un travaille sans en payer le prix. Surtout lorsqu’on est différent. Enceinte de moi, elle fut obligée de ce caché. À ma naissance, elle fut découverte et a fuit avec moi. Elle m’abandonna au pied d’une église, pensant que Dieu m’épargnerait et a quitté ce monde avec cette pensée libératrice. Sauf qu’elle se trompait. Dieu m’a épargné la vie, mais a fait de moi un prisonnier dans l’âme. Bien sûr, ce ne sont que mes idées d’enfants qui m’ont construit une histoire. Pour moi, je n’étais pas en vie les années ou je grandis dans l’orphelinat dirigé par l’église. Pour payer ma place, je travaillais pour nettoyer. Les autres enfants se moquaient de moi et de ma différence qui se voyait déjà –ma queue de félin. Je ne peux compter les nombres de fois ou ils m’ont lancés des pierres. Les journées de pluie ou j’étais enfermé dehors. Encore moins les marques de bataille sur ma peau qu’ils m’ont infligée par amusement. J’imagine que je ne pourrais jamais oublier les années d’humiliation dans la maison de Dieu. L’ironie du sort, comme on dit. Sauf que, je m’en fiche. Cette partie noire de ma vie m’a rendu fort, assez fort pour fuir vers mes douze ans. Je n’étais pas plus avancer. J’étais dans la rue, affamé, portant qu’un tissu de linge sale. J’étais perdu, apeuré et seul. Très seul. C’est là que je fis la rencontre d’un homme qui m’a apprit le sens d’un nouveau mot; la trahison. Bien d’autre mot aussi; Amour, sexualité, famille. Sauf que la plus forte blessure qu’il m’a infligée fut celle de la souffrance, la trahison. Chaque jour passer avec lui était comme un paradis aux enfers. J’y étais accro. À sa voix, à son visage, ses baiser, ses caresses. Tout en lui m’attirait –autant sa gentillesse passagère à ses côtés plus violents. J’espérais même que mes douleurs se transforment en cicatrice pour ne jamais l’oublier. Puis, un jour, l’inévitable arriva; il partit sans revenir. Je l’ai attendu longtemps devant cette porte. J’espérais même si je savais que c’était impossible. J’avais passé une année entière avec lui, je l’aimais plus que moi. Sauf que ce n’était pas assez pour lui. Il voulait sûrement quelqu’un de plus ‘’normal’’. J’étais différent. À treize ans, je fus retrouver par un vendeur étrange qui voulait que je travail pour lui. À mon âge, je ne faisais que les petits boulots. Plus vieux, je vendais mon corps. Je me suis jamais autant senti mort qu’à cette période. Je voulais mourir, mais j’étais trop lâche pour en finir. Puis, j’atteins dix-sept ans et cette journée spéciale arriva. Je dis spécial, mais elle était comme les autres. C’était seulement la journée ou mes yeux se sont ouvert au monde, un peu plus. Il mouillait et je rentrais de mon travail. Tout était noir, puis j’ai tendis l’oreille –une musique. Une petite boîte à musique fonctionnait dans un magasin de bric à braque. Je l’ai écouté jusqu’au bout. À la fin, je me suis surpris à pleurer. Je n’en pouvais plus de pleurer. Finalement est né Shimei. Shimei qui n’a pas eu peur de lâcher son boulot, qu’il en avait marre d’être pris de gauche à droite et Shimei qui a finit sa vie à l’animalerie. J’en avais vraiment marre, mais j’étais heureux dans un sens. J’étais en vie. J’étais quelqu’un.


De l'autre côté

Comment avez-vous connu le forum ? Double-Compte.

Avez-vous signé la charte ? Yup.



Dernière édition par Shimei le Jeu 4 Aoû - 20:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je suis personne. Je suis Shimei.   Dim 24 Juil - 22:06

Bienv'nu <3
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