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 Le monde n'a jamais été blanc... je fais parti des hommes noirs.

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MessageSujet: Le monde n'a jamais été blanc... je fais parti des hommes noirs.   Lun 22 Aoû - 13:36

||₪|| Présentation ||₪||

    Nom : Nollag

    Prénom : Yolan

    Âge : 22 ans

    Sexe : Homme

    Date de naissance : 24 Décembre

    Orientation Sexuelle : Pas de restrictions particulières.

    Sadique ou neutre ?: Sadique.


    _____________________________________________


    Physique :

    "Ce que je pense de mon physique ? Hmmm... et bien vu que la vantardise est présente dans chacun de nous, je me permets de me présenter de la meilleure façon qu'il soit. On peut commencer par dire que je suis beau et dangereux ! Qui résisterait à cette merveille de la nature? Dépasser les limites de la vantardise... ah vous croyez ? J'ai des cheveux blanc... blanc neige même. C'est en partie pour ça que mes parents adoptifs m'ont donné ce surnom j'en suis sûr. On dit que les yeux sont le reflet de l'âme, serait il possible que je sois aussi froid ? J'ai une musculature peu impressionnante malgré le fait que je sais m'entretenir en faisant beaucoup de sport. Je ne suis pas un personnage particulièrement grand, faisant tout juste 1m81, bien que j'aurais aimé atteindre le 1m85, juste parce que j'aime être grand et imposant. Peut-être que cela m'aurais évité bien des ennuis jusqu'ici, surtout envers ceux qui pensent pouvoir le « dominer » avec leurs quelques centimètres de plus que lui. Crétins. D'autant plus que côté muscle, il n'irait pas se mesurer aux messieurs sur la plage non plus. Je suis suffisamment musclé pour qu'on puisse voir la douce courbe de ceux-ci sous mon épiderme, sans avoir l'air d'une asperge ou d'un bœuf. Une délicate musculature et le tour est joué. Globalement, mon corps est parfaitement proportionné, créant une harmonie parfaite entre chaque parcelle de mon anatomie... Une délicieuse anatomie. Miam. C'est sans compter qu'avec le peu de choses que je mange, ce n'est pas étonnant que je reste mince et sexy, un poids plume d'environ 64 kilos. Attention : mince ne veut pas dire maigre, car je ne suis pas maigrichon ou cadavérique. Loin de là. Mes épaules ne sont pas voûtées, mais je ne suis pas baraqué non plus. Elles se découpent bien, suivies par un torse exquis, un ventre plat et ferme, bassin étroit et des fesses... Oh, mes fesses ! Mon dieu, mon derrière doit bien être la huitième merveille du monde. Bref, des jambes solides et élancées, finement musclées.

    En général je suis habillé chic. J'aime être à l'aise dans mes vêtements après, d'un point de vue esthétique, j'arrive à me débrouiller pour m'habiller de façon harmonieuse. Je n'ai pas de préférence entre les T-shirts, chemises ou quoi que ce soit. Comme tout homme riche qui se respecte, j'aime les costumes cravates. Quand aux couleurs, généralement elles sont neutres : blanc, noir, marron. Il m'arrive aussi de porter de vraies couleurs mais je n'ai pas de préférence pour l'une où l'autre. Mais lorsque je rends visite, je me pare toujours d'habits majestueux et me rendant vraiment important. Je suis un noble et je reste à ma place."

    Caractère :

    "Savez-vous que les criminels ne donnent jamais leurs identités ? Alors pourquoi donc le ferais je ? Je ne dis pas que j'ai tué une armée à mains nues ou que je suis violeur professionnel, loin de là. Je dis juste que ma vie ou les différentes parties de mon corps ne devraient pas figurer dans votre livre ou article, ce que vous souhaitez. Ce que je viens de vous révéler, c'est déjà une partie de mon âme, n'est-ce pas ? Je suis pas un ange mais je suis sur de ne pas être un démon non plus. Je suis juste un homme qui a fait des bêtises, fait des bêtises et fera des bêtises tout le long de sa triste vie. Attention je ne dis pas que ma vie est la plus misérable de toutes. De plus si je le disais, des centaines de malheureux me regarderaient avec leurs yeux grands ouverts. Détestable.

    Oui c'est le mot pour moi aussi. Je suis un homme que l'on trouve détestable. Je le suis car même sous mes formes de noble, je suis un homme qui est proche du peuple. Ma famille n'arrive toujours pas à comprendre les raisons pour lesquelles je sors la nuit dans les rues de Londres sans avoir la moindre escorte de chevalier et servants. En effet, il arrive souvent que je sorte de ma bâtisse seul pour aller boire quelques verres, draguer les belles marchandes, provoquer un autre noble... C'est pour moi une façon de m'amuser et je trouve le mot détestable un peu trop fort et peu convenable.

    Fort heureusement pour vous, vous ne devriez pas avoir à me connaitre parfaitement. Je hais le terme détestable, tout ce qu'il y a de plus agaçant. Mon orgueil dépasse l'entendement et ma soif de gloire, n'en parlons pas. J'ai l'impression d'être le meilleur de tous et de loin, alors je ne me donne jamais à fond sauf quand il s'agit de sport et d'aide au peuple. Oui, vous avez bien lu... J'aime aider le peuple puisque je trouve injuste de voir les absurdités qui tombent sur les gens. Je sais aussi que je suis un enfant adopté et venant d'une mère du peuple, m'ayant abandonné par manque d'argent. C'est surtout cette raison qu'il souhaite suivre, quelle soit vraie ou non. Il m'arrive parfois de trop regretter le passé, mais jamais il ne m'est venu à l'esprit que je suis tombé à cause de mon orgueil. Vous pensez bien, j'ai trop d'estime de moi-même pour se reprocher quoi que ce soit et se remettre en question. Je n'en ai jamais eu besoin, je suis parfait.

    Bien, sur je ne suis pas que désagréable... Il m'arrive d'être gentil, quand j'en ai envie. J'aime bien être seul dans mon petit coin à penser à diverses choses qui m'occupe souvent l'esprit en temps et en heure. Mais n'essayez pas d'être trop émotionnellement ou proche de moi, j'aurais envie de vous détruire sans raison, bien que je serais surement flatté de savoir qu'on m'estime un peu plus que ce que j'en pensais. Mais tout cela, parce que je cache mes failles et faiblesses (si vous m'en trouvez).

    Le plaisir de la chair comme on le surnomme. L'art d'aimer, le plaisir du corps, certainement le plus grand de mes pêchés. Si à mes jeunes années j'étais plutôt timide et gêné de ce sujet, ce n'est plus le cas désormais. Le sexe est une drogue à laquelle il devient difficile de résister une fois qu'on y a goûté. Rien n'égale la douceur de la peau de son partenaire, rien ne peut surpasser le goût de lèvres carmins sur les nôtres. Mais ce n'est pas tant le nombre de partenaire qui compte, que la façon de les séduire. Car la Luxure est avant tout un art de plaire, un jeu subtil, une chasse parfois longue qui se solde par une récompense ressemblant aux portes du Paradis.

    La Luxure rime avec démesure, c'est le goût de l'excès, en cela je n'entre point dans la définition. Si j'aime la beauté et le luxe, je ne l'affiche pas outre mesure. Je ne suis pas excessive, ni dans mes biens ni dans mon comportement, on pourrait même dire que je me fonds dans le décor. Discrêt mais pourtant là, je suis l'oreille attentive qui se sert des faiblesses de chacun pour mieux les guider à ma couche. Homme ou femme, quelle importance ? Dans ce monde de décadence et de renouveau, personne ne se soucie plus des menaces religieuses lorsque le plaisir est à la clé. Moi je prie encore, mais ne me prive plus. De toute façon je suis condamné, alors autant en profiter.
    Et l'amour dans tout ça ? A-t-il une place ? L'amour, c'est faire confiance, c'est se confier, je l'ai connu. Il m'a été arraché, et la douleur fut-elle que je me suis juré de ne plus jamais ressentir ça. Alors je lui ai fermé ma porte. La clé de ma porte je le garde scellée. L'alliance et le mariage ? Baliverne. Je me réjouis au contraire de défier ce lien avec les insatisfaites de leurs maris...

    Avec la Luxure, certainement mon plus grand pêché. Je ne supporte pas avoir tort, même quand il est prouvé que je me fourvoie. M'excuser dans ces conditions est une épreuve pour moi, cela revient à avouer ma faiblesse. Je serais même capable d'en vouloir à quelqu'un simplement parce qu'elle a raison. L'orgueil c'est aussi pour moi, ne pas supporter d'être le second dans une matière où j'excelle. Doté d'un fort esprit de compétition, je suis très mauvais perdant. Et si par malheur je venais à me faire doubler, je suis capable de travailler d'arrache pied pour reprendre la place qui était mienne. Rien que pour voir le visage de mon adversaire se décomposer devant mes performances. Pourtant, on pourrait croire le contraire, mais je ne suis pas un homme particulièrement ambitieux. L'avenir ne m'effraye pas spécialement puisque je sais ce qui m'attend au final. Disons que je me repose sur mes acquis et avance lentement vers l'inconnu.

    Le maître mot de ma vie ? M'amuser oui. Comment avez-vous deviné ? Cela se lit surement sur mon visage que je passe des nuits agitées (c'est le cas de le dire), des parties de tennis interminables ou encore de nombreux parcours de cross remportés haut la main. J'aime beaucoup les chevaux. Oui j'admire leurs carrures, leurs envies de liberté... Ces animaux me donnent l'impression de voler un instant mais sans pour autant être seul à fuir. Souvent je fais à cheval dans les campagnes environnantes ou dans la forêt. Ce sont des lieux que j'admire beaucoup aussi. Le calme, la sagesse et la tranquillité qu'inspirent ces lieux me rassurent tout en me contentant. Ce côté de moi fait gentil nounours, non ? Et bien cette partie n'est heureusement ou malheureusement seulement visible à une partie de mes amis.

    Tant qu'on est partie dans les qualités continuons tant qu'à faire. Je suis intéressé par les arts comme beaucoup de nobles qui se respectent. On trouve de nombreuses personnages intéressés par la musique ou la danse mais de mon côté, ce n'est pas le cas. En effet, je suis plus tourné vers la sculpture et le dessin. J'aime beaucoup les tableaux de grands peintres ou des auto portraits réussis. J'ai moi même de nombreux artistes qui dessinent pour moi lorsque je leur en fait la commande mais aussi un magasin que j'ai bâtit au mécontentement du reste de ma famille.

    Sucré, salé, gâteaux, boissons, fruits ou viandes, j'aime la bonne nourriture et on le sait. J'avoue sans mal avoir un faible pour le sucré que je prends à quasiment chaque repas. Je n'hésite d'ailleurs pas à me resservir quand la cuisine me plait, ce qui est souvent le cas au grand damne de mes hôtes. Toujours avide de nouveauté, tester les cuisines pimentés de l'Inde ne m'effraye pas le moins du monde, les épices du monde Arabe n'ont aucun secret pour moi, quand aux grands classiques européens, je pourrais moi même les cuisiner si un noble aux fourneaux ne choquait pas tant que ça notre société. D'ailleurs, tout à fait entre nous, j'admets qu'il m'est déjà arrivé de cuisiner. Je garde ce secret pour moi, car je n'ose imaginer les regards qu'on me jetterait alors. Il est regrettable qu'une telle activité nous soit refusée, mais un jour j'en ai la conviction, cela changera.

    La Gourmandise c'est aussi le plaisir de posséder. Je ne suis pas un grand amateurs des magasins, ces journées en ville à dépenser plus que de raison je laisse ça aux femmes. Elles seules savent comment dépenser l'argent durement gagné un mois durant en l'espace de quelques minutes. Je ne dis ça pour froisser ces demoiselles, mais le fait est reconnu. Je peux donc aisément me passer d'une chose me faisant envie pendant un temps.

    Il n’a pas peur de jouer avec le feu s’il doit le faire, et bien qu’il ne s’intéresse pas aux autres, des défis de temps en temps ne lui déplaisent pas. Le jeune homme n’en fait qu’a sa tête, par envie et cela n’a pas souvent de sens… Il a envi de boire un café à l’autre bout de la ville il ira, même si il a un bar juste a coté. Non, il n’ira pas a celui là, il ira à l’autre même s’il est bien plus loin, juste parce qu’il en a l'envie.

    Pour lui, la vie est une sorte de jeu où tout est permis, où les questions existentielles n'ont pas leur place et où il faut profiter absolument de chaque moment. Ça doit sûrement être pour ça qu'il ne se plaint pratiquement jamais – ou alors juste pour des choses vraiment stupides, mais c'est souvent plus pour meubler la conversation qu'autre chose – et qu'il parvient toujours à trouver des points positifs même dans les moments les plus sombres de son existence. Il sait que ce jeu a aussi une fin, c'est pour cela que quand il fait quelque chose, c'est parce qu'il en à réellement envie. C'est un grand amoureux de la nature, tout particulièrement des roses, qu'il chérit autant que possible. Fort susceptible, il a du mal à reconnaitre ses erreurs mais ne s'énerve pas pour autant. On peut affirmer aussi qu'il est romantique, homme comme femme, il sait se montrer aimant et passionné. Enfin, très idéaliste, quand il a quelque chose dans la tête, il est difficile de lui faire changer d'avis, voire même, impossible.

    Pour ce qui est de ses passions, Monsieur le Poète pense qu'il est de son devoir d'en expérimenter le plus possible ce qui donne naissance à ses nombreux champs de connaissances telles que les sciences, les arts. Ainsi, nombreuses sont les occupations du jeune homme : la prestidigitation, l'écriture, les représentations théâtrales. Notre jeune homme est également un grand adepte des promenades interminables dans les champs, accompagné de belles demoiselles, ou de sa propre personne... Surtout de belles demoiselles.

    Pour résumer, je suis devenu un véritable fanatique, doublé d'un pervers. Deux faces sont perceptibles chez moi. Extérieurement, c'est un garçon rigoureux et terriblement sérieux, honnête et intègre, totalement incorruptible, bref, le "citoyen parfait". Intérieurement, et dans des cercles privés, je suis un individu qui sait se montrer, sinon séducteur, du moins assez entreprenant, et dépourvu de tabous. Bienvenue dans mon monde ni blanc, ni noir..."

    Histoire :

    CHAPITRE I ۩۞۩ On est tous né de quelque part


    Toute histoire n'est malheureusement pas un compte de fée, celle de Yolan d'ailleurs, est bien loin d'en être une. Personne ne connaît réellement le passé de mister. Mais après quelques recherches intensives, nous avons réussi à rassembler assez d'information pour en conclure que son enfance et son adolescence ne fut pas des plus heureuses.

    Le ciel blanc et bleu rempli de point blanc qui lentement venait se poser sur la terre brute de notre planète couvrant cette terre rendue maintenant blanche et froide au toucher la cime des arbres les feuilles tous était couvert part ce doux manteau de neige, les gens heureux sortait de cher heu rarement les parents pouvaient prendre congé pour profiter de cette saison magnifique qui pouvait remplir le cœur des gens de sentiment étrange l'amour que les gens portent à cette saison était fou tellement de bonheur de sentiments réconfortent pour un manteau de neige blanc qu'elle tristesse, les gens aimant bien êtres avec leur enfant devant le feu se réchauffant après bien sûr avoir joué des heures et des heures à l'extérieur fessant abri, bonhomme de neige toute sorte de choses qui ne durent que peu de temps a quoi cela pouvait bien leur servir de faire temps d'effort pour construire des choses magnifiques certes mais qui ne dure que pour quelques mois et encore moins de temps quelques fois. L'enfant cadeau a été déposé le jour de Noël et un jour de neige. Vous vous rendez compte du cadeau ? Une cigogne qui s'est surement perdue en chemin me direz vous... Mais maintenant et depuis toujours Yolan aime la neige.

    Le contact de la pierre froide, l'homme semble s'en rappeler depuis toujours. Pourtant âgé d'une simple année, il garde une cicatrice émotionnelle à ce jour là. Alors qu'il démarrait la journée dans les bras de sa mère et semblait ignorer pourquoi sa mère courait dans la neige, les yeux aux bords des larmes. Le bébé rigolait en touchant les flocons de poings fermés. Alors qu'elle ralentissait pour arriver épuisé devant la grille d'un grand domaine, le jeune Yolan s'arrêta de jouer et choisit de regarder de partout pour voir la raison de la sortie en pleine nuit en pleine averse de neige. Sa mère le posa doucement sur le dallage froid et le baisa doucement sur le front, le visage noyé de gouttes salées. Sur un dernier geste protecteur et une prière, elle s'enfuit en courant le long du mur de pierre délimitant la demeure. L'enfant était curieux pendant les premières minutes mais fini par trouver l'absence de sa mère vraiment longue et le froid commençait à se faire trop de place dans sa couverture, il pleura donc fortement. En tout cas assez fort pour que le jardinier de la maison accourt au bout d'un simple quart d'heure. Ce dernier n'eut même pas une minute d'hésitation et le pris sous son bras afin de l'amener chez ses maîtres.

    CHAPITRE II ۩۞۩ Le prince malheureux tel un tiré d'un roman


    « -Maman ? Pourquoi suis-je né ? »


    La jeune femme se contentait de la regarder, indignée. Était ce réellement sa mère ? Il ne sait pas grand-chose de ses origines. Il ne sait pas qui est son père, mais il se doute que, malgré tous les hommes que sa mère a connus, que celle-ci sache qui est son géniteur. Le jeune garçon n’a jamais cherché à savoir, comme s’il craignait la vérité. En fait, il n’est pas certain qu’elle lui aurait dit la vérité, car elle détestait son fils. En même temps, connaître la vérité n’aurait rien changé à sa vie et à son destin. Elle ne prit pas la peine de répondre, et sortit de la pièce laissant son fils seul. Progressivement, il se renferma sur lui même, à cesser de parler à ses parents lorsqu’ils désiraient diriger les reines accrocher à ses coudes. Il restait dans son monde, ne réagissait plus, ne parlait plus. Ses parents tentèrent de converser avec lui, mais rien n’y fit. La distance les séparant ne prit que plus d’ampleur, et il apprit à devenir indépendant et à ne compter que sur lui-même. Sa confiance s’enchaîna progressivement, elle aussi.

    Le manque de soutien ne le pousse pas non plus à faire de son mieux en terme d'éducation, alors lorsqu'il ne rêvasse pas et qu'il ne fait pas l'idiot, le garçon laisse son imagination s'exprimer sur une feuille de papier. Plus tourné sur l'écriture de roman et sur l'écriture de script, le métier d'écrivain l'intéresserait plutôt aussi ! Parfois il lui arrive d'écrire des romans ou quelques nouvelles. Mais il est aussi un professionnel en matière de musique c'est donc vers là que le jeune homme va tourner sa vie : l'écriture, le dessin et les animaux. Il peut encore se souvenir des nombreuses saisons jouées à sa petite soeur des "Quatre Saisons" de Vivaldi qu'elle adorait. Depuis il les chantonne dans les rues et les joues régulièrement sans pour autant s'y reposer pour gagner sa vie.

    Dès la naissance du petit rejeton, on remarquait par moment qu'il ne se comportait pas tout à fait comme on attendait de lui. Après tout c'était un étranger de la famille donc il fallait s'attendre à tout. Il imaginait... Il créait et son père jugea judicieux de réprimander de telles actions : "l'imagination implique la fin du combat... Elle s'apparente à la distraction" voilà l'affirmation à laquelle avait droit le jeune homme avant des fessées dont il se souviendrait à vie. Mais ce dont le paternel ignorait est qu'il n'a fait que jeter de l'essence sur un feu. En effet le seul moyen, pour le jeune homme aux cheveux bruns, de s'échapper était son art.. Il a tout de même suivi une des plus prestigieuses éducations où il se passionna pour l'écriture, la philosophie et le dessin. Il fit tout de même des études dans la diplomatie et laissa tout tomber lorsqu'il se rendit compte que personne ne le voyait d'un très bon œil... On le mit à l'écart, il fut surveillé car, étant particulièrement intelligent et pouvant de ce fait, organiser des émeutes auprès du peuple.

    Le jeune enfant grandit peu à peu entouré d'une sœur ainé et d'un frère légèrement plus jeune. Une famille qui était déjà bien grande et pleine d'avenir pour eux. Le jeune Dorman, son frère, devait devenir l'héritier de la famille et sa sœur devait se marier avec un noble pour assurer sa vie de demoiselle mais aussi (surtout) garantir la bonne réputation de ses parents. Pour ce qui est de Yolan, ses parents adoptifs ne voyaient en lui. Il était adopté et depuis que des rumeurs circulaient sur son identité, ses parents ne faisaient que l'enfermer dans la maison sans possibilités de sortir même dans le jardin. Chaque famille a ses secrets, le tout étant de ne pas le divulguer, de ne pas être découvert. C’est un jeu difficile qu’est celui de mentir en toute circonstance, même en présence de sa famille. Ne jamais dire ce que l’on pense, ne jamais hausser la voix, toujours être neutre sans tomber dans l’attitude glaciale et indifférente. Enfant on pardonne ces écarts de conduite, on sourit gentiment en expliquant par une phrase simple : « Il ne faut pas faire ainsi. » En grandissant les sourires s’effacent, les regards se durcissent, la tolérance s’envole pour laisser place à l’exigence pure et dure. On apprend à porter un masque et à ne plus l’enlever.

    Heureusement pour lui, sa sœur Liliane avait un véritable cœur d'or et venait souvent dans sa chambre pour jouer avec lui en ignorant les remarques de sa mère. Cette dernière espérait que le jeu de sa fille ne déteigne pas sur son éducation. Malgré son jeune âge, le jeune brun avait tout compris et savait qu'il n'avait jamais été le bienvenue dans cette maison et que les gens avec lui étaient seulement ses parents adoptifs. A propos de son jeune frère, ils étaient amis comme chien et chat.

    CHAPITRE III ۩۞۩ La disparition du jeune prince


    Dès l'âge de sept ans, il prend des cours de piano, mais cela ne le passionne pas vraiment. C'est plus parce que c'est bien vu à cet âge de montrer sa progéniture exécuter des petits tours ravissants. Et celui de jouer du piano et de se comporter déjà comme un gentleman faisaient partis de ces petits tours que ses parents lui demandaient d'apprendre. L'enfance et ses affres ne se firent pas attendre bien entendu! Un parfum nommé huit ans, envoutant, charmant, qui nous donne cette douce impression d'invincibilité éphémère... Piano, guitare, basse, danse classique, danse jazz, salsa, théâtre classique ou moderne, il avala tout ce qu'il put entre ses six et quinze ans. Il commença par la danse puis la musique puis la scène. Il leur écrivait d'une pièce à l'autre, pour leur montrer à quel point son écriture monstrueuse s'améliorait. Mais là, pour le moment ce n'était qu'un apprentissage pour enfant de riche anglais. D'ailleurs même à cet âge, il n'était pas intéressé par la musique... ne me demandez pas pourquoi.

    Et puis les années passèrent. Même gouvernante, même seule amie : sa sœur, même lieu, même défilement des saisons... Tout aurait put continuer ainsi mais il a fallu que Dieu refuse de poursuivre. Il avait 13 ans... A 13 ans, sa vie a basculé... Doroman avait disparu.

    Une tortue, un lapin, un prince et une princesse courait dans l'herbe du parc. Liliane et le jeune garçon jouaient, le sourire aux lèvres avec les jeux de la jeune fille. Des pas, des pas lourds, des pas saccadés : le maître arrivait après une décision importante. Il attrapa le jeune enfant pas l'arrière du col et l'entraina dans la battisse. Il promit à sa jeune sœur qu'il reviendra bientôt jouer. Mais l'ignorance joue des tours même aux plus jeunes d'entre nous. Jamais il ne put revoir sa soeur. Cette douce jeune fille... jamais ses yeux pourront épanouir ses journées. Il devint un robot en or, l'or de cette famille de noble. Sortie d'un film dramatique ? Pourtant c'est la vérité, c'est bel et bien la disparition étrange d'un enfant. Vous pouvez deviner la suite du roman qu'est sa vie. Il est finalement contraint d'hériter de la grande torture de ces parents adoptifs et d'être éduquer à la baguette pour rattraper "le temps perdu". Yolan était toujours seul avec des majordomes devant le dresser au mieux. Il apprit à danser, à manger avec une dizaine de couverts ayant tout un sens, inviter une dame, la politique, comment servir le thé, comment répondre aux personnes haut placé... une éducation dure. Au fil des années, les leçons s'entremêlaient et se mélangeaient, rendant l'apprentissage beaucoup plus intéressant, mais plus difficile, aussi. La grosse majorité de sa vie fut faite de cette façon. Apprentissage, épreuves, tests de compétence... Son désir de perfection, implanté depuis tout jeune en lui, ne cessait de se développer, le poussant à toucher à tous les domaines auxquels il avait accès. Il a donc apprit la politesse et le respect d'autrui en premier lieu dès son plus jeune âge. Du moins, jusqu'à ce qu'il apprenne l'autorité qu'il pouvait avoir sur moi. Lui rappeler les bonne manière fit parti de sa vie. Malheureusement, sa maladresse qui a toujours été la, mais qui était noyer par la naïveté de ce jeune garçon lui fit faire des bêtises. Il lui arriva à de nombreuse reprise de tremper les robes magnifique des invités en laissant tombé son verre! C'était à se demander s'il ne faisait point exprès.

    Le pire a été de se séparer de Liliane, il n'avait plus le droit de rester avec elle et n'était plus jamais retourné avec elle. Elle n'était plus sa sœur... Il s'en souvient encore des larmes qu'il a vu couler sur ses joues lorsque leur mère est venue le tirer par le bras en dehors de leur chambre. Il ne l'a presque plus revue en dehors des fêtes organisées.

    A dix-huit ans, alors qu'il avait acquis ce caractère plus que désagréable pour la plupart des personnes qui l'entourent, voilà que ses parents décident de l'envoyer dans un de leurs manoirs, dans une ville loin de Londres, le berceau de son enfance

    Il a pour consigne de ne pas quitter cet endroit, sans quoi il se verra déshérité. C'est donc avec beaucoup de rancœur et de haine qu'il va dans cette ville, qu'il considère déjà comme un ''trou puant plein de bouseux''. Bien sûr, il amène avec lui une dizaine de domestiques, afin de le servir fidèlement. Mais les villes sont grandes, il y a trop de monde dans les rues et Yolan préfère de loin rester dans le parc quitte à ne rencontrer personne... « Qu'on laisse un roi tout seul sans aucune satisfaction des sens, sans aucun soin de l'esprit, sans compagnies et sans divertissements, penser à lui tout à loisir, et l'on verra qu'un roi sans divertissement est un homme plein de misères. [...] Et c'est pourquoi, après leur avoir préparé tant d'affaires, s'ils ont quelque temps de relâche, on leur conseille de l'employer à se divertir, et jouer, et s'occuper toujours tout entiers.».

    Que choisir entre être un enfant non désiré, sans sang de la famille, sans même le nom et devenir héritier après des années d'errance, d'une fortune qu'on en veut pas s'il faut souffrir ? Contrairement à se que certain pourrait penser, l'argent ne fait pas le bonheur, certes il y contribue, mais ne fait pas tout. Et cela, le jeune homme peut le confirmer.

    CHAPITRE IV ۩۞۩ Fuir n'est pas un acte désespéré

    …Chut, il a besoin de silence, le pauvre. Il était si seul en ce moment.. Mais il ne pouvait parler à personne de son problème qui en fait n'en était pas un.. Non mais c'est vrai, avec qui pourrait-il parler de son ras-le-bol général sans être pris pour un fou trop gâté ? Mais ce qu'il était réellement, ça, personne ne le savait, personne ne voulait savoir. Tout ce qui sortait de l'ordinaire était à bannir au risque de voir son quotidien mouvementé.

    Mais maintenant, il n'en pouvait plus... Aussi il est sortit du cocon familial et est allé s'installer dans un logis luxueux afin d'avoir au moins la distance qui le sépare de ses parents même si ces derniers le surveille toujours de près. Cerné de domestiques et de femmes quasiment chaque soir, Yolan ne se plaint pas d'être seul au contraire. Il ne veut pas de femme à le bichonner sans arrêt. Ses parents lui propose sans cesse des femmes à épouser mais que diable, Le beau brun les refuse toutes au grand désarroi de ses derniers. Le jeune homme ne parvient pas à garder la même passion avec une femme pendant plusieurs jours. Mesdemoiselles, désolé de vous décevoir mais avec ce jeune homme, vous ne pouvez espérer être heureuse et avoir beaucoup d'enfants comme dans les contes pour enfants. Par contre, le jeune homme garde ses relations avec ses amantes ou amants. En effet, il ne les lâche pas pour autant après un soir. Il aime retourner les voir par surprises ou pouvoir les utiliser quand il a besoin d'eux. Sans vraiment de but, Yolan court donc derrière les beautés qu'il rencontre et laisse son adresse lorsque cette personne est digne d'y tourner la clef. Ce droit n'est pas accordé à tous bien sûr.

    Que choisir entre être un enfant non désiré, sans sang de la famille, sans même le nom et devenir héritier après des années d'errance, d'une fortune qu'on en veut pas s'il faut souffrir ? Contrairement à se que certain pourrait penser, l'argent ne fait pas le bonheur, certes il y contribue, mais ne fait pas tout. Et cela, le jeune homme peut le confirmer. Même s'il avait de grands moyens, ce n'était pas un plus.

    N'en faisant qu'à sa tête, le jeune homme ne faisait que sortir dehors sans prendre les emplois que lui tendait son père adoptif. Ce dernier a dut éclater lorsqu'il lui a dit qu'il trouverait seul de quoi gagner sa vie. En fait, ce matin-là, elle s'était levée plus tôt que d'habitude. Normalement, elle se levait de bonne heure, mais sur ce coup-là, on ne savait pourquoi, elle était debout quelque deux heures plus tôt qu'à l'accoutumée. Surdose de sommeil? C'était une possibilité. Enfin, ce n'était pas bien grave. On aurait pu croire que notre charmant serveur était méthodique, avec ce caractère qu'elle avait, super rigide sur la réglementation, l'incarnation de la justice en personne, la fille qui aurait pu devenir policière si elle avait eu de meilleurs résultats scolaires, mais il n'en était rien de tout cela.Mais c'était plus facile à dire qu'à faire. Lorsqu'on a de l'argent, on est tenté de ne rien faire et de s'abandonner aux vices humains. C'est ce qu'il fit pendant quelques années avant de vouloir ce fichu travail...Est ce que vous le voyez courir partout et pendant des années sans rien faire ? Non et ce n'était pas non plus dans les habitudes de Yolan. Ce dernier avait appris les normes des plus grands de la société mais avait aussi de la culture qu'il devait utiliser. Pour lui, c'était un gâchis de mettre toutes ces années d'apprentissage douloureuses à la corbeille. Alors il alla chercher une grande battisse où il pourrait vivre de ce qui lui plaisait et ignorer les avertissements de son père adoptif...

    Il y a une autre facette qui a changé maintenant qu'il a déchiré la moitié d'une page de sa vie. Maintenant le jeune homme pouvait montrer à son père que l'art de la luxure et la compagnie d'un compagnon à oreilles de chat, peut se montrer rentable. En effet, le nouveau dans la noblesse anglaise laissa sa passion pour le dessin, les femmes (ou hommes d'ailleurs) et un néko tout faire à sa place. Face aux budgets et à la rentabilité de ce magasin, il le montra à son père qui ne put que marmonner dans sa barbe devant la réussite de son imbécile fils adoptif. Très fier de lui, il enchaîna les ventes de tableaux et devint noble en un clin d'oeil en partant de simples bourgeois. L'art permet de séduire les femmes et de montrer dans la hiérarchie, laissez vous bercer...

    _____________________________________________


    Ce qu'il/elle aime :

    Le vent... Cet être maléfique, ce courageux samouraï...tant de surnoms et adjectifs pouvant le qualifier. Yolan aimait le vent mais pas lorsqu'il est énervé, il aime lorsqu'il caressait doucement sa peau, lorsqu'il joue avec les mèches de ses cheveux. Les vents coulent et croulent ; ils coulent, c’est la vie ; ils croulent, c’est le fléau... Mais au centre du cyclone, calme absolu. Il y a équilibre. La tempête est en paix avec elle-même. Quoi qu’il en soit, les eaux sont aux vents. Le flot subit le souffle. Cet un être étonnant et un ami de notre jeune homme.

    La lune... Depuis les temps les plus reculés, l'homme est sous son influence. Adorée, vénérée, crainte et respectée... la lune est fascinante... On lui donne de nombreux pouvoirs mystérieux... Son pouvoir sur les marées et les eaux est incontestable. L'humain est fait d'eau et de fluides... Pourquoi la lune n'aurait-elle pas une influence sur nous ?
    Ne dit on pas des gens qu'ils sont bien ou mal lunés ?...

    L'amour ? La luxure ? La luxure consistant à détourner un don de Dieu de sa finalité, elle est une faute contre Dieu, une faute contre le prochain, et une faute contre soi-même. Pourtant le jeune homme ne dépasse pas les limites. C'est loin d'être un pervers pourtant il aime sortir de sa vie banale avec quelques amourettes par ici par là. Appelé cela de la luxure si vous le souhaitez mais je n'approuve pas, c'est un terme un peu trop fort.

    Le thé... Si c'était seulement pour le goût on boirait tout simplement du thé aromatisé ou au pire des tisanes . Il y a quelque part un coté " magique " pour qu'à la base une même plante donne , sans artifices gustatifs , des arômes d'une telle complexité et en même temps si différents les uns des autres . ils peuvent être boisés ou fleuris , suaves , ou bien limpides et frais .

    Ce qu'il/elle aime pas :

    Les rebelles - Il n'aime pas ceux qui lui tiennent tête. Se faire respecter, c'est ce qui importe le plus pour lui. Il n'est pas un homme au point de haïr les gens comme des êtres inférieurs mais il déteste qu'on crache sur ses bottes. Attention si vous choisissez de le chercher...

    Les éclairs... Yolan a une grande peur des éclairs, il tremble de tous ses membres et a les larmes aux yeux de temps à autre. On pourrait revoir un enfant lorsqu'il se recroqueville sur lui même et se met à pleurer. Cependant il n'en ai pas fier et s'enferme généralement comme pour que ces monstres blancs ne le touchent pas et que personne ne voit son faible.

    Je vous laisse découvrir dans les RPs, ce que Monsieur Nollag saura vous apprendre...

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    Comment avez-vous connu le forum ? Par un partenariat avec un autre forum RPG. Je ne sais plus lequel ^^"

    Avez-vous signé la charte ? Bien évidement Wink
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Le monde n'a jamais été blanc... je fais parti des hommes noirs.
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