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 L'imprévisible des coincidences.... [Pv Baziel de Angelis]

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MessageSujet: L'imprévisible des coincidences.... [Pv Baziel de Angelis]   Dim 18 Déc - 12:18

Spoiler:
 

Le taxi qui m'avait conduit à toutes sortes d'endroits pour visiter la ville finit enfin par me ramener chez moi, si on peut dire ça comme ça. Juste après être arrivé à destination, je paye le taxi et me rends à ma chambre. Avant toute chose, je dépose le sac qui contenait ce que je venais tout juste d'acheter pour ensuite me diriger vers l'armoire, choisissant un boxer noir et une paire de chaussette de même couleur. Quand le tout fut choisit, je les pose sur le lit et sort ce qu'il y avait dans le sac. J'emmène le tout dans la salle de bain, dans un petit meuble avant de me déshabiller pour prendre une longue douche.
Comme souvent, lorsque je prends une douche, je reste un long moment à simplement sentir l'eau chaude tomber sur mon corps. Au bout de cinq minutes, je finis tout de même par me laver en me frottant tout partie de mon corps, n'oubliant aucunement mes cheveux. C'est souvent sous la douche que je deviens enfin moi-même sans devoir contrôler toutes mes paroles, tous mes gestes. Je ne devais plus rien mesurer quand je me retrouvais seul chez moi et encore plus sous la douche.
Au bout d'un quart d'heure, je finis par sortir de la douche. A peine sortie de là, que je me coiffe les cheveux convenablement, après j'enfile mes chaussettes et mon boxer noir. Ensuite, je défais l'étiquette du costard cravate de couleur noir que je viens tout juste d'acheter et je l'enfile directement. Je souris malgré que j'aurais bien aimé qu'une jeune femme mette la cravate bleu convenablement. C'était une agréable sensation mais je n'avais pas pris le temps de charmer quelqu'un aujourd'hui. De plus, je n'avais pris qu'une seule place.

* Allons bon, une sortie en solo ne fait pas de mal. *

Me disais-je en me regardant une dernière fois dans ce miroir en remettant mes lunettes. J'étais parfait et prêt à m'amuser, à me détendre convenablement devant un beau spectacle. Je sors de la salle de bain, je prends mes clefs et je sors de chez moi, devant le pas de la porte pour attendre la limousine qui devait venir me chercher dans dix minutes. Après tout, pour un tel spectacle, je pouvais bien me permettre de faire une petite exagération. Pour la suite des événements, je me contrôlerais un peu plus jusqu'à avoir mon salaire. Après tout, je n'étais pas totalement riche à la base.
Durant le trajet, je me mets à repenser un peu au passé sans vraiment m'y attarder. Je finis par être envoûté par le paysage de dehors avec ses lumières. Il était maintenant vers sept heures et demi du soir, un vendredi, le soleil s'est couché depuis bien longtemps maintenant. Bientôt, j'arriverais à destination et pourrait totalement me détendre. J'avais hâte, si hâte que je m’imaginai la scène dans ma tête.

Arrivé à destination, je descend de la limousine après que le chauffeur m'est ouvert la porte. Je ne lui dis même pas au revoir et me dirige vers la porte de la salle. Je tends mon billet, on m'indique ma place. Elle se trouvait être la première, au devant de la scène. J'ai toujours trouvé que c'était la meilleure place pour un tel spectacle. Ce que j'étais venu voir ? Et bien, c'était tout simplement, le célèbre Baziel de Angelis à la voix grave et magnifique paraitrait-il. Je me devais absolument de le voir le plus tôt possible de quand j'arriverais ici. C'est pourquoi, j'ai eu la chance d'avoir réussi à prendre une place pour le soir même de mon arrivé dans cette ville.
Je m'installe convenablement dans le fauteuil, attendant que le spectacle commence. Les lumières s'éteignent doucement, les rideaux se lèvent laissant apparaître le chanteur tant attendu. Déjà, je n'écoutais plus que sa voix, envoûté par son talent qu'il avait. Je ne pouvais dire le contraire, je ne pouvais que confirmer les critiques que j'avais lu dans les journaux. Il semblerait qu'il devrait me voir un poil plus souvent à ses concerts, qui sait, peut-être même à tous. Sa voix avait réussis à me charmer à un point que je m'y attendais pas. Cela faisait si longtemps que je n'avais pu écouter un tel talent, une voix parfaite...

CLAP CLAP CLAP CLAP

Voilà, il semblerait que le spectacle soit finit. Il était temps pour moi de rentrer avec un grand sourire et l'esprit léger. Je ne regrettais aucunement d'être venu le voir, c'était un moment magique, l'endroit subliment décoré, c'était tout simplement parfait. Le chanteur fait sa révérence pour remercier le public avant de disparaître derrière les rideaux. A partir de ce moment-là, j'étais libre pour toute la fin de soirée sans idée en tête. Pour le moment, j'attendais que les gens se bousculent pour sortir. Je n'avais pas envie d'être ainsi trimbaler de droite à gauche. Et puis, la musique chantonnait toujours dans ma tête. Il a bien fallut environ quinze minutes pour que tout le monde sorte enfin de la salle qu'il ne reste plus que moi. C'est seulement maintenant que je me motive à bouger en me levant et me dirigeant vers la sortie. Par contre, il y avait du monde au niveau du parking.

* Encore un bouchon... *

Soupirais-je en voyant le monde se dépêcher de monter dans leur voiture pour être le premier à sortir. Le temps, c'est de l'argent, la bourgeoisie ne connait que ce mot là. C'est triste à dire et à voir de ne pas prendre le temps de profiter de l'art qu'on venait d'écouter. Même en étant debout, j'étais encore sous le charme, j'avais envie d'aller voir le chanteur pour le supplier de chanter encore une fois, rien que pour moi. Mais toute bonne chose doit se consommer avec modération pour qu'il soit un délice à chaque fois qu'on en mange. Sinon, on finirait par s'en lasser au bout d'un moment.

    - Monsieur, la voie est libre.


Je sors de mes pensées en voyant effectivement que tout le parking est vide. Il ne restait qu'une seule limousine en plus de la mienne. Je fus intrigué un instant puis finalement, cela ne pouvais être que la voiture du chanteur. Je me dirige vers la mienne en compagnie de mon chauffeur, m'installant convenablement avant de lui demander d'y aller. Après tout, il n'y avait plus de raison de rester, tout le monde était partis et la musique avait laissé sa place au monde du silence.
A ce moment-là, je remarque qu'un autre chauffeur finit par montrer le bout de son nez en sortant de la porte de derrière, où le chanteur, son équipe et le personnel de la salle de spectacle sont les seules personnes autorisées à sortir ou entré par cette porte. Sachant qu'il ne restait plus que la voiture du chanteur, je dissuade mon chauffeur de s'en aller tout de suite. Si je pouvais encore profiter de la vue de ce chanteur afin de savoir comment il se comporte en dehors de la scène, je n'hésite pas à retarder mon départ. A mon avis, il devait séduire toutes les femmes qu'il croisait. Et avec son talent, aucune ne devait lui résistait. Je l'admirais autant pour sa beauté que son talent. Je suis devenu en quelques sortes, un fan.

    - On dirait qu'il y a un problème Monsieur.


C'est le chauffeur qui m'interpelle pendant que j'observais de loin. A vrai dire, j'avais bien remarqué aussi qu'il y avait quelques choses qui n'allait pas. J'avais bien vu que le chauffeur gueulait en voyant la voiture. Je ne sais pas ce qu'il y avait, mais il s'y passait quelques choses. Il ouvre la porte de derrière de l'immeuble, annonçant les dégâts au chanteur pour ensuite téléphoner à son chef afin d'avoir une limousine de rechange. Enfin, j'imagine que c'est ce qu'il fait. Je me souviens qu'à coté de moi, une personne soufflait de haine devant le spectacle. Il semblerait qu'il est finit par se venger en sabotant la voiture.
J'observe encore et en voyant pester un peu plus le chauffeur, je comprends que la situation ne s'arrange pas. Je sors de la voiture en demandant au chauffeur de m'attendre ici. Je me dirige vers la voiture. Dès mon arrivé, je constate finalement qu'un pneu est crevé. Voilà la raison de son visage sinistre sous la lumière de la porte de derrière. La soirée se termine un peu mal pour Baziel mais pour la mienne, elle se finit de manière inattendu.

    - Bonjour, il semblerait que vous ayez quelques soucis, puis-je vous être utile ?


Disais-je en montrant ma limousine un peu plus loin. Je parlais au chauffeur car l'artiste se cachait encore derrière la porte interdit pour les clients. Alors j'attendais la réponse du chauffeur alors que Baziel devait attendre de meilleures nouvelles. Dans un cas pareil, je ne peux faire que des suppositions. Avant d'expliquer divers aides que je pourrais fournir, je devais voir comment le chauffeur allait prendre mon intervention.
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MessageSujet: Re: L'imprévisible des coincidences.... [Pv Baziel de Angelis]   Jeu 29 Déc - 23:57

    Ce n'était qu'une simple journée, sans encombres. Le chanteur s'était levé fort tôt, comme à l'accoutumée, à dire vrai. Vers six heures du matin. A force, il n'avait plus besoin que de quelques heures de sommeil, environ cinq. Bien sûr, il lui arrivait de faire la « grasse matinée. »
    Ce qui somme toute, était assez rare. Baziel n'était pas le genre d'homme à rester sagement au lit, même le dimanche matin.
    Sa vie avait toujours été bien remplie : missions pour la mafia, cours à l'Arena, ...
    De ce fait, il devint un homme qui ne tenait pas en place. Il ne prenait presque jamais de vacances. Et il n'aimait pas que ses employés, eux, en prennent. Bien qu'il conçoive qu'ils en auraient bien besoin.
    Mais que voulez-vous ? Il avait été élevé dans un milieu où le travail faisait vivre, qu'il n'y avait que le boulot qui comptait. Jusqu'à l'âge de dix-huit ans, jamais il n'avait pris de vacances, même lorsque l'année scolaire été finie.
    Un travailleur, c'était certain. Le vieil adage : on n'est jamais mieux servi que par soi-même, en est donc vérifié avec cet homme.
    Après avoir atteint sa majorité, il avait pris des vacances. Quelques jours, seulement, avec le Papa. Ils avaient été au ski, à Noël, et Baziel avait adoré. Cela à aussi joué en la faveur du Papa, pour garder le jeune Baziel auprès de lui. Car le jeune homme souhaitait vivre avec sa fille et l'élever.
    Le chef de la mafia, lui, voyant son poulain partir, fit tout pour le garder, en allant jusqu'à rappeler le crime odieux qu'avait commis l'ancien adolescent.

    Se mettant soudain à repenser à cela, Baziel ne put s'empêcher de grogner contre son ignorance. Il savait qu'il aurait pu élever sa fille sans problèmes. Même si parfois, il en doutait, à cause des paroles blessantes du Papa.

    « Tu seras incapable d'élever Veronica. Elle est trop fragile, et tu ne pourra pas la protéger de nos adversaires. Ces salauds, ils sont capable de la tuer, ou de l'enlever. Tu ne t'en remettrais jamais. Après la mort de cette pauvre Katarina, celle de ta fille te tuera. Ton pauvre père doit bien se retourner dans sa tombe, avec la torture que tu lui impose, mon petit Baziel. Tu dois m'écouter, tu dois rester avec moi. Pour protéger ta fille, ainsi que toi-même ! »

    L'homme serra les poings. Voilà où il en était. Trente ans, mais incapable d'aller chercher sa fille. Quinze ans étaient passés, et sa fille ne lui avait jamais parlé. Il n'était même pas capable d'envoyer une lettre, elles finissaient toutes dans le feu. Lui, à la carrière si prometteuse, n'arrivait même pas à surmonter sa plus grande frayeur. Sa fille.

    Se maudissant encore et encore, il entreprit de débarrasser la table de son petit-déjeuner, seul. Profitant de l'absence de domestiques, il se surpris à vouloir jouer le rôle d'un père. Son enfant, son bijou, malheureusement trop loin.

    Remontant dans son bureau, quelques minutes plus tard, il s'installa, un stylo-plume dans une main, et une feuille dans l'autre. L'encre, noire, peinait à faire quelques lignes, tant l'âme de l'écrivain était dénuée de passion. Les quelques larmes qui s'échappaient des yeux de l'homme gouttaient sur le papier, et en tachaient l'entièreté.

    C'est cet homme, paniqué par ce trop-plein de tristesse et de mélancolie, qui déchira les quelques feuilles qui étaient devant lui, et les jeta dans l'âtre de la cheminée. Il les regarda se consumer, les poings fermés, et s'éloigna d'elles après avoir vu le dernier morceau tomber en poussière.

    Quel enfer pour cet homme, qui voyait des couples mains dans la main, les enfants courant autour d'eux en se chamaillant. Lui, il n'aimait plus les femmes. Il en avait souffert. Il préférait les hommes, mais quelle importance ? N'avait-il pas le droit d'être heureux, lui, l'un des chanteur le plus talentueux au monde ? Était-il obligé d'être seul ? Il n'était plus sûr de rien.

    Sauf d'une chose : il lui fallait du changement. Il avait commencé, en achetant son hybride, Seith. Ce dernier provoquait chez lui d'étranges réactions, et il aimait être libre. De ce fait, Baziel ne le voyait presque pas de la journée. Dans un élan de gentillesse, mais surtout à cause de ces réactions, le Basse offrait à Seith une place à chacune de ses représentations. Qu'il vienne ou non, il n'en savait rien.
    Mais cela était encore relativement nouveau, et trop « bizarre » pour que son esprit perçoive le changement. En fait, il voulait sa fille. Tout en étant incapable de se l'avouer.

    Et le temps était venu pour l'artiste de se préparer. Son solo commençait dans quelques heures, mais il fallait qu'il entraîne sa voix. Enfin, après tout ce temps, il n'en avait pas besoin, hormis par habitude.
    Partit faire ses exercices, ses domestiques s'affairaient. Leur « maître » ayant le désordre en horreur, ils devaient tout nettoyer avant qu'il ne parte. Auparavant, jamais un grain de poussière n'aurait été laissé sans avoir une « entrevue » en tête à tête avec le chanteur, ce qui, en d'autres termes, signifiaient au mieux un renvoi, au pire, la morgue. Mais en ce moment, les états d'âmes du propriétaire des lieux laissaient ses pauvres employés en paix. Ils ne s'en plaignaient pas le moins du monde, par ailleurs. Bien que certains, peut-être lèches-bottes, s’inquiétaient de l'état du chanteur.

    Ce sont ces derniers qui, pour rester dans les bonnes grâces de Baziel, s'occupaient chacun d'une tâche : préparer le souper, léger ; choisir et habiller le chanteur, et apprêter la voiture.

    Lorsque cette icône italienne entra sur scène, le silence envahit la salle. Profitant de l'effet produit par sa personne, le chanteur avança lentement vers son public, se mettant à fredonner sur le rythme de la musique. A partir du moment où elle se fit plus présente, plus prenante, l'homme chanta. Sa voix, grave et chargée d'émotions, offraient un spectacle d'une surprenante impression de nostalgie. Il chantait en italien, et bien que personne, ou presque, ne devait le comprendre, les sentiments que ces sons émettaient étaient quant à eux, bien compris.

    La salle applaudissant, Baziel sortit de scène, après avoir salué son public, leur adressant un merci en japonais, bien que teinté d'un fort accent italien. Il s'apprêtait à rentrer chez lui, après cette « bonne » journée. En sortant de sa loge, il fut assaillit par des fans lui demandant des autographes, des femmes souhaitant une photo avec l'homme « le plus beau du monde » ainsi que par les bouquets de fleurs. Son producteur, un homme de confiance ayant déjà eu vent du passé criminel de Baziel, et en ayant fait partie, ne pouvait que rire de ces pauvres membres de la gente féminine. Jamais elles n'obtiendraient quoi que ce soit de la part du Basse, mis à part un faux sourire de scène, et des politesses d'usage. Le chanteur n'avait que faire, des femmes.

    Enfin prêt à partir, il y eu un problème. La limousine avait été sabotée par un hooligan, qui avait crevé les pneus, et tagué un « Salopard » sur le côté droit de la voiture. Cette soirée se terminait si bien, aux yeux de Baziel. Ironiquement, bien évidemment. Son chauffeur, lui, cherchait à tout prix à solutionner le problème. Selon une maxime connue, « Il n'y a pas de problème, juste des solutions. »
    Sauf que là, personne ne pouvait dépanner l'artiste. Les assurances étaient fermées, et aucune agence de location n'était encore ouverte. La poisse, totalement. Mais un homme restait sur le parking, visiblement intrigué. Peut-être que la soirée allait se terminer de manière incongrue, pour les deux hommes.

    Un.*

    Baziel, caché dans l'ombre de l'entrée des artistes, ne perdait pas un mot de la discutions entre ses employés. Il y avait un problème, mais une solution pointait le bout de son nez, en un inconnu. L'homme, qui devait sans doute avoir dans la petite trentaine, aux yeux du chanteur, venait proposer son aide au chauffeur. Intérieurement, cela fit rire le Basse. Profitant d'un instant d’inattention de la part de son garde du corps, il sortit et fit face à l'inconnu.

    « En quoi pensez-vous pouvoir nous êtres utile, monsieur... ? »

    Il le dévisagea. Certes, ce n'était pas poli, mais c'était la seule façon de connaître les intentions de l'étranger. Les yeux n'étaient-ils pas les fenêtres de l'âme ?

    Deux.*

    Restant dans l'entrée, le trentenaire ne perdait pas l'inconnu de vue. Il était intrigué par cet homme faisant preuve de gentillesse. Lui, il avait été déçu par cette fin de soirée, et il s'inquiétait de la finalité de l’événement. Il voulait rentrer chez lui, boire un bon décaféiné, et aller se coucher. Pourquoi fallait-il toujours que rien ne se passe comme prévu ?

    Faisant un signe de tête au chauffeur, signifiant qu'il pouvait poursuivre la conversation, il soupira, tout en les écoutant. Son employé, poli, parlait à l'homme avec respect, demandant en quoi il pourrait être utile à son patron.

    Trois.*

    Ne pouvant s'empêcher de rire, le chanteur, imité par ses employés, sortit sous les lumières du parking, faisant face à l'intrus. C'était quoi, cette manie d'hypocrite de proposer de l'aide aux célébrités ? Si il voulait un autographe, il aurait fallut venir plus tôt. Baziel, laissant tomber son masque d'homme de la haute société, fit un pas vers l'homme, imitant les dandys, en enlevant un chapeau « invisible. »

    « Bonsoir, monsieur. Si vous vouliez un autographe, vous êtes en retard. Et je n'aime pas qu'on me fasse perdre mon temps. » Dit-il, terminant par une intonation menaçante.
    Qui était-il pour proposer sa soit-disant « aide » à un artiste d'opéra ?


    [*En fait, ta « surprise », c'est d'avoir le choix entre plusieurs « fin. » J'espère que ça te plais!]
    [Mais maintenant, tu fais des posts "normaux", ein! xD]
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MessageSujet: Re: L'imprévisible des coincidences.... [Pv Baziel de Angelis]   Jeu 5 Jan - 13:29

En attendant une réponse plus explicative de la part du chauffeur, j'observais avec plus d'attention la voiture qui se trouvait juste à coté de moi. En plus d'avoir crevé les pneus, il avait signé un autographe pour le chanteur, le surnommant ainsi de « salopard ». Il semblerait que l'homme que j'avais vu à mes cotés soit vraiment passé à l'action, montrant ainsi sa jalousie ou son mécontentement. Ce qui ne me plaisait pas trop, c'est qu'il avait abîmé une voiture qui n'appartenait sûrement pas à l'artiste. Le chauffeur pourrait se faire engueuler par son patron plus tard. Alors qu'il ne visait à la base que le chanteur basse.
Le temps n'était ni trop chaud, ni trop froid. Il faisait bon avec une simple tenue de soirée. Le seul inconvénient de cette soirée était peut-être le bruit des voitures un peu plus loin qui roulait un peu trop vite à certains moments. Heureusement, il n'y avait plus que moi et l'équipe du chanteur dans le parking. Toutes les fans et groupies étaient partis dès qu'elles avaient ce qu'elles voulaient avec le chanteur. Le calme avait repris sa place depuis un petit moment.
Je me demandais si j'aurais l'occasion de voir le chanteur basse avec sa vrai personnalité. Car je me doutais bien qu'il n'était pas bien sincère sur scène. La question pour le moment était de savoir s'il allait se montrer devant moi ou pas. Pour le moment, je devais continuer à faire la discussion avec le chauffeur. On ne peut pas dire que cela m'enchante guère. A pars discuter du fait de mon aide, je ne voyais pas d'autre possibilité de discussion. Ce n'est pas comme si j'allais devoir le supporter longuement d'un coté. Allons bon, vais-je devoir discuter avec lui ou avec le chanteur pour la suite des explications ?

Alors que je perdais patience en attendant une réponse, le chauffeur finit par demander des détails de mon aide. Si c'était le chanteur qui aurait posé la question, j'aurais compris, mais de la part du chauffeur, c'est incompréhensible. Je soupire un grand coup, déçu de ne pas le voir et de devoir expliquer un peu mieux à ce chauffeur mon aide avec des mots vu que les gestes n'ont pas bien suffit. A nouveau, je montre la limousine où mon chauffeur devait s'impatienter doucement.

    - Comme montrer à l'instant, je propose de partager ma limousine. Disais-je en redressant doucement mes lunettes. Je suppose que vous n'avez pas trouvé de solution à votre problème pour le moment sinon vous ne m'auriez pas écouté. N'est ce pas ?


Un problème se posait dans cette situation. Le chanteur allait-il vouloir rentrer chez lui avec un fan à coté de lui. Il pourrait croire que je pourrais en profiter pour le harceler afin d'avoir un autographe et plus car je l'ai sortis d'un pétrin. Les gens d'aujourd'hui, je m'y sentais pas du tout proche d'eux. Comme si j'étais née sur une autre planète parfois. Soit, il serait peut-être nécessaire de préciser ce petit détail ou d'exprimer une issue de secours.

    - Si vous avez peur que je vous harcèle ou que je demande quelques choses, vous n'avez plus besoin de vous en tracasser. Ce n'est vraiment pas mon genre.


Disais-je en tournant la tête vers la porte où se cachait le chanteur avec une voix forte pour qu'il puisse m'entendre et qui se veut rassurante et sincère. Après tout, cette phrase le concernait directement. Espérons que le chanteur à tout entendu par lui-même ou au moins pour cette phrase la. Enfin, voir le chauffeur qui devrait transmettre le message à son client serait assez marrant à voir aussi. Je voyais déjà bien la scène, est ce que Baziel allait le croire ou pas, sur ma sincérité. Suis-je un groupi ou du genre à faire un chantage ? C'est en me regardant qu'on pourrait découvrir la vérité. Derrière une porte, cela en est difficile de juger. Dans tous les cas, j'avais fais mon maximum pour qu'il puisse m'entendre par lui-même.

*Qu'il me considère comme il veut, je n'ai rien à prouver.*

Pensais-je en regardant à nouveau le chauffeur pour attendre une réponse ou que le chanteur se décide enfin à se montrer. Certes, la soirée est finit, je n'avais plus qu'à rentrer pour m'endormir, cependant, je ne tenais pas non plus à rester des heures dehors où le froid prenait de plus l'avantage sur le temps doux et agréable. De plus, j'avais l'impression qu'on ne me prenait pas trop au sérieux, qu'on se moquait de moi derrière cette porte. Il vaut mieux que je me trompe.
S'il n'avait pas confiance dans ce que je disais, ce n'était aucunement mon soucis et mon problème. Mais soit, parler à un chauffeur au lieu du chanteur commençait à me déplaire un peu plus. Il valait mieux pour lui qu'il se montre, sinon, il devra se débrouiller tout seul. Je conçois que quand on est une star, il faut faire attention aux gens qui veulent trop l'approcher. Mais il pouvait tout de même se montrer et venir me parler par lui-même. Soupirant encore un peu plus de frustration devant ses pensées tout en rangeant mes mains dans les poches du smoking qui se transformait doucement en poing.

    - Une dernière solution peut-être envisageable.... Disais-je comme un murmure à moi-même. Il aurait très bien pu entendre, la voix était beaucoup moins forte que mes paroles précédentes.
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MessageSujet: Re: L'imprévisible des coincidences.... [Pv Baziel de Angelis]   Sam 21 Jan - 15:47

    Une brise commença à souffler. Le froid s’engouffrait, et parvenait jusqu'au chanteur, qui s'empressa de protéger son cou d'une écharpe noire.
    Il commençait à se faire tard, et le désir de Baziel était de rentrer au chaud chez lui : il ne s'était pas encore habitué au climat plus frais du Japon, comparé à son Italie natale, dont il a conservé l'accent. Par ailleurs, on peut entendre cet accent si particulier lorsqu'il parle. Lorsqu'il chante, il est tellement amoindri qu'on ne le distingue presque pas, même si cela fait son charme.

    Soupirant, il fit un pas vers l'extérieur, désireux de voir la personne qui proposait son aide. Le garde de corps, lui, ne l'arrêta pas. Il le suivit néanmoins de très près, car : " on ne sait jamais. "

    Le chanteur avait écouté l'échange attentivement. Il n'avait guère envie d'avoir affaire à un fan capable de tout, mais il s'ennuyait. Il avait besoin de changement, et même si l'inconnu pouvait lui faire du mal, après tout, il lui semblait plus jeune, dans la voix, mais en même temps, pas tellement. Et il semblait seul, hormis accompagné d'un chauffeur, dans la voiture que l'homme proposait pour raccompagner l'artiste chez lui.
    Alors, au final, il pénétra dans le parking, sans se départir de la prestance qu'il avait sur scène. Il allait devoir jouer le rôle de célébrité admirable et admirée quelques temps encore.

    « J'accepte votre aide, Monsieur.. ? »

    Car il ne voulait qu'une chose, avec ce froid devenant mordant : rentrer chez lui, dans une voiture chauffée, et retrouver son confort.

    Faisant quelques pas vers l'homme, il l'observa. Il était un peu plus grand que le chanteur, ce qui fit grincer ce dernier des dents : la taille pouvait jouer un rôle primordial dans certaines interventions musclées. Heureusement, son garde du corps, Mikael, faisait presque deux mètres de haut, et était une véritable armoire à glace. Ce fait rassura l'esprit fatigué de Baziel. Il n'avait plus la même force qu'avant, après tout, il ne s'était plus entraîné depuis très longtemps, même si il restait dangereux pour quiconque croyant faire face à un homme faible.

    Il tendit la main vers l'inconnu, terminant son observation par les yeux. Étant le reflet de l'âme, il aimait toujours les observer longuement.

    [Désolée pour le temps de réponse, et la petitesse...]

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MessageSujet: Re: L'imprévisible des coincidences.... [Pv Baziel de Angelis]   Lun 30 Jan - 12:12

Le froid, une brise glacée qui commençait à refroidir chaque parcelle de mon corps. Tout mon corps ne désirait qu'une seule chose, que le chanteur se dépêche afin que je puisse au moins déjà retourner dans ma limousine au chaud et qu'ensuite, je rentre chez moi à me prendre une bonne douche chaude. L'idée avait fait fuir toute colère qui montait en moi, mais elle fut remplacé par l'impatience. Les mains se desserrant doucement, mais restant toujours à l'intérieur des poches du smoking. Au moins, cette partie fut encore au chaud d'une certaine manière.
J'allais finalement me rendre à nouveau vers ma limousine car je n'avais pas eu de réponse ni du chanteur, ni du chauffeur. Je n'allais pas attendre des lustres et être au froid pour leur petit plaisir de se moquer des gens qui sont inférieur à lui simplement car il a un talent hors du commun. Mais au moment où j'allais me tourner, j'entends des pas qui vienne de derrière. J'attends pour finalement découvrir le chanteur avec une écharpe noir autour de son cou.

Je le regarde s'approcher de moi, avec un air hautain sur le visage. Je comprends très vite que même s'il acceptait mon invitation, je n'obtiendrais pas ce que je voulais réellement, à savoir, sa vrai personnalité. Etait-il obligé de jouer son rôle devant moi ?Avais-je vraiment l'air d'être quelqu'un qui l'aimait à un point que je veux le voir encore et encore. Bon d'accord, cela porte à confusion. Mais je ne veux pas de son air hautain, d'un mensonge, je voulais la personne, pas la partie chanteur qui fait son fier et qui se vante de ce qu'il est devenu.
Il finit par dire qu'il accepte ma proposition mais dans sa voix, j'avais l'impression qu'il me considérait comme un membre de son personnel, voir même comme un chien. J'espère pour lui que c'est qu'une impression car on ne peut pas dire que l'idée me réjouisse. Je n'étais point à ses ordres, ni à son service, je ne faisais que proposer une aide. Et si l'envie de le rencontrer était à son plus haut toute à l'heure, désormais, cela avait atteint le fond. Mais maintenant qu'il venait d'accepter, je ne pouvais plus me défiler.

    - Monsieur Weidinger, à votre service....Disais-je avec une pointe d'ironie pour la dernière partie de la phrase.


Vous pensiez vraiment qu'il méritait en ce moment de connaître mon prénom ? Dans sa façon d'agir, il me semble bien clair qu'il ne désire point en savoir plus sur moi. Alors, mon nom de famille lui suffirait amplement. Si ce n'est point le cas, il n'aura qu'à me poser la question, tout simplement. Malgré tout, il me tendit sa main comme symbole de politesse tout simplement. Je prends la peine de la lui prendre et de la serrer d'une manière assez faible.
Est-ce que j'aurais pu imaginer être plus grand que le chanteur ? Jamais, ce n'était pas un détail qui m'importait. Cependant, en ce moment, je ne pouvais pas le nier, j'étais un poil plus grand que lui. Par contre.. ne parlons pas de ma différence avec son garde du corps. Je me sens totalement hors catégorie. N'oublions pas que c'est une obligation pour ce genre de métier, enfin presque. Il faut bien qu'ils fassent peur et qu'ils soient très impressionnants.

Afin de garder mon calme, je m'évade en repensant à sa musique. Elle était si douce, si agréable que je ne pouvais plus m'en passer désormais. Elle résonnait dans ma tête, comme s'il chantait devant moi en ce moment. Les instruments, sa voix, tout s'accordait à merveille. La musique de l'ancien temps, c'était toujours quelques choses de magnifiques. Contrairement à la musique d'aujourd'hui, la musique instrumentale, les opéras, les musiques douces étaient bien plus agréable. Le style de maintenant me repoussait, me grillait les tympans dès que j'en écoute une seconde de trop. Je fuyais cette musique autant que je le pouvais, mais elle prenait de plus en plus de place dans ce monde.
Durant l'échange, je sentais son regard persistait sur moi, voir même plus précisément sur mes yeux. Il espérait surement y voir si j'étais sincère en parlant avec lui, si je cachais mon jeu ou pas. A mon humble avis, au vu de mes paroles assez tranchantes pour la fin de phrase, il pourrait très vite constaté que je n'étais point du style à être gentil et d'être complétement dégénéré car il venait d'accepter de passer du temps en ma compagnie. Bien que l'idée me plaisait, s'il ne devenait pas lui-même, cela resterait toujours autant sur le ton cru utilisé jusqu'à maintenant. Je n'aime tout simplement pas qu'on se fiche de moi, ce n'est qu'une impression, rien n'est sur mais je suis presque sur.

L'échange étant passé, autant se diriger maintenant en direction de la limousine afin que tout le monde se mette au chaud. La seule question qui persistait en moi, c'était de savoir si le chanteur venait seul ou avec son équipe. Bien sur, je préférais qu'il vienne seul, sinon, je me sentirais bien trop mal à l'aise. J'aurais l'impression d'être observé à chacun de mes mouvements et on ne peut pas dire que c'est une chose qui m'enchante. Je suis un humain, de plus, libre jusqu'à preuve du contraire.

    - Je vous laisse le plaisir de guider mon chauffeur sur le choix de la prochaine destination.


Oui, car, de cette manière j'allais savoir si ma présence étant si dérangeante que ça ou pas. Nous verrons bien à ce moment-là, en attendant, arrivé devant la porte de la limousine, je laisse le chanteur s'installer en premier dans la limousine. Le chauffeur salue de la manière la plus polie possible le chanteur quand il entre dans la voiture.

Et par la suite, le chauffeur pourrait à nouveau reprendre la route mais dans quelle direction ?

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MessageSujet: Re: L'imprévisible des coincidences.... [Pv Baziel de Angelis]   Ven 10 Fév - 15:19

    Il faisait tard, c'était la nuit. Purement, et simplement. Elle avait fini par tomber sur les deux hommes, ainsi que sur le reste du monde.
    Son grand manteau bleu nuit avait fait chuter la température à des degrés avoisinants les dix. Pas grand chose, semblait-il à l'artiste. Venant d'une contrée aux moyennes plus chaudes, il avait parfois du mal à s'habituer aux basses températures de saison.

    Alors, la proposition de Monsieur Weidinger ne pouvait lui dé-convenir. Mais n'ayant guère eu de « relations » avec autrui, il ne perçut l'ironie de la phrase que tardivement. Mais à vrai dire, il s'en fichait. Après tout, c'est l'autre personne qui s'était proposée, et non Baziel qui lui avait demandé.

    De toute manière, Baziel n'aurait rien demandé à personne, il aurait attendu dans sa loge que ses employés règlent le problème. Sauf qu'il avait oublié de prendre des feuilles, et son stylo, lui, avait été volé par une groupie. Pestant intérieurement contre elle, il lâcha l'autre main, l'ayant auparavant serrée, comme il est de coutume entre hommes.

    Le suivant ensuite jusque la limousine, il congédia son garde du corps, Max, qui le retrouverait chez lui, plus tard. Devant son garde du corps, il n'avait pas le droit de retirer son écharpe. Il faut dire que Max, étant une armoire à glace, arrivait à intimider le chanteur, qui en sa présence restait droit comme un « i. » Et comme il avait envie de discuter avec un homme ayant l'air « convenable » il espérait être totalement à son aise, son écharpe sur ses genoux. Après tout, c'est lui qui décide.. Mais allez dire ça à un garde du corps, il s'empressera de la remettre autour du cou.

    Laissant le propriétaire de la limousine pénétrer premier dans sa voiture, il fit le tour pour donner son adresse au chauffeur, le « manoir Angelis », demeure connue pour sa proximité avec la forêt, tout en étant assez proche de la ville, et de tout centre d'amusement. Mais aussi, protégée par le couvert des arbres du chemin, qui le cachaient à moitié. Moins il y avait de visiteurs, moins il y avait de casse.

    Suite à cela, il vint s'asseoir dans la limousine, près de Weidinger, à qui il sourit.

    « Merci de votre proposition. Ne vous en faites pas, ces charmants messieurs ne nous accompagnerons pas chez moi. Vous me ferez le plaisir de boire un verre en remerciement, n'est-ce pas ? »

    Ces « charmants messieurs » étant bien sûr Max et le chauffeur, tout deux laissés à présent sur le parking, d'où la voiture s'éloignait à présent.

    Du fait de la proximité du manoir avec la forêt, ils en avaient au moins pour une demi-heure de trajet, si ils roulaient vite. Assez de temps pour que Baziel se change en horrible mafieux.

    [HS : J'ai pas dit que le sujet ne me plaisait pas, je m'excusais juste de ma tendance à être lente à répondre, et à ne pas réussir à faire des centaines de lignes ._.]
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MessageSujet: Re: L'imprévisible des coincidences.... [Pv Baziel de Angelis]   Mer 22 Fév - 19:25

Si le temps pensait gagner contre nous, ils semblent plutôt que celui-ci ait aidé dans les choix du chanteur. Surement qu'il ne voulait pas rester plus longtemps dans ce froid, et puis, une petite rencontre amicale ne fait jamais de mal. Pourquoi diable aurait-il refusé mon invitation alors que je promettais de ne pas agir comme le ferait une bande de groupie. Certes, je suis tombé amoureux de son talent, de sa voix et de la musique l'accompagnant mais jamais, oh grand jamais, je serais du genre à l'harceler. Bien que l'idée de le supplier pour chanter rien que pour moi serait très plaisant. Mais me soumettre à lui ? Hors de question. C'est pourquoi, je ne ferais rien.
Alors qu'on se dirigeais vers la limousine, je remarque d'une manière discrète qu'il congédia le garde du corps. Ainsi, il semblerait que celui-ci ne nous accompagnent pas. D'un coté, j'en suis ravie, d'un autre, j'aurais trouvé cela totalement normal. Après tout, le danger est de mise partout. Et puis, il en avait peut-être besoin pour chez lui aussi. Je proposais mon aide à tout le monde, bien que je visé particulièrement le chanteur. Enfin soit, ce n'est pas important, il prend sa décision bien tout seul, et il a bien raison. Avec moi, il ne risquerait rien.
Il sourit en voyant Baziel prendre l'initiative d'enlever son écharpe pour finalement la remettre quelques minutes après. Tout simplement car le garde du corps avait du faire une sacré tête en voyant son geste. Malgré tout, il semblait ne pas être maitre de tout ses mouvements. Tant qu'il n'était pas dans la voiture, il avait bien raison d'écouter son garde. Le temps était mauvais, froid, glacial. Je ne demanderais pas mieux que d'avoir une écharpe autour de mon cou. Que je l'enviais d'avoir quelqu'un qui se préoccupais tant de sa santé.

Je me retrouvais con. Tout simplement car je voulais laisser Baziel s'installer en premier dans la voiture. Cependant, celui-ci se met à faire le tour afin de donner son adresse au chauffeur. Ne voulant pas rester plus longtemps dans le froid, rapidement, je monte dans la voiture, m'installant juste derrière le chauffeur, dans le même sens qu'une voiture normal. Attendant patiemment son retour, je me demandais ce qu'allait devenir cette fin de soirée. A priori, elle ne devrait pas être encore des plus longues, je ne suis censé que le ramener chez lui, rien de plus.
Du moins, c'est ce que je pensais jusqu'à ce qu'il m'invite à boire un verre chez lui. Je ne m'attendais pas à tant. En plus d'avoir la chance de pouvoir le cotoyé en dehors de sa vie professionnelle, j'allais même pouvoir visiter sa maison. Peut-être pas entièrement mais au moins, les parties principales que forment la maison. La chance semble être de mon coté mais la question qui me bourdonne, était pour combien de temps. Et surtout, en apprendrais-je beaucoup à son sujet ? Sera-t-il différent sur scène et chez lui ? Je le saurais très bientôt à ce qu'il semble.

    - Mais j'en serais plus que ravi.


Pourquoi rajoutais d'autre choses à dire alors que cette petite phrase suffisait amplement. Assis à mes cotés, la voiture se met enfin en route. Ne savant pas encore le temps que le trajet allait durer, je regardais d'un air ailleurs, le plafond de la voiture. Une question me turlupine depuis un certain bout de temps mais je tenais à l'apprendre par moi-même, signifiant donc que poser la question est hors de question.
Alors que l'ennuie se faisait de plus en plus présent, je regardais à nouveau Baziel pendant un certain temps. Ce que je voulais ? Simplement y voir un changement de comportement dans ses yeux et ses traits du visage. Car maintenant, nous étions seuls à seuls, sans personne pour le critiquer et lui faire de sacré regard. Allais-je être surpris ? Je l'espérais, je voulais être surpris, je voulais découvrir quelques choses, je voulais être sous le choc.
Et surtout, je voulais être libre. Vous vous dites que je suis libre là ? Et bien non, c'est loin d'être le cas. J'étais pour moi enfermé dans un endroit, enfermé à devoir me contrôler comme je le faisais dans le passé. J'avais arrêté ça à l'âge de huit ans, personne pour me bloquer, pour m'interdire ce que je devais être. Mais là, je le devais. Par choix certes mais tout de même sous forme d'une obligation.
Si vous connaissait bien les stars, vous comprendrait ma situation. Je ne peux pas être méchant envers lui, désagréable, me montrer impolie. Ce serait un manque de respect, et ces gens là sont prêt à vous poursuivre au tribunal pour atteinte à la vie privée, pour manque de respect, pour violence envers une personnes et pire encore parfois. Je me passerais volontiers d'une telle note, surtout que l'on sait très bien que l'on a aucune preuve à donner pour justifier le contraire. La partie était perdu d'avance dans ce genre de cas. Autant l'éviter.
Je n'avais pas autant d'argent à perdre si bêtement. Je préfère l'investir dans un hôtel, dans une limousine pour un soir et me payer parfois le cinéma ou autres choses. Soit, perdre de l'argent pour ne pas être gentil envers une star, c'est une dépense inutile. J'ai beau avoir de la richesse, je ne dois pas le perdre bêtement.
En attendant ce changement, je regardais la limousine dans son ensemble. C'est vrai que pour une fois, je ne suis pas dans un taxi, je pouvais aisément profiter de la limousine, sinon, quel serait le but de payer si cher. Je finis par sortir un petit paquet de chips d'un endroit de la voiture pour en manger quelques unes. La faim commençait à tirailler sur mon estomac. A vrai dire, je n'avais encore rien manger depuis que j'étais partis de l’hôtel.

    - Désolé, mon estomac réclamait quelques choses. Et puis, autant profiter des avantages d'une limousine, n'est ce pas ?


D'un geste simple, il lui tend le paquet. Rien de plus, rien de moins. Il allait tout de même en proposer à son inviter de marque.


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MessageSujet: Re: L'imprévisible des coincidences.... [Pv Baziel de Angelis]   Mer 14 Mar - 14:05

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