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  Loménie P. Berenn

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MessageSujet: Loménie P. Berenn   Mar 27 Déc - 20:58

Loménie Palomée Berenn
Si Deus me relinquit... Ego deum relinquo.




Nom : Mon nom est Berenn. Celui de mon père que je ne connais pas. A ce que m'a dit mon premier maître, l'homme qui m'a donné la vie est un grand bourgeois qui habitait en France. Je trouve que ce nom n'a pas de consonances très Parisienne mais peu importe, je tiens à ce nom plus que n'importe quoi. C'est mon identité, la seule chose que l'on m'a offert avec la vie. Je ne sais pas qui est mon père, je ne sais pas pourquoi, s'il est encore vivant, je me suis retrouvée dans cette animalerie. Mais ce n'est pas grave, un jour je le retrouverai et je serai heureuse avec lui et ma maman. J'attends qu'ils viennent me chercher.

Prénom : Puisque je suis d'une grande famille aristocrate, j'ai deux prénoms. C'est ce que m'a dit le vendeur de l'animalerie, hn ! Mon premier est Loménie. Je ne sais ni ce qu'il signifie, ni de quelle origine il est mais je l'aime bien et il me convient parfaitement. Mon deuxième prénom est Palomée. Le maître m'avait expliqué que dans les riches familles, on donnait en deuxième prénom celui de la grand-mère. Alors quelquefois, j'imagine mamie Palomée avec ses cheveux blancs et son visage fripé et bienveillant me tendre les bras pour me faire rentrer en France, où je suis née. Hélas, aucune vieille femme n'est jamais venue me chercher et je doute de plus en plus de sa possible venue.

Âge : Peut-être me donnez-vous la majorité française ? Peut-être plus ? C'est sûrement du à mon éducation par mon premier maître digne de celle d'une princesse car je n'ai que seize ans. Cependant, cette éducation venue que par coup de fouet, de bâton et d'autre chose bien plus spectaculaire pour vous. C'est ainsi que l'on dresse les fauves, disait-il. Ne parlons pas du passé, tout cela est terminé. Selon le vendeur de l'animalerie, je serais née le dix-huit avril car c'est le lendemain que je me suis retrouvée dans la cage et quelques mois après, à Gokusha. Ils savent tous ce que j'ignore et je ne peux m'empêcher de me demander quel genre de famille avais-je.

Nationalité : Comme vous avez bien du remarquer, je suis Française. J'aimerais beaucoup retourner en ce pays dont on me parle tant mais mis à part les récits des voyageurs, je n'ai que cette pancarte sous ma cage qui me prouve cette appartenance. « Prénom : Loménie. Race : Tigre blanc. Origine : France » Un jour, je retournerai en France et je retrouverai les Berenn. Il paraît que là-bas, tout est beau et somptueux.

Orientation sexuelle : Insensible.

Race : Je suis une noble créature qu'est le tigre blanc. Espèce en voie de disparition, s'il vous plaît ! Deux petites oreilles que je camoufle dans ma chevelure et une longue queue à rayure témoignent de cette race que je suis. Cependant, j'ai été à cause de cela traitée comme un sale animal, une sous-espèce. J'ai maintenant honte d'être ce que je suis et mes attributs félins sont souvent cachés dans mes amples vêtements que je porte. Peut-on dire que je suis une rebelle ou une docile ? J'ai longtemps vécu en animalerie puis sous la tutelle d'un maître. Maintenant, je suis seule et sans personne. Je ne sais pas réellement si je suis libre ou si je suis fugitive. Disons rebelle en ce cas. Je suis une saltimbanque qui court de rues en rues pour faire mes tours merveilleux dans de grands cerceaux enflammés. Mon agilité de félin me permet de plaire et cela est devenu mon habitude de vie. Mon seul objectif est de faire pétiller les yeux de mon public pour gagner mon repas. Puisque je n'ai plus de vie, autant se raccrocher à ce que l'on a. Même quand cela se rapproche du néant le plus complet.


Dernière édition par Loménie P. Berenn le Sam 7 Jan - 16:17, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Loménie P. Berenn   Mar 27 Déc - 20:59

Chapitre I - Éclipse.

La femme sortit de la maison, drapée des pieds à la tête d'une cape noire, de velours ou de satin. La nuit était sombre, sans Lune. Elle semblait pressée de quitter la bâtisse somptueuse de laquelle elle venait, son pas était rapide et sa démarche assurée tandis qu'elle battait le pavé de ses talons. Son cœur était le métronome qui rythmait le temps qui lui restait avec une vitesse vertigineuse. Comme une voleuse, elle s'enfuyait au travers de la nuit sous un ciel emplit d'étoiles qui semblaient être un milliard de petits regards qui l'observaient d'un air sévère. Vite, plus vite, le temps était compté. Dans l'allée de la demeure, ses pas résonnaient d'un claquement sec. Elle avait peur d'être repérée. Finalement, la femme atteignit le gigantesque portail sans aucune interpellation. Rassurée, elle l'ouvrit et s'engagea dans les ruelles noires de Paris. Ce qu'elle ne savait pas, c'est que dans ce manoir, un homme avait observé la parade craintive de la femme du haut de son balcon. A présent, il gardait encore un œil sur le portail, les sourcils froncés, avant de fermer d'un coup sec le rideau de la chambre pour retourner dans son lit.
La jeune femme, elle, continuait de traverser les rues avec hâte. Elle savait pertinemment où elle devait se rendre. Au fur et à mesure qu'elle s'engageait dans la profondeur des chemins, elle quittait les riches quartiers de la ville pour se trouver dans un endroit qui suintait la peur, la mort et le danger. Elle arrivait. La fugueuse se tourna pour vérifier qu'elle n'avait pas été suivie et s'engouffra dans un trou que l'on pouvait à peine appeler rue tant il était étroit et mal coupé, même pour la frêle carrure de la jeune femme. Son cœur battait beaucoup plus vite à présent. L'adrénaline montait alors qu'elle s'avançait doucement vers une clairière, ou du moins, un espace vert où poussaient quelques fleurs sauvages. La fuyarde enleva donc sa capuche pour dévoiler un visage poupin, sans imperfection. Le plus étonnant encore était ses yeux d'un tel bleu que l'on aurait pu croire le ciel. Ses cheveux était de jais, ressemblant à la sombre teinture du plumage d'un corbeau ou de l'encre du ciel par cette nuit de juillet.
C'était par cette chaude soirée que madame Marie-Anne Berenn, née Ternancier, célèbre figure des Grands de Paris, avait décidé de commettre l'irréparable. Un cri strident sortit de sa bouche alors qu'une main se plaqua sur sa gorge rapidement, sans aucune pitié. En un éclair, elle se dégagea et se tourna d'un vif mouvement pour apercevoir devant elle un jeune homme. Ce dernier était comme nuit et jour avec elle. Ses yeux étaient sombres, presque noir, et ses cheveux était blond tellement platine qu'ils viraient presque au blanc. Et c'est dans les bras de cet homme que Marie-Anne se blottit rapidement pour enfouir son visage contre la chemise pourpre de cet inconnu. Ce cadre pourrait paraître idyllique, un couple ce retrouvant par une douce nuit pour s'aimer à l'abris des regard. Oui, il pourrait l'être, si ce couple n'était pas adultère et si l'homme n'avait pas une longue queue blanche tigrée dans la continuité de son coccyx.

« Allan ! Comme tu m'as manqué ! »

De cette exclamation féminine naquit un baiser passionné entre les deux amants. Baiser qui fit naître de douces caresses qui elles-même firent naître une nuit d'amour dangereux et fou entre la douce Marie-Anne et Allan, une humaine et un jeune hybride.

Antoine Matthieu Berenn se retournait dans son lit, le sommeil troublé.

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MessageSujet: Re: Loménie P. Berenn   Mar 27 Déc - 21:01

Chapitre II - Quart de Lune


Mars sonnait comme une douce chanson aux oreilles des serviteurs de la maison Berenn. L'héritier ou l'héritière de la famille allait bientôt naître ! Tout le monde, des femmes de chambre au majordome en passant par les serveurs étaient ravis et fabulaient mille et unes histoires et ragots délectables à se raconter entre eux. Certains disaient que l'enfant, avec la mère qu'il a, serait beau comme le jour. D'autres encore racontaient que la fortune qu'il touchera à sa majorité s'élevait à plus du triple du salaire de tous les employés de maison réunis. On se hâtait de servir madame Berenn dont le ventre avait une apparence ronde quasi-parfaite. Elle était couverte d'éloges et de cadeaux de la part de sa famille. Mais étonnement, cela ne semblait pas la rendre heureuse. Certes, elle souriait à tous, se montrant sous son plus beau jour, mais lorsque la pénombre retombait, un pli d'inquiétude se lisait sur son front, elle ne riait plus gaiement. La vérité était qu'elle se sentait inquiète au plus haut point. A qui donc appartenait l'enfant ? A son mari, Antoine ? A son amant, Allan ? Elle priait pour que ce dernier ne soit pas le père. Ah certes, la jeune frivole serait heureuse d'avoir un enfant de cet être qu'elle aimait tant... Mais cela signifierait signer son propre arrêt de mort pour elle, et pour lui. Il fallait attendre. Antoine, lui, était fier de cette grossesse et racontait à qui voulait l'entendre que son enfant allait le plus beau, ou le plus fort de tout Paris, et de toute la France, même ! Il ne se doutait pas une seule seconde des doutes qui tiraillaient sa femme quand il la prenait dans ses bras pour caresser d'une main paternaliste le ventre rond de la pauvresse.

Et le mois passa, avril se leva doucement mais sûrement. Des cris, des pleurs, de la douleur... L'enfant était né le dix-huit du mois.

« C'est que... heu.. C'est une fille ! » S'écria la sage-femme de la chambre dans laquelle Marie-Anne venait de passer une heure entière de souffrance et d'effort. Malgré que tous les employés du manoir étaient agglutinés devant la porte, essayant d'apercevoir l'enfant, c'est Antoine qui pénétra le premier dans la chambre. Mais il s'arrêta net à l'entrée lorsqu'il vit l'étonnant tableau qui lui faisait face. Sa femme tenait le nouveau-né contre elle, pleurant comme une damnée. Elle serrait sa progéniture contre elle en se balançant d'avant en arrière, levant un pauvre regard à son mari qui fit quelques pas à l'intérieur de la chambre qui avait servi pour l'accouchement. L'homme s'avança encore et écarta le bras de sa femme pour voir l'enfant, ignorant les cris effrayés de cette dernière. Il resta un instant immobile à dévisager l'enfant, puis Marie-Anne et d'un coup, d'un seul, il se redressa et poussa un hurlement à faire fuir le diable lui-même, sommant les bonnes et les majordomes de retourner à leur travail. La sage-femme fut chassée et Antoine sortit de la chambre, laissant seules sa femme et sa petite fille, claquant la porte avec rage.

Ce soir là, en cuisine, on raconta que l'enfant était difforme, ou qu'il était mort né. Mais quand on entendit les pleurs du bébé par delà la chambre, on se mit d'accord pour dire qu'il y avait quelque chose qui clochait. La vérité était que deux petites oreilles rondes et félines se dressaient sur le crâne du nouveau-né et qu'une queue blanche rayée de noir battait nerveusement l'air à ses côtés. L'enfant était celui d'Allan. Marie-Anne la nomma Loménie Palomée, seule, dans sa chambre, pleurant toujours à chaudes larmes en se demandant ce qui allait arriver maintenant. La réponse ne se fit pas tarder à savoir car Antoine pénétra dans sa chambre et emporta Loménie avec lui. On ne revit plus l'enfant dans le manoir des Berenn. Les ragots disaient que le maître l'avait noyé dans un puit ou qu'il l'avait étouffé comme on fait au chatons encombrant qu'on ne souhaitait pas garder. Mais l'homme était bien plus sournois que ça. Il avait offert l'enfant à une animalerie avec une grosse somme, l'abandonnant à son sort et laissant sa femme dans un profond désespoir.

Marie-Anne Berenn, née Ternancier, fut enfermée avec l'interdiction de sortir et eut bientôt deux beaux enfants. Un garçon et une petite fille
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MessageSujet: Re: Loménie P. Berenn   Mar 27 Déc - 21:04

Chapitre III - Pleine Lune


L'animalerie de Paris à laquelle Antoine avait vendu l'enfant ne pouvait s'embarrasser d'une si jeune créature. Surtout qu'en France, les cas d'hybride étaient beaucoup plus rares et se vendaient mal. Alors, le propriétaire du magasin vendit le bébé à un endroit spécialisé à Gokusha. Il ne savait pas où était ce pays et ignorait totalement ce qui allait arriver à la petite fille mais le lendemain que cette décision fut prise, Loménie était dans le bateau à destination de cette patrie inconnue.

Six années passèrent durant lesquelles le rejeton Berenn grandissait, traitée comme un animal à Gokusha, avec d'autres personnes de son espèce. Il y avait des chats, appelés Neko, des Inu, des Usagi, des Okami... Des choses à laquelle on ne pouvait s'attendre telle que des cerfs. Loménie faisait partie de ces animaux que l'on n'avait pas l'habitude de voir. La seule chose qui faisait qu'elle n'était pas encore vendue ne se trouvait être que son jeune âge. Or aujourd'hui, un homme s'approcha de la cage de l'hybride tigre blanc et la regarda avec un sourire content. Méfiante, la petite Berenn grogna, essaya de pousser un petit rugissement mais cela ne fit que rire le client. La petite était devenue sauvage et ses manière étaient telles celles d'un véritable tigre. Cela du plaire à l'homme car il échangea de la monnaie avec le vendeur pour récupérer Loménie. Perdant ses repères, la petite se mettait à grogner, à bouger dans tous les sens pour sortir de sa cage. Six ans dans le même endroit clôt et puant, elle ne voulait pas que ça change. Mais le client l'emmena tout de même, ignorant les états d'âme de la fillette. Il était assez distingué, le monsieur, mais il ne supporta pas que Loménie se comportait ainsi. Elle qui était aussi jolie qu'une douce soirée d'été, elle se comportait comme une créature sans âme ni émotion. Son maître voulait faire d'elle une jeune fille convenable à montrer en public. Son éducation commença donc et c'est avec une poigne de fer qu'il s'occupa -ou plutôt dressa- la petite fille. Si elle bronchait, grognait, rugissait ou autre comportement animal, il la saisissait directement par le col de son habit pour la punir à sa façon. Les punitions du maître étaient terribles. Durant de longues heures, il la battait sans pitié, lui infligeant les pires dégâts corporels. Loménie avait beau mordre, se débattre, la force du maître ne faisait qu'en redoubler dans les coups. La fragile petite n'était pas épargnée, jamais. Il allait jusqu'à l'étrangler, la laissant quelquefois pour morte dans sa chambre. Mais elle ne l'était pas, à son plus grand désespoir. Quand cette vie finirait-elle ? Quand le maître allait-il taper assez fort pour la petite fille ne se lève plus jamais ? Mais jamais cet instant n'arriva. Les joues de la jeune Berenn avaient beau se mouiller de larmes dans de longues prières, Dieu ne semblait pas prendre en compte les envies d'une sous-race comme elle. Et elle vivait, ou plutôt survivait, invariablement sous la maltraitance quotidienne. Pourtant, le maître lui avait apprit à lire, à compter, à parler et évidement à se tenir. Car il voulait faire de Loménie le clou de son spectacle de fauves !

La goutte fit déborder le vase le jour où, particulièrement énervé, le maître marqua le corps de la jeune fille en bas de son dos par le blason qui représentait sa maison. Comme du bétail ou une marchandise. A vif, il avait saisit Loménie et avait gravé son signe dans sa peau avec un couteau. Sans soin ni anesthésie. Le sang jaillissait de sa plaie et elle crut mourir sur le coup tant la douleur l'aveuglait. Elle hurlait à la mort dans les bras de l'homme qui l'avait entravé. Son corps et son âme étaient agités de soubresauts. Son maître l'abandonna une nouvelle fois à son sort mais la petite ne bougeait plus. Les larmes se mêlaient au sang qui coulait, tâchant ses mains pourtant si fines et frêles. Une once de folie traversa son esprit et un instinct animal fit surface. La défense. Mutilée, elle se traîna jusque dehors et tant bien que mal, elle s'enfuit, laissant derrière elle les sept années de douleur qu'elle avait passé aux côtés de son maître. Ses vêtements étaient en lambeaux, son corps et ses cheveux habituellement immaculés couverts de sang... Ses pupilles étaient rétractées par la peur, la colère et l'excitation et elle sentait les réflexes des six premières années de sa vie revenir avec force et elle courut dans les rues de Gokusha, ignorant quasiment tout de l'extérieur de la demeure de son maître. Rarement il l'avait amené dehors. Elle ne savait rien des dangers mais n'allait pas tarder à le savoir. Chiens d'humains. Quels étaient ces pauvres idiots ivres qui croisèrent le chemin de la blessée ? Ils eurent tantôt fait de jouer avec elle avec une haine incontestable contre la race hybride. Mais d'une rage folle, elle n'avait plus toute sa tête et griffait, mordait les hommes qui osaient ne serait-ce que la frôler. Jamais elle ne se laisserait plus toucher par ces macaques qui se permettaient de s'autoproclamer surhumains. Elle ne voulait plus être traitée d'esclave, de jouet, de chose. Elle était Loménie Palomée Berenn. Elle avait une identité et une apparence humaine. Elle voulait être libre. Malheureuse ! Pensez-vous qu'avec ses blessures, elle ne put faire de cette scène un combat à mort et s'enfuit avec hâte, s'abandonnant elle-même dans une ruelle sombre où elle sombra.

Enfin, la mort la prenait et dans un dernier souffle, elle ferma les yeux. La douleur quittait la quittait et elle paraissait enfin sereine. Elle ne souffrirait plus désormais. La vie l'abandonnait comme son père l'avait abandonné, comme la chance et le bonheur l'avait abandonné. Elle n'aurait plus jamais mal maintenant.
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MessageSujet: Re: Loménie P. Berenn   Mar 27 Déc - 21:12

Chapitre IV - Nouvelle Lune.

Quand Loménie ouvrit les paupières, elle se trouvait dans une pièce blanche, dans une chemise blanche, dans un lit blanc aux draps blancs et devant une femme en blanc qui la dévisageait avec de grands yeux inquiets. Presque aussitôt, la tigresse se redressa en feulant comme une sauvage. Les lèvres de la femme bougeaient rapidement mais la jeune Berenn ne voulait rien entendre. Elle criait et rugissait. La souffrance la reprit. Pourquoi diable n'était-elle pas morte ? Deux secondes après, elle retombait dans un état comateux.
Éclair de douleur, lumière vive, noir. Dieu n'existe pas.

Quand elle reprit connaissance, le seul son qui parvenait aux oreilles de la jeune fille était un tic tac de réveil. Doucement elle ouvrit les yeux. Combien de temps s'était-il écoulé ? Une heure ? Une journée ? Une semaine ?
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