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 La délivrance d'un nouveau départ.

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MessageSujet: La délivrance d'un nouveau départ.   Dim 22 Jan - 14:51

L'histoire de Yuuko ne faisait réellement que recommencer. Après avoir été récupérée par ses parents et une bande d'humains prêt au véritable massacre, les parents de la miss avaient décidé de lui faire un peu oublier, pour le départ, sa vie passée avant son kidnapping... C'est pourquoi ils avaient vendu son appartement et, avec l'argent qu'ils avaient récupéré, ils lui avaient donc offerte une petite maison dans le quartier Nord.

Elle n'était pas bien grande mais disposait d'une petite cuisine reliée directement au salon et à la salle à manger. Elle n'avait pas d'étage pour faciliter le déplacement le pauvre humaine qu'était devenue Yuuko. Son état de santé s'était améliorée même si elle avait souvent, des vertiges qui arrivaient et de fortes nausées pour commencer ses journées... Elle se disait que cela était du aux rayons du soleil qui lui étaient assez difficile à supporter depuis le jour où elle s'était faite capturer...

Cela faisait donc quelques jours qu'elle avait du se ré-habiliter à vivre "seule". Heureusement, elle avait pu parfaire sa cuisine durant son séjour parce qu'elle devait très souvent préparer à manger, donc, ne sachant que faire réellement de ses journées, elle passait très souvent son temps enfermée dans sa cuisine et n'osait pas réellement sortir de peur de se faire à nouveau capturer par d'odieux nekos rebelles...

D'ailleurs, elle avait entendu du bruit dans sa cour et hésitait à aller jeter un coup d'oeil mais il fallait bien aller vérifier ce qu'il se passait...
Elle se muni d'un rouleau à patisserie et se dirigea à l'extérieur de sa maison... pour "sassurer" qu'il n'y avait rien de bien particulier...

(Bon c'est cours ^^' mais disons que les détails de la maison arriveront en faisant la visite, ça sera plus agréable ^^)
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MessageSujet: Re: La délivrance d'un nouveau départ.   Dim 22 Jan - 16:30

Il faisait froid, j’avais tellement froid… et je ne sentais plus mes jambes. Le soleil se couchait, doucement, je le voyais disparaître au loin derrière les collines, à l’horizon, laissant le monde se teinter de noir, laissant le mercure chuter à grande vitesse. Une demi journée déjà hein ? J’haletais, je sentais mon cœur battre aussi fort et j’avais peur qu’il ne finisse par me sortir du corps et pourtant je ne pouvais pas m’arrêter, pas maintenant, pas avant d’avoir distancé la ville et rejoint les monts au nord. C’était un défi incroyable alors que je n’avais plus eut l’occasion de pousser mon corps aussi loin depuis bien longtemps… y arriverais-je seulement ?
J’avais mal aussi, comme une déchirure au fond de moi, des regrets. Fuir une nouvelle fois ? Etait-ce vraiment la solution ? La dernière ne nous avait pas mené bien loin ma sœur et moi, et nous avions finis par être capturés et reconduit chez Lora, qui a été notre maîtresse pendant plusieurs mois. Hana ne l’a jamais appréciée, pour moi elle a toujours été agréable, sauf sur la fin où elle commençait à me faire peur enfin… la situation avait finit par devenir intenable et les marques sur nos corps trop nombreuses : nous avons finis par décider de nous enfuir, ensemble.
Enfin ensemble… ça n’avait pas duré.


- J’en peut plus Hana, j’en peut plus !
- Alors c’est ça, tu as finis par aimer les humains ? Tu veux retourner avec eux ? C’est vraiment ça que tu veux ?
- Non ! Mais mes jambes n’en peuvent plus…
- Continue, si tu veux vraiment être libre, continue… et si tu tombes, si tu désires vraiment quitter le monde des humains, relève toi et continue de courir, mais n’attends pas mon aide.
- Hana..!
- Quoi ? Tu crois que je n’ai jamais remarqué à quel point tu appréciais Lora ? Quel beau caniche tu faisais… je comprends que ce rôle ait pu te plaire.
- Dis pas ça…
- Tu gémissais tout les soirs, elle devait bien se débrouiller…
- Hana !

- Quoi, la vérité fait si mal ?
- C’est pas ça, c’est…
- C’est bon j’ai compris, retourne chez les humains, tu es trop imprégnée de leur odeur pour les rebelles de toute manière…


Et alors que je m’agrippai à son bras, une larme parcouru sa joue, une seule, et elle se dégageait, me laissant choir face contre terre. Douleur…
Je suis resté un moment allongé par terre, incapable de me relever, la voyant juste s’éloigner comme si de rien n’était, ma propre sœur qui m’abandonnait… et quand je me relevais enfin, j’avais le sentiment de n’être rien de plus qu’une coquille vide, et je me remettais à courir, sans savoir où j’allais, simplement plein nord, sans me soucier un seul instant du décor.

Mais une fois de plus je sentais mes jambes, voir mon corps nu entier mordu par le froid. Notre départ précipité ne nous avait pas permis d’emporter quoi que ce soit et, de toute manière, quand bien même nous l’aurions voulu nous ne possédions rien de personnel chez notre ancienne maîtresse, rien que nous n’aurions pu emporter.
Courir, toujours plus loin, toujours plus en avant, le corps couvert d’ecchymoses, jusqu’où ? Etait-ce vraiment la solution ? Je cherchais à comprendre, je cherchais à savoir et finissait par tomber à nouveau, m’étalant à côté d’une maison plein pieds, le souffle coupé, haletante, le cœur battant, les yeux clos, crachant mes poumons. Je découvrais mes limites avec stupeur en comprenant que je n’irais pas plus loin sans avoir eut le temps de me reposer. Je me retournais dans un effort, observait mon corps rachitique et écoutait mon estomac grogner à faire trembler des montagnes, j’avais si froid soudainement, j’étais épuisée et j’avais peur… tellement peur, tellement mal, je me sentais tellement seule et fragile soudainement, je me demandais si c’était déjà là la fin de cette escapade et, stupidement, si ça ne pouvait pas être une fin tout court.
Non, ça ne pouvait pas l’être, pas maintenant ! Je me traînais par terre, sentant le macadam me déchirer la peau, et finissait par m’allonger dans la cours de la petite maison, non loin d’un buisson, sentant le peu de lucidité qu’il me restait s’envoler. Je me tenais à l’abris de tout les regards, fermant les yeux, juste un peu de repos… un peu de repos et je pourrais me remettre en route. C’était juste une question de temps.
Ce fut ma dernière pensée consciente avant que je ne sombre dans le noir le plus complet.



(Rah c'est de la daubeee c'que j'écris T.T)
(Police d'écriture utilisée => Nothing you could say)
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MessageSujet: Re: La délivrance d'un nouveau départ.   Dim 22 Jan - 20:54

La nuit était tombée. Le froid avait fait son entrée. Pour rester bien au chaud, Yuuko avait enfilé son petit manteau blanc, un reste de ses affaires qui avaient élu domiciles dans son ancien appartement dont elle se rappelait étrangement.
Il gardait un souvenir de chaleur, de compagnie et une odeur amicale mais cela ne l'aidait pas à se rappeler pourquoi.

Toujours est-il qu'elle s'était préparée à vérifier que bien entendu, il n'y avait rien dehors qui puisse lui faire peur... Strictement rien et armée de son rouleau à patisserie se décida enfin à ouvrir la porte.
D'un geste souple mais terrifié, elle s'avança à pas de velours dans son petit jardin d'entrée. L'on n'y voyait point au mètre carré mais heureusement pour elle, une petite lampe était installée à l'extérieur pour des sorties nocturnes car les yeux de la demoiselle préféraient la lumière des ténèbres à celle du ciel ensoleillé...


Y..Y'a quelqu'un ?....... fit-elle sortir de sa petite bouche d'une voix toute tremblottante...

Elle fit quelques pas en avant et regarda un peu partout autour d'elle sans apercevoir une seule âme qui vive à l'horizon. Pensant pouvoir rentrer sans encombre, elle se retourna pour se diriger à son pas de porte lorsqu'elle entendit une petite respiration haletante. Une oreille un peu bouchée ne parviendrait pas à l'entendre mais ayant vécu presque une année recluse avec des nekos rebelles, son ouïe s'était affinée par miracle dira-t-on. Ne parvenant pas parfaitement à déterminer le son, elle commença à ratiboiser le sol pour ne pas rater sa cible...

Il se faisait de plus en plus tard et le manquement d'étoiles dans le ciel n'arrangeait pas la situation mais après plusieurs minutes de fouilles intensives, la demoiselle parvint à situer le son... Il se trouvait caché dans un de ses buissons.
Inerte sur le sol se trouvait un neko, du moins, un neko du sexe féminin semblait-il... Toujours en vie cela était certain mais donnait-elle uniquement l'impression d'être en difficulté ou attendait-elle que la pauvre Yuuko se retourne pour l'attaquer ? Il fallait déjà tester sa réaction...

Elle appliqua doucement son rouleau sur le corps de la mourante afin de s'assurer qu'il n'y avait aucun risque. C'est à cet instant qu'elle constata l'état de disgrâce de cette pauvre petite neko... Elle semblait rachitique et couverte de cicatrices diverses... De plus, la lumière de sa lampe montrait une couleur de peau presque bleue dût au vent violent qui soufflait à l'extérieur et le peu de vêtements que portait la demoiselle aux oreilles pointues


"Pauvre petite créature... J'espère que... Si je fais ce que j'ai envie de faire, tu ne vas pas t'empresser, une fois remise sur pied, de t'en prendre à moi... Je vais prier ce soir pour espérer que tu ne sois pas une méchante neko rebelle qui s'en prend aux pauvres humaines comme moi..."

Dans un élan de générosité, elle se décida à ramener la neko affaiblie à l'intérieur. Cela dit, il lui était bien difficile de la porter alors elle dut alterner entre "tirer la pauvre" et "la prendre sur l'épaule".

Une fois à l'intérieur, elle tamisa les lumières pour ne pas aveuglée le réveil de la neko qui allait prendre. Elle avait installé la petite neko sur son canapé 2 places qui se trouvait contre un petit muret de séparation entre sa charmante cuisine blanche rosâtre et son salon d'un ton rose pâle. Oui, le rose était une couleur qu'elle appréciait tout comme le blanc. Les détails supplémentaires concernant son petit salon arriveraient par la suite de toute manière.

Elle l'avait installée bien confortablement avec une petite serviette sur le front et, ayant l'habitude de nettoyer les nekos, lui passa un peu d'eau savonneuse sur le corps pour éponger ses petites blessures...


(Pour ma part, c'est du Comic Sans Ms que j'utilise et petit détail qui ne devrait plus déranger tu me diras pour le moment --> la couleur noire sur un fond noir... C'est pas l'extra Razz Heureusement qu'il y a le surlignement disponible ^^

Et j'espère convenir à ton niveau de RP... Ca fait trop longtemps que je n'en ai plus fait ^^')
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MessageSujet: Re: La délivrance d'un nouveau départ.   Mer 25 Jan - 18:43

(Je me sens soudainement très très court dans ce que j’écris, très très nul aussi... ça fait si longtemps que j’ai plus rien écrit, j’alterne panne sèche et pétages de plomb qui me font effacer la page entière pour la reprendre à zéro parce que ma réponse ne me convient pas enfin... tu me diras avec un personnage qui tombe dans les pommes à la fin de ma dernière réponse, je l’ai bien cherché la galère pour meubler, bref ! J’avais au départ songé à rendre Eiko amnésique ET lui redonner un caractère d’hybride sauvage mais après réflexion je me dis que ça aurait été trop dur à jouer et que je vais rester sur un personnage simple pour l’instant... mais c’est une possibilité envisageable ’.’)

Il fait noir, je n’entends plus le vent, je n’entends plus l’animation de la ville, je n’entends plus rien. Il fait juste noir, plus de colline à l’horizon, plus de maisons, plus de route, plus rien. Je ne sens même plus le froid sur mon corps, je me sens simplement vide et lasse. Est-ce juste un rêve ? Ou est-ce ça la mort ? Non, je ne peux pas mourir, ça doit juste être un rêve… et puis à quoi bon ? Je me sens si lasse, ça n’a plus grande importance, je me sens même incapable d’avoir peur, incapable de tout.
Je me sens vide.

Une lumière, une simple lumière qui s’engouffre doucement dans l’obscurité, me voilà parqué dans une salle blanche, incapable de distinguer ce qui se passe autours de moi, la lumière est si forte, je suis incapable de voir quoi que ce soit, juste capable d’entendre une certaine animosité non loin de moi, mais impossible d’en déterminer précisément la source. Des voix d’hommes, des voix de femmes, peu m’importe, je me sens incapable de les comprendre, j’ai juste l’étrange sentiment qu’ils parlent de moi, qu’ils m’étudient, me craignent aussi d’une certaine façon. Qu’est-ce que ça veut dire ? Est-ce que ça veut vraiment dire quelque chose ?
Qui suis-je d’ailleurs ?

Les lumières s’éteignent devant moi, je fais demi-tour, me retrouve face à un long couloir aux murs recouverts d’écrans où défilent des images qui me semblent claires de prime abord, dont j’ai l’intime sensation de saisir le sens une fraction de secondes avant de le voir s’envoler. Les images se font flou, je sens que c’est important, je sens qu’elles me sont liées, mais je n’y vois plus rien, tout se brouille devant moi. Je ne comprends plus…
Ai-je vraiment un jour compris ?

Les lumières s’éteignent à nouveau, toutes. Le noir refait surface, je me sens perdue et j’ai le sentiment d’oublier quelque chose d’important , mais je suis incapable de déterminer quoi. Est-ce vraiment important d’ailleurs ? Je ne sais plus… je ne sais plus rien.

Une lumière se rallume instant, laissant entrevoir une demoiselle rachitique sous mes yeux, cheveux courts et argentés, des yeux d’émeraude, une mine mi-figue mi-raisin qui me dévisage avec curiosité, qui est-elle ? J’ai l’impression de la connaître, l’impression de la connaître mieux que quiconque, mais qui est-elle ?
Un pas en avant, juste un, je suis juste en face d’elle, levant ma main pour la déposer contre la sienne. Non, pas contre la sienne, quelque chose nous sépare, une surface lisse, invisible, infranchissable.
Un craquement se fait entendre, fissurant la surface, brisant son image.
Et ce fut véritablement le noir total.
Réveil.

J'ai faim, tel fut mon premier constat une fois réveillée, ensuite vint la soif, puis la fatigue et ce n'est qu'après cette réaction je me redressais doucement, non sans quelques douleurs provenant des blessures qui me marquaient le corps, d’où venaient elles ? Impossible de m’en souvenir. Je restais là, regardant autours de moi comme si de rien n'était, observant paisiblement la pièce couleur rose pâle. C'était étrange, j'avais le sentiment d'oublier quelque chose de vital, mais impossible de me rappeler quoi. D'ailleurs qu'est-ce que je faisais là ? J'avais beau fouiller au fin fond de mon esprit, je ne me souvenais de rien, un peu comme s'il n'y avait jamais eut “d'avant", j'étais juste là, dans cette pièce, le regard vide, cherchant à comprendre ce qui se passait.

Mon regard continue de se promener, une seconde ou deux avant de rencontrer le regard d'une autre personne, une humaine plutôt mignonne. Je faisais de grand yeux, surpris, et sentait en moi comme une force qui me réclamait de m'enfuir en courant, mais je ne l'écoutais pas, je la dévisageais en silence, et finissait par remarquer que mes blessures avaient été nettoyées, et qu'une serviette humide reposait sur mes genoux. J'osais en déduire que c'était l'oeuvre de ma logeuse, pourtant, au lieu de la remercier je me contentais de me lever, laissant la serviette tomber parterre.

- Où... où suis-je ?

J'essayais de marcher mais mes jambes tremblais et il suffit de deux simples secondes pour que je ne finisse par m'étaler sur la table basse en hoquetant, surprise de voir que mes jambes n’étaient pas capable de me porter, je me laissais glisser, m’étalant sur le sol et tentait de m’adosser contre le canapé à la force des poignets, fixant ma logeuse qui devait être aussi surprise que moi, sinon plus. Je portais une main sur mon front, j’avais mal à la tête et finis par la laisser basculer en arrière, fixant le plafond.

- Misère de misère...


(Pour la couleur noire... je ne l’avais utilisée que parce que je faisais intervenir Hana, elle n’interviendra plus donc la couleur ne paraîtra sans doute plus Wink
(En outre, chez moi elle est totalement visible alors je ne me suis pas posé plus de questions, désolé...)
(P.S.3 : Pour la police, je dis ça simplement parce que si tu ne l’a pas installée sur ton ordinateur, elle sera remplacée automatiquement par une police par défaut, c’était simplement pour prévenir ^^”)
(Une dernière parenthèse : je n’ai pas RP depuis très longtemps également, et je pense que tu as du mieux accuser le coup que moi, du moins j’ai une nette impression que tu niveau reste au dessus du miens...)

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MessageSujet: Re: La délivrance d'un nouveau départ.   Ven 27 Jan - 17:00

Les blessures de l’hybride n’étaient réellement profondes mais Yuuko tenait à ce qu’il ne reste plus aucunes traces d’agression sur son invitée pour la nuit. Il était rare de voir des nekos si meurtris se promener par pur hasard et la jeune neko devait tenter d’échapper à quelque chose ou quelqu’un.

Toujours était-il qu’il se faisait de plus en plus tard mais l’état de santé de la frêle créature ne donnait aucun signe d’amélioration… Il fallait toujours prendre soin des autres, et des plus démunis, c’était un passage primordial qu’elle avait du apprendre lorsqu’elle était en captive des nekos rebelles, et les gestes de premiers secours ne lui.

Entendant tout de même la petite neko respirée, elle se disait qu’elle avait du s’assoupir un petit moment suite à sa grande fatigue et ses blessures. Ce fut pour cette raison qu’elle quitta quelques instant son chevet pour aller se désaltérer. Prendre soin des autres était une tâche merveilleuse mais qui demandait un temps important et une énergie non négligeable.

Se disant qu’elle allait certainement avoir faim à son réveil, elle se mit aux fourneaux pour préparer un des mets préférés des nekos, du moins ce qui lui était demandée le plus souvent possible dans le camp, elle se disait que l’odeur allait peut-être la faire réagir… Elle sorti donc quelques ingrédients à base de poisson et quelques nouilles pour accompagner le tout.
Les casseroles furent déposées sur la table de cuisson et le repas était en marche. Pour être certaine que tout se passe dans de bonnes conditions, elle laissa la lumière de la cuisine allumée et retourna auprès de la blessée.

Après un petit moment de tranquilité, elle avait remarqué que le sommeil de la neko était assez agité et qu’il fallait mieux ne pas trop la déranger.

Ce n’est qu’après plusieurs minutes, par rapport au commencement du petit encas, qu’elle pu enfin voir les yeux de sa protégée. Vide, fatigué ? Il était assez difficile d’expliquer exactement ce à quoi elle avait pu rêver ou songer durant sa perte de conscience. Un grand sourire s’échappait du visage de Yuuko et la réaction qu’eut la neko en réalisant qu’une humaine se trouvait à côté d’elle fut très comique. Ses grands yeux s’ouvrirent soudainement et leurs regardes se fixèrent un instant. La situation plaisait bien à Yuuko mais cela ne semblait pas être le cas de son invitée qui décida de se lever, du moins, lever était un grand mot car elle perdit l'équilibre. Heureusement que la table basse se trouvait juste à côté du canapé... Il parait que les humains apprécient de déposer leurs jambes devant la télé mais c'est une chose qu'elle déteste car salit la table !!

Le premier réflexe de Yuuko fut de se lever en précipitation pour venir en aide à la neko mais cette dernière s'était reposée contre le canapé puis fixa le plafond... La situation était assez spéciale pour Yuuko, elle qui ne savait strictement rien sur son invitée, osait à peine entamer la discussion ne sachant pas si c'était une hybride docile ou son pire cauchemar...


"Euh... Bonsoir demoiselle, je euh comment dire... Je vous ai trouvée inconsciente dans mon jardin et je me suis permise de vous amener à l'intérieur pour vous soigner... Est-ce que... Vous avez faim ? Et avez besoin de quelque chose ?"

Elle préférait ne pas donner d'indication sur sa personne au cas où elle risquait de faire venir ses petits copains pour faire subir de terribles souffrances à Yuuko...
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