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 Rosencratz

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MessageSujet: Rosencratz   Jeu 8 Mar - 11:51


† я ό ş ε ή c я α т ž
Am I distorted ? I must be distorted Even still, to breathe I want to. I want to.





Theme Song. ~ Never too late.


Nom :Je suis normalement anglais et possède donc un nom de cette origine là. Cependant, pour le faire oublier et me fondre dans la masse aussi discrètement que possible, j'ai opté pour le nom de Rosencratz. Il s'agit là d'un ami d'Hamlet dans la célèbre pièce shakespearienne. Du moins, j'en ai enlevé le second "n" pour une raison qui m'est propre. Mon véritable nom ? Un secret que je ne dévoile qu'aux gens qui en sont digne. Autant dire personne.  Il fut un temps où j'avais un nom, oui, mais je préfère encore le garder pour moi dans les tréfonds de mon cœur. J'ai déshonoré ma famille, il vaut mieux pour moi comme pour eux que ce nom soit oublié. Enterré à jamais.

Prénom :  Il fut un temps où j'avais un prénom, oui, mais je préfère encore le garder pour moi dans les tréfonds de mon cœur. J'ai déshonoré ma famille, il vaut mieux pour moi comme pour eux que ce nom soit oublié. Enterré à jamais.

Âge : Le temps passe, paresseusement, longuement, les journées se ressemblent et pourtant, je continue à compter, chaque année, ce jour, mon âge. Mes traits s'affinent, je deviens un homme plus les secondes défilent. Je suis encore loin de voir apparaître ma première ride, je n'ai que vingt-deux ans, après tout.

Anniversaire : Tout comme mon identité, je ne vois pas l'intérêt de révéler cela à quiconque. En effet, je fête seul mon anniversaire en soufflant dans ma tête une phrase simple. Non, pas "Joyeux anniversaire". Je suis dérangé, certes, pas certainement pas schizophrène. Je me contente de répéter mon âge, dans mon esprit. "Aujourd'hui, j'ai vingt-deux ans."

Sexe : Je suis un homme évidemment. Cela se voit tout de même. D'accord j'ai une silhouette fine et délicate mais bien loin de moi être androgyne au point de pouvoir me confondre avec une jeune femme. Je ne vous demanderai donc pas de vérifier par vous même si cette information est réelle.

Groupe :  Rebelle. Je ne suis même pas certain que les autres savent que je suis un hybride. Il faut dire que mis à part quelques écailles et la couleur de mes yeux, aucun attribut animal n'est visible. Il me semble que quelques rumeurs d'hôpital racontent que les squames visibles sur ma peau ne sont que le résultat d'une brûlure. Mais finalement, je suis un hybride amphisbène.

Orientation Sexuelle : Aussi bien les hommes que les femmes me plaisent dans le corps et leur doux visages. Cependant, pas n'importe quel être peut attirer mon attention. Il se trouve que je n'apprécie que la présence d'humain endormi. Seul les faciès délicats de poupée endormie et les poitrines se mouvant à peine d'une respiration calme peuvent éveiller chez moi un semblant de libido. Peut-être suis-je nécrophile.

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Physique :  

Nous ne pouvons pas donner à Rosencratz un adjectif de beauté ou de laideur. De toute façon, nous savons tous que ce jugement est relatif. En ce cas, je me contenterai de simplement le décrire, des pieds à la tête ou de la tête au pieds, sans enjoliver de détails car je ne suis moi qu'un témoin tout à fait neutre.

Commençons par son visage. Fin, les traits nets, d'une pâleur qui, comme d'autres diraient, est l’emblème des britanniques, ainsi peut-être décrit le plus gros du faciès de ce jeune homme si mystérieux. Autant vous dire qu'il est assez attrayant si, de çà et là de son portrait ne se trouvait pas des marques assez étranges. A l'hôpital, nous pensons que ce sont les cicatrices de son passé, sans doute obtenues après une grave brûlure...suis-je la seule à penser que ce soit...des écailles ? Si je n'ai jamais vu Rosencratz avec aucune femme, c'est sans doute parce que jamais ces dernières avaient pu voir outre ces balafres qui le défiguraient. Enfin...Cela n'est pas plus étrange que ses yeux. Des cernes d'un noir bleuté tellement marqué que cela pourrait être pris pour du maquillage encadraient deux yeux d'un jaune reptilien d'un éclat particulier, presque bestial. Quelquefois, une mèche d'un blanc quasi-immaculé de ses cheveux soyeux tombait sur son regard perçant, je me souviens qu'en ces moments là, il la disposait de ses doigts fins de sorte à faire une mèche sur son front.
Mon Dieu...il dégage tout de même un aura particulier...assez terrifiant. Tout chez lui peut-être considéré d'inquiétant. Cette façon dont ses lèvres ne sourient jamais, ou tellement peu que je ne le vois pas...Ses yeux qui fixent les jeunes patients...Sa grandeur et sa taille fine dans sa blouse d'infirmier...On peut dire en effet que je suis un peu effrayée par Rosencratz. Le jeudi soir, nous quittons à la même heure du boulot, alors je descends à ses côtés les escalier de l'hôpital, presque honteuse aux côtés du pas gracieux, léger et allègre du jeune homme. Or de son uniforme de médecin, il portait un costume trois pièces taillés d'une extrême justesse. Il était vraiment très élégant. Étrangement, moi qui ne l'entendait quasi jamais, eut vent d'un murmure, d'une brise légère qui caressa mes oreilles doucement. "A demain, Ellen." Ho, cette voix... Imperceptible, douce, suave...une voix qui attirait, qui séduisait l'autre d'une façon immorale. Mais je ne pus répondre car cette silhouette mystérieuse et frêle dans un sens disparut déjà dans les rues sombres de la ville..



Caractère :  

Rosencratz était sans doute trop discret pour être aperçu des autres. Seules quelques rares personnes se sont rendues compte que cet être si taciturne existait réellement. Plus rares encore sont les personnes qui ont déjà eu une conversation convenable avec ce serpent là. Il faut dire aussi qu'il n'est pas bavard. C'est bel et bien le genre de type à ne parler que lorsqu'il le faut vraiment mais le peu de remarques qu'il fait semblent justes et bien placées. Chacune de ses paroles est lourde de sens car le reptile sait ce qu'il dit.
Personnellement, je le trouve bien sombre pour un tel homme. Je ne sais pas ce qu'il cache mais cette histoire m'intrigue, m'intéresse. J'aimerais percer tous les mystères de cet être là qui semble échapper à toutes les lois du monde pour vivre comme personne ne  pourrait vivre. C'est étrange. J'ai l'impression que ce si bel humain n'a jamais connu ne serait-ce qu'un chat. Il semble tout de même mal à l'aise avec les autres.
Mh, sa nécrophilie présumée ne cache-t-elle pas un rapport aux autres fort perturbé ? Je pense que Rosencratz ne s'assume pas en tant que bisexuel ou tout simplement en tant qu'Homme. A moins que cela ne soit qu'une timidité maladive, tant et tant que son cerveau lui a insufflé l'idée qu'il n'aimait que l'être endormi. Car au fond, c'est quand l'Homme dort qu'il bouge, parle et agit le moins. Ce comportement pourrait traduire de grands troubles émotionnels. Je me demande bien ce qui a pu produire chez le reptile un tel déclic.
Quel être fascinant, ce Rosencratz. Je ne pensais pas, lors de sa première visite chez moi, pouvoir lui soutirer autant d'informations sur lui même. Je pense qu'il est rongé par les remords d'avoir fait une telle chose à sa soeur et qu'au fond, s'il est tant réservé, ce n'est que par crainte du regard des autres. N'est-ce pas d'ailleurs pour cela qu'il a fuit Oxford pour se réfugier dans les tréfonds d'une ville inconnue dont il ne connaissait pas même la langue. Cela l'a occupé pendant les sept années qui ont suivit le meurtre de sa frangine.
J'ose me poser la question de savoir comment était-il avant cet évènement. Il ne m'a jamais répondu. Le sait-il lui même ? Il n'est jamais trop tard pour la rédemption. J'ai tenté de lui expliquer cela mais il semble borné dans l'idée que ni  Dieu ni ses parents ne pourraient lui pardonner. Et la justice encore moins. Peut-être qu'il est recherché, dans son pays natal qui est l'Angleterre.  
Bref. Il n'en reste pas moins un excellent sujet d'analyse, cet homme sans nom.

Le psychologue ayant écrit ce rapport fut retrouvé quelques jours plus tard mort dans sa chambre. A priori, son cadavre avait été violé. Le dossier s'était envolé et personne ne songea alors à soupçonner le reptile.


Histoire :  

Spoiler:
 

Il est évident qu'après avoir tué puis violé ma sœur, par pulsion, par envie, par cette chose qui était au fond de moi, je dû quitter en toute hâte la maison familiale en Angleterre. Je changeais même d'identité pour le bien de tous, aussi bien le mien que celui de l'honneur de ma famille. J'étais effrayé par moi-même... Je préférais les Hommes morts. Pourtant, je n'arrivais pas à être dégoûté. Je venais de tuer ma sœur unique, de saillir son corps sans vie, et je n'étais pas dégoûté. Bien vite, je compris que je devais partir. Je n'étais même pas majeur, mais tant pis. C'est quasi naturellement que je pensais à cette île remplie d'hybride, du Japon. Étant moi même né serpent, je m'y sentirai à mon aise et l'Asie était assez éloignée de ma terre d'origine pour vivre en paix pendant un moment. C'est ainsi que je prie l'avion pour la première fois de ma vie pour un territoire encore inconnu. Pourtant je n'avais pas peur. Je restais impassible, regardant les autres vivre. Ce fut de même lorsque j'arrivais enfin au Japon. J'étais seul, livré à moi-même, mais extrêmement confiant. Vous expliquer la suite n'a rien d'intéressant, je vais donc épiloguer ma tendre enfance rien que pour vous. Je suis né un jour, qu'importe lequel, à Oxford. J'avais alors une famille aimante et une sœur très douce. J'étais, je le crois, heureux, bien que je n'exprimais pas mes émotions, encore moins devant les autres. Au fond de moi, quelque chose me tracassait. Le regard des gens sur mes écailles peut-être. En tout cas, je peux vous assurer que je n'ai jamais eu de problème particulier qui aurait pu annoncer ma...nécrophilie. Une enfance banale, n'est-ce-pas ? J'étais voué à de grande chose dans cette ville universitaire d'Angleterre, toujours premier dans mes études. Mes parents voulaient me voir devenir médecin. Et malgré tout, leur souhait fut exaucé plusieurs année durant lesquelles j'avais apprit la langue japonaise, à Gokusha no Neko.  J'étais devenu infirmier dans cette ville des milles et un mystères. Je vivais plus ou moins seul depuis déjà sept longues années. Le temps me paraissait long, sans fin. Mais une chose me donner envie de me lever le matin et d'aller travailler comme tous les jours de la semaine, c'était le fait de pouvoir admirer mes doux patients endormis à l'hôpital. Outre cela, je n'ai jamais connu personne, je ne cherche pas d'amis et je vis seul dans ma maison sans que personne ne sache qui je suis réellement. Dois-je dire qu'Oxford me manque ? Que sont devenus mes parents ? Je n'ai pas le cran de retourner là bas alors je considère cette vie sur la ville japonaise comme une errance en digne punition de Dieu d'être le monstre que je suis.

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Comment avez-vous connu le forum ? C'est une blague ?

Avez-vous signé la charte ? Oui.


Dernière édition par Rosencratz le Dim 1 Avr - 8:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rosencratz   Dim 1 Avr - 5:04

Vraiment bâclée. Mais ma fiche est finie.

Rosencratz.
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MessageSujet: Re: Rosencratz   Dim 1 Avr - 15:17

Ohw My Gaaad... Un nécrow ♥ /SBAFF/

Fiche validée.
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MessageSujet: Re: Rosencratz   

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