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  Claudy Hangleton

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MessageSujet: Claudy Hangleton   Lun 12 Mar - 20:36


Claudy Hangleton
If you want me, you'd better contact my people...



Je me nomme Claudy Hangleton, fils du comte Hangleton de Londres. Ma famille est de ces gentilhommes, vous devez -si vous êtes britannique- connaître au moins la sonorité de mon nom. Ne reprochez pas la fierté que j'ai à énoncer mon rang, ce n'est pas mon jeune âge de quinze hivers qui me fait parler ainsi. Oui, j'ai dit quinze hivers et non printemps. Je suis né en novembre, voyez-vous. Le cinq novembre précisément. Le soir de la nuit des traitres. Merci Guy Fawkes. Pour ce qui est de ce que vous, pauvres idiots, appellerez ma "Race", sachez que je suis pour mon plus grand déplaisir un hybride paon dit docile. Enfin, c'est ce qu'on dit. J'aime tout aussi bien les femmes que les hommes, du moment que je peux jouer et en retirer ce que je souhaite, tous font l'affaire.
Theme Song.~



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MessageSujet: Re: Claudy Hangleton   Mar 13 Mar - 11:48


Adorablement insupportable.
Derrière l'innocent visage.




J'ai toujours cru que j'avais tout ce dont pouvait rêver n'importe quel être humain. Amis, amour, argent, dignité et fierté. Cependant, j'ai apprit à mes dépens que je ne possédais rien du tout. Trahis, manipulé, abandonné, j'ai assimilé à devenir ainsi le Joueur que je suis. Plus personne ne se jouera de moi désormais, plus jamais je ne serai laissé seul dans le noir. Je déteste les ténèbres, je déteste la solitude. Toi, je sais que tu m'approcheras par pur intérêt, je ne t'en veux pas, plus maintenant, je n'ai qu'une rancoeur immense contre ceux qui se sont amusés avec moi.. Et ces deux frères qui m'ont enlevé à mon superficiel bonheur pour me changer en ce monstre que je suis. Je n'oublie pas, je recherche sans relâche les bourreaux qui ont dévasté ma vie. Je le regrette, mon semblant de bonheur...
Je pensais tout avoir, et je ne possédais rien... Ne demandez pas pourquoi je suis ainsi taciturne lorsque je parle de moi. Mon passé me hante, après tout. Une simple petite erreur, une innatention, et tout était finit pour moi. Tout. N'avez-vous jamais pensé que mon sourire cachait une douleur sans égal ? Une traumatisme tellement profond que j'en pleure encore dans mon sommeil ? J'ai terriblement peur du noir... Parce que c'est dans ces ténèbres terrifiantes que l'on m'a toujours laissé. Est-ce moi qui ait fait trop d'erreur pour que Dieu me pardonne ? M'a-t-il puni en faisant de moi l'être bafoué que je suis désormais ? Je vous tends alors la main, je suis trop fier pour vous appeller au secour sans passer par des stratagèmes et des mises en scène qui me sont propres. Vous ne résistez pas à mes larmes et pour vous obtenir, je joins mes soupires à mes pleurs. Suis-je cassé ? Je dois l'être mais je veux encore vivre car l'être humain est ce qu'il est, il s'accrochera au moindre fil d'une toile d'araignée si cela lui permet de sortir de la noirceur. Seulement, le fil qui me retient encore à cette vie n'est fait que de scrupules, de vengeance et de haine. Je le saisit et il me glisse indéfiniement des mains.
Pour avoir plus de prise sur ce lacet-ci, j'ai du me renforcer, devenir par mes terribles manigances encore plus fort pour pulvériser ceux qui ont osé porter la main sur mon être et troubler mon âme délicate. En dépit de tout cela, je ne cherche que de retrouver un semblant de monde où je puis être aimé par tous. Je voudrais voir chacun d'entre vous s'agenouiller à mes pieds pour me souffler mille et une tendres prières. Je vous surplomberai tel un roi sur ses sujets. Rien que de penser à cela me rend nostalgique de l'époque où j'étais encore le petit prince suivi de sa cours. Quand je suis revenu en Angleterre, après avoir été violé moralement par ces fichus scientifiques, cette cours là n'était qu'un amas de débris et de poussières, une ruine désespérante. Plus personne ne voulait de moi.


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MessageSujet: Re: Claudy Hangleton   Mar 13 Mar - 11:50


Pretty face ?
Devant le mirroir de l'âme.




Derrière une âme, un visage. Je suis tel que je suis et sans vouloir me vanter je pense avoir fort été gâté par la Nature. Je me rends compte sans cesse de cette chance et en même temps de ce désarroi qu'il est d'avoir un physique que l'on peut nommer avantageux. Grâce à ce dernier, j'ai pu manipuler, contrôler, aguicher plusieurs pauvres personnes qui ne se rendaient compte de rien au travers de mes battements de cils et mes regards tendres. Cependant, on peut dire que la réciproque est valable et de loin. Combien de mains ont tenté d'agripper mes mèches soyeuses d'un blond platine pour faire de mon corps et mon âme ce que bon leur semblait ? Qu'importe, cela est révolu, je n'accorde rien à n'importe qui. Je me suis déjà assez fait avoir par de beaux parleurs, de belles promesses, des mots creux et vides de sens qui ont résonné à mes oreilles jusqu'à quelquefois en faire rougir ma peau pourtant pâle. Mon apparence me sert fortement dans le nouveau dessein qui est mien, ne jamais finir seul. Jamais. Femme ou homme, combien d'être devant lesquelles j'ai utilisé mon charme n'ont pas craqué à la vue de mon regard perçant ? Ce dernier, d'un bleu si pur, si clair, que l'on songe à de la glace en le croisant. Est-ce la démence de mes actes nouveaux qui l'a rendu ainsi ? Ou peut-être est-ce le fait que mon cœur est fermé depuis le moment où ma ô combien basse vengeance a été accomplie. Qu'importe, ne cherchez pas à lire mon âme au delà de mes pupilles, vous n'y trouverez rien, celle-ci est damnée. Je la sens qui erre en moi, attendant tristement le jour où mon corps, mon enveloppe charnelle bien-aimée me quittera. Je la sens tellement que le sourire n'illumine plus mon visage ou du moins, plus comme avant. Le peu d'esquisses qui animent mon minois ne sont que politesse ou rictus de folie... Moquerie ou simple dédain... mon enfance, délicieuse enfance, s'est envolée avec un but qui s'est formé dans mon esprit. Cependant, elle ne revient pas une fois le fait accompli. Je suis dénué de sentiments, à moins que cela ne soit le contraire. Je ne me comprends pas moi même, vous savez... J'entends dire que je suis dans la fleur de l'âge pour ce qui est des questions sur mon identité. Je n'écoute guère ce genre de racontars et préfère me fier à ma propre science qui pour moi n'en reste pas la moins excellente. Dans tous les cas, c'est ce que j'arrive à vous faire croire. Je ne suis pas très grand pour mon âge, du moins à mon humble avis. J'arrive à peine à dépasser les collégiens avec mes talons ! Enfin, je ne m'en plains pas. J'exècre juste pas fine silhouette si frêle et mon apparence fragile. Longiligne et fin de tout mes membres, aussi bien bras que jambes, je ne suis plus surpris, finalement, d'être pris pour cible de personne qui pensent pouvoir profiter d'un si jeune homme que je suis. Oui, saisissez la main que je vous tends, effleurez les doigts fragiles qui enserrent votre poignet, profitez bien de mon être si précieux. Mais attention, méfiez-vous des sourires feints.
Pour ce qui est de ma tenue vestimentaire, il me paraît fort évident que je ne puis me permettre de m'habiller comme le monde d'ici bas. Certes, on m'a renié de mes rangs et mes origines mais je n'en reste pas moins un membre de la famille Hangleton, aussi bien dit, l'héritier du comte Hangleton en personne. J'aime me présenter aux autres sous ce titre bien que maintenant je ne peux encore avouer jouir du moindre privilège. Malgré tout, je n'ai pas oublié mes devoirs de jeune noble et m'habille donc convenablement pour apparaître en public. Principalement, je me vêtis pour les rencontres importantes ou officielles de ma tenue de comte. Autrement j'enfile des culottes courtes, des chemises à col officier, des bas et tout ce qui s'en suit de ce qu'il y a de plus fantaisiste. Comprenez, j'aime entendre le froufrou des nobles matières qui me couvre. La soie, le cachemire, la fourrure... Tout est bon à prendre dans que cela n'est pas dans les coutumes du peuple. J'attire sur moi les regards par ma seule présence en un lieu, pour rien au monde je ne troquerai mes actuelles tenues pour me vêtir tel que les autres. Ha, sachez qu'il n'est pas rare de me voir dans une agréable couleur violette. J'aime cette dernière. Je la trouve quasi aussi princière que le pourpre, d'une élégance raffinée fort rare.
Aurais-je oublié quelque chose d'important ? Fort possible. Je suis un hybride or en tant que tel, je me dois d'avoir des attributs animaux n'est-il pas ? Étant un paon blanc, c'est sans surprise que vous constaterez, si un jour vous avez la déveine de le voir, mon dos nu recouvert d'un pennage somptueux et magnifique. De longues plumes sur l'ensemble de mon corps, plus longues encore que ma colone vertébrale. Personnellement, je trouve cela écœurant. Mon imposant plumage peut gonfler selon mes émotions, par orgueil ou jalousie, par envie ou par simple séduction. Puis-je vous confier un secret ? Je peux même faire de mes plumes une figure nuptiale qu'est la roue, lorsque mes instincts animaux reprennent le dessus sur ma personne.


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MessageSujet: Re: Claudy Hangleton   Mar 13 Mar - 11:56


Tous admirent le paon.
Once upon a time...




Mes parents m'ont élevé depuis ce jour de cinq novembre en me faisant comprendre que j'étais le seul être de cette Terre dans la continuelle déchéance à être important. J'étais, après tout, l'unique héritier de la grande maison des comtes Hangleton. J'étais le digne successeur de cette lignée de gentlemen. Je n'en éprouvé, de mon côté, que de la fierté. Je construisais mon monde d'artifices et de choses superficielles avec une gourmandise de petit noble, un caprice d'enfant que j'étais alors. Nous n'allons pas nous attarder sur les dix premières années de ma vie, cela n'en vaut pas le coup d’œil. Je vous ai expliqué le plus gros en contant que mes géniteurs me prenaient alors pour leur tendre et chéri amour, leur unique petit bijou. J'étais choyé, surprotégé, aimé. Du moins, je le pensais. Dès que j'eus l'âge de comprendre tous les bénéfices que m'apportait ce rang, je devins un parfait petit roi, trônant fièrement dans cette cours plus illusoire qu'un tour de magie que je m'étais alors composé. Vous comprenez, on était à ma botte, on me léchait les pieds pour exaucer le moindre de mes vœux. Je ne parle pas là de mes chers parents, quoi que... Non, je vous explique la façon dont me traitaient alors mes pseudo amis. Je pensais que l'on m'appréciait mais... Mh, non, en fait, je ne savais rien des autres et je m'en fichais éperdument, je n'avais pas besoin d'eux en tant qu'amis, à vrai dire, mais comme esclaves. Ce qu'ils faisaient tous sous les ordres de leurs parents sans doute, intéressés par l'immense fortune qui accompagnait la reprise du rang de mon père. Cela, je ne m'en suis rendu compte que plus tard. Aujourd'hui, j'étais ce petit être important qui se pavanait d'un air hautain devant les autres jeunes nobles. Je n'étais jamais seul, pas même le soir. Jamais je ne me sentais abandonné, tout le monde prenait place à mes côtés pour me servir, exécuter le moindre de mes ordres. J'avoue éprouver une grande nostalgie pour cette époque là. Maintenant que j'y pense, ô combien de personnes, adultes et enfants réunis, on tenté tant bien que mal de profiter de ma personne et de mon corps pour réussir à avoir les privilèges de ma famille ? Combien ont agrippé leurs doigts envieux dans ma chevelure si blonde, combien ont touché mon visage poupin, ont plongé leur regard dans celui de glace que je possédais pour souffler mille et une charmantes promesses. J'aimais entendre cela de leurs lèvres impures. J'aimais les entendre me flatter, me séduire. Personne ne m'a jamais protéger de ces mots creux, non, mais je ne m'en méfiais guère car je savais que tout le monde me protégeait de leurs conséquences. Je ne risquais rien, pour moi, enfouit profondément dans le cocon familiale de la bourgeoisie si fausse... si j'avais su. Mais pour l'instant, j'étais heureux dans ma prison dorée, mes illusions et mes rêves que je regrette terriblement aujourd'hui. Ne vous en faites pas, je ne vous ai pas raconté un tel épisode si inintéressant par pur plaisir de me vanter de tout ce que vous n'avez jamais eu, ou que peu d'entre vous ont pu effleurer du bout des doigts. Vous savez, mon bonheur inexistant mais auquel je croyais alors... Comme dans tous les contes, il y a un Once upon a time qui bien souvent, voir même tout le temps, est suivi d'un But, one day.. Donc ne changeons pas le système narratif...

Un jour, alors que je marchais dans la rue pour rejoindre mon cher père dans un quelconque dîner d'une quelconque duchesse, on m'enleva. Surpris que je vous l'annonce aussi simplement ? Je n'ai pas d'autre choix, je ne me souviens de ce jour que de quelques éclairs. Deux hommes, une main plaquée sur ma bouche, une inconscience, peut-être une pâmoison ? En tout cas, une chose que je sais, c'est que je ne suis jamais arrivé chez la duchesse, je n'ai jamais participé à ce dîner qui devait être consacré à mon entrée dans la noblesse. Tout était finit pour moi à partir de ce moment. Mais je ne le savais pas, pas encore...

Pourquoi, oui, pourquoi n'ai-je aucun souvenir du moment où ces deux frères m'avaient transformé ? Encore des mains sur moi. Des mains qui me caressaient, m’occultaient, mais je ne me souviens plus de leur visages... Je ne me souviens plus non plus du lieu dans lequel ils avaient souillé mon métabolisme en effectuant je ne sais quel changement. D'ailleurs, je suis resté chez eux plusieurs semaines. Deux peut-être. Je n'ai que quelques images éclairs de ce passage de ma vie. Je revois encore des corbeaux...des vautours...mais peut-être cela n'est qu'un rêve. Cet homme aux cheveux plus noirs que les ténèbres qui m'effrayaient tant...Qui est-il ? Pourquoi m'avaient-ils arraché à mon bonheur de choses fausses et superficielles ? Pourquoi ?! Ils ont violé mon être, ils m'ont souillé à jamais en faisant pousser sur mon dos le doux pennage des paons. Et ils me droguaient sans cesse, je ne savais plus où diable étais-je et, il me semble, m'ont fait même un jour oublier mon propre nom. Un souvenir fugace traverse ma mémoire quelquefois. Je suis allongé sur un lit, éreinté, couvert de bandages d'une blancheur immaculée, tout est sombre, il fait presque nuit...je me redresse soudain et d'un coup, pousse un cri démentiel...cependant...Dieu...la voix qui sort de mes lèvres juvéniles n'est pas la mienne...Quelle horrible son s'en extirpa là. Le choc de cette découverte me fit, je crois, tomber en pâmoison. Mes bourreaux sont des monstres qui n'ont pas hésité à me retirer à mon bien-être pour faire de moi ce que je détestais tant...Ce que ma famille détestait tant. Quand j'eus légèrement plus de conscience, je compris qu'ils voulaient me vendre. Alors je m'enfuis.

Je ne vous expliquerai pas comment je suis rentré à Londres, cela n'en vaut pas la peine, le plus important est de savoir que je suis rentré et bien vivant. Certes, je n'avais jamais été aussi sale, jamais été aussi sombre de ma vie mais vraiment, rien n'importait quand je vis enfin le Big Ben non loin. Même pas ce pennage blanc qui recouvrait la feu peau si douce et si belle de mon dos de captait mon attention. Laminé, exténué, je me traînais lamentablement jusqu'à ma demeure, mon manoir que je reconnus enfin dans les décombres de ma vie passée. Les larmes coulaient sur mes joues sales, creusant des sillons blancs sur la crasse qui couvrait ma peau. Combien de temps avais-je mit pour traverser le monde ? Je ne me souvenais plus moi-même, je n'avais même pas le notion du temps à ce moment. Je m'étais effondré sur le perron de ma porte, comme un sans domicile, un son nom, un sans dignité... Et on m'avait recueilli peu après, je m'étais évanoui de fatigue, de peur, d'angoisse qui n'avait fait qu'augmenter au plus je m'approchais de mon pays natale, mon Angleterre. Sonna le Big Ben, cette terrible heure que fut celle de mon retour. Mon coeur bat encore au son de ses cloches que j'entendais alors que l'on me traînait je ne sais où dans ma propre demeure. Ô Dieu l'étrange peine. Les mains de mes domestiques sur mon corps, la voix de ma mère à mes oreilles. Tout cela que je rejetais auparavant me semblait d'une douceur sans fin. Je retrouvais les doigts de mon majordome qui m'habillait d'un linge de nuit pour que je puisse le reposer dignement. Je sentais dans mon pennage ses ongles doucement tracer leur chemin pour ainsi me vêtir. Je crus tomber, d'un coup, dans un profond sommeil duquel je ne pus m'extirper que deux jours plus tard, en plein milieu de l'après midi.

Ma mère était assise non loin de moi, sur une chaise à bascule où il lui plaisait de se poser le soir pour me conter quelques histoires de la famille de mon père. Elle semblait fort soucieuse et jouait à entremêler ses doigts ensemble. Elle était d'un pâleur de mort. Moi je la fixais, elle ne semblait pas avoir remarqué que je m'étais éveillé alors j'osais soudain de souffler son magnifique prénom en tendant une main chaleureuse vers sa silhouette. Quand elle posa ses yeux sur moi, le regard qu'elle osa m'adresser me fit trembler d'effroi. Les joues et l'oeil humides, l'expression de sa peine se traduit par un sentiment de...d'intense dégoût à mon égard. Elle me haïssait. Non, pas elle ! Je crus bon de lui demander de venir à mon chevet et me soulageais lorsqu'elle se leva. Ce regard devait-être le fruit de ma fertile imagination, la fièvre me faisait sans doute délirer. Une pointe acérée pénétra dans mon coeur, cet organe vital de sentiment..Un étau d'acier emprisonna ma gorge car ma génitrice se leva que pour mieux quitter mes appartements... Je me retrouvais alors seul...seul dans le noir, encore, dans les ténèbres masquées et lourdes de ma chambre. Seul dans les draps de satin qui avaient bercé mes nuits. Personne n'était à m'accompagner dans le pays des songes. Ni mon majordome, ni mes suivantes, ni ma cours, ni...ma mère. Cette nuit là, je ne pus dormir. Je vous avoue que le regard qu'elle avait porté sur moi me revient encore souvent en mémoire. Je suis devenu quelqu'un d'autre...un phobique, un peureux, un couard rejeté de la vie.

J'eus beau donner des ordres aux nobles qui m'entouraient dans ma cours chimérique, les aguicher le plus immoralement du monde de mon argent, de mon rang et même de mon corps, chacun ne voulait plus rien savoir de moi. Je devenais de plus en plus perverti en souhaitant obtenir la compagnie que je cherchais tant. J'utilisais les plus vicieux moyens pour ne plus rester seul, mais cela ne suffisait plus. Ma cours d'argent m'avait abandonné...je n'étais plus assez intéressant pour les attirer. J'étais...un hybride. Je pleurais souvent, les larmes baignaient mes joues, déformant d'un rictus de désespoir mon visage poupin qui avait tant était bichonné par tout ceux qui voulaient ma fortune et qui maintenant me délaissaient. Je n'eus pas attendre à devenir fou dans ces conditions car plus le temps passait, plus un sentiment terrifiant se cramponna en mon cerveau, y laissant une idée terrible. La haine et l'envie de vengeance me rendait différent. Lunatique. Je voulais voir ces deux frères à mes pieds, me suppliant de leur laisser la vie sauve alors que je pointais sur leur tempes le canon d'un revolver. Bam. You lose. Again. Je voulais les voir pleurer, eux aussi. Voir leur vie défiler devant leurs yeux. Devenir sous-hommes sous les suppliques. Enlever leur fierté et enfin...les tuer. Ils m'avaient eux-même abattu dans un sens. Je n'avais plus rien à perdre désormais. Un soir, je pris mon sac, quelques affaires, du papier, de l'encre, de l'argent et un anneau d'or qui me rattachait encore à mes rangs de comte avant de m'enfuir, défiant la nuit qui tombait. Je n'avais pas assez d'argent ni de vêtement pour vivre seul mais uniquement ma rage parlait lorsque j'abandonnais toute ma vie pour partir vers l'inconnu. Vers le Japon. Vers Gokusha...


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MessageSujet: Re: Claudy Hangleton   Jeu 1 Nov - 14:51


Demain est un jour nouveau...
...Le même qu'aujourd'hui, en pire. {One Year Later}




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