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 Hikari Yumo.

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MessageSujet: Hikari Yumo.   Sam 14 Avr - 21:42

Nom || YUMO.
Prénom || Hikari.
Âge || 18 ans.
Sexe || Masculin.
Date de naissance || 11 décembre.

Préférence || Aucune. Il « apprécie » autant les hommes que les femmes.
Sadique ou neutre ? || Il est bien plus méchant que gentil. Alors sadique, dirons-nous.


Aime / Déteste || Il abhorre plus qu'il n'aime. Sa vision des autres n'est pas radieuse. Même s'il semble qu'il vous apprécie un peu, il faut parfois lire derrière les apparences les mieux frabiquées. Le sourire cache souvent la lame affilée d'un poignard prêt à être planté dans votre dos si vous tournez les talons durant une seule petite seconde.
Il affectionne le calme, le silence. La quiétude ne vient pas en compagnie d'un groupe de gens qui vous brise les tympans avec leurs dires. Aussi, plus il passe de temps loin de la foule, mieux il se porte. Néanmoins, il n'est pas insociable ni même solitaire. Parce que la société l'oblige, il supporte les contraintes qu'on lui impose. Et aujourd'hui, il éprouve même un certain bien-être dans la manipulation des êtres et de leurs sentiments. Il accepte ce jeu, ce qui n'était pas une évidence à l'époque.
Il n'aime vraiment qu'une chose : la musique. Le piano. Depuis quelques années maintenant, il joue de cet instrument-là.



_______________



DESCRIPTION PHYSIQUE


« La beauté plaît aux yeux, la douceur charme l'âme. »

L'humain possède une silhouette fine ainsi qu'une allure féline qui laisse apparaître des muscles bien dessinés. Parce qu'il habite seul chez lui, l'heure où il prend ses repas et le menu de son assiette n'ont pas une importance fondamentale dans son existence. Toutefois, malgré ces écarts réitérés de temps à autre, il demeure en forme physiquement et ne souffre d'aucune maladie persistante.
Il mesure un mètre soixante-dix-neuf exactement et a un poids ne dépassant pas les soixante-quinze kilos - il ne promène pas une balance sous le bras. De plus s'il n'impose pas comme Hercule, il n'est absolument pas frêle, simple créature fragile comme le verre. Il sait se battre lorsque cela est nécessaire et le montre parfois aux impertinents.
Sa chevelure est foncée, éparse, aux reflets changeants selon la lumière du soleil ou de la lune. Elle s'échoue contre sa nuque ainsi que son visage. Elle le barre, le recouvre, passe devant ses yeux. Évitant ce désagrément, l'individu glisse fréquemment ses mèches derrière l'oreille d'un geste de la main. Une habitude en apparence banale qui a tendance à mettre une pagaille impossible dans cette touffe sombre. Ses cheveux étant relativement soyeux une fois lavés, il n'a malgré tout pas trop de mal avec son peigne après une douche matinale.
Son regard est vitreux ou perdu mais rarement joyeux. Il n'est pas une personne qui s'amuse et un simple coup d'oeil vers ces deux saphirs assure le plus sceptique des hommes. Ses yeux, d'une grande pureté, sont d'un bleu pâle. On se rend aisément compte combien ils sont magnifiques de près, lorsqu'on s'approche et que le garçon les plante en vous. Absorbants, envoûtants, un ciel infini et incommensurable. Quand il divague au gré de ses pensées, ce qui est rare devant autrui, on peut presque lire dans son âme au travers de ceux-ci. Comprendre le mal-être qui le ronge et le dévore un peu plus chaque journée de sa vie.
Enfin, le visage fin est bien dessiné. Les courbes sont harmonieuses, aucune incommodité n'altérant la peau douce et blanchâtre. Il n'a jamais été blessé à ce point que des marques subsistent indéfiniment et d'une façon perceptible.

Il aime les vêtements sombres, discrets et souvent peu encombrants. Il porte des chemises ou des Tee-shirts quand la clémence du temps est au rendez-vous. Vous ne le verrez toutefois jamais avec un costume si le jeu n'en vaut pas la chandelle. Plus bas, ce sont principalement des jeans. Il arrive qu'il s'habille de différentes manières, mais les occasions sont rares et il n'a aucune obligation envers quiconque, ni envers lui-même d'ailleurs. Et s'il veut plaire à une personne particulière, il saura de toute manière le faire sans trop de mal.
Il possède un tatouage près de l'omoplate gauche. Des arabesques qui coulent jusqu'à sa fesse. Si le dessin est long, il reste fin, et rend la vision d'ensemble agréable. Il porte aussi deux piercings. L'un est accroché à sa lèvre inférieure tandis que l'autre couvre son nombril.
L'âge rebelle, sans doute ?


DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE


« Il fut un temps où la vie avait une signification. Je ne me souciais pas des problèmes de ce monde : une bulle infranchissable, obstacle contre les attaques extérieures. Mais aujourd'hui, il n'y a plus rien. Mon existence n'est qu'une souffrance continuelle et intarissable qui s'écoule comme un torrent dans les eaux du temps. Quand je me regarde dans une glace, je ne vois qu'une ombre. Je ne vois qu'un visage que je ne reconnais plus, que je ne comprends pas. Un visage qui ne goûte plus à rien et qui n'est plus que du marbre.
La joie n'est que le répit de la détresse. La vie est si cruelle que je pleure chaque nuit de n'être que sa marionnette. Je ne contrôle rien et je m'en rends compte. Derrière-moi, je n'ai laissé que des débris éparpillés au sol. Devant-moi, il n'y a plus que la mort qui m'attend. Patiente, elle me sourit et me laisse à mes histoires monotones et mélancoliques, attendant que le temps fasse son œuvre. Mon âme saigne, maculée d'un linceul rouge. Je ne veux plus connaître la souffrance ! Ce sentiment de déchirure, de mal-être profond et incommensurable. La nausée qui vous tiraille et le ventre qui se noue comme si on enfonçait une lame dans vos entrailles.
Le monde est cruel, injuste, et il le restera toujours. J'aimerais d'ailleurs lui dire adieu. Mais je ne peux pas. Suis-je trop lâche, suis-je trop faible ? Je ne veux plus de cette vie mais elle continue pourtant, identique quand ce n'est pas pire. Cette vie qui ne veut plus rien dire et qui s'écoule sans fin. »

Derrière ce visage angélique, le jeune homme possède un caractère bien à lui. Ainsi, est bien crédule celui qui se fie aux apparences illusoires de cette poupée en porcelaine. Semblable aux innombrables individus de son âge, il apparaît de prime abord comme une créature équilibrée. « Un esprit sain dans un corps sain » comme on se plaît à dire. Il peut sourire aux blagues amusantes qu'on lui raconte, ou bien encore rire des situations extravagantes et burlesques rencontrées ici et là, au détour d'une rue. C'est le jeu répandu de l'hypocrisie : de la mesure et une petite pointe de séduction. En somme, le garçon ne fait que se fondre dans le moule d'une société aux règles bien établies. Il donne ce qu'on attend de lui. Certains diront que cela s'apparente à de la manipulation. Mais qui, aujourd'hui, se targue encore d'être blanc immaculé, pareil à de la neige ? Le monde n'est rose que pour celui qui se cache les yeux.
Il ne faut donc pas croire qu'il est quelqu'un de doux, un vulgaire morceau de soie qui jamais ne s'abîme. C'est même le contraire quand on apprend à lire son âme ou comprendre sa comédie.
« Le serpent change de peau, mais garde sa nature. »
Il arrive qu'il ne se contrôle plus et qu'il s'emporte de temps en temps. Et cela même, hélas, lorsque la situation n'est pas propice à ce comportement déplacé. Il ne réfléchit pas beaucoup avant de faire quelque chose de totalement stupide. D'ailleurs, lorsqu'il n'y parvient pas, il regrette rarement sa spontanéité et ne s'excuse presque jamais auprès de l'éventuelle personne concernée. Il n'a jamais pitié des malheurs qui arrivent aux autres et ne s'attache pas beaucoup aux gens. Dans son esprit, rien n'importe plus que lui-même. Lorsqu'il aide quelqu'un, c'est qu'il y a sûrement des intérêts cachés - ou pas - derrière ceux-ci. Pourquoi rendre service sans une seule contrepartie ? N'est-ce pas de la gentillesse ? Une notion stupide qui apporte généralement les problèmes.
Il peut être cruel envers certains individus. Il ne faut pas lui être une personne inférieure si l'on souhaite un minimum de considération de sa part. Il prend la plupart du temps ce qu'il désire, avec poigne et fermeté. Les conséquences passent après le bien-être, même éphémère, procuré.


HISTOIRE


Hikari est né lors d'une journée semblable à une autre, dans une ville semblable à une autre. Si sa maison n'était pas un taudis, elle n'en était pas plus luxueuse. C'était demeure normale. Sa mère était comptable. Tandis que son père, lui, occupait des fonctions dans la police du coin. Cette vie était pareille à des millions d'autres dans le monde.
Le garçon, avec sa vision enfantine, rendait son papa invincible face à tous ces criminels. Il écoutait avec attention ses histoires quand la journée s'achevait enfin et qu'il rentrait du travail. Une innocence hélas bien vite balayée à ses dépends. Cette invincibilité que le fils avait cru réelle ne le sauva pas. Suite à un cambriolage ayant très mal tourné en centre ville, il fut assassiné. On indiqua qu'il était mort en faisant son travail. Il eut le droit à des distinctions honorifiques et à divers hommages. Mais cela ne le ramena pas.
Suite à l'accident tragique et regrétable, sa vie pris une tournure logiquement différente, totalement à l'opposé de ce qu'elle était autrefois. La joie s'était envolée à jamais, à cause de ces quelques secondes à peine. Sa mère, désespérée, se mourant d'un chagrin infini tomba dans une longue dépression. Le piège s'était refermé. Un piège dans lequel même le plus vaillant des hommes ne pouvait rien faire : celui de l'alcool. Liquide d'apparence anodine qui annihila sa personne. Elle oublia jusqu'à son propre nom, se perdant ainsi dans les méandres de ses tourments, noyant sa souffrance dans ces verres teints des morbides couleurs de ce liquide qui l'entraînait chaque heure un peu plus dans les plus noirs tréfonds de l'être humain.

Parfois la nuit, seul dans sa petite chambre, quand il entendait malgré lui les gémissements apeurés de sa mère encore rendue soûle à cause de tous ces verres ingurgités, il fermait les paupières, se blottissant sous ses couettes, camouflant ces bruits insupportables et répétitifs. Il s'échappait alors dans un autre monde. Un monde utopique. Cette pensée, cette échappatoire, il en rêvait chaque nuit, pleurant de tout son être quand le matin revenait, l'enfant reprenant prise avec la réalité. Hélas, cette terre si belle n'existait pas. La réalité était teintée des sales et tristes couleurs du morne désespoir auquel il était condamné.
Elle sombra dans un coma profond deux années plus tard. Un coma dont elle ne sortirait plus.
Le jeune enfant de huit ans à peine, qui avait vu la mort de son père, assistait désormais à celle de sa mère. Une mort plus douloureuse encore parce qu'elle était lente. Que dire, que faire face à ses tours horribles du destin ?
Son oncle qui habitait Hikkomu l'adopta.
Au début, il se referma dans son univers. Il devint plus sombre devant la perte successive de ces deux êtres qui étaient partis, l'abandonnant dans sa solitude. Seul face à cette vie qu'il avait devant lui et qu'il ne voyait plus que comme chagrin. Il trouva néanmoins un peu d'aide, un certain réconfort à travers les choses artistiques. L'écriture tout d'abord, faire comprendre le ressentiment éprouvé à travers les mots, les phrases. Puis la lecture, cet univers sans limites. Enfin, la musique. Le piano devint une sorte de médicament, chaque note pansait ses blessures intérieures.
Neuf années passèrent, les paysages changèrent comme le reste. Même le parc où il se promenait se transforma lui aussi. Il ne blâmait pas son autre famille, parce qu'il avait reçu toute l'affection possible et immaginable, mais le garçon n'avait jamais vraiment aimé ceux-ci. Plus sociable que dans le passé, il avait changé en cela. Même les choses que l'on arrive à croire impossible à reconstruire le sont au fil du temps. Et c'est cette année-là qu'il emmenagea ailleurs, aidé par l'argent que lui avait laissé ses défunts parents, ainsi que par l'aide de son oncle et de sa tante.



_______________



Comment avez-vous connu le forum ? || Le lien de l'un de vos partenaires.
Avez-vous signé la charte ? ||
Bien entendu.





Dernière édition par Hikari Yumo le Mer 18 Avr - 1:08, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Hikari Yumo.   Mer 18 Avr - 1:07

Tu sais déjà ce que je pense de ton style d'écriture donc je ne ferai pas de commentaire. *Jaloux.*

Pas de faute -ou peu- et un régal à lire.
Par contre je crois qu'une balise de ton code est mal fermée, la page bave.

J'ai beaucoup aimé l'histoire à la fois simple et complexe avec cette petite touche que tu arrives à mettre si bien par le personnage que tu maîtrises parfaitement que par -je me répète- ton style.

Je crois qu'il y en a deux qui sont content de ta validation. *Jette un regard à Ambroise & Hänsel.*

Je te déplace dès lors et te donne ta couleur. ~

Tu es Validé !



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