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 Maximilian Franklin

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MessageSujet: Maximilian Franklin   Jeu 19 Avr - 20:47


||₪|| Présentation ||₪||


Nom : Franklin.

Prénom : Maximilian.

Âge : 19 ans.

Sexe : Masculin.

Date de naissance : 17 avril

Orientation Sexuelle : Gay.

Sadique ou neutre ?: Neutre.


_____________________________________________


Ma vie n’est pas assez grandiose pour en faire un livre, alors j’en ferai un journal.

Il y a bien une unique chose qui fait défaut chez moi : ma mémoire. À l’intérieur de mon crâne se trouve un cerveau qui m’est aussi utile qu’une vieille chaussette. Il git au chaud, couvert encore de nombreux souvenirs étonnamment lointains. Mais au fil du temps, il s’encombre de nombreux trous qui ont comme impact un oubli total. Une photo ou même une vidéo ne parvient pas à me faire rappeler cet oubli. Oubli qui se trouve à être la plus part du temps assez blessant. Je ne me pardonne pas d’être ainsi, même si je ne l’ai pas décidé. Je ne peux donc pas vous expliquer mon histoire comme le ferait un jeune adolescent normal. Non pas que je me déclare comme anormal, mais s’en ai près. C’est donc armé de mon journal, de mon crayon, de certaines vidéos et certaines photos que je tente de vous expliquer les parcelles de ma vie inconnue, comme familière.

Pour débuter, je ne peux pas vous dire de quel pays je viens. Les photos ne me disent rien, tout comme les paysages des pauvres vidéos. Ce n’est pas une question que j’ai pensé poser à ma belle-mère, car l’information ne me servira à rien. D’avantage me connaitre pour d’avantage oublié, là est le problème. Je sais uniquement que je suis un petit anglophone studieux qui apprit bien vite le japonais. J’en oublie ma langue natale par moment. Il m’arrive de parler au commerçant de cette première langue, mais les mots me manquent.  Ce n’est pas bien grave quand j’y pense. Il est mieux d’ouvrir la bouche et de parler de manière à ce que tout le monde puisse me comprendre. Je n’aime pas spécialement être un incompris.

Quoi qu’il en soit ! Ma mère était une femme tout à fait charmante. Dans sa longue et onduleuse chevelure brune – oui, s’est d’elle que je tiens cette couleur chocolatée - se cachait des reflets d’or. Elle était mon petit bijou que je chérissais chaque jour. Je cherchais son bonheur dans l’art et la tendresse. Elle était fragile, ma maman. Si fragile qu’elle ne put combattre une maladie vicieuse et malsaine qui s’est abattu brutalement sur elle. Le cancer. Je ne maudis pas Dieu, mais il aurait pu l’envoyer à quelqu’un d’autre. Non pas que je souhaite la mort d’inconnus, mais elle ne le méritait pas. Un des souvenirs les plus douloureux que ma mémoire ne désire pas oublier. Mon cœur se sert encore à la vision de son  petit corps frêle étendu sur le parquet.

De son vivant, elle était tendre. Je tiens mon côté doux, confiant, curieux et présent d’elle. Elle voulait tout savoir de mes journées à l’extérieur de la maison, elle s’inquiétait à la moindre mine sérieuse que j’osais faire. Car le sourire était la plus belle chose que les Franklin pouvaient offrir aux autres. Il semblerait qu’il y avait aussi l’argent, mais ça m’échappe. Pourtant la richesse dans mon compte bancaire est une bien belle preuve que j’étais assez aisé dans ma jeunesse. Bref, ma mère était une femme exemplaire et talentueuse. Grâce à ce côté d’elle, j’ai appris le piano, le violon et l’art manuel. Je me débrouille à la peinture et au crayon de bois, mais j’évite de toucher au reste. Je mets parfois mon talent de l’avant pour gagner un peu d’argent dignement. Du moins, je m’installe avec mon violon ou mon ensemble de peinture et je laisse les autres m’approcher. À l’aide du violon, je ne demande rien. De mes toiles, je propos de peinturer des portraits contre une somme minime d’argent. Je n’en ai pas vraiment besoin, de cet argent. Je préfère de loin la laisser à ceux qui ont le courage d’approcher les gens pour en demander, les traits étirés par la pauvreté.

Quant à mon père, mes souvenirs sont très minimes. Je sais qu’il était un homme grand et imposant. Je ne tiens pas ça de lui du tout. Je suis tout petit et assez mince. C’est bien pourquoi je le respectais, cet homme. D’avantage que toute autre personne. Il m’effrayait un peu et n’appréciait pas vraiment que je ne sois pas l’un de ces jeunes garçons sportifs et populaires. Mais au fond de lui, c’était un gros ourson en peluche. Je me souviens de sa dernière étreinte qu’il m’a offerte avant de disparaitre complètement de ma vie. Oui, il franchissait le pas de la porte d’un soir pluvieux et après deux jours, on me déclara comme orphelin. Personne de ma famille désirait d’un jeune garçon blessé , sensible, blanchâtre. Je ne suis pas très dérangeant, je suis même assez silencieux et calme lorsque je le veux. Je ne vois pas pourquoi on me détestait tant.

Donc voilà. On m’a guidé vers un orphelinat où on m’a assuré de trouver une famille rapidement.  On m’a aidé à me changer les idées et à m’offrir de nouvelles passions. C’est là-bas que j’ai commencé à comprendre ce que j’aimais et ce que je n’appréciais pas du tout. J’avoue qu’il m’arrive parfois d’oublier que je détestais une certaine chose et l’aimer le jour d’après. La dame qui s’occupait des jeunes enfants là-bas savait clairement que nous adorons les jeux et le sucré. Ça me suit encore. Je cherche le sucre comme les moustiques cherchent le sang. Comme l’école m’a été retirée assez jeune, j’ai soif d’apprentissage. J’ai donc commencé à lire pour m’instruire. Ça m’amuse, car parfois, j’en sais d’avantage que ceux qui sont été à l’école. C’est certain qu’ils me battent sur d’autres points.

Je ne me souviens plus du moment où je me suis retrouvée dans une famille d’accueil anglaise. Il semblerait que la femme qui s’occupait de la maison et de la propreté – je me soucis de l’apparence et de la propreté maintenant par sa faute, non pas que ça me dérange loin de là – connaissait très bien ma mère. Elle ne m’en a seulement jamais parlé. C’est le genre de femme qui attend des questions pour donner des réponses. Quoi qu’elle me regardait avec nostalgie, elle ne me disait rien. C’était calme et vivable à cet endroit. Je suis bien heureux d’être tombé sur une telle famille. Le couple avait une jeune fille qui se trouvait à être plus grande que moi. J’avoue avoir comme complexe ma petite taille qui n’a jamais changé depuis mes 14 ans environ. C’est désespérant lorsqu’on me pointe du doigt en criant «  nain ».

Même s’ils parlaient régulièrement l’anglais, ils ont acceptés le choix que j’ai fait d’étudier le japonais et de m’approprier cette langue. Ils m’ont aidés et ont même suivis mon parcours pour que je puisse parler avec eux de cette façon. Disons qu’il y eut beaucoup plus de fou rire que de sérieux. Je ne ris pas de cette langue, je ris de moi entrain de la dire. Car oui, je sais rire et me moquer de mes erreurs. Je ne rumine pas lorsque j’échoue pour me dire que je n’y parviendrai jamais. Le jamais me sert que pour une seule phrase : Je ne retrouverai jamais la mémoire. Ce n’est pas bien compliqué. On peut tenter de recoudre les trous pour en mettre de nouveaux souvenirs, mais jamais les ficelles de bases ne reviendront. C’est ainsi. Je n’ai pas spécialement besoin d’un docteur pour le savoir – de plus que j’ai peur d’eux…

À mon 16e anniversaire, j’ai reçu une maigre enveloppe qui me permettrait de vivre un petit rêve enfouie en moi. Dans un carte musicale de trois poussins qui me souhaitent joyeux anniversaire, ma belle-famille m’avait installé un billet d’avion allé simple pour le Japon. Non pas qu’il me chassait. Je leur avais clairement dit que le jour où je saurais me débrouiller, j’irai au Japon et je ne reviendrais pas sur mes pas. Il m’offrait même un peu d’argent de ce pays pour que je puisse débuter en beauté. Je devais uniquement vivre chez une femme le temps d’avoir au moins 18 ans. C’est donc une semaine suivant le cadeau que je dis au revoir à ma belle-famille pour prendre l’avion et m’envoler là-bas, vivre une nouvelle vie….

….Seulement voilà. Je ne me souviens absolument plus de rien. Je ne sais pas si l’avion est en cause, mais j’ai l’impression de m’être assoupi pour me réveiller plus de trois ans plus tard. Je me réveille, un bon matin dans mon lit , confus. Lors de mes anciennes pertes de mémoires, je n’avais aucune répercussion physique. Aucun sentiment ou égarement en moi. Là, mon crâne me faisait mal. J’avais une envie folle de pleurer et de crier. Il me manquait quelque chose. La maison m’était inconnue, les choses à l’intérieur aussi. Pourtant, elle m’appartient. Les cadres sur les murs, sur les bureaux. Mon odeur est partout, mes cartes d’identité. Je mis deux jours pour m’en remettre. Deux jours où j’étais complètement seul et penaud.

Le pire, c’est qu’il semblerait que dans ma mémoire perdue, je me sois attaché à une personne du nom d’Heathcliff. À mon cou se trouve une chaine que je n’ai cessé de caresser pour tenter de me souvenir. Après cette texture d’argent pendait un anneau où y était gravé le nom de cet inconnu. Il est normal que je l’aie au cou, je n’aime pas particulièrement avoir les doigts encombrés de bijoux. Il y a même une journée où au sol tomba une photo de moi de dos et cet étrange individu. Tiens, voilà une fraction que j’ai photocopiée pour la coller ici.



Quand je la regarde, j’ai peur. Je crains et je culpabilise. L’avais-je averti de mes pertes de mémoires ? Pourquoi aie-je accepté d’avoir un lien plus fort que l’amitié avec un homme, sachant qu’il en souffrira tôt ou tard. J’ai la sensation d’une méchanceté amère en moi. Je craignais de le voir un jour sonner chez moi et ne pas savoir l’identifier. Et s’il me téléphonait ? Ce serait encore pire. Mon cœur se brisait en moins et j’ai pleuré. Même là, en écrivant ces lignes, je pleure à cette simple idée. Je n’aime pas blessé les gens. J’aime voir leur sourire, leur rendre un bonheur que je découvre moi-même. Jamais ne tolérais-je de faire du mal à qui que ce soit.

De toute manière, ais-je vraiment une tête à vouloir le mal autour de moi ? Je suis petit et faible comme ma mère l’était. Ma chevelure brune n’est même pas aussi sombre que le noir. C’est un brun clair et soyeux. Mes yeux sont d’un vert clair et éclatant. Mon visage est toujours souriant. J’ai une peau soyeuse et sans défaut. Moi, vouloir chercher le malheur des autres ? Ce serait idiot et insensé. Au-delà de mon peu d’histoire, je vous ai dit ce à quoi je ressemblais, comment je suis psychologiquement. Je ne peux pas faire mieux. J’apprendrais à mon tour à savoir qui je suis si j’oublie et que je décide de me relire. Peut-être oublierais-je aussi ces lignes, qui sait ? Si moi je ne peux le savoir, vous ne le saurez pas d’avantage.

J’ébauche cette fin. Je n’ai pas osé sortir de chez moi depuis un bon moment. Je me sens en sécurité ici. Malgré les trois ans écoulés de noirceur profonde, cette ville sera tout ce qu’il y a de plus nouveau pour moi. J’aime bien l’inconnu, mais pas lorsque l’inconnu me connait bien. Je vais prendre le temps de me faire un petit sac pour profiter de cette belle journée. Je ne suis pas encore prêt à faire face aux gens que je suis censé connaitre. Comme je me connais, j’ai dut créer des liens avec les commerçants. J’aime leur parler de tout et de rien et en apprendre d’avantage sur ce qu’ils vendent. Je suis maudit, je crois bien. Souhaitez-moi bonne chance, je vais tenter d’aller jouer un petit morceau de violon sur la rue principale.

Maximilian Franklin.




_____________________________________________


Comment avez-vous connu le forum ? Mouarf.

Avez-vous signé la charte ? J'y vais de ce pas \o
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MessageSujet: Re: Maximilian Franklin   Ven 20 Avr - 17:43

;W; ..................................................♥

Validé, je n'ai rien d'autre à dire. *S'enfouit dans ses draps avec un paquet de kleenex.*




Dernière édition par Claudy Hangleton le Lun 23 Avr - 11:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Maximilian Franklin   Ven 20 Avr - 17:47

Puis-je rajouter que je t'aime ? Non ?
Trop tard.


Heath.
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MessageSujet: Re: Maximilian Franklin   

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Maximilian Franklin
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