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 Tel courageux au village qui est peureux en forêt. (proverbe Thaï)

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MessageSujet: Tel courageux au village qui est peureux en forêt. (proverbe Thaï)   Jeu 9 Aoû - 18:24

Il s'observa un moment dans la glace, détail son allure. Non par vanité, mais pour vérifier qu'il n'y avait pas de discorde dans le choix de ses vêtements. Il aurait très bien pus être une adolescente fixant son reflet d'un air sérieux, car il accordait au moins autant d'intérêt que l'une d'elles à son physique. Il était absolument persuadé, jusqu'au tréfonds de son être que l'apparence déterminée la façon dont les autres vous jugez. Il fallait qu'il songe à satisfaire ses goûts sans pour autant oublier qu'il avait des hommes sous ses ordres et ne pouvait pas seulement répondre à ses simples caprices. Là il était vêtu d'une chemise blanche et d'un gilet sans manche aux coutures mauve. En guise de pantalon il en avait choisi un en toile, aussi sombre que son gilet avec une fine ceinture pour le retenir.

Il avait volontairement oublié sa cravate dans son armoire, c'eût été était une pure folie étant donnée les températures des derniers jours. Il avait en revanche pensée à garnir ses oreilles d'anneaux sur le cartilage et sur le lobe de l'oreille droite. Ceux-ci étaient plutôt petits et discrets, d'un blanc nacré se confondant presque avec la pâleur de son visage. Néanmoins, de légers rougissements signalé que le soleil arrivait parfois jusqu'à lui. Cette constatation le fit froncer les sourcils et il s'écartait de la glace. Il était évident que pour lui la journée ne commençait pas par le lever du soleil ou même quand il se réveillait, mais plutôt au moment de se vêtir. A partir de là il percevait être lui-même. Pourquoi avait-il-ce besoin de sentir qu'il s'appartenait ? Allez savoir. Un traumatisme d'enfance diraient les spécialistes. Et ce n'était pas entièrement faux.

Cette journée qui venait de débuter n'avait pas l'air si mauvaise. Joss referma sa fenêtre entrouverte, attrapa son portefeuille et ses clefs. Il avisa le palier et remarqua qu'il était désert. C'était sans doute à cause de son poste qu'il n'avait pas les yeux rivé sur l'heure le matin. Il devait être plus tôt ou plus tard que ce qu'il imaginait... Cela ne l'empêcha pas de descendre tranquillement les escaliers. Bien au contraire, car il se permit même un détour par rapport à son chemin habituel. Il négligea les rues principales pour rejoindre une allée moins fréquentée. Là Joss s'arrêta à un petit bistro. Après un regard vers les quelques clients déjà présent, il se dirigea près du comptoir pour commander un capuccino. Il mit ses coudes devant lui, s'enveloppant d'une bulle supposée l'écarter des autres un instant. Ce ne fut pas très efficace. Quelques secondes plus tard quelqu'un s'approcha à son tour. Elle parla au barman puis se tourna vers lui.

- Euh excusez-moi... Non... Joss? Hasarda une femme de la trentaine après que le commissaire ce soit redressé. Tout deux s'observèrent avec étonnement jusqu'à ce que le dénommé hoche lentement la tête. Je suis surpris de t'avoir reconnu comme cela et je comprends bien que toi non. Il faut dire que ça fait une dizaine d'année... Je m'appelle Ryūko j'étais dans ta classe en 11e année quand tu venais d'arriver au Japon.

Et c'est grâce à ce pli du visage qu'il associa réellement son visage à des souvenirs. À l'époque c'était une peste qui essayait de séduire un certain nombre de garçon, dont Joss. Normal qu'elle se soit souvenu de lui et non l'inverse. Lui était plutôt attiré par un autre jeune homme cette année là. Ce souvenir était d'ailleurs l'un des plus chères à son coeur. Une bouffé de mélancolie le prit à la gorge, le rendant pensif. Si Ryūko avais appris cette relation, ça n'avais pas dû lui plaire. Le commissaire était loin de tous ses ragots et n'y avait pas prêté attention à l'époque. Si le caractère de la jeune femme était restée le même que dans ses souvenirs ça n'allait pas s'achever si simplement. Elle était du genre à ne pas s'avouer vaincu. Joss pris un peu de café puis reposa la tasse soigneusement devant lui. Il ne répliqua pas, lui laissant le temps de continuer.

- Je suppose que tu aurais préféré avoir des nouvelles de Zakuro... Malheureusement je n'en ai pas. Mais si tu avais envie de parler du passé tu peux m'appeler à tout moment dans la semaine. Proposa Ryūko en griffonnant son téléphone sur une serviette.

- Moi non plus je ne bouge pas, tu me trouveras surement au commissariat, répondit-il d'un ton égal.

- Ah... Qu'est-ce que tu y fais ?

- Je travaille là-bas.

Il avait dit ses dernières paroles calmement pourtant elles mirent la jeune femme mal à l'aise. Et cela ne regardait pas Joss. En tout cas elles semblèrent motiver son départ. Après quelques banalités Ryūko lui souhaita bon courage et s'éloigna comme la brume, englouti par la ville. Le thaïlandais sentit qu'ils ne se reverraient peut-être plus. Aucune importance. Il n'avait pas parlé de son métier pour l'effrayer, mais il fut bien content que ce soit l'effet produit. Il avait peur qu'il soit plus dur de se débarrasser d'elle que de tiques. En fait non, le voilà à nouveau libre de ses mouvements. Il but une autre gorgé de la boisson sombre en regardant derrière le bar les liqueurs luire dans leur prison de verre. Une fois que le caprice de la vie revint vers lui, il réfléchit au début de sa journée. Il espérait qu'elle ne soit pas trop calme, mais elles ne l'étaient jamais.

Il finit son cappuccino et son regard se fixa sur la serviette toujours posé sur la table. Il hésita un moment avant de la mettre dans sa poche. Il releva la tête, ses cheveux bicolores lui faisant comme un casque sans faille. Il se dirigea vers l'extérieur après avoir payé le gérant. Ce dernier qui semblait l'observer depuis le début le suivis des yeux jusqu'à ce qu'il sorte. Une chaleur décidément bien matinale vint assommer Joss dès qu'il passa la porte. Il ne broncha pas et se dirigea sans attendre vers le commissariat. Quand il arriva devant le bâtiment terne et fade il entra, saluant au passage les personnes qu'il croisait.
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MessageSujet: Re: Tel courageux au village qui est peureux en forêt. (proverbe Thaï)   Mer 22 Aoû - 8:04

Spoiler:
 

Valse diabolique.



Diabolik Waltz.
Le son du violon emplissait la pièce entière, une mélodie douce à l'oreille. Une délicieuse prélude un peu hésitante, un peu traînante, où l'on écoutait si l'on parvenait à percevoir les sentiments au travers d'une œuvre artistique un manque atroce et cruel d'envie. Edmund, debout dans la pièce à vivre de son petit logement semblait perdu dans ses pensée alors qu'il jouait cette simple mélodie. L'instrument bien calé contre la joue du violoniste était devenue l'outil d'une morne habitude. Non, l'homme ne jouait guère par plaisir, ni le sien ni celui d'un potentiel public... Il se contentait de faire bouger l'archer sur les cordes tendue d'un morceau de bois verni.
Il s'était, comme de coutume, levé beaucoup trop tôt ce matin. Réveillé en hâte par un cauchemar. Il était resté un long, long moment assis dans son lit beaucoup trop grand pour lui, dans des draps trop propres qui sentaient la lessive et la lavande comme lors de son enfance. Haletant, transpirant, il avait cherché ses lunettes fiévreusement, en tâtonnant sur sa table de chevet. Et une fois qu'elles eurent été posées sur son nez aquilin, il était resté dans le noir complet, silencieux et quasi immobile, jusqu'à ce que sa respiration se fut calmée. Cet homme restait inlassablement cramponné à son esprit, comme s'il n'arrivait pas à s'en débarrasser. De nouveau, il avait senti ces mains perverties et ce regard lubrique posés sur son corps alors tellement faible et fragile. Dans un profond sentiment de solitude et de désespoir, Edmund s'était recroquevillé sur lui-même, le visage plongé entre ses genoux, ses bras entourant ses jambes, comme un enfant malgré le fait qu'il venait de faire vingt-sept ans. Et il était resté ainsi jusqu'à ce que son réveil sonne pour lui l'heure de se lever. Ces moments de faiblesse, il ne se le permettait que lorsqu'il était seul. Cette haine intense et ce dégoût de la vie ne le prenait seulement quand il se retrouvait seul, sans travailler ni jouer.
Les dernières notes longues de la mélodie eurent bientôt raison de lui, il dû se résoudre à déposer en un écrin de cuir et velours son violon qu'il haïssait tant pourtant, et ce, avec un soin particulier comme il lui était d'usage. Bielschmitt était un homme consciencieux et méticuleux et cela ne changerait pour rien au monde. De la paume de sa main, le jeune musicien remonta ses lunettes sur son nez en appuyant sur l'une de ses branches, et ce en jetant un coup d’œil à la pendule murale qui lui indiquait qu'il était bientôt l'heure de se rendre à son lieu de travail. Attrapant sa veste à un porte manteaux, il se dirigea vers l'entrée de sa demeure -une petite maison agréablement décorée d'un quartier résidentiel modeste- en passant devant le miroir qui occupait fièrement une bonne partie du mur. Il s'attarda un instant sur son reflet. Hem... ses cheveux avaient beaucoup poussés, ces derniers mois, il ne s'était pas pris la peine d'aller chez le coiffeur. Sa demi-franche dissimulait son œil droit derrière ses mèches bleuâtres. Il était pâle, fort pâle, peut-être trop, même pour un jeune homme de l'est. De légères cernes causées par la fatigue due à ses mauvais songes creusaient sous ses yeux un sillon violé crayeux. Il humecta ses belles lèvres fines de sa langue, rapidement. Ces dernières semblaient obstinées à garder leurs coins obstinément baissés vers le bas, refusant à quiconque son sourire. Depuis combien de temps avait-il oublié le mécanisme de sa mâchoire pour offrir à quelqu'un une preuve de sa...sympathie ? Trop longtemps sans doute, il préférait « oublier ». Son regard d'un intense bleu ciel parcourut alors son corps maintenant, cherchant en son costume parfaitement taillé le moindre détail de travers, le moindre faux-pli, le moindre défaut. Il fut bien satisfait de n'en déceler aucun et, après cet examen matinal de sa personne, il s'autorisa enfin à se détourner de son double de glace pour ouvrir la porte et sortir de chez lui. Tout en fermant à clé sa maison, il se promit intérieurement d'enlever ce miroir devant l'entrée. Comme tous les matins. Et comme tous les matins, il savait qu'il ne le ferait pas.
Trouviez-vous Edmund taciturne ? Car c'est bel et bien lorsque le pas de sa porte est franchis que le jeune autrichien ressentait plus encore les effets d'un horrible stress. La ville, Gokusha, était pour lui une menace. Trop de son, trop de lumière, trop de monde. Tout était là en excès. Et parmi les matinales êtres de cette cité, combien étaient des déséquilibrés mentaux qui causaient du tort ? Trop sans doute. Edmund était sans doute l'un des leurs. Le visage baissé au sol, il parcourut la rue à grandes enjambées. Ce n'était pas vraiment qu'il n'aimait pas la société, à vrai dire. C'était qu'il avait peur. Le traumatisme de son enfance revenait sans cesse le hanté. Il ne pouvait oublier. C'était d'ailleurs cette peur qui le faisait aller de sa demeure à son lieu de travail à pieds. La peur de prendre les transports en commun, de rencontrer des gens. La peur qu'un jour, son passé le rattrape avec violence. On ne pouvait oublier. Pour votre gouverne, Edmund ne consultait pas de psychiatre. Il avait abandonné cette idée lors de sa deuxième tentative de suicide, il y a bientôt six mois de cela. Il avait trouvé pour ce soigner un moyen beaucoup plus simple, économique et intéressant : le travail. En effet, le jeune homme avait réussi avec brio son entrée dans le commissariat de la ville. Certes, il n'était que le petit bleu à qui l'on attribuait la paperasse. Mais cela lui convenait, pour l'instant. Il se sentait fort derrière son bureau, heureux de pouvoir effleurer du doigt son rêve de devenir Procureur. C'est ainsi qu'il poussa finalement la porte du centre. Elle était ouverte comme d'accoutumance car les collègues de nuit, eux, quittaient leurs postes. Étant le premier de sa session à arriver dans un inlassable rituel, il se prépara une infusion à la verveine, au tilleul, à la marjolaine et...la lavande dont il appréciait particulièrement l'odeur depuis tout petit. Il préférait le café à vrai dire, mais commencer si tôt à se droguer de cette boisson noire finirait par lui ruiner sa santé. Puis il s'installa à son bureau, alluma son PC, sortit quelques dossiers pour se plonger enfin dans ce qui lui était le plus cher: le travail.
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MessageSujet: Re: Tel courageux au village qui est peureux en forêt. (proverbe Thaï)   Dim 26 Aoû - 14:33

Le thaïlandais étala méthodiquement les papiers qu'on avait placés sur son bureau. Ce n'était pas du tout des affaires à résoudre. Si vous n'avez à l'esprit qu'une vingtaine de série policière du type de Cold Case ou bien Dexter sortez-vous les de la tête. Il est vrai qu'il n'était pas commissaire d'une petite brigade dans un quartier tranquille et qu'il avait parfois droit à des infractions assez importantes. Mais malgré cela il avait d'autre chose à régler qui lui faisait passer plus de temps dans cette pièce qu'en dehors. Au sein du bâtiment il avait toutes sortes de changement à traiter, des mutations de personnel, leurs répartitions sur le terrain, suivre la formation et le profil des personnes engagées. Mais aussi leurs notations, le budget des équipements et ses relations avec les magistrats. Une liste qui ne désemplissait pas et varié en fonction des journées. Et cela plaisait à Joss.

Aujourd'hui il avait décidé de la consacrer aux finances. Plus par nécessité que par choix. Le commissariat déboursé des sommes affolantes pour les locaux et équipements dont ils avaient besoin. Et pourtant ses subalternes se plaignaient des vieilles armes et dispositifs dont ils étaient dotés. La cause était bien simple : les hybrides. Cette maudite bande de sac à puce qui était libre de leur mouvement, outrepassant les lois et empêchant les forces de l'ordre de faire leur travail, en plus de commettre de nombreux délits. En ce moment c'était une bande d'inu qui se faisait appeler la patte noire qui semait le trouble dans la ville. Parfois Joss se demander s'il pouvait vraiment lutter contre ce nombre grandissant de rebelle. Son équipe n'était pas suffisamment importante pour quadrillé la ville, capturé ses ennuis sur pattes en plus de s'occuper des tâches quotidiennes des policiers.

Il savait qu'il s'attaquait à gros en venant à Gokusha pourtant le souvenir vivace de son passé le faisait continuer, toujours. Même quand il sentait impuissant devant une telle mission. Il ne faillirait pas, mais par contre il ne pouvait pas plus s'empêcher de jurer. Presque tout le personnel était réquisitionné pour une grosse affaire, la fille d'un magistrat qui venait d'être enlevé et ce dernier avait lourdement insisté pour que cette affaire soit une priorité. Oui c'était important, mais la ville comptée plus de 300 000 habitants pas une seule. Il se leva d'un bon et alluma la climatisation de son bureau. Il se rassit exaspérait et continua sa tâche. Elle lui prit trois bonnes heures. Après cela il confia un résumé des changements à effectuer à un homme arrivé assez récemment. Edmund Bielschmitt. Le chef de police avait surement parcouru son dossier comme tous, pourtant rien ne lui revenait en mémoire à son sujet.

Il fronça les sourcils et se rendit dans les archives, contrarié par cette soudaine perte de mémoire. Peu nombreux était les personnes qui entraient directement dans ce service. Joss croisait bien sûr ce fonctionnaire de police tous les jours depuis maintenant quelques mois pourtant ce dernier semblait avoir le don pour se faire oublier, se plongeant avant tout dans son travail. C'était une qualité très admirable et parfois rare il faut bien le dire, mais elle n'aidait pas toujours à franchir les échelons. Ou du moins pas à la même vitesse. Joss plongea dans les dossiers du personnel à la recherche du saxon. Il ramena les nombreuses feuilles vers lui du bout des doigts jusqu'à tomber sur une au nom d'Edmund Aloys Bielschmitt. Il ne quitta pas la salle, préférant ce calé contre un mur pour le relire.

Malgré le fait qu'il a déjà cru le lire, ce fut une découverte. L'histoire de l'Autrichien était tout de même marquante : un père mort quand il était enfant, trois tentatives de suicide, des relations difficiles avec sa mère souligner même le rapport d'un agent... Non ce n'était pas possible qu'il ait oublié autant de détails. On avait dû confier son dossier à quelqu'un d'autre. Quant à son recrutement... Si c'était Joss qui s'en était chargé il n'était pas sûr qu'il l'ait accepté. Une pensée plutôt cruelle mais honnête de son point de vue. Le regard de l'homme se fit vague et il repensa à la visite de Damnoen Saduak. Et une balle qui lui avait traversé l'âme en même temps que le corps d'un autre homme. Il glissa lentement sur le sol, les yeux figeaient d'horreur. La même sensation ignoble le parcourait.

Il ne put réprimer des frissons. Il se sentait faible et dégoutant. Comment pouvait-il refusé la moindre faille aux autres alors qu'une grande le déchiré à chaque fois qu'il n'y prenait pas garde. Peu importe le nombre de mort qu'on affrontait son regard. Le premier ne fut simplement que le début. Ou une fin selon les points de vue. Il savait pertinemment qu'il ne pouvait pas se laisser aller, qu'ici et maintenant il devait être sans reproche. S'il n'était pas en état de travailler sa place n'était pas là. Et il avait par-dessus toutes envies de rester. Le commissaire ce permis tout juste deux secondes, les paupières closes dans l'espoir de chasser ses cauchemars. Deux secondes de trop. En rouvrant les yeux il s'aperçût qu'il y avait quelqu'un dans l'encadrement de la porte.
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