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 Ahri Amane

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MessageSujet: Ahri Amane   Ven 31 Aoû - 21:37


La renarde à neuf queues
Amane Ahri




Un peu de moi...



NOM:
Amane

PRÉNOM:
Ahri

ÂGE:
21 ans

DATE D'ANNIVERSAIRE:
1er d'octobre, née sous une pluie de saison...

SEXE:
Féminin

DOCILE OU SAUVAGE?:
Je ne suis qu'une docile Neko, suivant sans questions
les décisions de ma si honorable maîtresse.

ORIENTATION SEXUELLE:
Je n'en n'ai point de particulière, nous aimons
une personne, non un sexe.


DESCRIPTION CORPORELLE

Il m’est complexe d’avoir à me décrire comme vous me voyez, mais je ferai de mon mieux pour être juste en mes mots. Ne prenez pas, je vous prie, mes propos comme de la vantardise, mais plutôt comme une description impartiale de moi-même. C’est parti...

Mes cheveux sont noirs. Hum… peut-être trop simple? Je reprends : mes cheveux, d’une incommensurable longueur, frôlant le creux de mes genoux, sont noirs comme le ciel la nuit, suivant une obscure tempête. Certains me diront que de légers reflets bleutés y miroitent, mais je n’y crois pas. Mon papa m’a toujours dit que j’avais les cheveux aussi noirs que le cœur corrompu de maman qui, parait-il, était plus sombre que les yeux du diable. Cela m’apparaissait cruel et, encore aujourd’hui, je ne crois pas que cette comparaison soit très juste. Enfin. Mes yeux sont, depuis les expériences dont j’ai été victime, d’un jaune très perçant avec une absence de pupilles. Étrangement, je vois bien mieux qu’auparavant ce qui, en soit, n’est pas une mauvaise chose. Ils sont grands, curieux et vifs; c’est comme s’ils ne voulaient rien manquer du monde qui nous entoure. Mon visage, rond mais pointu au niveau du menton, est orné d’un petit nez retroussé assez mignon doté d’un odorat fort développé qui, parfois, me le fait regretter. Parlant justement de sens développés, j’ai presque négligé de spécifier les oreilles duveteuses et noires dressées sur ma tête, toujours à l’affut du moindre mouvement. Certains croiront que ce sont des cicatrices, mais les marques sur mes joues prennent la modeste place de moustaches.

Passons maintenant, si vous me le permettez, à la partie inférieure de mon corps, une partie que je déteste décrire… pourquoi demandez-vous? Car il est difficile de ne pas paraitre narcissique ou égocentrique par la seule diction de quelques mots de trop. Les mots… ils ont un pouvoir très puissant, ne croyez-vous pas? Oh, mais je m’éloigne du sujet posé. Revenons donc à mon corps, voulez-vous? Je ne suis pas très grande, ni très forte du à ma taille toute menue, ne faisant pas office de grande menace. Cependant, mon être élancé me permet une bonne motricité, tout en me gardant agile et gracieuse dans mes faits et gestes. Je, hum… mes jambes, aussi, ne sont pas grandes mais reflètent le reste de mon torse. Je… dois-je vraiment en parler? Oh, je déteste cela… ma poitrine… ma poitrine est correcte, selon moi. Voilà. Ni plus, ni moins. Mes habitudes vestimentaires –oh, ne vous méprenez pas, ce n’est pas un subtil changement de sujet que je viens de vous offrir ici-,  se constituent en plusieurs gammes différentes de robes de style asiatique. Celle que je porte le plus fréquemment reste mon habit à haut rouge, jupe blanche tranchée en deux avec mes bas blancs et, bien sûr, mes sandales qui mettent gracieusement en valeur mes mollets, les entourant de jolis rubans de soie rouge. Petit post-scriptum quant à ma chevelure; elle est très souvent attachée en une unique natte par des rubans de la même couleur que les précédents cités.


DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE

Mmmh... par où commencer?  Il y a tant à dire.  Je débuterai donc... par spécifier que je n'ai pas toujours été celle que je suis maintenant. Oh non. Mais nous y reviendrons.

Je suis très, très calme. Mon caractère posé, bien que m'étant encore quelque peu étranger, m'a l'air communicatif; j'ai une tendance à apaiser les gens qui sont autour de moi, les rendant aussi souvent moins stressés et plus en contrôle d'eux-mêmes. Évidemment, ce n'est pas un don, mais un simple sentiment que je me plais à, involontairement, partager avec les autres. Les gens énervés, toutefois, ne me posent point problème; il est très difficile de me taper sur les nerfs, puisque j'ai une endurance à toute épreuve. Ou presque.  J'ai l'air très gentille, me direz-vous, et ceci à la limite de l'utopie, mais vous avez tort, totalement tort;  je suis possessive et égoïste à souhait, préférant garder le peu de biens que j'ai sur moi intact,  le peu de biens incluant mon maître. J'adore entendre les soucis des gens et tenter de les régler, m'y retrouvant quelque fois et n'appréciant pas du tout la mauvaise humeur. Je ressens lorsqu'une personne est fâchée ou triste et ceci affecte non seulement mon humeur, mais mon morale aussi, un peu trop sensible parfois. Je m'arrange, jusqu'à la limite du possible, pour ne pas laisser mes émotions négatives paraitre, puisque, selon moi, mon malheur pourrait être celui de quelqu'un d'autre. Soucieuse du bien-être des autres, direz-vous, mais cela ne m'empêche pas du tout de détester des gens quand même. Comme tout le monde a ses rivaux, amis et ennemis, je ne vois pas pourquoi j'y ferais exception!

Comme dis plus tôt, je tâche de me faire discrète sur mes sentiments; ceci comprenant l'amour, une notion qui, même à ce jour, ne me dit rien du tout. J'ai beau tenter d'imaginer toutes les scènes possibles, que du blanc! Il faut dire que je n'ai jamais vraiment eue l'occasion de réfléchir à cette question...  enfin. Mes goûts sont très variés, je suis ouverte d'esprit; apprendre des nouvelles choses est captivant, et c'est ma curiosité, je crois, qui m'a poussée à avoir la culture que j'ai présentement. Je ne sais pas tout, loin de là, mais force est d'admettre que, l'esprit apte à découvrir, nous assimilons beaucoup mieux!  Ahem... tout ce qui est trop mignon, je souhaite vous en prévenir, me fait... pleurer. Oui, aussi étrange que cela puisse vous sembler, il m'est naturel,  je trouve, de pleurer lorsque quelque chose de beau ou de mignon se présente devant nous... que ce soit une personne, un acte ou une situation.  N’êtes-vous pas d’accord?  Aussi docile puis-je être, je sais avec qui et quand je me dois d'être plus sec. Jamais je ne pousserai quelqu'un à me révéler ses État d'âme, ou du moins, pas si je vois que cela ne serait que futile. Le divertissement et l'amusement sont des valeurs que j'aime bien et que je défends activement; danser, lâcher mon fou et traîner une fois de temps en temps au casino, n'est qu'une partie des diverses choses que je pratique lors de mes temps libres. Pour résumer cette longue épopée de mots, je me tâcherai de vous résumer qui je suis en une dernière petite phrase; calme et douce mais déterminée, je reste sage et, je l'espère du moins, agréable à côtoyer.




LAISSEZ-MOI VOUS RACONTER UNE HISTOIRE...
D'un côté, des parents fortunés; un scientifique bien nantis, une mère en profitant; de l'autre, un homme qui, pris au piège, ne cherche qu'un échappatoire à sa belle prison d'or et d'argent. On m'a souvent expliqué que, dans la vie, tout ne peut être un choix personnel. Parfois, nous nous devons d'obéir, de nous convertir aux ordres, aux obligations, ne pouvant que profiter des instants où le choix est nôtre; où le présent consent avec l'avenir afin de nous être plus prometteur. C'est ce qui arriva
à cet homme, scellé par le destin à un avenir qui ne lui est pas prompt; s'échapper, s'évader, tel était son souhait, son vœu le plus cher en ce monde qui, à ses yeux,
éprouve trop de cruauté envers sa personne pour lui apporter quelconque bonheur, quelconque raison de vivre. Le comte qui suit n'est pas le plus beau, ni celui qui se termine par un «ils vécurent heureux avec beaucoup d'enfants»; il est cruel et sadique, infâme et pervers. Pourtant, c'est celui que je préfère le plus... car, envers et contre tout, c'est celui qui m'a appris que nos pulsions de vie ne repose que sur une seule chose, un don unique conféré par les dieux par le biais d'une boîte de Pandore; l'espoir.

Tout commença une journée. Laquelle, je ne saurais dire, mais voilà, une journée banale, sans trop d'émois. Avant tout, j'aimerais spécifier que les faits que je vous relate peuvent paraitre imprécis car, malheureusement, je n'avais point montré le bout de mon nez à cette époque et que, tout ce que je sais, c'est maman et papa qui me l'ont dit; pas très fiable, me direz-vous. Bref. Il y avait une maison, en cette ordinaire journée, qui se démarquait des autres; grosse, imposante, maîtresse d'ordre et de justice. Ce foyer, vous l'aurez deviné, est celui du très peu modèste Ken Nagashi, fils de Hyon Nagashi, scientifique très réputé et reconnu dans le métier. Il était d'une richesse n'égalant pas mais n'ayant pas beaucoup à envier à l'Empereur japonais. Parce que, peut-être votre perspicacité vous l'a soufflé, tout se passe ici, en cette terre du soleil levant qu'est le Japon, cette île si petite mais qui, par sa richesse culturelle, la rend plus grosse que bien d'autres. Rio Nagashi, fils de Ken, alors seul et toujours célibataire malgré son âge -24 ans- et le nombre incalculable de «candidates» dont son père lui avait fait la parure, ne savait rien de l'amour; un concept superficiel et éphémère dont tout le monde parle mais dont personne ne sait vraiment de quoi il en rapporte. Avait-il, se demandait parfois Rio, ce qu’il fallait pour continuer?  Continuer dans ce monde froid auquel il ne s’identifiait tout  simplement pas? Son avenir se reflétait en un lac brumeux et trouble, incertain de savoir s’il allait s’écraser sur un rocher tel la mer, ou flatter le sable des plages. Rien n’était moins sûr que son  futur; pourtant, une petite voix lui disait que, bientôt, sa vie brillerait enfin, son silence, finalement, le récompenserait. S’accrochant à ce souffle distant, l’homme priait chaque soir dans l’espoir d’un jour trouver sa moitié, son sauveur,  celui ou celle qui le libèrerait de ses lourdes chaînes. Impossible, me direz-vous, que de simples prières puissent sauver une âme perdue; il m’est toutefois faute de vous admettre que, oui, ses paroles au Seigneur l’auront guidé dans la voie qu’est celle du bonheur.


Tout se passa lors d’une douce journée d’été, l’énorme étoile de feu brillant haut dans la marée bleue qui nous recouvre de ses mains maternelles ; toutefois, il pleuvait. Nous appelons cela, dans notre pays, Le mariage de la Renarde, décrivant une journée ensoleillée mais pluvieuse.




LES CHOSES QUE J'APPRÉCIE


LES CHOSES QUE JE N'APPRÉCIE POINT



Comment avez-vous connu le forum ? Une amie, Eliza je crois sur ce forum, me l'a montré

Avez-vous signé la charte ? Oui!

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