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 Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.

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MessageSujet: Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.    Dim 28 Oct - 16:33

Le bonheur était illusoire. Rp Libre... Ou RP seul .

Non loin de la nouvelle gare il y avait l'un de ces bâtiments antiques complètement désaffectés. Une vieille Gare qui n’accueillait depuis fort longtemps plus aucun train. Elle était envahie par la végétation sauvage et la vie y reprenait ses droits. Entre les rails rouillées et tordues, on pouvait voir quelques pousses de réséda et de toutes ces sortes d'orties. Sous les talons du petit noble à la chevelure platine, les graviers grinçaient désagréablement. Mais Claudy Hangleton ne se laissa pas distraire de ceci. Les yeux dans le vague, il serrait sa petite valise avec poigne. La lumière de l'aube était grandement atténuée par l'épaisse brume glacée. Dans le ciel, le soleil faisait de jolies lumières rougeâtre, comme si l'on avait embrasé les nuages. Cela donnait une image générale aussi belle que cruelle. Elle illustrait parfaitement l'état du coeur de l'hybride paon blanc.

Un frisson lui parcourut l'échine. C'est ainsi que finirait sa vie en cette ville pleine de surprises. Il avait renoncé à sa vengeance quand il eut rencontré l'amour, car ce point ne rythmait plus ses nuits et ses jours. Les deux frères volatiles avaient sans doute quitté la ville. Et maintenant qu'il n'avait plus rien, autant s'enfuir d'ici. C'est donc déterminé qu'il avait quitté Eliza dans l'hôtel froid. Après avoir rassemblé discrètement ses affaires, il s'en était allé sous la pluie, seul. Emmitouflé dans son manteau violet, il traversait la ville jusqu'à sa périphérie Ouest. Il ne savait pas vraiment où il devait aller.

Finalement, il suivait les rails de ses pieds, en équilibre sur l'une d'elles. L'esprit vide et le coeur à son image. Les événements l'avaient dépassé, il espérait presque voir la chevelure rose électrique de Kénaël pour se raccrocher à quelque chose, encore, quelque chose de sa vie, quelque chose de familier...

La pluie avait cessé depuis peu de couler, mais le clapotis des gouttes tombant des toits du vieux bâtiment au sol persistait. Claudy était trempé et ses cheveux qui avaient foncé coulaient dans son dos, le rendant transis de froid. Personne n'était là pour le gronder de son inconscience ou pour le protéger du vent. Lentement, très lentement, le paon déboutonna sa chemise. Il dénuda son frêle torse de marbre et déploya son élégante queue animale dans une roue merveilleusement triste. Il semblait être un ange aux ailes ouvertes, prêt à s'envoler.

Son pied dérapa, il manqua bien de tomber. A vrai dire, il avait bien envie de se laisser tomber, de rester au sol pour ne plus jamais se lever. Aucune main n'allait le rattraper. Mais il resta bien debout sur ses jambes. Un chat passa non loin, suivi de quelques chatons minuscules qui miaulaient en fixant l'intrus sur leur territoire. Cette action lui serra atrocement le coeur mais aucune larme ne coula sur ses douces joues de porcelaine. Ses yeux cernés de noir violacé par de trop nombreuses insomnies suivirent les chats jusqu'à ce qu'ils disparaissent dans la Gare.

Son coeur battait un rythme lent. Claudy ferma les yeux et renifla l'air. Il se sentait seul, horriblement seul. Il ne savait que faire. Il repensait à sa solitude et ses peurs d'avant, durant son arrivée. Il n'y avait plus aucun espoir d'être heureux n'est-ce-pas ?

Il avait tout gâché, le regret tiraillait ses entrailles.

Il tomba finalement à genoux pour fondre en larmes.

Claudy resterait Claudy. Il n'était pas fort, il pleurait. Sa main faible aux doigts trop fins se tendit vers le ciel, vers le soleil qui semblait figé dans son sang comme l'était son coeur. Sa bague de fiançailles brillait de mille feux, projetant autour de lui quelques losange d'un éclat rouge pâle. Du rouge, encore du rouge. Il semblait là implorer Dieu. Demander pardon à la terre entière d'être la personne qu'il était. Il se haïssait toujours autant. Il aurait souhaité se détruire... Mais il s'en trouvait incapable. L'homme s'accrochait à la vie tel on s'accrochait au fil d'une toile d'araignée pour sortir des abysses. Entendez le, Dieu tout puissant. Bless him, protect him. Help him.

J'ai mal. Que tout cela cesse. Où vais-je aller désormais ? Je n'ai plus de maison. Je ne veux pas mourir...

Un sourire fendit timidement son visage, il continuait de pleurer, l'eau inondait son visage juvénile. Ses cheveux étaient plaqués sur ses tempes et sur son front. Dieu l'avait abandonné... Il voulait tout. Tout mais ne pas rester ainsi.

Il se fit une promesse. Plus jamais quelqu'un possèdera son coeur. Plus jamais il se montrerait faible devant d'autres.

Il serait le seul à garder ses little dirty secrets. Seul à regarder son visage se déformer laidement sous les traits de la peine.

Ainsi soit-t-il.
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MessageSujet: Re: Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.    Lun 29 Oct - 1:59

Pourquoi fallait-il toujours que je m’endorme à l’heure du repas? Dehors en plus… Bah ouais… Il faisait encore beau dehors quand je m’étais décidé à manger… Mais, comme à mon habitude, j’avais bien pris mon temps… Je ne m’étais pas précipité pour manger… J’avais pris une bouchée ou deux de mon repas, puis était tomber dans mes pensées profondes… Qui on finit par m’endormir… Je ne me suis réveillé que parce qu’une grosse goutte d’eau m’a tombé sur le nez… Il commençait à pleuvoir… Et pas qu’un peu…
C’est à se moment que je l’es vue… Ce voleur… Celui qui me volait toujours mes repas quand je m’endormais comme je venais de le faire… Je ne l’avais pas remarqué avant maintenant… Il était habile… Une de ses petites pattes de velours était posée sur mon torse et il avait étiré le cou pour attraper mon diner que je tenais toujours d’une main endormie sur moi… Il remarqua que je m’étais réveillé et attrapa rapidement le sandwich au jambon qui était dans la petite assiette et courut aussi vite que possible en agitant ses petites oreilles et en s’accroupissant pour aller encore plus vite… Il ne voulait pas rester sous la pluie trop longtemps… Après tout, les chats n’aiment pas la pluie, c’est bien connu!

Je me levai d’un bond, furieux de m’être de nouveau fait avoir. Sans penser que c’était complètement inutile, que mon repas était déjà gâché et que je n’avais qu’à m’en faire un autre, j’attrapai le parapluie que je laissais toujours à l’extérieur de chez moi, l’ouvrit d’un geste brusque et, croyez-le ou non, malgré ma paresse légendaire, je poursuivis le voleur de sandwich au pas de course. Je l’avais vue se faufiler sous un buisson, alors je m’approchai du dit buisson, m’accroupissait pour regarder sous celui-ci, mais il n’y avait rien du tout. C’est alors que j’entendis un nouveau bruissement puis vis une queue noire traverser les autres buissons et continuer sa course plus loin. Je recommençai ma course, traversa le parc rapidement, cherchant des yeux le chat que j’avais de nouveau perdu de vue… Je m’arrêtai après un moment, hors d’haleine… Ça faisait un moment que je n’avais pas couru ainsi… Je laissai échapper quelques jurons en reprenant mon souffle, ignorant les regards des gens qui se demandaient bien pourquoi je courais après un pauvre chat… Mais ils ne pouvaient pas comprendre! C’était mon repas qui était en jeu!
Je me résignai finalement et cessa de courir, continuant de marcher dans la direction où le chat, c’était enfui… À quoi bon courir? Il allait bien finir par s’arrêter dans un coin pour manger… En même temps, ça me faisait une petite marche de santé! M’enfin… J’étais tout de même un peu démoralisé d’avoir de nouveau perdu ma nourriture et, en plus, je crevais de faim! Mais bon…

Je n’avais aucune idée d’où tout ça me menait… Maintenant que j’y pensais, je ne savais pas du tout où j’étais… C’était quoi, cet endroit? Ça devait bien faire au moins une demi-heure que je marchais… En fait, je ne sais pas trop, j’étais de nouveau tombé dans la lune, et le temps passe vite dans ce temps là… Je remontai la manche de mon yukata qui avait glissé puis réalisa qu’il ne pleuvait même plus… Je fermai donc mon parapluie, le secoua un peu puis leva les yeux vers le ciel… Je laissa échapper un petit soupire de désespoir en sentant mon ventre se plaindre de nouveau et posa une main dessus celui-ci avait de rebaisser les yeux pour regarder où je me trouvais… C’était plutôt désert… Et carrière… Y avait des rails de train… C’était… une gare? Eeeeh bah… Je ne savais vraiment plus où j’étais, moi, là… Bravo… vraiment, il fallait que je finisse par me perdre et tout ça pour quoi?! Un chat qui m’a piqué mon repas! Super!

Je laissai échapper, de nouveau un soupire, de désespoir et passa une main dans mes cheveux oranger avant de voir au loin quelqu’un qui se tenait à genou sur les railles… C’est mon jour de chance! Il ne devait pas y avoir beaucoup de gens dans les parages alors se devait être un vrai miracle de tomber sur quelqu’un ici! Il allait peut-être pouvoir m’aider à retrouver la ville! Je m’approchai tranquillement de ladite personne, sa trop me presser ou quoi que se sois… Maintenant que je m’approchais, je réalisai qui y avait quelque chose dans son dos… Je ne savais pas trop ce que c’était avant d’être assez proche… Pour réaliser que ça semblait être une queue de paon blanche… C’était donc un hybride… Que faisait-il ici? C’était peut-être un rebelle? Ce serait la première fois que j’en verrais un! Maintenant que j’étais assez proche, je croyais entendre des sanglots… Houla… Ce n’était peut-être pas le bon moment de demander mon chemin… Mais… je ne pouvais pas me résoudre à le laisser là… Je me raclai alors légèrement la gorge pour me faire entendre et lui faire voir qu’il n’était plus seul…


-Hum… Excusez-moi de vous déranger… Je… hm…

Je passai une main nerveusement dans mes cheveux puis repris…

-Je me suis un peu perdu… Et je… hm… Je me demandais si… uh…

Je coupai pour la énième fois ma phrase et me pencha pour tenter de voir son visage, incertain…

-Vous… Vous allez bien?
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MessageSujet: Re: Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.    Jeu 1 Nov - 14:43

Pourquoi ?
Et..Si...

Toutes ces questions se bousculent dans mon esprit étriqué de paon. Il faisait froid et mon frêle torse nu ressentait déjà la morsure du vent sous de légers tremblements peut-être aussi dus aux sanglots.Je pouvais entendre un second coeur qui battait dans mes tempes tant cette fébrilité incontrôlée avait été soudaine. Quelle souffrance. Et puis il y eut des pas.

Oui ! Je savais que la personne qui s'approchait était Eliza ! Ou peut-être était-ce Astérion qui venait le chercher ? Ou Kénaël, cette sale Rosette qui traînait encore là où il ne fallait pas ! Ho non, si ce dernier venait, il allait encore se moquer de moi parce que je pleurais. Mais le mal était fait...


La personne se racla la gorge, je ne reconnus aucun timbre de voix des trois êtres que mon esprit avait cité. Mais j'y croyais. J'y croyais dur comme fer. Il me prendrait dans ses bras ou me frapperait derrière la tête, il me raccrocherait à ce qu'il me restait par de la tendresse ou des insultes. Qu'en sais-je. J'avais besoin d'eux. Alors je me recroquevillais un peu plus encore sur moi même et mon pennage forma mille dessins merveilleux sur les plumes blanches qui fleurissaient de ma colonne vertébrale. Je lâchais un sanglot retentissant alors que toute mon âme se rebutait contre l'idée de voir un inconnu près de moi. Je. Les. Voulais. Eux...

La personne parla. Ce n'était pas Kénaël ni Innocent, c'était un homme. Un homme que je ne connaissais pas... Je ne compris point le sens de ses premiers dires mais il ne sembla pas se démonter et, contre mes pleurs, il posa une seconde question.


-Je me suis un peu perdu… Et je… hm… Je me demandais si… uh…

Ho Kénaël, à quoi joues-tu ? Pourquoi changes-tu ta voix ? Je voulais me tourner pour voir cette chevelure rose flash et ces iris électriques. Je savais que c'était lui. Dans mes rêves, je me tournais pour voir son sourire moqueur et ses mimiques désagréables..que j'aimais tant. Mon être entier se rebellait contre une idée qui paraissait évidente pourtant. Ce n'est qu'à la troisième question de l'individu que je lui permis de voir mon visage enfin.

-Vous… Vous allez bien?

Il se tourna lentement vers mon locuteur. Une chevelure orangée, un homme, un inconnu. L'enfant comte se leva doucement, instinctivement, il sécha ses larmes. Il ne pleurerait plus jamais devant quiconque. Plus personne ne le verrait souffrir. Et ce, jusqu'à la mort. Un large sourire fendit le visage poupin du comte blond mais il ne pouvait se leurrer. Ses genoux, blessés, tremblaient sous son poids tout comme ses mains et son corps entier. Le noir du maquillage avait coulé de ses cils à ses joues, formant deux sillons noir sur un visage décomposé qui paraissait cireux. Mais, il souriait, encore et toujours. Il n'avait pas peur d'être seul. Il n'avait jamais peur. N'est-ce-pas ?

En ramassant sa chemise au sol, hocha la tête vaguement sans cesser son rictus.
Et quand il se redressa, il frictionna ses bras trop fins.

- Je vais bien. Et vous ? Vous êtes donc perdu. Ho, ne vous en faites pas, nous ne sommes guère loin de la Grande Gare ! ~
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MessageSujet: Re: Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.    Sam 10 Nov - 1:15

Mon regard orangé était posé sur le dos de ce jeune homme qui sanglotait, seul, sur le sol. Je n’aimais pas voir les gens tristes comme ça… C’est ce qui, d’ailleurs, m’obligea, sans m’en rendre contre, à lui poser cette question, dont la réponse était évidente et était bien entendu « non »… Qu’est-ce que ce jeune blondinet faisait ici, seul, dans un tel endroit, en pleur?! Que lui arrivait-il? C’était sans doute mon côté infirmier qui ressortait… Le désir d’aider les gens et de les voir sourire par la suite… C’est pour cela que quand le jeune homme se retourna finalement vers moi pour me regarder puis se leva, tout sourire, que je sentis mon cœur se serrer… Il ne pouvait pas me tromper… Il ne pouvait d’ailleurs tromper personne… Ses joues étaient trempées et semblaient avoir fait couler son maquillage… Il ne semblait pas du tout se sentir bien… Son visage semblait cireux et je voyais très bien tremblements… De plus, avoir été sous la pluie de cette façon, avoir se vent glaciale et sans son haut, il risquait fort bien de tomber malade… C’était évident… Je penchai donc légèrement mon visage de côté, comme le ferait un chien qui n’est pas certain de comprendre, et fit un léger sourire triste en le voyant ramasser sa chemise puis se retourner pour le regarder.

- Je vais bien. Et vous ? Vous êtes donc perdu. Ho, ne vous en faites pas, nous ne sommes guère loin de la Grande Gare ! ~

Je laissai échapper un petit rire, disant doucement que j’allais bien. Enfin… Moi c’était beaucoup plus vrai que lui… Je me passai une main dans les cheveux, embarrassés en le remerciant, puis j’hésitai un moment avant de relever mes yeux vers lui, fouillant d’une main distraite dans mon yukata. Je rangeais toujours là quelques… Ah si! Les voilà! Je sortis une sucette de mon yukata puis lui tendit en souriant largement.

-Je ne sais pas ce que vous faites ici, et évidemment, ce n’est pas vraiment de mes affaires… Mais… hum… Ceci est le meilleur remède que je connais contre les cœurs brisés et peinés…

Je lui souris, légèrement mal à l’aise… Il allait me prendre pour un fou… Mais… ça ne coûtait rien d’essayer… Après tout… le pire qui pouvait arriver, c’est qu’il le refuse! Je ne voulais qu’être gentil, moi!
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MessageSujet: Re: Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.    

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Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.
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