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 [Adorable Poupée] - Momoe E'Rphyn - [100%]

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MessageSujet: [Adorable Poupée] - Momoe E'Rphyn - [100%]   Mer 12 Déc - 18:01

Carte d'Identité
♣ Nom et Prénom: Momoe E'Rhyn
♣ Age: 21ans.
♣ Sexe: Femme.
♣ Nationalité: Franco-Japonnais.
♣ Orientation sexuelle: Hétérosexuelle.
♣ Neutre ou Sadique: Je dirais Sadique dans ma Neutralité.


.: Caractère :.

♦Adorable ♥ Moelleuse ♥ Aimable ♥ Naïve ♥ Amusante ♥ Sucrée ♥ Approximative ♥ Loyale ♥ Attachante ♥ Bouleversante ♥ Délicate ♥ Raffinée ♥ Malicieuse ♥ Capricieuse ♥ Souriante ♥ Décalée ♥ Princesse ♥ Boute-en-train ♥ Calme ♥ Captivante ♥ Charmante ♥ Convenable ♥ Coquette ♥ Correcte ♥ Craquante ♥ Crédible ♥ Croquante ♥ Séduisante ♥ Vitaminée ♥ Vulnérable ♥ Sensible ♥ Patiente ♥ Élégante ♥ Étrange ♥ Mortelle ♥ Révolutionnaire ♥ Binaire ♥ Libidineuse ♥ Vicieuse ♥ Fébrile ♥ Sulfureuse ♥ Fidèle ♥ Hésitante ♥ Délicieuse ♥ Douce ♥ Douée ♥ Poupée ♥ Ébouriffée ♥ Émouvante ♥ Endiablée ♥ Joueuse ♥ Volontaire ♥ Vulnérable ♥ Farrouche ♥ Tendre ♥ Petite ♥ Unique ♥ « Hey Poupée ! tu fais quoi pour 100balles ? » - « Arrêtes, elle va pleurer »
Perdu ! ce que tu récolteras petit prétentieux, ce ne sont pas des larmes de crocodiles, c'est un sourire. Un sourire doux et adorable. Un sourire qui te fera sentir misérable. Oh non, elle ne t'en veut pas, je te l'assure. Elle n'est pas le genre à prêter attention à ces détails, ce que tu viens de faire, elle l'entends souvent. Tellement souvent. Elle est blonde, sa poitrine relativement ronde et imposante, sa chute de rein creusée. Faut pas chercher plus loin dans l'encéphale des adolescent pré-pubères que les hormones triturent. Ce ne sont pas ses cheveux blonds et bouclés, ce ne sont pas ses mains délicates, fines et graciles, ce ne sont pas ses yeux démesurés, ce n'est pas ce bleu profond et intense, ses pupilles baignée d’innocence, qui sont à l'ordre des priorités masculines. Aujourd'hui, hier, demain. Faut savoir faire avec.

« Mademoiselle vous allez bien? Je vous ai entendu crier hier »
Oups... Il semblerait que Mon secret est découvert. C'est si embarrassant. Que voulez-vous je suis une femme, je suis une femme désordonnée. Alors je ne sais pas réellement ce que je pourrais vous dire, si ce n'est que l'orage me fait peur. Oui vous savez ses coups de tonnerres qui grondent dans les airs. Cette lumière aveuglante, dans un Flash et j'en passe. Et j'ai aussi peur de la colère. Oui vous avez bien entendu, elle me fait peur. Je ne serais vous dire quand ni comment, mais parfois sans le faire exprès il m'arrive de me confronter à la colère, la vraie. Je ne parle pas de démence. Et la colère ça vaut tout les éclairs du monde... J'ai bien d'autres peurs mais je ne vous les dirais pas ici ~♥

« Comment peux-tu continuer à sourire alors qu'il est mort ? »
Ce n'était qu'un hamster dans une classe de primaire. Un animal de compagnie habitué à avoir des tas de mains poisseuses sur le pelage. Elle n'avait pas vraiment de contact avec lui. Il n'était rien pour elle, elle n'était rien pour lui. Chaque semaine l'un des membres de la classe en avait la responsabilité après un tirage au sort. C'est la semaine de Momoe qu'il décida de mourir. Oh elle n'y était pour elle, il était malade depuis un petit moment, il n'était plus tout jeune l'animal. Mais dans l'esprit des enfants, elle en était la responsable. Elle encaissa les remarques, les accusations et les plaintes de ses camarades avec son éternel sourire. Un sourire aussi faux qu'un masque, parce qu'un fois rentrée chez elle, elle se mit à pleurer toute les larmes de son cœur dans les jupes de Maman. Les jours qui suivirent ce décès furent pénible, elle ne voulait plus retourner à l'école au point d'en tomber malade un mois durant. Et lorsqu'elle remit les pieds en classe, le cœur gros et la peur au ventre, elle ne trouva qu'une classe amicale et joyeuse comme si rien n'était jamais arrivé. Une classe qui se ravissait d'un nouvel animal de compagnie. Coco le perroquet. C'est étrange mais je pense qu'aujourd'hui personne de cette classe ne se souviendrait des reproches et des accusations blessantes. Personne ne se souviendrait de ce pauvre Hamster, personne sauf elle. Car il y a des choses qu'on oublie pas, comme la trahison et l'indifférence humaine, même à 7ans. Aujourd'hui le sourire, c'est un art qui n'a plus de secret pour elle, toujours joyeuse et innocente, elle croit en la beauté de chaque personne et ne souhaitera que son bonheur. Elle est naïve et peut faire confiance au plus douteux dans l'espoir de retrouver « ce petit truc » qu'elle a oublié. Comme une enfant ses pensées dirigent le plus souvent ses actes. Si elle ne veut pas, il n'y aura personne pour la faire changer d'avis et si elle veut, comme une princesse elle mettra tout en œuvre pour assouvir ses désirs - même les plus osés. Femme fatale.

« Et si on jouait à un jeu toi et moi ? »
Personne ne sait vraiment ce qu'elle est … Ange ou démon, noir ou blanc. D'un regard vous diriez Ange. Mais c'est un juste milieu, elle sera douceur comme furie. Laissez-lui le choix. Momoe adore jouer. Jouer mais pas juste pour gagner, sans jamais blesser. Momoe est une enfant polie, raffinée, ravie, bien éduquée, le genre bonne à marier. Elle ne sait pas réellement mentir et adore les surprises . Le Jeu est une libération, un pari constant avec soi-même pour quelques frissons. S'il faut oser, elle osera. Elle ne fera jamais de choses par simple provocation, cela restera toujours son choix. Réfléchie et posée. Peut-être n'est-elle que tentation ou douce victime. Trop parfaite pour être vraie.

« C'est bien la première fois que je te vois en colère Bambina ! »
Calme, douceur et volupté. Il n'est pas bon de faire des vagues inutilement. Il n'est pas bon de se laisser emporter par ses émotions. Chaque dispute, ne viendra pas de son coté, ne voulant jamais le conflit, la peur presque lisible sur son visage à l'approche de ce dernier. Je te fais une fleur, tu me fais une fleur. Frappes le premier je t'achèverais. On la pense vulnérable et fragile. Incapable de se défendre avec ses airs de poupée. Drôle d'idée. Elle n'aime pas les conflits mais ils forgent une vie. Elle n'aime pas les disputes mais elles façonnent une relation. Méfiez-vous toujours des éternels calmes. Ceux avec un adorable sourire plastique. Si vous êtes à son goût, effrayant, fascinant, attirant, étrange, il serait possible qu'elle vous admire, respecte. Sans jamais chercher à vous ressembler, vous égaler. Car vous représenterez, ce qu'elle ne pourra jamais être. Ne jamais donner la mort, l'humiliation n'est que plus grande, quand la mort ne la soulage pas. L'ignorance est le pire des Mépris. Tu possèderas mon corps mais pas mon âme.

« La Licorne je la veux ! Je la veux ! Elle est trop Géniaaaale ! »
Juste un peu princesse, adorablement sucrée, j’avoue. Il faut que je vous dise un secret, la demoiselle est un peu capricieuse, rien de grave juste un peu boudeuse, juste une peu moqueuse et donc juste un peu capricieuse, elle rit et sourit tout le temps, son visage est rarement fermée ou triste, quoique… Il y a des sujets qu’ils vaut mieux éviter… Mais je ne vous le direz pas car... il faut bien avouer que le mystère, comme l’interdit c’est attirant non?

« Je ne déteste pas veux-tu dire que tu m'aimes ? »
La timidité n’est pas non plus maladive dans cette douce guimauve maladroite, elle ne sait pas réellement comment exprimer sa surprise, son cœur qui bat très vite, ses joues qui deviennent roses, c’est gênant toutes ses choses-là… Alors parfois, Momoe ne fait plus trop ce qu’elle devrait faire. C'est là qu'on assiste à un spectacle ridicule ! Elle devient maladroite, vraiment. Elle rougit, elle hausse ton, devient honteuse, fuit le regard, entremêle ses doigts, se cache le visage et murmure. Elle reste l’imprévisible Momoe et si jamais elle venait à dire l’inverse de ce qu’elle pense, hum? Apprenez à lire entre les lignes.

« Ce que tu peux être jolie... Toi tu sais... »
Le contact physique, le corps aux formes trop chiffrées pour le japon. Une gueule de poupée à la française. Momoe aime le contact. Caresser la joue de lui, les cheveux de l'autre. Dessiner sur les bras de l'un alors qu'elle met des perles dans les cheveux de celui-ci. Un contact c'est rassurant. Ce qui est amusant, c'est le paradoxe entre l'étrange distance qu'elle façonne envers les gens et l’appelle au toucher. Momoe aime toucher ou être touchée... Un supplice, une torture pour elle et ses sens très sensible... Ses mains passent et repassent, sans pensées ou indécence, simplement un contact, juste un peu de chaleur… La chaleur d'un regard confiant. Car sans confiance il n'y a que la peur des grandes mains qui pourrait à nouveau essayer de la salir.

« C'est parce que je suis une artiste ! »
Affirmée et effrontée. Momoe adore la création. Du dessins à la couture. Elle aime savoir faire quelques choses de ses 10doigts. La photographie est un passe-temps qui pourrait devenir un métier. La peinture lui offre déjà une notoriété. Mais ce qu'elle préfère le plus c'est les livres, les mangas. Qui sait peut-être que vous lisez l'une de ses œuvres sans le savoir ! Oh elle aime aussi la cuisine. Les pâtisseries sont une impossible gourmandise. Il n'y a que la musique qu'elle ne veut pas pratiquer. Rentrée dans l'ombre de la célébrité, être jugée, critiquée et répondre à des attentes égoïstes d'un monde inconnu. Trop peur pour elle. Être dans l'ombre pour connaître la gloire c'est pas si mal. Bien que dans l'ombre de Maman. Ce qu'elle fait, elle le fait pour son propre plaisir. Pour le moment elle possède quelques diplômes dans le domaine des Arts ou du commerce. C'est que c'est une tête la blondinette. Mais elle ne sait pas encore de quoi demain sera fait. Un artiste ne vit-il pas simplement pour son art ? Il n'y a qu'un pas entre le génie et la démence. Impossible à comprendre.

Simple facette qui vous cache un sadisme sans fondement ou jeune femme au caractère improbable ? A vous de voir ou de découvrir...
Momoe, proche des anges, simple innocence de la lumière, aussi imprévisible que le vent, ne peut voir le monde comme vous, alors essayez de le voir aussi beau que le sien. Elle pourrait vous faire la haïr, simplement si cela peut vous être profitable.

Je suis désolée si vous êtes un peu perdu dans tout cela, au fond je ne suis pas méchante, juste un peu à part, Est-ce-que vous voulez en apprendre un peu plus? Est-ce-que vous voudriez voir le monde à ma manière? Je vous attend au prochain arrêt, d'accord?
♦Adorable ♥ Moelleuse ♥ Aimable ♥ Naïve ♥ Amusante ♥ Sucrée ♥ Approximative ♥ Loyale ♥ Attachante ♥ Bouleversante ♥ Délicate ♥ Raffinée ♥ Malicieuse ♥ Capricieuse ♥ Souriante ♥ Décalée ♥ Princesse ♥ Boute-en-train ♥ Calme ♥ Captivante ♥ Charmante ♥ Convenable ♥ Coquette ♥ Correcte ♥ Craquante ♥ Crédible ♥ Croquante ♥ Séduisante ♥ Vitaminée ♥ Vulnérable ♥ Sensible ♥ Patiente ♥ Élégante ♥ Étrange ♥ Mortelle ♥ Révolutionnaire ♥ Binaire ♥ Libidineuse ♥ Vicieuse ♥ Fébrile ♥ Sulfureuse ♥ Fidèle ♥ Hésitante ♥ Délicieuse ♥ Douce ♥ Douée ♥ Poupée ♥ Ébouriffée ♥ Émouvante ♥ Endiablée ♥ Joueuse ♥ Volontaire ♥ Vulnérable ♥ Farrouche ♥ Tendre ♥ Petite ♥ Unique ♥



.: Physique :.

« Il n'avait que ses mots en bouche. Il n'y avait qu'un dégoût dans la mienne.»
Poupée, adorable jouet. Poupée petite, si petite Poupée, ce que tu es jolie dans tes robes de dentelles. Poupée, tu es minuscule. Pas plus haute que trois pommes. Je te regarde de haut. Poupée, ta peau est blanche. Poupée, ta peau est douce. Poupée, tes cheveux ne sont que boucles, brillance, luxe et velours doré. Poupée ton visage est un trésor. Poupée tes yeux sont clairs, ta voix m'exaspère. Poupée tu ressembles à un ange. Poupée j'ai envie de te briser. Poupée tes yeux sont trop grands. Poupée, je voudrais les crever. Poupée, tes lèvres roses sont joueuses, pulpeuses. Poupée je pourrais les embrasser ?.Poupée, tes formes sont généreuses. Je dirais que tu es potelée. Poupée, laisses-moi les dévorer. Poupée, pourquoi n'arrêtes-tu pas de sourire, alors que je suis entrain de te détruire...

« Dis papa, C'est normal de me photographier ainsi, n'est-ce-pas? »
« Ta peau est si blanche, immaculée. J'aime la regarder » - « Mais Papa, je suis grande maintenant, j'ai 5ans... » - « Il n'y a pas d'âge pour la pureté, laisses-moi poser une image éternelle sur ta beauté » - « D'accord Papa, je le ferais... » - « Regardes-donc tes yeux, ils sont si grands, si profonds. L'azur cobalt d'un monde imaginaire. Oh Momoe, ma douce poupée, ne comprends-tu pas combien papa peut t'aimer ? » - « Si Papa, je le sais... Mais... Et si on me voyait? » - « Allons, il n'y a personne ici tu sais. » - « Et si maman venait à l'apprendre? » - « Nous savons tous deux garder un secret n'est-ce-pas? » - « Tes boucles blondes qui flottent sous les rayons d'un soleil couchant. N'y-a-t-il pas de faille à ta beauté ? » - « Papa, dépêches-toi, il fait froid... » - « Oh Momoe! C'est parfaitement l'expression que je voulais sur ton visage de poupée!Tes jours rondes et tes lèvres roses! PERFECTION! Non.. non ne me regardes pas! Laisses le vent caresser tes hanches... » - « Tu dis des trucs bizarres parfois Papa... » - « C'est parce que Papa t'aime tu sais... » - « Papa, bientôt nous ne pourrons plus mentir à Maman, tu sais... » - « Ce n'est pas grave car chaque année j'ai gravé l'image de ton corps sur le carnet du temps... » - « Mais pourquoi fais-tu cela? Pourquoi ainsi? » - « C'est un secret! » - « Papa, j'ai tout raconter à Maman, elle dit que c'est étrange ce que tu fais et elle a crié... » - « MOMOE! Pourquoi tu lui as dis! » - « Mais papa... Je... » - « Quoique désormais Maman est malade... c'est inutile de lui cacher... » - « Mais lui cacher quoi papa? » - « Un cadeau spéciale pour deux femmes spéciales... » - « Même s'il n'est pas fini, tu dois lui offrir... » - « Tu as raison, c'est le souvenir d'une vie, l'album de notre merveille... Je voulais pouvoir vous l'offrir à tes 18ans tu sais... » - « Papa, C'est mon anniversaire aujourd'hui... » - « Je le sais Momoe » - « Même si maman n'est plus là, j'aimerais que nous continuons l'album souvenir tout les deux... » - « Momoe... » - « Je t'aime Papa »



.: Histoire :.

« Et les contes de fées ils commencent comment ? »
Faut toujours un « il était une fois ». On évitera les « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants ». Heureux ils le sont sans doute, dans le minimum syndical de la chose, loin des qu'en dira-t-on. Beaucoup d'enfants ? Je pense qu'une c'est bien suffisant. C'est l'histoire de la petite poupée de Porcelaine. La poupée de son papa adoré. Elle adore lire. Alors commençons par son imagination.

« Et si j'étais? Vous connaissez ce jeu?»
« Et si j'étais une expérience ratée »
Imaginez, je suis née dans une famille pauvre, une parmi tant d'autre à naître sous le tablier, oubliée par sa propre mère qui ne vivait que des plaisir de la chair. Élevée par une grande sœur sublime -détails complètement inutile- je serais vendue à l'age de 3ans pour une poignets d'or. Livrée ainsi sur un plateau d'argent aux mains des plus grands savants de ce monde? Qui chercherait dans ma tête des réponses à des questions que je ne me pose même pas. Après cela je serais adoptée par l'homme qui m'avait acheté et livré aux blouses blanches pour devenir le substitut affectif, remplaçant leur chère fille décédée d'une maladie incurable -que voulez-vous la mère est folle et désespérée et l'enfant lui ressemble- Ainsi je vivrais pendant 10ans enfermée telle les princesses des plus beau contes d'enfant et un jour un mercenaire du nom de Razield, beau et ténébreux viendrait me sauver en me disait « Viens je te montrerais le monde à ma manière » Alors je partirais vivre et découvrir le monde décrit dans les livres de ma bibliothèque. Oui je serais une expérience de laboratoire, devenue successivement jeune fille bourgeoise et mercenaire pour finir exploratrice!

« Non et si j'étais patiente d'asile? »
Oh oui je me vois bien dans une famille hollandaise riche et puissante, vivant avec mon jumeau jusqu'à mes10ans, mais après cette désastreuse nuit, où mon père m'enlèverait sans aucune honte ma moitié et ma nurse pour que le succès de cette grand entreprise puisse réellement devenir digne de lui, alors je resterais seule dans ma chambre, parlant à des fantômes qui se baladeraient en riant de miroirs en miroirs. Et le temps passerait, encore et encore, j'aurais presque 15ans et je fuguerais dans les rues déguisée de vêtements d'homme complètement désaccordés avec l'époque dans laquelle j'évoluerais où les corsets sont de rigueur. Vagabondant dans les rues, je trouverais un homme unique et fascinant qui ferait une fixette sur les pauvres jardiniers, un fou, un sadique, un homme que j'aimerais éperdument jusqu'à ce que mon père décide de le tuer sous mes yeux. Oh oui je me prendrais de rage et je lui ferais voir combien il est douloureux d'avoir mal, il aura peur de moi, et quelques années après, je serais interne dans un asile en Angleterre, la j'y rencontrerais l'amour à nouveau, enfin une sorte d'amour affreusement attirante et plaisante qui me fera frémir sans vraiment me conquérir...

« Et si j'étais une orpheline sauvée de la noyade par une bande de pirates ? »
« Et si j'étais la première femme qui mit les pieds sur la lune ou sur mars? Quoique Venus c'est beaucoup plus amusant, mais je ne suis que moi et mon histoire on vous la raconte désormais... »

« Et si j'étais simplement la fille d'Henri E'Rphyn? »
L'adorable tête blonde, l'enfant désirée, celui qui voit le jour dans les draps soyeux de l'amour parentale utopique. Le jeune Henri E'Rphyn était la fierté de sa famille. Il était beau, intelligent et prometteur, le parfait héritier. Malheureusement son fort caractère et sa tête de mule eurent raison de bon nombre de négociations. Les mariages arrangés? Trop peu pour lui. Henri voulait connaître le grand amour! Henri voulait découvrir le monde! Henri était déjà à l'époque un homme, dirons-nous, différent. Très différent. C'est pendant sa traversée qu'il rencontra la fabuleuse japonaise, Aïko. Demoiselle d'un milieu modeste qui possédait depuis petite une prédisposition à la musique. Virtuose du Violon. Remportant concours sur concours, sa renommée n'était plus à faire. C'est dans l'un de ces galas de charité « bon à mourir », comme disait Henri qu'il rencontra Aïko et son superbe doigtée. Dans tout les sens du terme. Et ce baiser d'un soir devint l'amour d'une vie. Et l'amour d'une vie donne toujours une naissance dans les Happy-end, non?

« Une vie pour une autre.C'est le principe de l'échange équivalent.»
Momoe vit le jour dans ce cocon d'amour parfait. Une maman à la carrière déjà passée qui pouvait se concentrer pleinement à son enfant et un père un peu moins présent qui mettait un point d'honneur à venir « jouer » avec son enfant à chaque occasion. Parfois même sans occasion. Si Henri était un homme dur en affaire, il en était autrement lorsqu'on parlait de sa fille. Papa gâteau parfait! Oh son adorable tête blonde dont il était si fier! Il ne se passait pas une réunion sans qu'une de ses photos de « poupée » fasse le tour de la table. Et à la maison ce n'était pas mieux, Momoe était l'enfant roi. Enfin princesse. Le manoir des E'Rphyn, situé au centre d'une belle forêt japonaise était un havre de paix, et une anomalie à lui tout seule. Henri avait toujours eu une vision différente du monde. Mais personne n'aurait imaginer qu'il puisse choisir d'utiliser « ce monde » de cette manière. Vous le connaissez ce monde n'est-ce-pas? Chacun de ses serviteurs possédaient une chambre de luxe, une paie et autres avantages. Qu'ils soient hybrides ou pas. Il n'y avait pas de différences et pas de de jugements, Henri voulait de l'ordre et de la loyauté. Il voulait pouvoir partir de la demeure familial le cœur léger sans craindre pour ses deux « merveilles »...

« C'est un empoisonnement du sang, il n'y pas de remède »
Comme la mort peut être sournoise parfois. Elle se glisse doucement dans vos veines et vous assure le plus douloureuse, la plus lente des agonies. Elle vous offre un semblant d'espoirs à plusieurs reprises, histoires que vous ne preniez pas l'option lame de rasoir. Elle s'amuse de votre peine et vous force à mentir pour ne pas faire pleurer les adorables yeux azurés de votre enfant. Elle vous arrache les tripes sans scrupules alors que vous devez faire bonne figure devant toute une assemblée. Il ne vous reste finalement qu'un mois ou deux à vivre et vous êtes clouée au lit. Votre fille ne comprends pas vraiment ce qui vous arrive. Après tout, pour la préserver de cette souffrance vous lui avez menti depuis le commencement, non ? Vous voudriez pouvoir la rassurer, vous voudriez pouvoir la consoler mais vous n'avez même plus la force de pleurer. Ni celle de mentir. Vous n'êtes qu'une coquille vide, l'ombre de vous-même sous les yeux trop sincère de cette adorable tête blonde que vous finissez par jalouser. Et c'est la mort. Une nuit d'orage. Votre fille n'avait qu'une dizaine d'année devant votre dernière soupire. Et la mort s'éprit de votre âme à jamais.

« Momoe, je te présente Joshua »
Elle était assise prés de la grande fenêtre. En boule comme une pleurnicheuse. Ses yeux étaient rouges et son corps si petit. Je n'aime pas ce genre de personne. Elle respire la faiblesse. Elle semblait complètement absente. Mes pas se firent de plus en plus rapide et je me suis agenouillé devant cette gamine. Il n'y que 6 ans qui nous sépare alors pourquoi dois-je subir cela? Moi je ne veux que Servir Henri! Je n'ai que faire de cette gamine. Sa fille? Et alors... Je ne suis pas une babysitteur que je sache. Lui qui me disait toujours qu'elle était si belle, je la trouvais tellement banale, sans saveur. Ça me ferait presque pitié. Elle ne prenait même pas le temps de me regarder. Je suis Joshua. L'hybride Dogue Argentin. Bambina faudrait peut-être que tu me remarques avant que je t'arrache un bras. Je suis un petit démon pour certain mais je suis fidèle à mon maitre. J'aurais eu envie de me relever et de lui coller une claque. Juste pour voir. Je suis sûre qu'elle n'en a jamais reçu de sa vie, la gosse. Oser m'ignorer moi? Elle chiale pour un rien en plus. C'est pour Henri que je viens te saluer, Bambina. Tu pourrais au moins le regarder lui. Et sa main vint se poser dans mes cheveux d'argent. Mon corps entier se crispa et j'ai croisé son regard si profond. Ses grands yeux bleus n'avaient rien de ceux d'un enfant. Une poupée qu'il disait Henri? Elle ne pouvait plus pleurer et pourtant ses yeux respiraient le plus sombre des tristesses. Je n'ai pas su comment réagir. Elle m’exaspérait, mais je pouvais pas la laisser comme ça. C'est là que j'ai compris ce que voulait dire Henri. Je me suis relevé. Elle m'a souri et j'ai tourné les talons. Puis j'ai laissé la sale de gosse de Dix ans qui vient de perdre sa maman avec mon maître. Moi tu sais j'ai jamais eu de parents. Bambina ta famille est juste à demi. A moitié orpheline c'est mieux que rien... Alors putain de quoi tu te plains.

« T'es vraiment qu'un connard tu le sais ça Joshua! »
Il était là devant moi avec son grand sourire fier. Les bras croisés pendant que je ramasse les éclats de souvenirs. Ce n'était qu'un miroir qu'il disait. Le miroir de la boîte à musique que maman m'avait laissé. Il ne dira pas pardon en plus. Il se contente de sourire avant de partir pour finir son travail. « Bambina, je t'avais dis de faire attention pourtant... ». Fais pas ci - Fais pas ça - Viens ici - Mets toi là -Tu suces encore ton pouce? - Qu'est-ce-que t'as renversé? - Fermes les yeux - Ouvre la bouche - Dis Bonjour – Dis Merci. Ce type est le pire des prédateurs. Lorsqu'il traque sa proie il ne la lâche pas! Plus loyale tu meurs. Il est prétentieux, cynique, sarcastique, arrogant, prétentieux, vaniteux. Son égocentrisme est inhumain. Il ne mâche pas ses mots et il ne fait aucune fausse note. Je ne le supporte pas! Pourquoi est-il toujours après moi? Il ne peut pas me laisser en paix? C'est à cause de papa c'est ça? Je suis grande maintenant j'ai 14ans !Il a pas compris que j'en avais rien à faire de lui? Il est un peu comme son bras droit mais moi je m'en balance ! Et bien-sure lorsque je vais me plaindre il joue les victimes et papa se met à rire. Je sature! Je vais faire une fugue! Voilà! Six ans nous séparent et pourtant il se conduit comme un vieil con. Quatre ans que je le supporte et j'ai l'impression que je commence à avoir des cheveux blancs comme les siens...

« Les rues sont dangereuses Bambina »
La porte qui s'ouvre en fracas et l'odeur de délit. T'as les chaussures cirées qui claquent sur le parquet et le souffle coupé. On aurait perdu l'habitude de courir M'sieur le Chien de Garde? T'en reviens pas tes yeux. C'est vraiment qu'une petite chieuse. Les mâchoires serrées et la babine sèche. Reprends donc tes esprits avant de foncer tête baissée. Pas de doute possible, la gamine n'est plus là. Tu sais la sotte. La fenêtre encore ouverte, les rideaux qui te narguent. Tu t'es fais avoir comme un bleu Casanova. T'aurais peut-être dû faire plus attention à elle et son petit cœur sensible de bourgeoise matérialiste. C'est pas de ta faute si la boîte est tombée. C'est pas de ta faute si le miroir s'est brisé. C'est pas de ta faute et pourtant en cet instant tu sens le poids de la culpabilité caresser tes viscères. T'as pas le temps de te poser, pour ruminer, il faut aller la chercher. Elle pourrait se faire tuer. Le monde n'est plus ce qu'il était. La rue toi, ça te connait. Tu cherches, tu traques, tu pistes. Ton odorat infaillible n'est pas invincible. Ici dans la ville c'est pas toi qui décide. Alors tu réfléchis, ton cerveau panique. Imagines la tête d'Henri si tu devais lui annoncer que t'as pas réussi à protéger sa poupée. Tu continues de chercher de partout. C'est pas possible ! Elle n'a même pas de portable cette conne. T'as les jambes qui lâchent et la gorge déchirée. Tu bifurques dans un parc pour aller plus vite car tu viens de te rendre compte qu'il y a un endroit que t'as pas fouillé. Mais le parc la nuit c'est dangereux tu sais. Même pour un Dogue Argentin. Surtout pour un prétentieux arrogant. Ils étaient huit avec des lames et des battes. Ils étaient contre un chien enragé, essoufflé de sa traque. Coups de coude dans l'arcade, chaussures de sécurité. Coups de pieds dans les côtes, manche à balai sur le dos. La colonne qui craque, les genoux qui cèdent. La lame qui s'approche, impossible de l'éviter. Les lumières dansent et l’œil se crève. Une longue balafre et la foule qui s’agglutine alors que la police arrive. Tu n'as pas de temps à perdre avec ses futilités alors tu te remets à courir. Le sang s'écoule lentement, traçant la ligne de ton chemin sinueux. Tu arrives devant le salon de thé. Celui de Razield et tu la trouves entrain de rire. Elle n'avait pas fuguée... il l'aurait raccompagnée. La voilà paniquée et toi dépité. A trop se précipiter, tu as été aveuglé. Cette leçon vaut bien un œil sans doute. « Bambina, je suis désolée » Tu peux voir la culpabilité dans ses yeux. Désormais elle pense que c'est de sa faute et se met à pleurer. Et toi t'es juste un connard de complexé...

« Joshua, je peux te prendre en prendre en photo ? »
Chaque fois que je regarde son visage je me rappelle cette soirée, c'était il y a des années et pourtant je me sens responsable de sa blessure. Si je l'avais prévenu. Si je lui avais dit au lieu de partir presque sans prévenir. Mérine était au courant. Il m'a souri en commençant à me dire que je suis sans doute tomber sous son charme. C'est un bel homme de 24ans c'est vrai. Il est intelligent et fort. C'est vraiment l'associé de Papa désormais. Mais j'ai fini par l'apprécier, je peux lire entre ses lignes. Il n'est juste jamais franc c'est tout. C'était mon anniversaire il y a quelques jours et lorsque je regarde mon poignet je sais que j'ai désormais une place dans le cœur de Joshua. Je suis et je resterais toujours Bambina. Ce fossé qui nous sépare me convient. Et je pense qu'à lui aussi. Mais lorsqu'il y a un soucis, j'arrive à lui raconter, il sait me faire parler. Depuis ce jour-là il a changé, j'ai l'impression qu'il s'ouvre un peu plus à moi. Qu'il est plus attentionné. Peut-être qu'il se dit que s'il l'avait été ce soir-là, je ne serais pas partie sans le prévenir. Il ne me dit jamais rien alors je fais des suppositions...
    « Ecoutes Papa ! Je vais être claire avec toi... Je ne veux pas d'un Hybride ! »
    « Mais enfin Momoe il faut bien que quelqu'un te protége, non ? »
    « Je ne risque pas ma vie à chaque pas tu sais ! »
    « C'est parce que tu veux que je te donne Joshua ? »
    « Qu-Quoi ? Mais .. Mais non ! Jamais je voudrais d'un Ramasse-poussière ! »
    « Bambina je t'entends... »
    « Pauvre Joshua... Tu es cruelle Momoe ! »
    « Je ne suis pas cruelle Papa ! Je ne veux pas avoir un hybride à ma charge ! »
    « Mais enfin... Pourquoi ? »
    « Parce que l'époque de l'esclavagisme est révolu, on n'achète plus les gens... »
J'aime cette maison plus que tout au monde ! J'aime les couloirs pleins de souvenirs qui la compose. Ici c'est la tache de café sur le tapis, j'avais 8ans et je ne voulais pas que papa m'attrape. Evangéline portait le grand plateau d'argent et en courant je ne l'ai pas vu. Je l'ai percuté de plein fouet et la tasse s'est écrasé sur le tapis devant les yeux de Papa. Evangéline avait eu si peur de se faire gronder qu'elle s'était mise à pleurer et Papa l'avait réconforté. Mon Papa c'était toujours le Meilleur ! Evangéline était nouvelle et le premier jour elle était couverte de bandages. C'était un peu le lot de tout les hybrides que Papa recueillait. Papa et ses rêves d'égalité. J'aime cette maison comme personne. J'y ai vécu des aventures indénombrables. Papa est un excentrique qui transforme ma vie en roman. J'ai connu ce que toute demoiselle rêverait de connaître. J'étais une princesse ! La petite reine adorée !. Dans quelques jours je vais fêter mes 21ans, j'aurais la majorité absolue et j'aimerais commencer ma vie. Loin de ce Manoir, loin de mon père. Loin de ces hybrides. Loin de Joshua. Loin de cette fausse réalité... J'ai un monde à découvrir, une vie à commencer... Celle de l'adulte Momoe. Le compte à rebours à commencer... J-4 Avant la fête d'au revoir... pour un nouveau départ.



Hors RPG;
As-tu signé la charte du règlement ? J'y vais de ce pas.
Comment as-tu connu le forum ? C'est un Secret~♥
Autre chose ? J'aime les limaces?
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MessageSujet: Re: [Adorable Poupée] - Momoe E'Rphyn - [100%]   Mer 12 Déc - 23:51

Moe Moe Moe ♥
Validée. ♪
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[Adorable Poupée] - Momoe E'Rphyn - [100%]
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