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 Le jour de l'adoption ~ (PV Hitchi)

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MessageSujet: Le jour de l'adoption ~ (PV Hitchi)   Ven 5 Juil - 23:51


    Une journée calme et habituelle, toujours la même routine, jeudi, le jour des courses, parce que c'était le seul jour où la petite épicerie relais du quartier était ouverte et que cela permettait à Saïron d'aller faire ses courses à pied sans avoir besoin de se farcir plusieurs bornes. Une journée un peu grise, quelques nuages, ça n'empêchait pas le soleil de percer par moment et de venir montrer qu'on était bel et bien au milieu de l'été et que ce n'était pas la bonne période pour sortir en combinaison de ski. Il y avait un peu de vent, rien d'incroyable, rien de dérangeant, au contraire c'était agréable et le jeune homme en profitait avec plaisir. La queue était longue, comme d'habitude, une bonne demi-heure d'attente, peu importe l'heure à laquelle il arrivait, il y avait décidemment toujours quelqu'un pour arriver avant lui ! N'empêche que le service était rapide et qu'à peine arrivé le vendeur, habitué, lui tendait déjà un sachet bien garnis en légumes et fruits frais, un peu de viande et sa dernière commande, un petit ustensile de cuisine dont il avait besoin. Enfin, sa dernière commande ? Pas tout à fait, la véritable dernière commande devait arriver à la maison dans l'après-midi. Une commande pas banale d'ailleurs car il s'agissait d'une hybride qu'il avait acheté via un site internet, pas forcément réputé pour les origines de la marchandise il est vrai, mais réputé pour la qualité des ventes. A plus forte raison, quitte à se fournir en hybride, Saïron préférait avoir le sentiment de faire une bonne action en la préservant d'un propriétaire moins bien intentionné. Le site proposait de livrer à domicile et il appréciait le geste en ayant pas de voiture pour faire le déplacement lui même : la vie à l'ancienne avait ses avantages et ses inconvénients n'est-ce pas ? Mais qu'importe !

    Le chemin du retour fut tout aussi long que l'aller, une bonne demi-heure de marche, il devait déjà bien être trois heures de l'après-midi, il faisait si chaud !
    Il arriva enfin chez lui, rien de nouveau, les portes étaient fermés, pas même un mot dans la boite aux lettres : la livraison n'avait sans doute pas encore eut lieu. Il se détendit : ça lui laisserait un peu de temps pour se relaxer dans un bain. En effet la demeure fournissait deux petites sources, l'une parfaitement naturelle, l'autre amménagé par des prédécesseurs, qui permettaient de prendre un bain des plus relaxant. Le seul souci étant qu'elles se trouvaient à l'autre bout de la propriété.
    Saïron entra ainsi chez lui, se déchaussa, prit le temps de fermer la porte coulissante et enfin de retirer son accoutrement, se laissant nu comme un ver. Après tout, il était seul chez lui et à l'abris de tout les regard et il avait pris l'habitude de se mettre à son aise, à plus forte raison lorsqu'il était sur le point de prendre un bain. Il se mit donc en marche, traversant la cours interne dans son intégralité en admirant un instant le saule pleureur planté en son centre, longea un mur, ouvrit un petit placard sur le côté. Il s'empara d'une serviette et d'un vêtement neuf qu'il avait toujours l'habitude d'entreposer ici et se faufila ainsi le long d'un corridor toujours ouvert sur la cours, pas pressé pour un sous. Il parvint enfin à la source, séparé par une petite cloison qui était un peu entrouverte et laissait échapper un peu de vapeur, rien d'extraordinaire. Il ne s'en formalisa pas et pénétra donc dans la salle à demi-close qui, étrangement, était reliée à la serre qui profitait ainsi des vapeurs et en retour permettait à la pièce d'être chauffée plus efficacement. L'idée vennait de l'arrière grand-père qui avait fait amménager cette partie du domaine ainsi en tant que jardinier émérite et grand adepte des bains ~

    Saïron pénétra donc dans la pièce et se figea avec une certaine surprise en découvrant que malgré ce qu'il pensait, sa livraison était déjà arrivée et se tennait là à contempler les roses blanches de la serre avec un air absent. Elle était vêtue de haillon, un peu crasseuse, peu entretenue, de la paille dans les cheveux, la dégaine complète d'une esclave  qu'on avait récupéré et qu'on ne faisait que revendre pour arrondire une fin de mois. Ils avaient quand même eut le chic de lui nouer un ruban autours d'elle qui lui relevait les seins qu'on pouvait d'ailleurs entrapercevoir en partie à travers les déchirures de ses haillons. Elle portait en outre une petite culotte abimée et percée au milieu, par souci pratique sans doute, et qu'on pouvait apercevoir si on prêtait attention aux détails. En somme, elle était crasse, mais du premier coup d'oeil Saïron lui devina plus de beauté que ça, il suffisait d'un bain déjà pour commencer...
    La demoiselle pivota, se rendit compte de la présence de son nouveau propriétaire et sembla soudain prise de peur, reculant au fond de la pièce en se recroquevillant ce qui eut pour effet de surprendre un peu le jeune homme qui ne comprennait pas trop. Il s'approcha d'elle doucement et vint lui poser une main sur la tête avec un sourire amical : un bon bain ne ferrait pas de mal à la demoiselle.
    Il lui ébourrifa donc un peu les cheveux et lui murmura doucement :

    - Je m'appelle Saïron, désolé d'avoir été en retard, je suis ton nouveau maître.

    Poursuivant ses petites caresses capillaires, la main du jeune homme se perdit dans les aillons pour défaire le nœud noué très serré et étouffant. Une fois tombé il poursuivit en se voulant le plus doux possible :

    - Je ne te veux aucun mal, mais tu aurais bien besoin d'un bain, ça te ferra sentir mieux et être plus à l'aise. Je vais chercher une serviette pour toi et tu n'auras qu'à venir te baigner. Si tu ne veux pas, je te laisse visiter la demeure mais je ne te garantis pas de l'eau chaude ensuite pour ton bain. A toi de voir.

    Une dernière caresse, Saïron fit demi tour et quitta la pièce une poignée de minutes pour récupérer une seconde serviette et une tenue plus féminine achetée spécialement pour l'occasion, une tenue qui lui irait sans doute mieux et qui se trouvait être un peu plus décontractée. Il revint alors, déposant la nouvelle pile d'affaire à côté de la première et, toujours nu, se laissant paisiblement glisser dans la source sans prendre le temps de vérifier si l'hybride l'avait suivit ou non. Si c'était le cas, il s'occuperait personellement du lavage, sinon, elle viendrait se baigner plus tard dans la journée mais dans l'eau froide. Le choix n'appartenait plus qu'à la femelle.

    N'empêche qu'elle était belle, même couverte de crasse, et qu'elle le serait encore plus avant la tombée du jour ~
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MessageSujet: Le jour de l'adoption ~ (PV Saïron Ankoù)   Sam 6 Juil - 1:25

Encore allongée sur mon lit de paille au milieux de tous mes semblables, mon sommeil fut bref, le jour venait à peine de se lever, et le marchant s’empressa de me réveiller à coup de pieds dans les côtes. Un réveil habituel dans la vie d'une hybride. Je gardais mon sang froids tant bien que mal et du mieux que je pu pour ne pas envoyer bouler ce malotru... Mais ça n'était pas la solution, je me contentait d'endurer, encore et encore.. Comme toujours depuis le jour où je suis devenue une hybride.. Je restais allongée à écouter par habitudes les insultes du marchant à mon égard, jusqu'au moment ou il m'annonça que j'avais été achetée.. J'allais une fois de plus, pour la énième fois, me faire transporter chez un maitre qui me violerai.. et ce auquel je ne pourrais même pas résister sous peine de mort. Je savais que j'étais vendue une bouchée de pain à cause de mes cicatrices et de mes yeux verrons. Et je savais aussi que c'était la dernière chance qu'il me restais, j'avais résister à trop d'hommes et je m'étais une fois de trop rebeller.. Pour faire cour, j'étais obliger d'endurer pour survivre.. Je pris donc la nouvelle comme elle venais et je me souciais plus vraiment de la douleur rependue par les précédents coup donnés par le marchant.. ce qui m'importait maintenant c'était de jouer ma vie, on me fit aussitôt monter dans une caisse en boit, noire, sombre, et qui puais le vomi, et dont le sol était poisseux à mourir. Habituée à ce genre de voyage, je m’obligeais tout de même à respirer par la bouche.

La porte de la caisse se referme, je sent alors qu'on soulève la boite et qu'on la pose quelque part un peu plus en hauteur, un peut plus loin. Et quelques minutes après je sens les vibrations et entends le tonnerre vrombissant d'une vielle camionnette, puis je nous sent bouger, le trajet serai surement long, je me contentais de fermer les yeux. Je me suis assoupie, je ne sais combien de temps mais c'était le cas et j'avais bien du dormir au moins 5 heures, à travers le petit trou je voyais que le soleil était déjà à son zénith. Je me demandais s'il restait beaucoup de route à faire, visiblement je m'étais habituée à l'odeur nauséabonde de la caisse et mes narines n'y prêtaient même plus attentions.. Je regardais, j'attendais, je voyais le ciel bleu dehors, celui que je ne verrai jamais en étant libre, j’aurai voulu avoir de quoi les dessiner... Ils étaient beaux majestueux, je ne prêtais plus attention au temps, cela faisait combien de temps déjà que je rêvassais le nez en l'air vers les nuages ..? Je sentait la camionnette ralentir, puis définitivement s'arrêter, serai-je arrivée, ?  Le contact fut coupé, le livreur finit par descendre du camion et m'ouvrir, il me fit passer de l'autre côté du portail et verrouilla celui-ci à clef.


Je voyais le camion partir, je me retournais donc face à une somptueuse demeure, avec un immense terrain, et OHH ! des plantes, partout, tout partout de la verdure, d’immense arbres fleuris, de l'autre côté du terrain je pouvais apercevoir, un grand saule pleureur, curieuse, et amoureuse de la nature je décidais de m'y rendre sur le champ, non sans faire attention à l’architecture de la maison qui était d'une splendeur, innommable.. Au final je me demandais  sur quel vieux grand père pervers et sadique j’allai tomber, y avait il des chiens ..? Que se passerait il une fois qu'il m’aura vue ? J'avais un peu peur, et décidais quand même de m'aventurer un tantinet plus loin, en contournant la maison, arrivée au coin de celle-là, je découvrais avec surprise une grande serre, timide et un peu peureuse, j'y allais quand même pas question de se démonter ! J'ouvris donc la porte sur mes gardes, prête à ce que n'importe quoi me saute au visage .. Il n'en fut rien, personne, personne n'étais là pour m’accueillir, en revanche il y avais des roses.. Des rose blanche d'un éclat magique qui immaculaient toute la serre d'une lumière blanche, pure et apaisante. Je m'approchais doucement, et je sentais une odeur parfumée, sucrée raffinée, douce, le genre d'odeur qui nous transporte dans un autre monde, je n'avais jamais connu ça au paravent.. je m'agenouillais paisiblement caressant du bout des doigts cette rose si pure et délicate, et approchais encore plus doucement mon visage de cette fleur au parfum envoûtant afin de pouvoir emplir mes narines et mes poumons, de cette odeur remarquable.

Je remarquais alors tout juste la chaleur qui emplissais la serre, je me rendais compte qu'en face de moi se tenait une source chaude, et, au même moment un jeune homme, nu, débarque dans la pièce l'air détendu et gaie à souhait, sauf que ... Lui aussi fut surpris de me voir apparemment... Un homme, encore un, qu'est-ce que celui la me ferai, comment pourrais-je m'en dépatouiller, accepterais-je tout compte fait la mort plutôt que d'être souillée une nouvelle fois ..? Je me contentait simplement que de baisser la tête du mieux que je pouvais et de reculer, petit pas par petit pas, pour au final me recroqueviller sur moi même de façon a me protéger du mieux que je puisses, des coups et autres choses que voudrait me faire mon nouveau maitre. Je savais que je n'avais pas à être ici, et sous prétexte de mauvaise humeur, il avait tout les droits, même de me battre à mort si l'envie lui prenait. Je restait silencieuse, craintive, n'osant lever les yeux.. jusqu'au moment où j'entendis une voix plutôt douce me dire quelque chose en même temps qu'on me caressait tendrement les cheveux :

- Je m'appelle Saïron, désolé d'avoir été en retard, je suis ton nouveau maître.

je restais silencieuse. C’était donc bel et bien mon nouveau maitre, étrangement il n'était ni vieux, et ne paraissait pas pervers. Enfin je croyais, jusqu'au moment où il commença à dénouer le nœud qui cachait ma poitrine, il était en train de me DÉVÊTIR, je ne bougeais pas, je serrai mes points, jusqu’à ce qu'il lâche l'étoffe de tissus qui tomba parterre.

- Je ne te veux aucun mal, mais tu aurais bien besoin d'un bain, ça te ferra sentir mieux et être plus à l'aise. Je vais chercher une serviette pour toi et tu n'auras qu'à venir te baigner. Si tu ne veux pas, je te laisse visiter la demeure mais je ne te garantis pas de l'eau chaude ensuite pour ton bain. A toi de voir.

Facile à dire lorsque toute votre vie vous avez été maltraitée. Et comment faire confiance à un personnage en train de retirer le peu de vêtements que j'avais..?

Je le voyais faire volte face, j'étais libre arbitre de pouvoir pendre un bain ou non, et de me faufiler sans que celui-ci ne me voie nue.. Je ne voulais pas me baigner avec cet homme, mais j'avais effectivement besoin d'un bon bain, ou au moins d'une toilette, la dernière remontait lorsque je résidais chez mon ancien maitre, et cela faisais déjà 15 jours que j'avais été exclue de chez lui, j'avais vraiment besoin.. Hésitante je me laissais tout de même, furtivement et prudemment glisser dans le bain en retirant avec soin le reste de mes vêtements, une fois au chaud et dans l'eau. Je trempais alors en entière ma queue dans l'eau, même si j'avais pourtant horreur de ça, partie féline oblige.. J'apercevais alors mon maitre rentrer dans la pièce avec d'autres vêtements à la main, et une serviette. Qu'allait t'il donc se passer.. J'étais toujours inquiète..
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MessageSujet: Re: Le jour de l'adoption ~ (PV Hitchi)   Sam 6 Juil - 11:07


    La pauvre hybride était réticente, plus réticente qu'il ne se l'était imaginée. Risquait-elle de désobéir à ses directives ? Dans tout les cas elle semblait plus craintive que rebelle. Restait néanmoins toutes les histoires que le jeune homme avait pu lire sur internet, des nekos qui se rebellaient, le mouvement qui prenait de l'ampleur et touchait même les plus dociles qui, par peur, n'hésitaient pas à cacher une lame dans un tiroir ou sous un oreiller pour attaquer leur maître au moment opportun. Des rumeurs, des ragots, des légendes urbaines pour la majorité. On leur imaginait même une sorte de conscience commune qu'ils partageaient d'une certaine façon les uns avec les autres. Les gens sur internet en faisaient un phénomène, on en parlait beaucoup, surtout beaucoup pour ne rien dire au goût de Saïron qui était convaincu qu'il ne s'agissait que de foutaises. La réaction de la demoiselle ne faisait que confirmer cette impression : elle ne semblait pas même capable de la moindre rébellion. Tout au plus n'avait-elle pas du tout apprécié qu'il lui retire ce précieux ruban, peut-être sentimentalement important ? Mais il le fallait bien pour qu'elle puisse prendre ce fameux bain.

    Quant à lui, il s'y glissait avec un sourire d'appréciation, l'eau était juste à la bonne température, comme d'habitude, chaude mais pas brûlante. Il avait l'habitude de prendre ses bains à cette heure particulière, parce que la température fluctuait tout au long de la journée et que, vers la fin de l'après midi, le bain se faisait froid de lui même et perdait du coup son attrait. Toujours est-il qu'il y fut vite immergé jusqu'à la moitié du torse et qu'il se mit alors à observer autours de lui. Elle l'y attendait déjà, l'air toujours autant apeurée mais dénudée, semblant bien décidée à prendre ce fameux bain, fut-ce avec lui, ou peut-être n'avait-elle pas prévue qu'il soit de la partie ? Qu'importe, il le faudrait bien. Saï' ne s'était jamais embarrassé du concept de pudeur durant toute sa vie, habitudes traditionnelles oblige, et ne voyait en rien comme un mal de partager un bain, nu, avec une personne du sexe opposé. Au contraire même.
    Elle était plutôt agréable à voir, un peu large de hanches peut-être mais loin d'être vilaine et avait les seins plutôt bien formés mais il ne s'y attarda pas, ce n'était pas là le plus important.
    L'heure était au bain, à rien de plus.

    Sa queue s'agitait nerveusement dans l'eau, créant un certains remous, elle était nerveuse, toujours, et Saïron cherchait un moyen de s'approcher sans trop la brusquer, sans vraiment voir de meilleur moyen que de faire un pas en avant, rien de plus, rien de moins. C'est ce qu'il fit après avoir récupéré une noix de gel douche dans un flacon en verre, qu'il remplissait régulièrement pour ne jamais en manquer. La demoiselle fit un pas en arrière, comme il l'avait prévu. Il haussa les épaules et sourit doucement en prenant la parole avec la même tendresse que précédemment :

    - A croire que tu es muette... mais n'ai pas autant peur ! Je veux juste te décrasser un peu, rien de plus, détends toi un peu. Si la nudité ou ma vue te gênent, tu n'as qu'à me tourner le dos.

    Il était juste sincère et patient : il n'avait pour seul but que de la rendre un peu plus présentable au final.
    Elle finit par détourner le regard et pivoter pour lui présenter son dos, plus par crainte d'une potentielle punition que par réelle envie visiblement. Il faudrait qu'elle s'habitue...
    Le jeune homme s'approche un peu plus, posant une main sur l'épaule droite de l'hybride, pour la faire se courber un peu, et commence délicatement à lui masser les épaules pour les faire mousser, se glissant ensuite le long des bras, du dos, jusqu'aux hanches, avec douceur, sans brutalité, évitant de descendre trop bas cela dit. Il permit à ses mains un petit passage sur le petit ventre de l'hybride, sans remonter, sans redescendre, mais cherchant à rendre la toilette la plus complète possible sans paraître discourtois. Et, tout en massant, il se permit une petite question, peut-être déplacée, mais il était curieux :

    - Ca fait du bien non ? A croire qu'ils prenaient plaisir à t'encrasser du mieux qu'ils pouvaient !

    Puis, se faisant, il recula d'un pas avec un air satisfait, la demoiselle couverte de mousse. Il sourit et poursuivit :

    - Je sais que la plupart des gens ont une certaine pudeur et n'aiment pas la nudité que je considère comme tout à fait normale. Néanmoins, et comme tu sembles être de ces gens, je te propose donc d'achever ta toilette toi même après que j'en ai finis avec tes cheveux.

    Et sur ces mots il pivota pour saisir le flacon de shampoing qu'il laissa couler doucement dans la chevelure de la demoiselle qui s'était courbée encore un peu plus pour éviter que ça ne lui coule dans les yeux sans doute. C'est seulement à ce moment que le jeune homme aperçus la marque au fer rouge qui lui saillait les hanches. Une marque assez remarquable mais que l'eau mousseuse lui avait dissimulé : TRAITRESSE. Il l'observa un instant, intrigué en reposant le flacon : qu'est-ce que cela signifiait ? Mais il ne fit pas la moindre remarque, l'heure n'était pas à ça et risquait juste de tendre l'hybride encore plus, mieux vaudrait reporter ces questions à plus tard.
    Glissant ses mains dans les cheveux de la demoiselle il s'occupa ainsi à les faire mousser, du mieux possible, en frottant tendrement derrière les oreilles de l'hybride, toujours avec patience, jusqu'à ce que le résultat lui sembla assez satisfaisant. Il en profita pour retirer les morceaux de paille, les crasses diverses et variées qui les couvraient et, saisissant un seau en bois posé à côté de la source, il s'occupa de les rincer.
    Reculant d'un pas il prit le temps d'admirer le résultat : les cheveux, qui avaient pris jusqu'alors la couleur brunâtre de la boue, avaient virés au bleu azur, lui donnant une certaine beauté nouvelle et surprenante. Curieux !
    Il sourit et se laissa glisser au fond de la source, s'adossant aux pierres lisses qui la formaient, soupirant doucement :

    - Voilà qui est mieux ! Tu n'as plus qu'à finir de te laver et te rincer, une serviette t'attends là, ainsi que des vêtements propres, j'espère qu'ils seront à ta convenance. Ne te gênes pas je ne regarderais pas.

    Il avait désigné du doigt les vêtements et la serviette posée au bords de la source et pivota à son tour pour tourner le dos à la demoiselle. Il n'avait aucune crainte concernant la demoiselle, dans le pire des cas, il n'y avait rien qui puisse représenter un danger pour lui dans cette pièce. Aussi se détendit-il avant de plonger totalement la tête dans l'eau pour humidifier ses cheveux, ceci-fait il les rabattit en arrière et récupéra une nouvelle noix de gel douche pour son propre usage. Curieux tout de même d'observer le résultat final.
    Mais il était plutôt satisfait pour le moment ~
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MessageSujet: Le jour de l'adoption ~ (PV Saïron Ankoù)   Dim 7 Juil - 21:18

Je restais là, nerveuse, à remuer la queue dans l'eau dans le but de retirer un peu toutes les saletés qui s'y étaient incrustées. je regardais mon nouveau maître, qui s'enfonçait petit à petit dans l'eau, en s'arrêtant au torse. Il n'avait l'air nullement déranger par sa nudité ni par la mienne. Ce qui avait dont de me rendre encore plus anxieuse.. Je le voyais réfléchir hésitant, puis l'air un peu plus décidé, il fit un pas vers moi, hors de question qu'il ne s'approche sans mon accord, je fit donc un pas à reculons. Il ne fut apparemment pas surpris de ma réaction et haussa les épaules en souriant et en me lançant d'une voix aussi douce que la dernière fois qu'il m'avait parler :

A croire que tu es muette... mais n'ai pas autant peur ! Je veux juste te décrasser un peu, rien de plus, détends toi un peu. Si la nudité ou ma vue te gênent, tu n'as qu'à me tourner le dos.

Il avait l'air honnête, et sans mauvaises attentions, hésitante, je me laissais tout de même pivoter jusqu'à lui tourner complètement le dos, à contrecœur évidement. J’attendais, et, en une fraction de secondes je sentait une main se poser sur mon épaule droite, me poussant un peu en avant afin d'être un tantinet plus courbée. Je sentais alors son autre main se glisser dans mon dos, sur mes épaules, mes hanches, sans oublier, le ventre, il resta correct et ne touchais aucunes de mes parties intimes. Sans que je ne m'y attende vraiment il me lança une question :

- Ca fait du bien non ? A croire qu'ils prenaient plaisir à t'encrasser du mieux qu'ils pouvaient !

Bien-sûr, je restais aussi muette qu'une tombe, et ne pris même pas la peine de répondre, mais intérieurement je n'en étais plus que soulagée de pouvoir me débarrasser de cette crasse. Il eu même le respect de me dire que je pourrais nettoyer le reste moi même une fois mes cheveux lavés. Je sentais dans le mouvement de l'eau qu'il reculais d'un pas pour admirer son travail. Il ne se laissa apparemment pas démonter par le piteux état de mes cheveux et allais certainement bien s’embêter à les laver et retirer la paille et les petits bouts de terre qui s'y trouvaient, et, à-vrai-dire j'avais vraiment honte... Et le voilà qui commençait carrément à me vider le flacon de shampoing sur la tête et à qui commence à frotter derrière mes oreilles, par réflexe je me courbait alors en arrière de peur d'avoir du savon qui me vienne dans les yeux, je le sentait doucement passer derrières mes oreilles, il était délicat et il y faisait attention. Jamais je n'avais eu pareille douceur en mon égard et ce, depuis fort longtemps. Je restais là soucieuse, à « profiter » des caresses de mon maître, en fermant les yeux et en remuant, malgré moi la queue sous l'eau en signe de bien-être. Je le sentait retirer un as un de mes cheveux, les petits bouts de pailles que je gardais de l'endroit d'où je venais. Quelque instant plus tard je me retrouvée éclaboussée par une grande vague que mon maître avait déversé sur ma tête à l'aide d'un grand seau de bois qui devait se trouver à proximité. Surprise j'hoquetais doucement et pris une grande inspiration en écarquillant les yeux. Je retrouvais alors la couleur naturelle de mes cheveux, ahhh, ce bleu, il m'avais manqué, il me rappelais le ciel, et mon envie de m'envoler d'avoir enfin une liberté, j’esquissais donc un sourire, discret autant que possible. Enfin, la voix de mon maître brisa une nouvelle fois le silence :

-Voilà qui est mieux ! Tu n'as plus qu'à finir de te laver et te rincer, une serviette t'attends là, ainsi que des vêtements propres, j'espère qu'ils seront à ta convenance. Ne te gênes pas je neregarderais pas.

Je le voyais me montrer les affaires du doigt, puis, je le vis pivoter en me laissant comme champs de vision son dos.  Je prenais alors le flacon qu'il avait laisser sur ma droite et j'en versais une noisette sur ma main. Réfléchissant à quelle partie du corps je laisserai le privilège d'être nettoyé en premier, ma queue, oui, j'avais encore et toujours des saletés coincées dans les poils, et je voulais retrouver ma queue grise angora, et non marron et poisseuse, ce fut donc par cette partie là que je commençais. Il fut ensuite le tour de ma figure puis des parties intimes où je prenais bien soin
de me cacher autant que possible de mon maître, je ne tenait pas à ce qu'il se rince l'œil. Je sortais doucement de la source et découvrait que toute la pièce était embrumée.. je me séchait, je me sentait propre, avec une meilleure hygiène que précédemment. Je m’empressai de me sécher les cheveux à la va-vite, et je m'enroulait dans la serviette. Tout en m'asseyant sur une pierre, je regardais la serre, ces roses, quelles étaient jolies, mes yeux se dirigèrent lentement vers ma nouvelle tenue de travail étrangement, les motifs étaient fleuris, on reconnaissait aisément des fleurs de cerisier, je me levais, et je regardais le vêtement de plus près. Ohh, un kimono traditionnel, rose, blanc, et les coutures couleur saumon, il avait l'air magnifique, je l'enfilais avec quelques difficultés, non sans manquer de chuter, puis mon maître gloussa, il devait trouver la situation comique, lui. Quand à moi ce n'était pas mon cas, je n'étais pas habituée à porter des vêtements aussi sophistiqués, surtout que mes anciens maître avaient pour habitude, eux, de me laisser la plupart du temps nue, ou en tenue légères.. Je me retournais alors vers mon maître toute penaude et je sentais mes joues rougir de honte. Je prenais alors le temps d'articuler et de prononcer des mots de manière simple et compréhensible, en étant sure de sois pour ne pas montrer ses faiblesses. Malheureusement quand je prenais mon courage à deux main ça donnait plutôt ça :

- Mer..Merci.. Il est Magnifique.. Je m'appelle.. Hitchiko. Mais tout le monde m'appelle Hitchi'.

Il me sourit, j’étais timide, il était différant, beaucoup trop. Je fini par sourire aussi, toujours aussi rouges, et, les mains un peux tremblantes je replaçais le nœud précédemment enlevé dans mes cheveux.
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MessageSujet: Re: Le jour de l'adoption ~ (PV Hitchi)   Dim 7 Juil - 22:08

    Saïron souriait, fier de son travail, et finissait donc par tourner le dos pour que l'hybride ait l'occasion de se laver. Pendant ce temps le jeune homme s'occupait à la réflexion et à la contemplation de la pièce, réfléchissant d'une part à une manière d’aménager ça de manière plus confortable encore, imaginant une petite coiffeuse le long d'un mur avec un miroir lors de la visite de personnalité féminines, une petite table en bois pour servir un thé en profitant des brûmes, hmm, oui, ce n'était pas une mauvaise idée ! Il réfléchissait également à l'avenir de l'hybride, songeant à lui confier l'accueil des invités si elle se révélait un jour capable de parler, ou l'entretien du jardin. Il n'envisageait pas de la mettre au dépoussiérage ou aux tâches ingrates, il lui demanderait peut-être de l'aide, plus tard. Il n'était pas encore certains du comportement à adopter vis-à-vis d'elle et rechignait un peu à avoir recours à la force. Tant qu'elle suivait ses directives, il demeurerait diplomate, voilà tout.

    Pensant qu'elle avait finit, en théorie, il se permit de faire demi tour avant de se rincer les cheveux et se ravisa en la découvrant occupée au lavage de ses parties les plus intimes. N'empêche qu'elle était vraiment jolie !
    Elle acheva sa toilette quelques instant plus tard et Saïron eut enfin le loisir de se retourner, ne prenant pas de gêne à l'observer enfiler le kimono qu'il avait commandé spécialement pour elle. Elle avait de belles fesses, ça aussi. Elle eut un peu de mal à l'enfiler et sembla hésiter un instant en le contemplant, le jeune homme eut d'ailleurs peur un instant d'avoir fait une faute de goût, le rose du kimono n'étant pas forcément le plus adapté aux long cheveux bleus de la demoiselle. Elle finit malgré tout par l'enfiler, manquant de chuter, et se tournait enfin à nouveau vers son maître, les joues un peu rouges, gênée par la situation et d'autant plus belle ainsi. Saïron était vraiment satisfait de ce bain et également de cet achat des plus intéressant ~

    A ce moment, l'hybride se décida enfin à desserrer les dents et se permit une remarque, hésitante, gênée, difficile, mais belle et bien présente, d'une voix plutôt agréable. Elle le remerciait, le trouvant magnifique, et acceptait enfin de donner son nom, à savoir Hitchiko, expliquant qu'on avait plus tendance à l’appeler Hitchi. Le jeune propriétaire acquiesça avec un sourire, faisant remarquer que c'était un beau nom pour une belle jeune femme.

    Profitant un dernier instant de la chaleur de la source, il se décida alors à sortir, non sans provoquer la gêne de l'hybride qui détourna le regard pendant qu'il se séchait en expliquant qu'il ne la mangerait pas non plus, et acheva de se rhabiller avec la main habile de ceux qui en ont l'habitude, puis il s'approcha d'elle à nouveau en lui passant une main dans les cheveux, lui glissant qu'elle en avait de la chance, et lui proposa de remettre la visite du domaine au lendemain. Néanmoins, il tenait à lui faire visiter un peu la cours et ses quartiers et pour ce faire il lui tendit la main, doucement. Elle se fit réticente, de prime abord, mais finit par accepter de la prendre et c'est sans se presser qu'ils commencèrent à marcher, longeant la serre et les potager, passant sous le saule pleureur qui tira, comme d'habitude, une petite minute d'admiration de la part de Saïron. Vinrent ensuite le petit ruisseau, le puits, le temple, que de lieux qui laissaient sans voix, autant l'habitué que la nouvelle venue et dont Saïron était on ne peut plus fier.
    Il laissa de côté le jardin pour pénétrer à l'intérieur, guidant doucement Hitchi à travers quelques couloirs, sans dire le moindre mot, comme depuis le début de la promenade d'ailleurs, et s'arrêta enfin devant un panneau en bois qu'il fit glisser en dévoilant une petite chambre au tatami azur, doté de quelques meubles, d'un miroir et d'un ensemble de draps pour que la jeune puisse dormir paisiblement, il y avait également une petite pelote de laine, au cas où, et du lait dans une assiette à soupe posé sur un petit bureau de bois, ou du moins sur la planche maintenue parallèle au tatami par des équerres et qui n'avait alors aucune réelle attache avec le sol. En bref il s'agissait d'une petite chambre douillette, pas forcément luxueuse, mais techniquement pas désagréable pour autant.
    Saïron était fier de lui et expliquait à l'hybride qu'il s'agirait désormais de sa chambre à elle et qu'elle pouvait en disposer comme bon lui semblait. S'ensuivit une nouvelle main dans les cheveux et il recula d'un pas, expliquant qu'elle avait à partir de maintenant quartier libre jusqu'au couché du soleil, à ce moment elle devrait le retrouver dans la cours pour venir l'aider à préparer à manger, rien de plus.
    Et il souriait, toujours, guettant la réaction de l'hybride, espérant qu'elle apprécierait ce geste et imaginant bien qu'elle allait l'apprécier !
    Autant qu'il appréciait sa compagnie ~
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MessageSujet: Re: Le jour de l'adoption ~ (PV Hitchi)   Dim 7 Juil - 23:57

Je regardais mon maître toujours aussi gênée, et encore plus une fois que celui-ci sorti nu, il n'avait pas de gros ventre comme mes anciens maîtres, il n'avais pas de poils partout, comme mes anciens maîtres, il n'avais pas non plus de barbe ni les cheveux gris, il n'avais pas non plus des traits sur le visage qui marquais le temps sur les figures humaines. Il avait un dos assez musclé, des bras qui paraissaient pas trop gonflés, mais qui devaient contenir beaucoup de force, à noter pour éviter de faire des gaffes. Et il avait des fesses fermes et bien rondes, à faire rougir un mannequin.  Ses épaules étaient larges, et montraient bien la pratique d'exercices sportifs. Il paraissait beaucoup plus en forme que les autres.. Quel âge avait il ..? 23/24 ans..? Plus... ou moins..? je détournais le regard lorsqu'il allait se pencher et  se sécher les cheveux puis l'entendre me dire qu'il de me mangerait pas. Aussi, il laissa entendre que j'avais un joli nom, et que j'étais aussi jolie, ce qui eu le dont de me faire devenir écarlate. Je l'entendais s'approcher, et sentit une main se glisser dans mes cheveux, et derrière mes oreilles, malgré moi, j’eus un frissonnement, je ne voulais pas me retrouver avec un homme, et pourtant, en quelque sorte il me fascinait.. C'était comme un aimant, j'étais forcée d'être attirée par lui. Il était désormais habillé, et me tendais la main en me proposant de visiter la cour, en reportant la visite du domaine au lendemain. Je regardais sa main, hésitante, le lui donner était un signe de confiance, d’amitié, ne pas lui donné aurait été considéré comme un affront et aurait été certainement suivie d'une punition. Étant raisonnable je me résiliais à lui donner la main, et nous nous mîmes en route en direction de la cour. Je regardais mes pieds, intimidée par la courtoisie dont faisait preuve mon maître,  nous arrivions au saule pleureur en premier, que je n'avais du coup pas eu l'occasion de pouvoir contempler, je regardais les feuilles du saule, au branche tombante, elle me rappelait vaguement l'échine de mon maître que j'avais récemment pu voir quelques temps auparavant..

Fut au tour du petit ruisseau qui se trouvais à côté d'un puits, où l'on pouvait distinguer par dessus le petit ponton, des poisons, huuum poissons, que j'aime ça, le plus rigolo c'est quand il frétille encore dans la bouche, seul les félins peuvent comprendre ça, après le petit ruisseau, j'ai eu le droit à la visite du petit temple qui embaumait l’encens, ahhh, j'oubliais le pouvoir des odeur, c'est fout comment les odeurs peuvent nous faire faire un bon dans le temps, je me revoyais encore à l'âge de 3 ou 4 ans toujours humaine, à prier devant la photo de mamie accompagnée de maman, qui finissait toujours pas bruler de l’encens, il se trouve que les deux encens avait la même odeur, c'était envoûtant. Tous ces lieux étaient époustouflant, je n'avais pas encore vu pareille demeure, et pourtant, j'avais déjà été achetée par une noble famille nipponne ayant de gros moyens et jamais, ooh non jamais je n'avait vu ça. Je restais ébahie par la beauté de tous les lieux que j'avais visiter, et je regardais aussi mon maître visiblement bien fier de sa propriété !

Mon maître me guida alors à l’intérieur de la maison en silence, zigzaguant dans les couloir, jusqu'à arriver à une porte coulissante, ou il se stoppa net. Il la fit coulisser, fier, je découvrais alors une pièce avec un tatami couleur azur, un bureau sur lequel était posé une assiette à soupe remplie de lait et une pile de linge qui devait sans doute se trouver être des dessous de draps, une commode, et au sol une pelote de laine, tout ça reflété par un immense miroir qui éclaircissait la chambre  en reflétant la lumière du soleil.
Confuse je me tournais alors vers lui, ne sachant trop comment réagir, il m’expliqua alors tout sourire que dorénavant,cette chambre était la mienne et que je pouvais  en disposer comme je voudrais. Et sur quoi il m'ébouriffa les cheveux une nouvelle fois, en me lançant que j'avais jusqu'au coucher du soleil pour faire ce que je souhaitais, sous conditions qu'on se retrouve justement, au coucher du soleil pour préparer le diner ensemble  (la phrase INUTILE ! --' ) Il me regardait souriant, je rougis une fois de plus, regardant mes pieds et dans un boul-gui-boulgua incompréhensible, j'arrivais tout de même à dire merci, et que c'était fort généreux de sa part, je m'inclinais en gage de gratitude, et le remerciais une nouvelle fois pour le kimono. Ce sur quoi il me laissa et parti en direction de la cour, je restai là, plantée devant la porte de ma nouvelle chambre. Je regardais autour de moi et je ne savais pas trop quoi faire, il me vint alors l'idée d'aller m'allonger dans l'herbe à côté du ruisseau pour contempler les poissons nager, il ne me restais plus qu'a trouver le chemin. Je parcourrai alors toute la maison et fini par retrouver ma route, je m'allongeais sur le ventre  et je me penchais un peu au dessus du ruisseau pour mieux voir les créatures aquatiques. J'écoutais le coulis de l'eau, le cliquetis du vent sur les branches, je fermais doucement les yeux, et je me laisser porter par le vents, m'assoupir encore un peux, essayer de reporter des événements datant de quelques heures, à des évènement datés et classés depuis fort longtemps.. J'entends des bruits de pas derrière moi, je tend les oreilles, et dresse la queue, j'écoute, j'entends les pas qui se rapprochent, je soleil a bouger. Je devais facilement être la en train de regarder les poissons depuis au moins deux bonnes heures. Je tournais alors le regard et je vis mon propriétaire, marcher, comme si de rien était, la tête en l'air, ça n'était pourtant pas le couché du soleil, je n'étais pas en retard. Intimidée, je fis mine de rien et de me repencher sur les poissons. Je sens l'herbe s'affaisser un peu, et en levant le regard je me retrouvais nez-à-nez avec lui, et je le regardais dans le blanc des yeux. Il esquissait un petit sourire discret ~

Quel sujet de discussion allait-il lancer? Ou bien serai-ce moi qui passerai à la casserole..?
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MessageSujet: Re: Le jour de l'adoption ~ (PV Hitchi)   Lun 8 Juil - 16:10

    La réaction de l'hybride fut des plus appréciable aux yeux de Saïron qui se délectait doucement de la voir rougir ainsi, elle était touchée par l'attention et cela le satisfaisait indéniablement. Elle le remerciait, buttant sur chaque mot, mais l'essentiel était qu'elle faisait l'effort de parler et ça, ce n'était pas de trop, au contraire. Et puis, sa voix était douce après tout, il aurait été dommage qu'elle n'en use jamais.
    Mais voilà, elle appréciait le présent qu'il vennait de lui faire. Il n'y avait rien de plus à en dire, n'est-ce pas ?
    D'ailleurs, elle avait beaucoup apprécié la balade dans le domaine et semblait émerveillée par l'endroit, ce n'était pas déplaisant non plus pour l'ego de Saïron qui était fier de disposer d'un endroit aussi agréable pour mener sa vie, bien que ce ne fut que par héritage, il en prennait le plus grand soin et le conservait avec respect et honneur. C'était d'ailleurs ce désir de maintenir le lieu en état qui l'avait poussé à adopter un hybride, en considérant éventuellement de ne pas se limiter à un unique achat, mais il voulait d'abord constater par lui même les capacités de ces êtres ~


    Il finit par reculer, fermant à demi le panneau de bois et fit ainsi demi tour, se dirigeant vers la cours, laissant l'hybride seule décider d'elle même de ce qu'elle désirait faire du reste de son après-midi. Il considérait que c'était là la meilleure façon d'en juger le comportement : la laisser en liberté. Certes, il y avait toujours le risque qu'elle ne détériore la demeure ou cherche à s'enfuir, mais il considérait que le jeu en vallait la chandelle. C'est donc l'esprit totalement détendu qu'il se laissa traîner lentement jusqu'au temple où il alluma un nouvel encens en l'honneur de ses parents adoptifs, s'agenouillant le temps d'une prière silencieuse. Il avait l'habitude de venir ici le plus régulièrement possible et n'hésitait pas à y passer un certains temps, par respect une fois de plus, honnorant ceux qui lui avaient offert ce dont il jouissait aujourd'hui.

    Il en sortit une bonne demi-heure plus tard, poursuivant sa route jusqu'à un grand mur, le plus haut du domaine à dire vrai, qui donnait jusqu'à une tour qui servait fut un temps de vigie et qu'il avait fait réamménager en mur d'escalade. Ca n'avait rien d'exceptionnel, mais il prennait plaisir à venir s'y entraîner. Il se dévétit alors, prennant le temps de déposer son kimono dans un petit casier callé au pied du mur où traînait aussi une petite tenue qu'il utilisait pour le sport, plus détendue et plus occidentale à dire vrai, plus précisément un bermuda, un débardeur, des chausses fines pour garder une adhérence maximale aux prises et des mitaines.
    Une dernière vérification de l'attache qui maintenant ses cheveux, pour ne pas être gêné et entamait son ascenssion, sans le moindre harnais, enhardis par l'habitude et par la connaissance parfaite du mur, il ne lui fallut pas bien longtemps pour en atteindre le sommet. Il se hissa alors dans la vigie et laissa son regard se perdre sur le domaine, alors qu'il demeurait là, assis sur un créneau. Le saule parraisait plus petit d'ici, mais demeurait toujours aussi majestueux et impressionant.
    Saïron souriait, la vie était si agréable ainsi !
    Et il ferma un instant les yeux.

    Il ne les rouvrit qu'une bonne heure plus tard, peut-être un peu plus, le postérieur quelque peu endoloris par la dureté de la pierre, mais nullement mécontent de cette petite sortie. Il se laissa alors glisser par la trappe de la vigie, rejoignant l'intérieur de la tour pour redescendre lentement par les marches. Il ne lui fallut pas bien longtemps pour arriver au pied de la tour et retrouver le fameux casier où il avait laissé son kimono qu'il enfila à nouveau. Le soleil n'était pas encore couché, il avait encore du temps à tuer. Autant marcher un peu !
    Il se laissait donc aller dans la cours, sans but précis, et il lui sembla apercevoir l'hybride traîner près du petit ruisseau. Nouveau sourire, il décidait de s'en approcher doucement et quelques pas plus loin il finissait par se retrouver nez à nez avec elle, vennant s'asseoir à ses côtés en observant les poissons qui allaient et vennaient sous l'eau.

    - Ils sont beaux n'est-ce pas ? Mais je suis désolé de te dire que ceux là ne sont pas à manger.

    Il tennait ces poissons de ses parents adoptifs et, une fois de plus, y était très attaché et espérait bien que l'hybride n'y puise pas de la nourriture pendant qu'il aurait le dos tourné. Autant prévenir que guerrir donc, n'est-ce pas ?
    Néanmoins, il n'était pas cruel non plus et, se tournant vers elle, il trouva bon d'ajouter :

    - Mais si tu as tant envie de poisson, je peux t'en acheter pour les jours à venir. Je te demanderais simplement en retour que ce soit toi qui les demande et que tu essayes d'être plus communicative. Ce sera plus agréable ainsi, autant pour toi que pour moi.

    Saïron avait eut l'idée à l'instant et l'appréciait déjà, considérant que c'était l'occasion de désserer un peu plus les lèvres de l'hybride qui n'osait jamais lui dire quoi que ce soit, ce serait peut-être une manière de la sociabiliser un peu plus ?
    En attendant il demeurait là, fixant les poissons avec un regard un peu vague, repensant à la soirée qui s'annonçait. Se devait-il de tenir au courant l'hybride des évènements à venir ? Oh et puis, pourquoi pas après tout ?

    - Pour le reste, nous allons avoir une invitée ce soir : une connaissance à moi qui passera la nuit dans le domaine. C'est pourquoi j'aimerais que tu te tiennes sagement et que tu t'occupes de servir et desservir la table. En échange, je te propose d'autres vêtements pour venir agrandir ta garde robe, après tout il serait bête de se limiter à cet unique kimono et je ne pense pas que tu sois contre des sous-vêtements, je me trompe ?

    Il souriait, amusé quelque peu par la situation. Il était peut-être un peu moins agréable que quelques instant plus tôt et commençait enfin à exiger des choses de l'hybride, en retour des services qu'il lui rendait depuis son arrivée. C'était peu demandé, mais étant donné que l'hybride semblait si introvertie, il craignait qu'elle en refuse bêtement. Il imaginait pourtant qu'elle n'ose pas refuser et puis, il y avait des gains à la clé et c'était là sans doute le meilleur des arguments pour la motiver, au moins pour commencer, installer un meilleur climat entre eux.
    D'autant plus que Saïron tennait vraiment à ce que cette soirée se passe aussi bien que possible et qu'il valait ainsi mieux prendre quelques précautions, n'est-ce pas ? ~
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MessageSujet: Re: Le jour de l'adoption ~ (PV Hitchi)   Mar 9 Juil - 15:33

- Ils sont beaux n'est-ce pas ? Mais je suis désolé de te dire que ceux là ne sont pas à manger.

Je souris. Bien entendu, je savait très bien que ces poissons n'étaient pas comestibles, de plus, je me doutais qu'ils étaient accessoirement placés ici dans le seul but de décorer, et non d'être manger. Je le regardais donc, et me contentais de sourire bêtement.


 - Mais si tu as tant envie de poisson, je peux t'en acheter pour les jours à venir. Je te demanderais simplement en retour que ce soit toi qui les demande et que tu essayes d'être plus communicative. Ce sera plus agréable ainsi, autant pour toi que pour moi.

Je le regardais, assez, stupéfaite. J'esquisse une nouvelle fois un sourire, et j'accepte en faisant "oui" de la tête. Plus communicative hein ..?  Hum, oui, ça pourrais être possible, mais quoi dire ..? Je suis une esclave, je ne vois pas de quoi je pourrait discuter, ne serait-ce que de la pluie et du beau temps avec lui, nous vivons dans deux monde différents, nous sommes séparées en tous points, nous n'avons rien à voir  l'un l'autre,  je ne voyais pas du tout comment pouvoir lancer un sujet de conversation tout est si.. récent.. J’aurais du m'habituer pourtant depuis le temps que je suis hybride maintenant.. M'enfin.. Je tacherai de faire des efforts, après tout de devais me plier à ses ordres non .?

- Pour le reste, nous allons avoir une invitée ce soir : une connaissance à moi qui passera la nuit dans le domaine. C'est pourquoi j'aimerais que tu te tiennes sagement et que tu t'occupes de servir et desservir la table. En échange, je te propose d'autres vêtements pour venir agrandir ta garde robe, après tout il serait bête de se limiter à cet unique kimono et je ne pense pas que tu sois contre des sous-vêtements, je me trompe ?


Une invitée, qui passerai la nuit au domaine ..? Pas de souci pour moi,n ça n'était qu'une mince affaire, j'avais déjà eu affaire à pire. Il suffisait simplement de donner un coup de main pour la cuisine, et de s’occuper de mettre la table et de la nettoyer, de plus pour me motiver un peux j'avais des vêtements à gagner, et j'avoue qu'il ne serai pas mal d'avoir une culotte de temps à autres... Il faisait tout de même un peu froids sous ce kimono. Les fesses à l'air, c'est assez inconfortable, et ce qu'il me demandais en contrepartie était vraiment mince comparer à ce qu'il venait de m'offrir. J'étais juste curieuse de savoir qui viendrait ce soir, toute de même intrigué de savoir comment allait se dérouler la soirée.
Le soleil allait tranquillement ce coucher, et il me guida vers la cuisine afin que nous puissions la faire ensemble, il supervisait et je m'appliquais à lui obéir. Je me lavais tout d’abord les mains afin de ne pas contaminer les aliments, au menu ce soir, soupe miso',nems au porc, et riz cantonais assaisonné de légumes saisonniers. 
Je m''occupais donc de rincer les tomates et de les couper en fines tranches sur les commandes de mon maître, et de mettre le riz dans la cuiseuse. Une fois ça, fait, je m’occupais de faire le contenu des nems en hachant du porc et en l’accompagnant de champignons japonais, et de quelques épices. Restait plus qu'a faire les pliages, et le dessert. Mon maître regardais tout mes fait-et-gestes, et ajoutais quelques commentaires comme quoi, lui n’aurait pas fait comme ça mais autrement, mais que se serai l'occasion de tester de nouvelles choses. J'en profitais donc pour faire un effort, et lui expliquais que chez mon avant dernier maître j'étais souvent au fourneau et qu'il m'arrivais de temps à autre de faires des nems, en étant bien entendue, suppervisée par un grand chef, et que j'avais appris quelques notions pour faire la cuisine, surtout les pâtisseries. Je faisais ainsi quelques efforts pour parler.. un peu. Histoire de ne pas paraître trop réservée. Je lui demandais alors ce qu'il préférais en dessert, apparemment monsieur ne voulais pas de dessert mais avais plutôt prévu du Saké. Soit. Qu'il en soit ainsi, Manquais plus que le pain, qu'il fallait couper en fines tranches pour pouvoir saucer la soupe, déjà prète.


J’attrapais donc le couteau, et commençais à faire mon travail, une tranche, de tranches, trois tranches??? Et AOUTCH, voilà que le couteau ripe et que je m'entaille méchamment la main.. Sans le vouloir je lâche le couteau, et me met à roupiller.. Mon maître vis ma maladresse et me dis de ne pas bouger, le voilà parti au pas de course, pour faire je ne sais quoi, j'allais donc au robinet passer mon doigt sous l'eau, histoire de rincer la plaie, la larme à l’œil à cause de la douleur. Et voilà que revenait mon maître avec une trousse de secours
qu'il s’empressa d'ouvrir, et de sortir du désinfectant, une compresse, un gros pansement, il me regardait dans les yeux, et tout en prenant ma main, me conseillait de faire plus attention à l'avenir, et qu'il ne tenait pas à avoir de la bouillie d'hybride. Il désinfectât tendrement la plaie, en me demandant assez régulièrement si j'avais mal, je lui disais que ça allait, il applicat délicatement le pansement, et, me pris dans ses bras, à ma plus grande surprise, je n'eu pas de punition, mais un câlin, doux, et chaud. J'étais décidément tombée sur un bon maître, je ne m'attendais pas du tout à ça, il était généreux, ma chance avait tourner, et moi, je rougis bêtement sans trop savoir quoi faire... La douleur était passée, l’étreinte se desserra alors et je restais figée, sous un certain choc.. Après quelques seconde, où j'eus repris mes esprit, je réalisais que mon maître continuais le travail que j'avais commencer et achevait de couper la baguette, je lui proposais donc de reprendre ce que j'avais commencé, il me répondit que c'était inutile si c'était pour que je me recoupe une nouvelle, fois. Gênée, d'avoir étée aussi maladroite, je m'excusais en cafouillant. Et demandais où se situaient les couverts et les assiettes afin de pouvoir disposer la table. Il me montrât du doigt un placard situé à sa droite, je l'ouvris et trouvais tout ce dont j'avais besoin, je me rendais alors au salon lorsqu'une sonnerie retentit.
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MessageSujet: Re: Le jour de l'adoption ~ (PV Hitchi)   Mar 9 Juil - 20:41



    Elle souriait à l'entente de la remarque du jeune homme concernant les poissons, un sourire que Saïron ne chercha pas à interprété, espérant tout de même qu'il ne s'agisse pas d'une promesse de mort pour les fameux habitants du ruisseau. Il imaginait néanmoins Hitchiko trop craintive d'une punition pour céder à un quelconque instinct sauvage qui la pousserait à s'en prendre à eux. Ainsi donc, l'affaire était close. Venait ensuite les récompenses qu'il lui proposait, la première ayant l'effet de la surprendre. Elle tira un sourire et acquiesça, timide comme à son habitude, mais Saïron ne s'en offusqua pas, cela viendra avec le temps de toute manière. Il espérait pouvoir un jour avoir une conversation plus intéressante avec l'hybride, peu importe le sujet à dire vrai. Faudrait-il parler de soutiens-gorge qu'il lui répondrait sans aucune gêne et avec autant de plaisir qu'une conversation plus importante et sérieuse. Après tout, ne l'avait-il pas acheté d'une part pour l'aider mais aussi et surtout pour combler ce silence constant qui pesait sur la demeure ? La première partie semblait prometteuse, la seconde... seul le temps le dirait.
    Et sa seconde offre ? Elle ne lui tira pas de réaction particulière. Il s'attendait un peu à la gêner en lui rappelant sa nudité actuelle, petit plaisir sadique oblige, mais elle n'en fit rien, entraînant une petite déception de son propriétaire. Néanmoins, elle semblait bien vouloir accepter ce petit jeu, par nécessité plus que par réel désir il s'en doutait, mais néanmoins cela permettait de la motiver et d'être un peu plus rassuré concernant le déroulement de la soirée.

    Le soleil finit par se coucher, lentement, à l'horizon et il est temps de se relever, de faire route vers la cuisine où Saïron entrait le premier après avoir guidé l'hybride à travers les couloirs. La pièce n'était pas bien grande, plutôt basse de plafond et remplie de placard. Son arrière-arrière grand-mère adoptive l'ayant faite reconstruire après un incendie, elle s'était décidée à quelque chose d'étroit et adapté à sa taille, parce que c'était ainsi qu'elle se plaisait. Personne n'avait encore eut l'ambition de la rendre plus agréable à utiliser. De toute manière, Saïron étant constamment seul ici, il ne trouvait pas cela gênant, au contraire.
    Elle était assez grande pour s'y tenir à deux, sans doute pas à trois, et disposait d'un bon plan de travail pour les préparations. Le jeune maître avait finalement décidé de laisser faire l'hybride pour commencer en la supervisant, curieux de voir comment elle se débrouillait et n'hésitait pas à faire des commentaires sur sa manière de cuisiner qui ne ressemblait pas autant à ses habitudes plus traditionnelles, ce à quoi elle rétorquait avoir déjà servie dans un restaurant et ne faire que suivre les conseils de son avant-dernier maître. De curieuses idées, saugrenues même, mais pas forcément si bête en y repensant, si bien que Saïron la laissa faire avec une certaine curiosité, presque fasciné. Il finit par se décider à l'aider, voyant l'heure tourner plus rapidement qu'il ne l'imaginait, et s'attaquait au porc, coupant des morceaux de bonne taille et préparant la sauce au cury avec patience. Le repas fut rapidement prêt et couvert pour éviter qu'il ne refroidisse.
    L'hybride proposa la préparation d'un dessert mais, voyant l'heure, Saïron s'y refusa en proposant plutôt un bon verre de saké pour digestif. Nous étions au milieu de l'été, le soleil se couchait tard, il vallait mieux ne pas se remplir le ventre à l'excès, cela serait mauvais pour le sommeil. Il se décida donc à mettre une bouteille au frais.

    Au final, l'hybride s'avérait déjà un peu plus bavarde qu'avant et Saïron appréciait. Il ne restait alors plus que le pain à couper et, bien entendu, il fallut qu'un accident arrive : l'hybride, maladroite, ne manqua pas de s'entailler la main après avoir coupé quelque tranche.
    Le jeune maître supervisant l'opération et voyant le drame s'empresse de lui dire de ne pas bouger et se dépêche d'aller chercher la trousse de soin qui n'est pas bien loin, par pur réflexe dans ce genre de situation. Il revient donc et la trouve la main sous le robinet, cherchant à la rincer un peu. Il lui demande doucement de s'avancer, lui prends la main dans la sienne avec délicatesse et commence à la désinfecter pour ensuite y mettre un pansement. La blessure n'avait rien de bien grave mais elle semblait anxieuse, apeurée d'avance par de potentielles représailles. Saïron s'en doutant n'en fit rien, il était patient de toute façon, et fit même tout le contraire de ce à quoi l'hybride pouvait s'attendre : il la fixa dans les yeux avant de venir l'enlacer doucement en lui murmurant de faire plus attention, qu'il ne voulait pas qu'il lui arrive des choses plus graves. Une manière de tisser un lien, il tenait à la conserver en vie et ne mentait pas, pourtant pas encore attaché réellement à la nouvelle venue. Cette dernière rougit à cette étreinte et sembla quelque peu... sous le choc après qu'il se soit reculé, il sourit, lui ébouriffant doucement les cheveux et acheva le travail pour elle, histoire qu'elle ne se coupe pas à nouveau. Ce faisant elle s'excusa et proposa de mettre la table en apportant les assiettes, Saïron lui en indiqua donc la position dans la cuisine exiguë et elle s'empressa d'en sortir trois. Elle prenait doucement le chemin du salon pour les disposer lorsqu'on sonna à l'entrée du domaine.
    Saïron, aux aguets, précisa rapidement quelques consignes à l'hybride, notamment de bien se tenir, de déposer deux assiettes sur la petite table du salon, précisant qu'elle allait devoir manger quelque peu à l'écart mais qu'elle aurait sa récompense si tout se passait bien, lui demandant ensuite faire le service des plats et des couverts en respectant les ordres. Sur ce, il se hâta jusqu'à la porte qu'il ouvrit en découvrant la personne qu'il attendait : une jeune demoiselle, presque 19 ans, un peu plus petite que lui, rousse, vêtue sobrement en jean's et en débardeur. Une fille sans rien d'exceptionnel de prime abord, même si elle n'avait pas à se plaindre des dont de la nature à son égard, seule, comme prévu. Il s'empressa de la saluer en l'enlaçant doucement, déposant un petit baiser sur son front avant de se reculer, ouvrant la bouche pour faire une remarque qui fut instantanément couper par la femme qui expliquait qu'elle avait atrocement faim et qu'elle aimerait vite passer à table. Saïron acquiesça sans un mot et se dirigea vers le salon où Hitchiko avait bien fait son travail, les plats étaient disposés à table, les couverts et les assiettes aussi et elle avait bien pris soin de se mettre à l'écart : les ordres avaient été bien appliqués, c'était une bonne chose. Elle ne tarda pas à remarquer la nouvelle venue s'empressa de se redresser pour la saluer d'une courbette. Saïron sourit, content de cette bonne initiative. La dame ne décrocha pas un mot et Saïron finit donc par prendre la parole pour faire les présentations :

    - Ambre, je te présente Hitchiko, mon hybride de compagnie, je t'en avais déjà parlé.

    La femme acquiesce, observe l'hybride d'un œil critique, ses yeux gris semblant vouloir la transpercer du regard, étrangement. Elle finit par répondre en souriant, argumentant que c'était de la bonne marchandise et demandant si elle était bien soumise, arguant les mérites d'un dresseur non loin d'ici. Saïron répondit par la négative à l'offre en arguant qu'elle était obéissante et qu'il n'y avait rien à en redire. Ambre haussa les épaules et acheva de s'en désintéresser. Saïron poursuivi néanmoins à l'attention d'Hitchi' :

    - Hitchi', je te présente Ambre, elle va passer le repas avec nous et la nuit avec moi. Etant donné qu'elle est notre hôte, tu lui devras autant d'obéissance que tu en doit à moi, est-ce bien clair ?

    L'hybride n'avait pas vraiment le choix et, semblant quelque peu réticente l'espace d'une poignée de seconde, finit par acquiescer.
    Saïron sourit donc gaiement et desserra les lèvres pour poursuivre la conversation mais fut chaleureusement interrompu par la fameuse  Ambre qui lui posa son doigt sur les lèvres pour le faire taire, le fixant droit dans les yeux avec un air lascif et faisant remarquer que la nourriture allait refroidir. Le jeune maître finit donc par acquiescer et se mit en place devant la table,  Ambre en face de lui. Il la sert donc et souhaite un bon appétit à tous avant d'attaquer la soupe qu'il trouva d'ailleurs délicieuse. Le repas se déroula sans encombre, Ambre discutait avec entrain de ses projets personnels, des études en cours, en médecine, la première année se passait sans la moindre encombre et elle en était heureuse, si bien que ses parents lui avaient offert cet hybride pour la récompenser. Elle parlait ensuite d'un de ses prétendant, Karl, qu'elle prenait un vilain plaisir à tourner en bourrique et dont elle profitait quelque peu sans véritable remord. Puis vint le tour de Saïron d'expliquer qu'il travaillait sur un projet pour une boîte de développement américaine qui lui demandait un rendu pour la fin du mois, il expliquait qu'il avait pris une bonne avance sur ce qu'il avait prévu et se permettait donc de se la couler douce pour la soirée et pour les quelques jours à venir, ce qui lui donnait donc l'opportunité d'adopter une hybride en ayant le temps de lui inculquer tout ce qu'elle avait à savoir. Elle répondait que c'était une bonne chose et qu'elle la lui aurait bien volé tant elle était à son goût, n'hésitant pas à faire remarquer que l'hybride avait les seins très bien formés et des hanches parfaites pour les activités de lit, Saïron ne releva que par un sourire entendu, quoique fier de sa trouvaille, et se permit d'aller chercher le saké, bien frais, et des verres, finissant par offrir une tournée générale en expliquant qu'une deuxième bouteille prenait le frais et pourrait prendre le relais tout à l'heure. Il vint alors s'asseoir à côté d'Ambre qui finissait par doucement poser sa tête sur son épaule. Saïron leva alors son verre, imité par la demoiselle, puis plus timidement par Hitchiko, et tous burent leur premier verre cul-sec.
    Et ainsi la soirée débuta vraiment.


Version avec un hybride en plus ~:
 
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MessageSujet: Re: Le jour de l'adoption ~ (PV Hitchi)   Lun 15 Juil - 22:05

J'étais dans la cuisine, j'avais finis de mettre le couvert. J'entendais alors une voix féminine retentir dans l'entrée. J'allais donc dans le salon et découvrit, une fille, un peu plus âgée que moi, rousse au cheveux bouclés et des taches de son plein la figure, plutôt mince en jean et en débardeur, avec une bonne poitrine pour une femelle humaine, qui, comparée à mon ancienne maitresse n'avait vraiment pas à se plaindre. La traille fine elle était vraiment jolie. J’exécutais alors une petite courbette à son attention afin de la saluer et de dire bonjour. Mon maître fit les présentation et acquiesçais de la tête une nouvelle fois, pour confirmer les dires de celui-ci.

Il dit à mon attention : - Hitchi', je te présente Ambre, elle va passer le repas avec nous et la nuit avec moi. Étant donné qu'elle est notre hôte, tu lui devras autant d'obéissance que tu en doit à moi, est-ce bien clair ?


Un peux réticente à cette idée j’acquiesçais tout de même, et intérieurement j'étais envieuse que cette fille ai plus d'attention que moi, nouvelle arrivée.. M'enfin je n'était qu'une esclave après tout non..? Et rien ne l'obligeais à être aimable avec moi.
Je vis mon maître tout sourire commencer à vouloir dire quelque choses, et fut brusquement interrompue par son hôte qui du bout du doigt l'avait fait taire, en l'espace d'une fraction de seconde, en faisant remarquer qu'elle ne voulait pas manger froid. Ils s'assirent donc, mon maître lui souhaitât un bon appétit, et servait la soupe que j'avais mise sur la table au préalable. Il fit aussi remarquer que la soupe était bonne. Je rougissais intérieurement, au moi, il aimais ma cuisine, c'était déjà ça, je restait au coin de la salle, attendant patiemment les ordres de mon maître afin de servir et dé-servir les différents plats du repas. Je les entendais discuter de tout et de rien de leur projets, j'appris aussi par la même occasion le métier de mon maître, j'écoutais sans dire un mot, éblouie par des vies qui étaient si intéressantes. Un moment même, la femme fit remarquer que j'avais une poitrine, et des hanches très bien formées et que, pour une hybride, j'étais plutôt intéressante, et qu'elle m'aurais bien dérobée à mon maître tant je lui plaisais. Ces mots eurent le dont de me faire rougir, elle fit aussi remarquer que je devait bien être adaptée au activités de lits, que qui eu cette fois, de dont de me mettre plutôt mal-à-l'aise.. Mon maître répondit par un sourire et dit à son tour, qu'il était plutôt fier de sa trouvaille. Je souriais intérieurement, trouvant ça plutôt touchant.


Le repas se terminais alors tranquillement, je m'approchais tranquillement de la table, en demandant s'il avaient fini, et ils répondirent par la positive, je débarrassais soigneusement la table et faisais des vas et viens vers à la cuisine. Une fois la table totalement propre et débarrassée, mon maître se mit en direction de la cuisine, je le voyais alors sortir avec trois verres dans une main et une bouteille dans l'autre, il avait pour but de payer la tournée générale. Il servit donc un verre à chacun en précisant qu'une autre bouteille était au frais afin de prendre le relais de la première, je me joins à eux, quelques peu intriguée par la boissons que contenait la bouteille, j’eus aussi droit à mon verre, nous trinquions tous les trois ensembles, et comme eux, je bu mon verre coup sec, la boisson qui était apparemment du saké coulait doucement dans ma gorge, qu'elle réchauffait doucement, le gout était plutôt particulier, mais au bout du deuxième verre,mes papilles s'y étaient habituées... Peu à peu le temps passait, les discutions aussi, je me souviens alors de quelques fragments de la soirée, plutôt agréable et joviale. Quand la soirée touchât à sa fin, je rentrait doucement en zigzagant en direction de ma nouvelle chambre, accompagnée de mon maître et de son hôte qui eux, riaient bien de moi, sous prétexte que je n'avais pas l'habitude de boire, je riais un peux avec eux, il est vrai que le saké me faisait tourner la tête. je n'avais jamais bu d’alcool au paravent.. Je tâtonnais le mur à la recherche de la porte, ils m’abandonnèrent en entrant dans la chambre de mon maître, en se tenant la main, j'étais jalouse. Même si je ne voulais pas l'avouer.. Mais, elle, elle avait toutes les attentions.. c'était pas juste quoi... Je rentrait doucement dans ma chambre, refermant la porte avec quelques difficultés, et m'affalais sur le lit qui était tellement douillet, comparé au tas de paille qui me servait pour dormir, je fermais doucement les yeux, songeant à la journée qui m'attendrai demain.. Et en l'espace de quelques secondes je m'abandonnais dans les bras de Morphée, juste une nuit, voilà bien longtemps que je n'avais pas dormis aussi bien, à demi conscente, j'entendais le rire de la jeune fille rousse qui devais à mon avis s'amuser avec mon maître.. Une conquête d'un soir, ou bien quelque chose de plus sérieux..? Seul le lendemain répondraitt à ma question..


Je me réveillais doucement, le jour devait être levé depuis quelque heures, il devait être approximativement 9h du matin. Aie, un mal de crâne affreux s'était installé durant la nuit, je me levais difficilement, cherchant le mur pour me maintenir en équilibre, je regardais autour de moi, j'étais toujours dans la chambre que m'avais faite mon maître. Je m'approchais de la coiffeuse, regardant mon reflet dans le miroir, quelle mauvaise mine j'avais, le bol de lait de la veille étais toujours là et n'avait pas bougé d'un poil. Le silence fut brisé par un cri de famine venant de mon estomac, effectivement je n'avait pas manger depuis deux jours déjà, je regardais le bol, je l'engloutissais alors comme une morfale. Je me regardais à nouveaux dans le miroir, j’essuyais les moustaches de lait que j'avais au dessus de mes lèvres. je regardais sur la petite chaise à côté une bassine d'eau et un gant de toilette avait été mise à ma disposition, j'entamais alors une petite toilette de chat, et pris soin de bien me nettoyer le visage. Après cette petite étape je m’emparais de la brosse à cheveux qui elle était posée à ma droite et retirait le nœud que j'avais dans les cheveux afin de me les brosser plus facilement. Je replaçais alors correctement le nœud derrière mes oreilles félines. Ma queue,  elle aussi était en pagaille, je m'arrangeais alors pour la brosser avec soin et me voilà donc fin prête. Je sortais doucement de ma chambre, et constatai alors que personne n'était réveillé. Je me mettais alors en direction de la cuisine, pour préparer un petit déjeuné copieux, histoire de faire bonne impression et de pouvoir me rendre un minimum utile. Je disposais aussi silencieusement que possible deux bols sur la table en verres, supposant que comme la veille, je devrai faire repas à par. je m'occupais alors à trouver des ingrédients dans les placards. Ah, il avait pile poil ce qu'il fallait pour faire des croissants à la française, je me mettais à l'ouvrage et j'y mettais du cœur, espérant que cela plairait à mon maître et à son hôte. J'enfournais donc les croissants, dix minutes au four et c'était prêt, j'allais mettre le couvert quand je me trouvais nez-à-nez avec l'hôte de mon maître. Surprise j'allais ouvrir la bouche pour lui demander ce qu'elle prendrais, et elle me coupas d'un ''Shhhht !'' En glissant son doigt sur ma bouche. Et je la vit partir, comme une voleuse, en marchant sur des œufs. Je me retrouvais donc paumée au milieux du salon. Qu'est-ce que je dirais à mon maître une fois qu'il serait levé ..?

Je restais la, perdue, en combattant intérieurement ce mal de crâne qui était de plus en plus douloureux. La sonnerie du four se fit entendre, ZUT ! j'allais réveiller mon maitre. Je me précipitais alors pour l'éteindre, et sortir les croissants du four. Je les emportaient sur la table et retirait alors le bol qui était de trop, et, sur le chemin de la cuisine, je retrouvais mon maître... En petite tenue, et apparemment mal réveillé.. Il me regardait surprit, et moi je me stoppais net, et je rougissais, je rougissais...

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MessageSujet: Re: Le jour de l'adoption ~ (PV Hitchi)   Lun 15 Juil - 23:25

    La soirée se passait sans mal, à dire vrai, elle était même des plus agréable alors que le saké coulait à flot. Un verre après l'autre, Saïron assumait sa réputation d'habitué alors que les deux demoiselles qui l'accompagnaient semblait avoir un peu plus de mal, Hitchiko la première qui, si elle avait été gênée par les remarques d'Ambre, avait quand même fait honneur à la bouteille en trinquant avec tout le monde et en enchaînant les verres au même rythme que les deux adultes et sans se plaindre, ayant pourtant bien vite la tête qui lui tourna, entraînant quelques remarques douteuses de la part d'Ambre que Saïron ne releva pas, Ce dernier, se souciant quand même de l'hybride finit par ne lui servir plus que des demi-verres pour éviter qu'elle ne se fasse trop mal, visiblement pas habitué du tout aux effets de l'alcool. Quant à lui, il était plutôt détendu, serein, alors qu'Ambre gardait sa tête posée sur son épaule. Tout se passait bien et la seconde bouteille de saké connu un sort tout aussi enviable que la première : elle fut vidée entre des crises de rires, des petites batailles de chatouilles qui finirent par mêler tout le monde, autant Ambre que Saïron et Hitchi' : peu importait le rang, le but était de s'amuser. Certes, il n'est pas impossible qu'une ou deux mains se perdirent durant la joute à des endroits imprévus mais au final, personne n'y prêta réellement attention et, à dire vrai, personne ne s'en souvint réellement le matin.

    La soirée se poursuivit ainsi jusqu'à minuit, approximativement, heure à laquelle les rires s'estompèrent, un peu, pas totalement, et où Saïron se décida à raccompagner tout le monde dans les chambres, observant en riant Hitchiko qui avait décidément un peu de mal à digérer l'alcool qu'elle venait de boire, titubante et zigzaguant avec quelques difficultés à travers le couloir jusqu'à arriver enfin dans sa chambre où elle s'effondrait sans même prendre la peine de retirer son kimono. Saïron souriait doucement : au moins ne s'était-elle pas ennuyée au cours de la soirée, c'était une bonne chose. Il savait que la compagnie d'autres humains risquait d'affecter Hitchi' d'une certaine façon, l'obligation de rester quelque peu à l'écart lorsque des invités seraient présents risquait de la troubler et de nuire à son moral, Saïron en était conscient et n'appréciait que peu de la contraindre ainsi. Heureusement, la journée s'était passée sans heurt et elle semblait avoir malgré tout bien apprécié ce qui s'était passé, sans sembler éprouver trop de jalousie.

    Il refermait donc le panneau en bois sur la chambre et accompagnait Ambre dans la sienne, un peu plus loin. Celle ci, un peu plus grande, était blanche et disposait d'une grande fenêtre offrant une vue sur la court et sur le grand saule pleureur, une vue magnifique en somme mais, autant lui qu'Ambre ne semblaient pas vraiment avoir le désir de s'obstiner à la contemplation de ce genre de chose et, l'alcool aidant, les vêtements ne tardèrent pas à tomber et des bruits à se faire entendre. Saïron n'en garda d'ailleurs qu'un souvenir vague le lendemain matin : il avait été celui qui avait le plus bu au final et avait sans doute un peu trop forcé. Impossible de se souvenir exactement du déroulement de la dernière heure de la soirée.
    Toujours est-il que le réveil se fit... difficilement.

    Le soleil était levé depuis longtemps alors qu'il somnolait encore dans ses draps, les yeux clos, vêtu uniquement d'un simple boxer blanc, un peu trop serré d'ailleurs. Il fut réveillé par une sonnerie quelque peu désagréable et non identifiée qui lui fit ouvrir doucement les yeux. Il était toujours dans la chambre mais seul, aucune trace d'Ambre si ce n'est son parfum dans les draps. Saïron se redressa donc, sentant les effets désagréable de la gueule de bois lui retomber sur la face. Il se tint le front, se glisse hors de ses draps et se redresse en fixant dehors par la grande fenêtre : il faisait déjà jour et Ambre avait sûrement du partir pour son boulot. Il haussait donc les épaules et ne prit pas le temps de s'habiller malgré la demi-trique avec laquelle il s'était réveillé, se glissant doucement hors de la pièce en imaginant qu'Hitchi' devait sans doute encore dormir étant donné ce qu'elle avait bu la veille.
    Il fut surpris de la croiser dans le couloir, à quelques mètres de la cuisine, semblant déjà réveiller et parfaitement active. Cette dernière se mit alors à rougir, rougir comme une tomate en détournant le regard, sans doute gênée par l'accoutrement du jeune-homme qui, sans s'en offusquer, décida de s'approcher d'elle pour lui ébouriffer les cheveux :

    - Coucou Hitchiko-chan, j'espère que tu as bien dormis, désolé je ne pensais pas te trouver debout aussi tôt.

    Il était sincère et la saluait comme une égale, comme une humaine, trouvant toujours étrange de faire la distinction par rapport à une personne comme Ambre, considérant qu'il n'y avait aucune raison de la traiter différemment des autres filles, à plus forte raison en considérant qu'elle était vraiment mignonne.
    Puis, passant à côté d'elle il huma dans l'air une curieuse odeur inconnue qui l'emmena jusqu'au salon où fumaient doucement les croissants, inconnus au bataillon en tant que met culinaire pour le jeune homme qui avait grandis avec les mœurs asiatiques. Il pivota vers Hitchi' avec un air quelque peu surpris :

    - Tu as déjà préparé le petit déjeuner à ce que je vois, c'est gentil de ta part ! Mais... qu'est-ce que c'est ?

    La demoiselle répondit en expliquant qu'il s'agissait de croissants à la française, provoquant le haussement d'un sourcil de Saïron qui restait dubitatif devant la chose qui dégageait au final un fumet des plus appréciable. Il s'approcha donc de la table, s'agenouillant devant sans trop savoir comment déguster cette curieuse nourriture qu'il ne connaissait pas, ayant plutôt l'habitude d'un déjeuner plus sommaire et... froid. Il héla donc sa domestique, regrettant quelque peu qu'elle se soit isolée alors qu'Ambre n'était plus là, l'invitant à venir manger avec lui, voir mieux encore, l'invitant à venir sur ses genoux pour lui montrer comment déguster ça, s'attendant à voir surgir une quelconque sauce sucrée ou autre.
    Il n'en fut rien et l'hybride finit par s'approcher, un peu hésitante mais n'osant visiblement pas désobéir à Saîron, venant doucement prendre place sur ses genoux en lui expliquant tout simplement qu'il suffisait de croquer dedans, rien de plus, et que si l'occasion se présentait à nouveau, elle pourrait les fourrer avec du chocolat par exemple la prochaine fois. Saîron observait avec un air intéressé avant de finir par en saisir un pour en prendre une bouchée, trouvant ça plutôt bon et n'hésitant pas à se servir à deux autres reprises, Hitchiko ayant prévu de quoi contenter trois estomacs de toute manière.
    Le déjeuner se passa donc ainsi, dans le calme, l'un et l'autre digérant leur mal de crâne respectif. Une fois finit, Hitchiko s'occupa de retirer les miettes de la table alors que Saïron s'occupait à préparer un thé au jasmin et, alors que l'hybride entrain dans la cuisine pour se débarrasser des miettes, lui ébouriffait une fois de plus les cheveux en la remerciant pour cette initiative, expliquant qu'il avait beaucoup apprécier, finissant par l'enlacer une poignée de secondes.

    - Finalement, je suis vraiment content de t'avoir ici.

    A dire vrai, cela faisait bien longtemps que Saïron n'avait pas encore eut l'occasion de prendre un petit déjeuner avec quelqu'un d'autre que lui et la compagnie d'Hitchiko était d'autant plus appréciable alors. Ca le sortait un peu de sa solitude et lui faisait du bien, plus de bien que cette dernière ne pouvait imaginer, au fond.

    Le thé ne tarda pas à infuser, un bon thé bien odorant qu'il finit par emporter au salon, déposant tasses et théière sur la table en laissant le choix à l'hybride de revenir sur ses genoux ou de s'asseoir face à lui selon ses désirs, puis, une fois qu'elle eut pris place, il se décida à prendre la parole :

    - Je vais sans doute devoir m'absenter cet après-midi, j'aimerais que tu t'occupes de la maison en mon absence. A mon retour, comme promis je t'apporterais du poisson et une culotte, j'espère que cela te convient.

    Il était franc et souriait doucement, prenant une gorgée de thé en caressant doucement les cheveux d'Hitchiko, principalement derrière les oreilles, profitant de ce petit moment à deux.
    C'était peu, c'est vrai, mais pour lui ça comptait énormément.
    Il ne s'agissait alors que de la première journée, mais pas la dernière pour autant, et les jours à venir promettaient d'être tout autant agréable.
    Et c'était tant mieux ainsi...
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Le jour de l'adoption ~ (PV Hitchi)
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