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 Treize Azura.

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MessageSujet: Treize Azura.   Lun 22 Juil - 1:01


Carte d'Identité


Nom et Prénom: S'appeler Treize, ça fait sourire. Mais avoir un beau nom de famille, comme Azura, ça c'est kioule.
Age: Là ? 19 ans.
Sexe: Magnifique, épilé. //PAN// Féminin.
Nationalité: Française, à la base.
Orientation sexuelle: Brouteuse de minous.
Neutre ou Sadique ? Neutre.





Caractère ;

Treize, c’est pas trop le genre de personne qu’il est bon de fréquenter. Ce serait même l’inverse. On ne peut pas affirmer qu’elle soit franchement aimable. La vulgarité s’extirpe d’entre ses cordes vocales plus aisément que toute autre catégorie de mot. Elle n’apprécie guère de converser, faire la discussion n’est pas son passe-temps favori, jugeant les mots dérisoires, éphémères, mélancoliques. Cependant elle aime la lecture et, si elle le désire, peut s’exprimer d’une manière soutenue, elle possède un vocabulaire particulièrement enrichi et est très douée dans les langues. C’est uniquement par choix qu’elle ne cherche pas les tournures de phrase les plus complexes à l’oral : bien qu’elle emploie un langage familier, elle fait usage des mots savants. En bref, vulgaire, mais pas illettrée. Pour demeurer dans le domaine de la parole, on déniche avec peine plus franc qu’elle. De sa voix grave, elle trouve divertissant de descendre verbalement quiconque l’importune. Elle est cynique, ironique, vous voyez le tableau. Ne vous efforcez pas de la contredire ou de la convaincre de quoi que ce soit, Treize a les idées bien implantées, elle est téméraire et ne change que très rarement d’avis. Elle est rationnelle et ne se voile pas la face, elle ne possède pas de rêve, semblant désabusée, sans pour autant être la malheureuse petite dépressive au fin fond du trou, certainement pas. Ses pensées sont réfléchies, néanmoins elle est impulsive et passe de tout à rien. Ne la titillez pas trop, vous pourriez rapidement vous manger un poing dans la gueule. Elle est violente, et elle aime cela. Se battre est l’une de ses distractions préférées. Malgré sa mince silhouette, mieux vaut être au courant du fait qu’elle détient une force certaine et qu’elle sait frapper là où ça fait mal, très mal. Toutefois, elle est une manipulatrice hors pairs, et n’oppose pas la moindre difficulté à offrir un visage tout autre à une personne dont elle peut profiter. L’aménité peut devenir sa plus grande qualité, ses mots peuvent se rendre dignes d’un poème de Rimbaud. Elle adaptera son caractère à celui désiré par la malheureuse proie de sa fourberie. Elle mentira sans scrupule si nécessaire. Une forme d’égoïsme vit en elle. Elle ira même jusqu’à coucher avec quelqu’un pour mieux s’en rapprocher. Après tout, lorsque l’on aime ça, pourquoi s’en priver ? Pourtant, ce n’est pas comme si elle était sans cœur. Bien sûr qu’elle a des émotions, des sentiments. Mais la fierté prend le dessus et la pousse à les refouler, à les enfouir au plus profond de son être. Elle tente par tous les moyens de se persuader du fait qu’elle est invulnérable, elle pense par conséquent ne pas risquer de souffrir. Puis, une femme sensible, c’est moins intimidant. Elle habite un studio désespérément vide. Un matelas au sol, une table basse sur laquelle repose un ordi, et une télé à même le plancher. Bien évidemment le nécessaire tel que toilettes, frigo, robinet, tout ce que la pure logique installerait dans un appartement, mais pas de meubles. Ses affaires trainent çà et là, ses fringues s’amoncèlent dans un coin de la pièce. Elle est exagérément désordonnée, bien que, comme bon nombre, elle se retrouve dans son bordel. La plupart de ses biens matériels ont été volés. Elle est cleptomane depuis son plus jeune âge, mais cela restera éternellement " son petit secret ". Elle vole sans compter, avec une aisance remarquable, elle n’a que peu d’argent et vit de ses gains accumulés, ainsi que de petits boulots. On ne peut pas dire qu’elle soit heureuse, ni qu’elle ne le soit pas. Elle est un peu vide, paradoxale, en fait. Elle se fout de tout, pense à son confort personnel, à s’amuser, à baiser, mais ça s’arrête là. Elle recherche le réconfort dans les jeux vidéo et la bouffe. Sachez que manger est assurément son activité la plus importante. Dans les petits détails, elle aime chanter, elle joue de la guitare ( vive le cliché ), elle est masochiste dans une certaine limite et uniquement lorsqu’elle s’inflige elle-même ces douleurs, et elle est prise d’une forte attirance pour ce qui est gore, glauque, sinistre, sanguinolent, vous voyez le genre. Dans le fond, elle n’est pas si compliquée à comprendre.  



Physique ;

Elle s’approche du miroir, de sa démarche assurée, et s’immobilise. Elle se dévisage. Sa peau est pâle. Trop pâle. La finesse de sa taille accentue son aspect élancé, elle n’a pour ainsi dire pas de kilos en trop, au contraire. Elle souhaiterait tellement prendre un peu de poids, rien qu’un peu ! Sa poitrine fait défaut dans cet ensemble, trop importante, non harmonieuse, bien qu’elle en use comme d’un atout dès qu’il s’agit de passer à l’acte dans l’ultime but de manipuler un individu. Son minois, relativement fin, est orné d’une longue crinière d’un noir d’ébène. Sa chevelure est assez douce, il faut dire que Treize aime prendre soin d’elle et que parmi ses vols, se trouvent de nombreux soins en tout genre, ayant évidemment comme effet de la rendre plus délicate, plus souple. De nature plutôt épaisse, ses cheveux ondulent lorsque l’humidité se fait sentir. Contrastant avec cette sombre teinte, ses deux iris sont d’une couleur toute autre. Effectivement, un œil bleu saphir, le second tendant vers l’émeraude, son regard vif n’est pas anodin, ce qui a, étant enfant, attiré certaines moqueries. Répondant par les poings, elle a sans soucis obtenu le silence d’autrui au sujet de cette particularité, qui est aujourd’hui vue comme une qualité. Elle en a conscience, narcissique sur les bords, et l’eye liner fait partie de son quotidien. Son nez est ce qu’il y a de plus classique, fin, droit, ne nous attardons pas sur ce sujet. Treize hausse un sourcil – sourcils épilés - et se rapproche un peu plus du miroir, scrutant ses lèvres rosées et charnues, afin de vérifier qu’elles ne sont pas gercées. Fausse alerte, elles demeurent toujours aussi délectables. Son aspect lui semble aujourd’hui tout à fait correct. Elle fait un pas sur le côté, et saisit, dans la pile de linge, un soutien-gorge noir, et … Un string. Ouais, elle aime paraître sexy. Elle essaye par la suite quelques jeans moulants, un rouge à carreaux, vous voyez les motifs tartans, un noir semblant dans un piteux état de par les nombreuses déchirures qu’il comporte, ceci étant cependant un geste volontaire de la part de la demoiselle qui, néanmoins, jette son dévolu sur le sobre aujourd’hui, et penche pour un simple pantalon uni du même ton que ses tifs. Pour le haut, elle ne se casse pas vraiment la tête. Tee shirt blanc, noir, rouge plus rarement, d’une banalité sans égale, pourtant tous la mettent en valeur. Elle opte en ce jour pour du blanc, revêt sa veste en cuir, ses bracelets à clous, ses bretelles qu’elle laisse pendre nonchalamment à son jean, et pour parfaire la tenue, elle se chausse de ses éternelles Dr Martens sombres, usées par le temps. Vous l’aurez compris, Treize arbore un style donnant dans le punk, tout en demeurant discrète. Elle saisit ses clefs, et s’exile dans les ruelles, probablement en quête de bière et de cannabis.  



Histoire ;

13 Juin 1994.

Une gosse est née. Tout ce qu’il y a de plus banal. Française, cheveux bruns, yeux vairons, sa mère, Maria, la cajole telle une abrutie face à un jouet. Son frère, Maël, qui doit avoisiner les cinq ans, semble en proie à une fascination telle qu’il ne cligne même pas des yeux en fixant le nourrisson. C’est sans compter l’apparition du père, les larmes aux yeux, observant cette chose enroulée de linge. Il s’écrie qu’elle lui ressemble. Crétin, un bébé, à trois heures, ça ressemble à un bouledogue, ou à un saucisson, à rien d’autre. Au fait, la saucisse là, le truc fripé qui se fait bercer comme une andouille, c’est moi. Treize. Je me demanderai toujours comment le gouvernement les a laissés m’appeler par un numéro.

06 Septembre 1997.

Première journée d’école. Que voulez-vous savoir ? D’après ce que me racontait ma mère, je suis allée faire la conversation à une gamine, dont les mots dominants furent « Euuuuuuuh. » C’était bien parti, hein ? Il paraît que j’ai hurlé toute la journée, insultant la maîtresse de « Camion rouge ». J’étais faite pour l’école, c’est certain !

22 décembre 2000.

Que ma vie me semble morne et ennuyeuse. Il est assez étrange de penser qu’une gamine de six ans soit en capacité de s’ennuyer, néanmoins … C’est le cas. Je suis sur ma balançoire, mon frère devrait rentrer d’ici peu. C’est que j’ai hâte de le voir, mon frère. Lui, il sait me distraire. Notre maison est immense, mes parents ont beaucoup d’argent, nous sommes gâtés. Mais lui seul sait me faire rire de bon cœur. Ah, le voilà qui arrive ! Il est avec un copain. Impatiente, je me lève, et je cours vers lui en tendant les bras. Y’a pas à dire, mon frère est génial. Je me blottis contre lui, lançant un regard empli de haine au garçon l’accompagnant. Maël me caresse doucement les cheveux, mais ne lui fait pas signe de partir. Je me retire de son étreinte, et je m’approche de cette espèce de camion rouge qui ose me voler mon frère.
- Laisse-nous tranquilles ! T’as pas le droit de rentrer avec lui dans notre maison ! Reste sur le trottoir, c’est mon frère, va-t’en trouver un autre !
Il éclata de rire, et s’éloigna, faisant un dernier signe à mon frère. Je souriais à ce dernier, et le serrais contre moi de toutes mes forces. On allait bien s’amuser !

13 juin 2005.

Onze ans, ça se fête ! Je vais entrer en sixième. J’ai des amis, surtout une, Alice. Elle m’a invitée à aller dormir chez elle pour mon anniversaire. C’est qu’elle est jolie, Alice. D’ailleurs, je me demande pourquoi je la trouve plus jolie que les garçons. Ma mère parle parfois de sa sœur homosexuelle. Mais ça peut pas être ça. Les gens disent que c’est pas normal. Et moi je suis normale. Mais c’est vrai que ça fait boum boum quand je la vois. Au programme, soirée pyjama ! J’ai tellement hâte d’y être, on va regarder Nemo, puis on va manger du gâteau au chocolat, et après on fera une bataille d’oreillers. Elle m’a promis que j’aurai un beau cadeau.

13 Juin 2009.

Eh oui, encore mon anniversaire, toujours chez Alice. C’est devenu un rituel. Quand je la vois, avec ses longs cheveux bruns, ses yeux donnant sur un rouge sombre, et cette moue que j’affectionne, mon cœur s’emballe, capitule face à elle. Cette année encore elle m’a promis un beau cadeau. Impatiente de savoir ce que c’est, je me trémousse comme le ferait une groupie en attente de l’arrivée de son chanteur préféré sur scène. Elle se retourne, m’offre son sourire le plus resplendissant. Elle me bande les yeux. J’entends un clic. Sans que je ne comprenne comment, je me retrouve sur les draps de son lit. Je sens une pression sur mes hanches, je la devine assise sur ma personne. Avec frénésie, je m’empare du bandeau, le retirant, pour retrouver la vue, cependant je ne vois rien. La lumière est éteinte. Une faible lumière provenant de l’extérieur me laisse apercevoir l’ombre de son corps. Je la détaille, je dessine dans mon esprit les traits de son visage, j’esquisse un sourire que de toute évidence elle ne perçoit pas, je … Je me fais …. Embrasser ? Putain ! Mais non ? Pas possible ? Je sais pas, je rêve je crois. Elle est en train de me bouffer les lèvres ? J’ai un mouvement de recul. Je suis surprise. Je l’entends s’excuser. Je viens glisser ma main à sa joue, certes à tâtons, mais je ne lui crève pas l’œil, hein. Et avant qu’elle ne puisse ajouter le moindre mot – car je sais qu’elle allait s’excuser de nouveau – mes lèvres viennent chercher les siennes. Le pied. La soirée se finit, environ deux heures plus tard, dans un orgasme.

18 février 2011.

Pourquoi mon abruti de paternel a-t-il eu l’idée de séjourner au Japon pendant les vacances ? J’ai pas eu le temps de comprendre. Je me suis pris un coup dans la gueule, en pleine rue. Et j’ai ouvert les yeux dans une cage. Dans une animalerie. Les Japonais ont un problème, depuis quand commercialise-t-on les humains ? Pourtant, en regardant plus attentivement, je suis prise d’horreur. Ces êtres m’entourant possèdent des attributs animaux. J’entends parler d’hybrides, de croisements scientifiques menant à la commercialisation d’esclaves. Je comprends toujours rien. Ou plus exactement, j’ai peur de comprendre. Je me tâte les cheveux, le corps entier, mais je ne vois rien qui prête à confusion : Je suis toujours bel et bien humaine. Soulagement. Mais alors, je fous quoi ici ? Mon frère en ma présence semble effrayé, terrorisé. Il affirme ne pas se rappeler qui je suis. Et il possède deux oreilles de chat. Visiblement il n’y a que des « chats » ici. Je hurle, de toutes mes forces. Mais on ne m’écoute pas, on se contente de me cogner à travers les barreaux avec un bâton. Les jours passent. Je ne mange pas.  Mon frère ne me parle pas. Il ignore lui-même qui il est, alors, que pourrais-je être pour lui ? Je me sens vide. Je pense à Alice que je ne reverrai probablement jamais. … Une des abruties de vendeuse me détaille. C’est pas vrai, elle a enfin compris que je suis humaine ? Elle me fait sortir et me jette à la rue. Je lance un dernier regard à mon frère. J’ignore vers où je marche. Je suis seule.

1 Avril 2013.

Ca ressemble plus à une blague qu’à autre chose. Moi-même, j’y crois pas trop. Depuis longtemps maintenant je vole, je vis dans un studio en bordel, je baise à droite à gauche, je me drogue, je bois, mais j’aurais jamais imaginé prendre une vie. Prendre une vie dans le sens physique. Enlever quelqu’un et le garder pour soi. Je vous explique. Comme à mon habitude je me baladais dans les rues commerçantes après avoir un peu trop fumé, dans le but de voler de quoi bouffer. Et je suis passée devant elle. Comment dire ? Une animalerie. Je suis entrée. Et je l’ai vue. Une petite hybride, croisée avec un chat. Ce regard me rappelait celui d’Alice. Je savais pas qu’on pouvait braquer une animalerie. Je savais pas non-plus que je pouvais de nouveau apprécier le regard d’une personne. J’ai pas réfléchi. J’ai repensé au malheur que j’avais enduré dans ma cage. J’ai sorti mon flingue – car, oui, il faut toujours être armé quand on a pour habitude de voler – et j’ai gueulé que je la prenais, sur le champ. La vendeuse n’a pas cherché plus loin et a ouvert la cage, ne semblant pas mécontente de se débarrasser d’elle. Quelques secondes plus tard j’étais déjà deux rues plus loin, portant la gamine sur mon dos. Et là, je suis devant le palier de ma porte, avec elle. J’ai pas réfléchi, mais qu’est-ce que je vais faire d’elle ?

01 Juillet 2013.

Fuwa. Ce microbe. Elle est insupportable. Elle est soit trop molle, soit hyperactive, dans les deux cas elle me complique la vie. Parfois, je me dis que j’aurais pas dû me laisser berner par ses beaux yeux. J’ai pas de marque d’affection envers elle, on fait que se gueuler dessus. Cependant, même si aucune de nous ne l’avouera jamais à voix haute, on a besoin l’une de l’autre. Elle vit chez moi, et me couvre quand il s’agit de voler des choses importantes. Puis ça va plus loin que ça, dans la vie de tous les jours, c’est plutôt cool d’avoir une gamine qui t’aide à faire la bouffe, par exemple. Même si c’est sous la contrainte le plus souvent. Non, je serai pas méchante avec elle, jamais. J’la protège. Mais ça non-plus, je l’avouerai pas. … Comment ça je tiens à elle ? Vous tenez à vous manger mon poing dans la gueule ?



Hors RPG;
As-tu signé la charte du règlement ? Yep.
Comment as-tu connu le forum ? Euh, ça fait deux ans et demi donc franchement je sais plus ...
Autre chose ? Oui. Je porte actuellement du vernis gris, j'ai faim, mon lit est un matelas posé au sol, et j'aime l'odeur de la lessive.


Codage par Lokita sur LG'
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MessageSujet: Re: Treize Azura.   Lun 22 Juil - 13:07

(re)Bienvenue parmi nous !
La fiche est nickel, très chère. Je te valide !

+ L'odeur de la lessive.
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Treize Azura.
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