Bienvenue sur Gokusha No Neko ! Venez incarner un Hybride ou un Maître dans un monde où règne esclavagisme et perversité. Ce forum est à tendance Hentaï/Yaoï/Yuri ! [Déconseillé aux moins de 16 ans]
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 ✖ Si on me touche, je n'existe plus. ▬ Oleksiy Oz

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: ✖ Si on me touche, je n'existe plus. ▬ Oleksiy Oz   Lun 26 Aoû - 9:50


Carte d'Identité


Nom et Prénom: Oleksiy Oz
Age: La vingtaine.
Sexe: Mâle.
Origine: Alaska.
Orientation sexuelle: Inconnue.
Docile ou Rebelle ?





▬ ❝Tout comme le Renard du Petit Prince, l'autiste vous fera savoir "quand et jusqu'où". ❞

 ✖ Un faciès crédule ;  lui a-t-on dit de se jeter d’un pont, qu’il l’aurait fait sans le moindre constat de cette requête purement démente, qui de sain d’esprit le ferait-il ? Nous avons ici la preuve de sa crédulité incommensurable et ce qu’importe l’information émise, les capteurs de l’autiste absorbent telle une éponge la moindre phrase, la traduisant par un présent de vérité général sans plus se questionner sur l’éthique de cette dernière. Serait-il muni d’une conscience ou bien avons-nous descellé un monstre ? Autant de fois l’avons-nous interrogé sur des questions concrètes, autant de fois nous a-t-il rétorqué une moue peu conventionnelle optée d’un faciès calligraphiant une profonde incompréhension d’après ce que l’on nous avons pu en déduire, la bête est soustraite de toute intelligence, elle ne représente point de danger à nos expériences sur cette dernière. Une fois notre batterie effectuée, son envoi à nos partenaires sera effectué sur le champ et sans équivoque sans quoi le produit risque de perdre de sa valeur, basse en raison de sa déficience mentale ; mis un part un chien pour les bambins, qui gaspillerait de son temps et de son argent à nourrir cette bête ? Il est d’une sottise sans limite oserions-nous pester à son insu, les explications lui sont longues, et répétitives quant à nous, cet hybride nous épuise et tôt ou tard nous achèvera, que cette étude s’en termine au plus vite, bon dieu !

✖ Une luisance sereine ; une lueur nébuleuse émane de ces larges iris vaironnes dont une nuance céruléenne et une teinte ocre. Ne dit-on point que le regard est une fenêtre sur l’âme ? Autant mes collègues y sont sceptiques, autant soutenais-je cette thèse philosophique, le canidé est inqualifiable. L’autisme masque son génie, effaçant son caractère réfléchi dont il sait faire preuve à mon grand étonnement. L’animal s’épanoui dans la quiétude qu’un autre n’aurait guère. Nos ustensiles chirurgicaux ne l’impression guère, tout au contraire, il s’en empare et les effleurements comme il en ferait de poupées et peluches ; autant s’est-il taillé, autant esquissa-t-il un rictus complaisant avant de porter son doigt aux lippes et ainsi panser sa plaie à l’instar d’une bête, une thèse sur de la bipolarité me semble alors plausible. L’équilibre toutefois serait parfaitement instauré malgré nos convictions rustres, je cite. Du sang-froid, ainsi avons-nous discerné l’un des premiers traits de son caractère confus. Quelle que soit la situation, la bête n’exposerait au grand jamais la moindre trace de rage et autre forme d’agacement ; toutefois, le mépris est une question qui demeure à notre esprit, qui sait quand bien même si Oleksiy ne nous haït point en raison de sa captivité dont nous sommes les bourreaux. La haine ne sa calligraphiera guère sur son faciès, cependant, son regard est d’un noir abyssal à cette œillade entre expérience et scientifique ; Oleksiy Oz nous haït, est-ce en raison de sa captivité ou bien des conditions que nous lui infligeons ?

✖ Une paume martelée ; une créature dotée d’une réflexion invraisemblable à celle de sa race démunie de questionnement quant à la mécanique humaine. Qui l’eût cru que l’autisme diagnostiqué dès son engendrement ait pu résulter en une psychanalyse de la logique humaine et quand bien même un questionnement sur ses conditions d’animal. Toutes créatures est identiques selon les astres qui les observent, alors pourquoi l’optique des dites créatures se font-elles divergentes ? C’est regarder un miroir et prétendre ne pas connaître son reflet en raison d’un inversement côtiers. Risible, nous acheva-t-il d’un principe qu’il lui paraissait lucide au bout de sept années d’existence. Qui de plus est, lors de ces réflexions intenses dont il en avait le secret, au point quand bien même d’en avoir les pupilles révulsées de néant, ses ongles de calcaire s’articulèrent machinalement en un mécanisme nous étant encore inconnu, le faisant se galvaniser en une mutilation de sa propre paume, là où d’autres passerait le bout de leur dextre contre les lippes en guise de profondes pensées. Des phalanges grossièrement discernaient au travers cet épiderme aux nuances neiges, combien de temps a-t-il côtoyé les bêtes de l’extérieur ? Semblerait-il fort peu en raison d’un tel réfléchi que même un humain moyen ne possèderait à cet âge si peu avancé. Le sujet beta a beaucoup à nous offrir, bien que se révélant un engrenage dangereux s’il s’avérait échapper à nos cages ; une bête savante est une peau de bête. Elle doit être éradiquée au plus vite.

✖ Des lippes arides de savoir ; le sujet s’épanoui sans la moindre peine malgré son esprit enrayé par la maladie. Jusqu’à alors, les jeux d’éveils lui était une distraction sans conséquent au point d’en faire des nuits blanches, à présent Oleksiy s’en désintéresse entièrement. Son dévolu se déroba alors à l’un de nos cobayes, un vulgaire lépidoptère en captivité dans le sujet d’étude de son évolution éphémère, ce qui sembla foudroyer d’empathie la créature. Naître, vivre, mourir, en trois phases distinctes. Peinée de ce cercle vicieux, l’être blême nous somma de quoi l’instruire, sa requête fut aboutie. Des livres, et aussi curieux soit-il, la créature n’eut besoin de nul apprentissage avant de débuter sa lecture comme s’il en avait toujours été le cas, une bête peut-elle être plus savante qu’un homme ? Non, c’est risible, réellement. Et ce qui nous frappa d’émoi ne fut rien de plus que ces baisers incessant contre le papier, l’écume de la créature imbibant les feuilles au point de troubler l’encre ; notre hypothèse en devint nulle de ce fait, une bête demeurera à un quotient intellectuel faible. Qu’importe sa soif de savoir, ses lippes distinctes et d’un pâle camouflant leur existence ne trouveraient nul nectar que celui de l’écuelle.  

✖ Une plastique fébrile ; L’un ou l’autre, tous deux sont d’une fragilité même que tout tient à un fil. À croire qu’une accolade le broierait en miette, et en toute réciprocité, comprimer son psychique le mènerait à sa perte. Proche de l’anorexie, une telle morphologie ressemble de trop et à s’y méprendre à une brindille hors d’un fagot que l’on briserait d’une seule pression. Nos conditions ont-elles eu défaut de son aspect et ce au dépend de son psychique surprenant pour une bête de sa trempe ? Nous nous refusons à considérer sa naissance comme telle, la croissance d'un tel raisonnement confus a dû gagner en ampleur non pas par le nombre des années mais bel et bien par un enseignement extérieur. Non pas par les aléas de la vie, la captivité du sujet nous interdis une telle hypothèse et quand bien même son relâchement provisoire en milieu austère tarirait notre soif de savoir, il n'y eut nulle existence humaine en ces contrées glaciales. Croître dans l'espérance d'une doucereuse chaleur, c'est un vœux dont la créature murmurer le glas l'heure où le vent se levait sur nos contrées; Sa toison vierge lui serait d'un seul réconfort en ces désillusions mélancoliques, c'est par conséquent que ses ongles s'entremêlement en hâte parmi les brins ivoires de cette longueur peu exagérée. Le feu d'une pâleur glaciale, une fois à la vente, cette bête saura t-elle réchauffer l'existence d'un être conscient de ses facultés ? L'Humanité est une peste, Oleksiy.

✖ Un canidé hors convictions ; nous avons à apprendre d'Oleksiy. Il y a de sagesse qu'à l'écart de la confusion et ce à défaut de son mental malade. Hélas, nous touchons à la fin de notre batterie d'expériences, qui de plus est nous touchons du bois pour la plus grande exaspération de mes confrères. Oleksiy présente une nuance intellectuelle s'estompant parmi les nuances confuses de son esprit empoisonné. La question soulevée étant, quelle toxine a t-elle pu atteindre un génie pareil à celui de cette créature démunie, en théorie, de conscience ? L'hybridation, autrefois chimérique, est à présent une rude réalité dont nous offrons un mou trop conséquente à nos rênes. L'angoisse m'asphyxie . . . La création de ce monde mêlant idéal et réalité sombrera dans le chaos, Oleksiy est un engrenage parmi tant d'autres menaçant la destruction de l'Humanité. Sa Lumière Chimérique sera esclave de l'Ombre Humaine.
 





▬ ❝... C'était ma façon de créer de l'ordre à partir du chaos.❞

Si on me touche, je n'existe plus.  

La beauté est un Ephémère, un petit haillon nageant parmi la candeur de la voûte céleste selon les caprices des froids aquilons de l’Hiver. Une fois lassé d’être mené par un gré qui n’est le sien, il meurt et s’échappe aux souvenirs au fil des ans. La beauté embaume cet espace qui clôt notre monde. La recherche inconditionnelle de cette saveur pour le regard, une œillade même ! Je contemple la beauté comme la beauté me contemple.  Il n’y a néanmoins de beauté, sans le mal qui la cloître. Captif de l’acier couvrant mon repos, fugitif de l’oppression cauchemardesque, on susurre de moi la chute faisant de l’Être un Objet. Selon un dialecte primale, Être se comprend Humain et Objet s’entend Hybride. Un Objet doté de conscience anime la critique et alimente la perfidie de l’Être en soif de l’Avoir. En somme, l’Être –qui est Humain- désire posséder –Avoir- l’Objet qui est un Hybride.

La naissance en captivité n’a cultivé que l’ignorance, il n’y a de texture à boire le vide m’entourant. On m’a retiré de là où je venais, abattu ce logis dans lequel je baignais placidement.  Une mère, un père, abattu pour la résistance opposé à l’Être. Sitôt est devenue ma génitrice la morsure déchirant ma chair. Combien pouvais-je la chérir ? Autant que se contorsionner ma plastique fuyant alors les picotements provoquant un grain de brûlure ; Lorsque l’on aime, on endure et cet amour devient telle une toxine que la souffrance égale cette même passion, une forme de masochisme vous en conviendrait. Il n’empêche que parce que je lui ai offert mon amour, le Froid –ainsi est le nom de ma génitrice- n’a jamais eu raison de moi.  

Cloisonné entre quatre murs de mon géniteur, l’Acier, s’écoula un sable s’évadant entre mes doigts et sans que mes paumes puisent le faire prisonnier de mon affection ; On me fuit. La fuite du temps, la mélancolie, la nostalgie, la chronophobie, tant de mots qui se dérobent à ma compréhension car là où je loge, parmi les arcanes de société de consommation, le temps a cessé d’être. Un purgatoire où je patiente ma sortie sur ces terres évangiles.  Des désillusions, l’Être en soif d’Avoir m’offrait une permanence à l’extérieur de ces contrées d’acier, un terre vierge de coloration et inexplorée de mes empreintes. Une course avec la découverte s’annonça, il n’y a de contre à une course comme quoi on n’y apporterait pas son concours. Dehors, le temps coula en un an et de la poudreuse, libre à moi de vivre ou périr, m’associer ou défier la faune envoisinant cet écosystème jusqu’à lors inconnu.

Une lapse introduction dans l’existence. Un souffle soulevait ma chair, c’est alors que j’appris à vivre.
Les conditions d’un nouvel enfermement m’ont alors prouvé la complicité du vice et de la vertu. Les humains sont à même d’ouvrir un espace sur la vie ainsi que l’emprisonner une fois insufflée à un patin. Le Mal et le Bien m’était jusqu’à là obscurs, à présent je suis conscient combien tous ce dont je possède et tous ce dont qui m’entoure peut présenter une beauté à laquelle je ne puis être de marbre. Mon crâne se perça et en jaillit l’encre qui l’encombrait, aujourd’hui mon esprit respire les parfums de ces couleurs ternies par le temps.

J’ai souffert, je souffre et je souffrerai à l’avenir, car il n’y a de beauté embaumée par le mal. Le tourment, c’est une plante que l’on cueille et dont on n’entend la complainte hurlée du plus profonds de ses pistils, nombreux sont sourds à peine d’autrui. Masqué ou non, peu importe tant que la nôtre est captive dans cet écrin de chair. La douleur est bel, on l’emprisonne dans un écrin comme on le ferait d’un bijou. Je revêts la douleur comme une coquette le ferait de ces fastes toilettes mondaines.  La beauté est éphémère, la géhenne est cicatrisable. Laid est la plaie cicatrisé sur un corps qui autrefois aspiré la beauté, c’est une notion dangereusement éphémère. Le temps, cette notion dérobant nos plus précieux, chéris de notre cœur dès lors amputé. Il y a un début, un milieu, une fois à chaque récit et ensuite, une page se tourne.

Je suis né, je vis, je vais périr.  J’ai été créé, je suis vendu, je serai détruit.

Un drôle d’homme textile ivoire s’est épris de moi. Est-ce lui qui m’envoya alors loin de cet endroit ? Je remplis alors ma condition d’exposée, un objet patientant parmi un écrin bien à l’abri du mal l’entourant, suis-je laid mais précieux au point que le sable et l'eau veille à ma bienséance ? Il y a un début, un milieu et une fin à tout, il n'y a qu'à languir d'une relation en toute conscience de la fin de cette dernière. C'est triste rien que d'y penser, wan !
 



Hors RPG;
As-tu signé la charte du règlement ? Wan ! Si je me souviens bien.
Comment as-tu connu le forum ? Double Compte.
Autre chose ? Wan wan. (* ▪ ω ▪)


Codage par Lokita sur LG'
Revenir en haut Aller en bas
 
✖ Si on me touche, je n'existe plus. ▬ Oleksiy Oz
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [RESOLU] HTC HD2 Plus de bip touche sur clavier telephone
» Je touche ou je touche pas ?
» Quelle est pour toi la plus belle voiture qui existe,ou qui existait au monde?
» Le pégase existe ...
» [Groult, Benoite] La touche étoile

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
† Gokusha No Neko † :: † Hors Rpg † :: x.Archives :: - Fiches finies-
Sauter vers: