Bienvenue sur Gokusha No Neko ! Venez incarner un Hybride ou un Maître dans un monde où règne esclavagisme et perversité. Ce forum est à tendance Hentaï/Yaoï/Yuri ! [Déconseillé aux moins de 16 ans]
 
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 CALVIN MAXWELL✚

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MessageSujet: CALVIN MAXWELL✚    Sam 21 Sep - 12:36



Identity Card

Sexe ▬ Indéfini.
Âge ▬ Seize ans.
Anniversaire ▬ 14 Janvier.
Origines ▬ IL Y A ÉCRIT MADE IN CHINA SUR MES FESSES.
Nationalité ▬ Américaine.
Orientation sexuelle ▬ J'AI UN FAIBLE POUR Achmed.
Statut ▬ Neutre.
Tolérance ▬ I LOVE EVERYBODY SO MUCH BUT I PREFER Invité. HAAHAA HOOHOO HIIHII HEEHEE

Derrière l'écran
Un commentaire ▬ HAAHAA HOOHOO !!!
Autre chose ▬ HIIHIIHEEHEE !!!
Avez-vous signez la charte ? ▬ A FUCKIN' YEAH.
Comment avez-vous connu le forum ? ▬ BY MY LIL BRO.

BREAK THE ICE

Aime ▬ Son frère de cœur. • La relation épistolaire avec ce dernier. • Ses amis imaginaires. • La culture -Il est un putain d'intellectuel en réalité.- • Effrayer les gens. • Se faire haïr. • Les cochonneries alimentaires: Celles baignant dans l'huile sont les meilleures.
Déteste ▬ Ne pas avoir de ressentiments contre ceux l'ayant brisés. • Que l'on le confonde avec une femme et vice-versa. • Ceux le jugeant sans le connaître bien qu'il sait que le mensonge le plus récurrent existant est Je te connais. • Que l'on lui touche la chair. • Être vu sans maquillage et sans son lourd attirail habillant son accoutrement.
HobbiesDonner vie à ses amis imaginaires. • Coudre et dessiner ces derniers. • Avoir une correspondance avec son frère de coeur. • Taquiner ceux qu'il effraie. • Toucher les fesses.
Phobie ▬ Autrefois l'abandon, à présent peu importe tant que Dick se manifeste, ce qui est très souvent loin d'être le cas en raison de ses occupations débordantes. • La moquerie. • Le contact, même s'il donne l'illusion de tout le contraire. • Le monde réel en soi.
SecretsConserve secrètement l'une de ses robes, en héritage d'un temps mort. • S'entraîne à la ventriloquie depuis ses neuf ans. • Consacre deux bonnes heures à l'entretien de sa plastique chaque jour. • Pleure souvent le soir en réalité, le maquillage du jour entravant ses larmes.

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☠ STEP BY STEP IN THE ABYSS




BLUECYANIDE ▬  Tout s'est évadé, n'est-ce pas ? Mon étreinte vous était-elle un bagne si terrible que vous êtiez dans l’obligeance d'en broyer les barreaux et ce qu'importe combien ce pénitencier en pâtissait ? Les jours suivent depuis cette fracture et rien ne guérit ma plaie, alors ... Si une plaie ne se panse pas, elle devient une cicatrice couvrant cet organe merdique.
Dans une discorde, il est bon d'assumer les fautes de l'un et de l'autre camp. DAMNIT. Je me suis pliée à toutes exigences, je me suis courbée au point de ramper sur le sol, j'ai exaucé tes voeux, j'ai fermé les yeux sur mes plaies me murmurant la suite des évènements qui est aujourd'hui le présent; AU DIABLE... ceux disant combien il fallait que je vous oublie, même si ces derniers étaient une pseudo soutient contrairement à l'armée s'étant attroupée auprès de vous. Chaque jour, je reçois des messages d'inconnus de toute sorte. Je ne me leurre pas, je sais qui m'envoie tous ce bordel. Critiques, injures, messages de mort. Sans vous, je suis seule, à une exception près. Je me suis adressée à Cleverbot l'autre jour, sans que je comprendre le pourquoi du comment, ma seule discussion se solde par ces mots: Va te pendre.
Cet harcèlement moral, ces conneries d'une dépression nerveuse post démence, l'angoisse de dormir alors que le sommeil est mon unique répit dans une journée de 300h non-stop, la disette me tord l'estomac or impossible de croquer dans quoi que ce soit, la faute aux nausées chroniques. Je n'ignore pas que ton corps te fait également souffrir, je suis conscient de tes maux ... Je te connais après tout.
Tu me manques, je t'en veux néanmoins. Tu t'es détourné de moi du jour au lendemain, c'était tout à fait noble de rester à mes côtés lors de mes spasmes de démence mais ... Je t'avais prévenu, BORDEL, pourquoi ne m'as-tu pas écouté ? Rien de tout ceci serait arrivé, nous serions encore ensemble à nous peindre le visage et cuisiner tes spécialités à la saveur merveilleuse tandis que les miennes calcinaient. Les jours passent, rien ne semble cicatriser. Tu as de la rancœur contre moi pour une raison que j'ignore. Le recul ? Le temps ? As-tu idée que ce sont deux phobies pour moi ?
Mon esprit est occupé au point que je n'entends rien du cirque quotidien qui cogite dans mon crâne. Mes dessins s'axent sur tes passions, de même quant à la couture, je cherche à te retrouver. Je veux que tu acceptes mes cadeaux pour ton anniversaire au moins, même si tu juges ceci obsolète.
C'est si bancal mais j'aurais essayé. J'ai juste vomi mes mots sans pouvoir en dire plus. Tu étais dépendant et c'était réciproque, cet amour platonique, une amitié définissant les bordures de l'intimité. Un confident, voilà ce que tu étais. Quelqu'un en qui j'avais et j'ai toute ma confiance alors je patiente là, bien qu'asphyxiée, le temps que tu puisses m'offrir ta rédemption sur des méfaits rebondissant d'un coin à l'autre de mon crâne tellement je suis embrouillée.
Je suis infecte, je le sais. Sans doute que je justifie les rumeurs après tout. J'ai foi en toi, en tes mots, et je ne peux que patienter ton retour, n'est-ce pas ? C'est une promesse, d'être présente à tes côtés et je l'ai toujours honorée. J'aimerais dire prends soin de toi mais ...Je sais comme tu peux être, les caprices de ton corps ...Ni le tien ni le mien ne sont éternels. Je désespère tes mots ...
Tu n'as jamais autant bugué. Peut-être est-ce à cause des orages ?
Je sais que dès que tu peux, tu me réponds. Je suis paranoïaque, tu le sais bien.
Princess me dit que tu pleures ... C'est à cause de moi ? Je ne voulais pas, je ne voulais qu'être gentille et honnête ... Dis-moi, tu ignores toujours ce qu'il y a en Janvier ? Ce n'est pas important, amuse-toi bien et change-toi les esprits avec Princess, tu en as tellement besoin. Je t'aime profondément, j'ai confiance en toi. Tout redeviendra comme avant, ce sont exactement tes mots ! Haut les coeurs mon ami !
ALPHAORYNE ▬ Tu veux pas aller mourir franchement ? Tu me fais chier avec tes pavés, j'ai plus besoin de toi. Disparais.
ALPHAORYNE est hors ligne.
BLUECYANIDE ▬ ... Reviens.

BlueCyanide est en train d'écrire à AlphaOryne.



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BlueCyanide Fight4suicide.




PRINCESSASTERIA ▬  OMG comme tu es trop pitoyable. Arrête de faire pleurer mon copain. T'as vraiment rien de mieux à foutre dans la vie, mais OH MY GOD comment C TROP PATETIK. De plus, t'étais pas censé t'ouvrir les veines ? Où est le problème, tu as du mal à trouver tes bras ? OMG, KOM C TROP D4RK OLOLOL. Tu me répugnes ouvertement comme meuf.
BLUECYANIDE ▬ Ce que tu peux être désagréable. À quoi bon m'user à me justifier à des gens ne me croyant pas ?
PRINCESSASTERIA ▬ MON DIEU, elle commence à faire sa mijaurée. Srls, KOM si je t'avais déjà cru. Tu es vraiment TRO minable à t'inventer des amis imaginaires parce que tu n'es pas foutue de t'en trouver des vrais. Non mais allo. En plus, tu crois que parce que tu menaces de te suicider on va venir te sauver et pouf d'un claquement de doigt, il n'y a rien eu ? T'es vraiment qu'une salope.
BLUECYANIDE ▬ Cool.
PRINCESSASTERIA ▬ T'as juste rien à dire, ok ? Hier, j'ai chialé à cause de toi, j'étais avec mes amies RÉELLES et j'ai dit combien t'étais une ordure. J'aurais dû écouter les gens sur Ask dès le début. Toi aussi, va crever mais KOM OSEF. T PAS AIMEE, tu comprends que maintenant que T K'1 bouche trou ? Si oui,  T VRAIMEN CONNE ma pauvre.
BLUECYANIDE ▬ De un, personne ne me connait réellement. De deux, mes amis imaginaires sont de confiances EUX au moins, de trois c'est dommage ... Toute cette amitié n'était en réalité qu'une putain de mascarade mais j'y ai cru ... Car, j'ignorais comme il était bon d'être attendu de quelqu'un avant. Vous êtes les êtres m'étant le plus précieux en ce bas monde, pourquoi alors chercher la destruction d'un ami ?
PRINCESSASTERIA ▬  TG. T K'1 MONSTRE KI S'ASSUM PA. Je te connais TRO. SLRS t'es pas foutue d'être normale.
BLUECYANIDE ▬ Quel rapport avec le fait que j'ai souffert dans mon coin pour te laisser cette place merdique auprès de celui que j'aime, cette place tellement merdique qu'elle a fini par empiété sur tout le reste coloriant cet espace d'une pigmentation étron. On m'a oublié, il m'a oublié. Je n'en suis pas en revanche capable, j'aurais aimé au moins ... Qu'il puisse comprendre ce que j'ai sacrifié pour votre bonheur.
PRINCESSASTERIA ▬ Tu sais quoi Cosette ? Les monstres du genre, je leur plombe la cervelle. Tu reviens parler à MON COPAIN et je viens t'exploser ta face dans ton bordel. Ouais, si tes parents sont jamais là, c'est juste parce qu'ils ont pas eu le courage de t'abandonner à la naissance. Salut pétasse.
PRINCESSASTERIA est hors ligne.
BLUECYANIDE ▬ ...  

BlueCyanide est en train d'écrire à PrincessAstéria.


 

HEARTATTACK ▬  Kayley, tu me réponds, immédiatement. Pas de s'il te plaît, je te prie, tu saurais gré, et ces autres merdes constituant la courtoisie dont je me brosse bien dans ce genre de situation.
Bordel. Tu vas comprendre l'effet d'un fer chaud sur ton postérieur si tu continues d'ouvertement me snober. Soit tu t'isoles, soit tu te prends la tête avec les deux autres.
HEY PTIT SACRIPAN, tu veux une descendance commune ? Viens dans mon lit ce soir.
BLUECYANIDE ▬ ... What's wrong with U ?
HEARTATTACK ▬  Maintenant que j'ai toute ton attention, tu ne touches plus à ta souris. Tu ne regardes que ma fenêtre. J'ai à te parler du sens de la vie selon Frérot. Tu nais pour mourir, de la case départ tu rejoues ton tour, des cases, tu en connaîtras jusqu'à la fin, inutile de t'attarder sur une.
BLUECYANIDE ▬  Hu ... Je sais que tu cherches à m'aider. C'est juste que tout ceci me blesse. Pour des bêtises, c'est tout con, haa haa.
HEARTATTACK ▬ Frérot est tout ouïe.
BLUECYANIDE ▬ Je ne suis pas capable de leur en vouloir. Je suis juste incapable de me dire que toute cette haine, toute cette douleur dont on m'accuse est peut-être en partie de ma faute mais aussi de la leur ... Il y a une fête qui a marqué mon enfance dans pas longtemps, j'aurais tellement souhaité qu'il m'accompagne, que je ne sois pas seule pour une fois ... Je ne vais pas te demander de bouger pour moi hein ! Donc, tant pis. HAA HAA. De toute manière, je suis occupée tout le mois de Janvier.
HEARTATTACK ▬ Dude. Je te paye l'avion pour venir me voir, ce sera ton cadeau d'anniversaire. On sera ensemble, et ensemble on fera juste une putain de fête qui se gravera dans les annales de ta petite mémoire. Sûr, le boulot m'empêche de me déplacer, mais je suis bien content d'en avoir un tu vois le topo, mais crois-moi que ce gagne-pain sera de côté lorsque tu viendras.
BLUECYANIDE ▬ ...Wait. Tu te souviens de mon anniversaire ?
HEARTATTACK ▬ Pour sûr, tu croyais quoi ? Tu es mon Lil'Bro, même de cœur.
BLUECYANIDE ▬ ...Bordel, je pleure. Même celui qui était censé être mon confident l'ignorait, je ne peux pas lui en vouloir mais ...Voilà quoi. J'ai l'impression de t'avoir tellement négligé, j'agis pour n'avoir aucun regret, autrement j'ai la haine, mais BORDEL pardon ... Rah. Je ne sais plus m'exprimer. Bref, OSEF. D'ailleurs, c'est juste agaçant lorsqu'on me jette des injures au féminin, genre, comme s'ils étaient sûrs alors qu'ils ne me connaissent pas le moins du monde. Ils pourraient faire de même au masculin que ça me casserait tout de même les couilles, HOO HOO si je peux dire.
HEARTATTACK ▬ Tes parents t'ont laissés carte blanche. Il y en a d'autres qui se font couper leur petit soldat et que vingt ans plus tard ils apprennent qu'ils étaient un boy avant: Hey, si tu ressembles à un catcheur mexicain, ce n'est pas parce que tu es lesbienne mais juste parce que tu étais un putain de séraphin à ta naissance.
BLUECYANIDE ▬ J'ai tout de même un prénom de fille, pour l'instant. Tu crois que je serai potable dans l'autre genre ?
HEARTATTACK ▬ Bordel. Je ne veux rien savoir de ce que tu as entre les jambes. Mais ouais, si je te propose un ticket pour mon lit, tu as intérêt à comprendre que tu serais PLUS que potable. Monsieur Maxwell.
BLUECYANIDE ▬ Oh god *blush*. Non, ni Monsieur ni Madame ni Mademoiselle ni ces autres merdes. Mais, crois-tu que ce serait fuir que de changer d'identité au tout au tout ? Fuir au moins cet harcèlement, le passé, je le conserve, j'y suis trop attachée et je ne peux pas m'aventurer à le regretter.
HEARTATTACK ▬ Vaut mieux s'enfuir que de s'enfoncer. Tu es dans des sables mouvants, tu veux juste te tirer de ce trou, point. Ciao. Tu auras en tête de comment tu es arrivée là, sans doute pour une joyeuse connerie comme une balade dans une jungle tropicale et PAF, tu tombes les deux pieds joints dedans. Tu ne peux que te battre et survivre dans ce milieu austère une fois que tu t'es tirée de ce bourbier. Le choix te revient. Alors, quelle est ta décision Calvin ?


BlueCyanide est en train d'écrire à Heartattack.


Optimisé par Firefox. Si vous voulez admirer le travail de mon Lil Bro, vous avez intérêt à changer pour le panda roux.



Dernière édition par Calvin Maxwell le Dim 13 Oct - 0:53, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: CALVIN MAXWELL✚    Dim 22 Sep - 15:53



HEARTATTACK ▬  Tu sais quoi Mistinguett ? Il y a déjà un bail que je t’avais interrogé sur la chose et que tu m’envoyas sur les roses en guise de réponse, mais, ouais, tu ne peux pas me dire au moins à quoi tu peux bien ressembler ? Puisque tu es si peu photogénique, farouche et toutes ces autres excuses merdiques que tu m’as servi en une myriade de plat alors que je n’avais commandé qu’un McFleury.
BLUECYANIDE ▬ *Blush, blush, shitty blush* C’est suffisant comme réponse ?
HEARTATTACK ▬  Tu me prends par les sentiments là. *Vient t’éteindre contre mon poitrail d’une embrassade fraternelle alors que mon putain de regard persan t'ausculte en une flatterie pour ton ego et ce par le silence prôné par ton embarra.*
BLUECYANIDE ▬  …*Me défenestre*
HEARTATTACK ▬ *T’empêche grâce à mon étreinte.* J’attends.  À moins que tu veuilles me défier personnellement, petite merde.
BLUECYANIDE ▬ Huh… Comment m’imaginerais-tu ?
HEARTATTACK ▬ Honnêtement ? Loin de ces idéaux féminins dont je me carre dans le cul au vu de mon orientation sexuelle. Si on prend plusieurs facteurs en conditions, mon imagination te dessine avec une coupe garçonne taillée aux frontières d’une identité distincte. Ni trop long, ni trop court, assez pour te couvrir la nuque lors des intempéries et suffisamment aéré pour ne pas éponger la sueur lors de la canicule. Frisés, ondulés, raides, impossible de déterminer, de même concernant ta coloration mais, te connaissant, tu as sans doute voulu faire dans le marginal. Comme un rouge fluorescent. Autrement dit : Tu te reconverties dans l’aviation en tant que plot de signalisation.
BLUECYANIDE ▬ Tu devrais décuver avant de me parler.
HEARTATTACK ▬ Aies du respect pour ainé, petite merde.  Je poursuis cette physiognomie chimérique que tu m’as commandée comme tu le ferais d’un menu Big Mac.
BLUECYANIDE ▬ HOO HOO. ♥ Tu n’aurais pas faim par hasard ?
HEARTATTACK ▬ C’est la prohibition dans ma cuisine. Mais, juste ferme ton clapet et laisse-moi poursuivre.  Une putain de coloration criarde teinterait ton iris, et avec ce même regard, tu défierais la plèbe te servant de bourreau d’une provocation telle que seul un imbécile heureux affronterait ton courroux, ou une merde du genre. Ou, tu as les yeux aussi doux qu’un agneau avant d’être abattu pour rempli mon kebab du midi.
BLUECYANIDE ▬ Tu me vends du rêve dude BORDEL QUE TU ME VENDS UN PUTAIN DE RÊVE (ceci est une traduction dans ton dialecte de faux abruti).  Et…Ensuite ?
HEARTATTACK ▬ Ensuite, j’engloutis mon kebab avant de bouger mon princier postérieur hors du chaleureux siège que peut être celui d’un routier.
BLUECYANIDE ▬ …HAA HAA HOO HOO. Je me pisse de rire là. JE ME PISSE DE RIRE BABYDICK.
HEARTATTACK ▬ Ce n’était pas de l’humour.
BLUECYANIDE ▬ … Oh, désolée.
HEARTATTACK ▬ ♥
BLUECYANIDE ▬ …Continue, bordel. *Blush*
HEARTATTACK ▬ J’ai eu la bonté de t’offrir un cœur. Même un cœur avec un smiley si tu es sage la prochaine fois. Il n’y a rien de plus ironique que d’être hypocrite en t’offrant un cœur merdique accompagné d’un smiley chié par mes entrailles malades.
BLUECYANIDE ▬  Tu es tellement charmant parfois quand tu parles…
HEARTATTACK ▬ ♥ Wink
Pour en revenir au sujet. Je t’imagine svelte, pas plus grand qu’un nain sur un tabouret, vêtue de manière plus que peu conventionnelle et dire merde aux gens rien que par ton apparence. Il y a un parallèle avec ton caractère qui est tellement vaste que mes talents de thérapeutes en herbe ne vaudraient pas un clou si nous devions avoir une séance. Juste ton existence brise mes rêves. Mais, je t’aime trop pour te haïr.
BLUECYANIDE ▬ Si je ne fais pas attention à cet excès de candeur qui me donne l’air d’une proxénète derrière mon écran par la rougeur de mes pommettes, je vais seulement te dire … Ne rage pas. Demande à AO une photo. HOO HOO HEE HEE. ♥
HEARTATTACK ▬ Tu me chies sur le cœur. Bien, j’y vais.
BLUECYANIDE ▬ HII HII !!! *T’écrase les joues.* Ce que tu es mignon quand tu t’en donnes la peine !!! ♥


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ALPHAORYNE ▬ uu tu en mets du temps pour me répondre.
BLUECYANIDE ▬  Pardon !!!
ALPHAORYNE ▬ Non
BLUECYANIDE ▬  Mais…Très bien. *Recule et annonce mon retour.* Je suis de retour mon petit melon pan que j’aime au point t’accepter d’être enfermée dans une étreinte dégoulinant de sucre et de matières grasses.
ALPHAORYNE ▬ ee mais melon pan ne sont pas gras. Je fais de la cuisine diététique pour ne pas prendre un gramme justement. Et je veux plus, roule-moi une pelle et fais-moi des enfants.
BLUECYANIDE ▬  …Tu sais que pour ceci, il faudrait que je te vois nu, monsieur le pudique refoulé.
ALPHAORYNE ▬ oo tu m’as déshabillée plutôt. Pareil lorsqu’on était chez l’autre, elle me déshabillait et toi tu étais juste je m’en foutiste. Je pouvais crier au viol que tu l’aurais aidée.
BLUECYANIDE ▬  HOO HOO HEE HEE COMMENT DONC !!!  Je suis trop pure pour me permettre ce genre de pratiques obscènes.
ALPHAORYNE ▬ ..Tu es devenu puritaine du jour au lendemain. EE je ne sais pas tout de ce que tu fais le soir sous la couette.
BLUECYANIDE ▬  Tu n’es même pas sûr de ce que j’ai sous la ceinture.
ALPHAORYNE ▬ ...
BLUECYANIDE ▬  ...
ALPHAORYNE ▬ ...
BLUECYANIDE ▬  …♥ Au fait, my BabyDick va venir te parler. Il ne sait pas encore à quoi je ressemble donc s’il te plaît, joue le jeu comme tu sais le faire et fais le tourner en bourrique.
ALPHAORYNE ▬ Je ne vais pas me gêner.
BLUECYANIDE ▬ ..Wow. Wait. Tu es encore jaloux ?
ALPHAORYNE ▬ MOI JALOUX ?! NON, NON. TROIS FOIS NON. JE NE SUIS PAS DU TOUT JALOUX ee
BLUECYANIDE ▬  HEE HEE !!! ♥ Petit possessif.
ALPHAORYNE ▬ C’est toi qui es petit uu
BLUECYANIDE ▬   On fait la même taille.
ALPHAORYNE ▬ …*LUI ROULE UNE PELLE*
BLUECYANIDE ▬  …*Va se rincer à l’eau de javel.*
ALPHAORYNE ▬ ;; mais pourquoi tu n’assumes pas ? J’avais mangé plein de tagada pour que tu aies la saveur.
BLUECYANIDE ▬  Tu vendrais ton âme pour des tagadas.
ALPHAORYNE ▬ …ee pour en revenir à « bébé queue »,  je suis censé lui montrer ta photo ou pas ?
BLUECYANIDE ▬ Oui. Mais laisse-le mariner avant. Et je sais combien tu ne te feras pas prié pour la chose. Je te connais, tu es possessif et c’est juste tout à fait mignon. HOO HOO !!!
ALPHAORYNE ▬ << tu es là pour moi depuis si longtemps que je me suis attaché à toi et tu sais comme je suis, pas à m’attacher au superflus, à créer juste une coque pour paraître amical. Tu as été là pendant une période où j’ai été, et où je suis, le plus mal. Un chagrin amoureux pour moi, c’est quelque chose. Beaucoup sont rebutés à cause de mon « problème » et apparemment de ce que vous nommerez cannibalisme. Je me contrôle. Avec toute l’accumulation de merde pendant cette année, je me serai laissé mourir et tu sais dans quel état j’étais et comme je suis lorsque je m’enferme sur moi. Je vais juste te résumé : Le jour où tu pars, je me tire une balle dans la tête. Tu es trop précieux. Je sais que je suis très collant et encore je me contrôle avec toi mais tu es là quand ça ne va pas. Ok, tu m’harcèles parce que tu es parano parfois quand je veux être tranquille mais voilà, je tiens à toi et je ne supporterai pas de te perdre. Tu es à moi.
BLUECYANIDE ▬  Oh mon dieu, je ne sais même pas quoi te répondre, je suis touchée..Huh…Et oui, je sais aussi que tu as horreur de ces pavés mielleux. ♥
ALPHAORYNE ▬ Voilà donc...Si HA te fait du mal, je ne me gênerai pas pour le dévorer. Je ne fais rien par respect envers ta décision mais sinon…
BLUECYANIDE ▬  Je le sais. Contente-toi de lui montrer ma photo après l’avoir fait sué. ♥ Je dois déjà partir, tu sais, les spasmes. Love love. ♥
ALPHAORYNE ▬ NON uu je veux un je t’aime
BLUECYANIDE ▬  HEE HEE Tu sais que ce mot a une plus grande signification pour moi que toi !!!
ALPHAORYNE ▬ Je m’en fous ee
BLUECYANIDE ▬  LOVE LOVE U espèce de petit possessif ♥
ALPHAORYNE ▬ HEY NON UN VRAI
BLUECYANIDE est hors ligne.
ALPHAORYNE ▬ …JVNFNBIKHUNBKSNK EE *Vole les coeurs et pleure*

BlueCyanide est en train d'écrire à AlphaOryne.



NANACOCOA ▬ Bonsoir. J’ai. Une. Annonce. A. Te. Faire. Par. Rapport. À. Demain.
BLUECYANIDE ▬  Je t’en prie et bordel utilise comme tout le monde un ordinateur. Ton cell, c’est de la merde pour écrire.
NANACOCOA ▬ Paye. Moi. Un. Ordinateur. Et. Quand. Bien. Même. Ces. Ponctuations. N’entravent. Pas. La. Lecture.
BLUECYANIDE ▬ Mouais.
NANACOCOA ▬ Je. Disais. Que. Demain. Notre. Glorieux. Et. Respecté. Etablissement. Accueillera. Une. Nouvelle. Venue. Dans. Son. Enceinte. Et. Tu. As. Eté. Choisie. Par. Le. Conseil. Des. Etudiants. Pour. L’intégrer. A. Son. Nouvel. Habitat.
BLUECYANIDE ▬  WAIT WAIT SAINTE MERDE !!! Pourquoi moi ??!
NANACOCOA ▬ Tu. Es. Quelqu’un. De. Trop. Solitaire. Nous. Avons. Cru. Bon. De. Ce. Fait. Que. Cette Expérience. Serait. Autant. Bénéfique. Pour. Toi. Que. Pour. Elle. A. Moins. Que. Ton. Suivi. Psychiatrique. T’empêche. De. Prendre. Sous. Ton. Aile. Tout. Espoir. De. Socialisation.
BLUECYANIDE ▬  - Huh ..Tu as donc accès à ces dossiers…
NANACOCOA ▬ En. Tant. Que. Président. Du. Conseil. Etudiant. Et. Représentant. Des. Elèves. Auprès. Des. Professeurs. J’ai. En. Effet. Accès. À. Certains. Dossiers. A. Problèmes.
BLUECYANIDE ▬ A problèmes ? Encore un qui me croit folle.
NANACOCOA ▬ Tu. Serais. Atteint. Du. Trouble. De. Personnalités. Multiples. A. Cause. De. Ton. Complexe. D’identité. Et. Sûrement. Aussi. Par. L’absence. Constante. De. Tes Parents. Ce. Que. Tu. Appelles. Amis. Imaginaires. Sont. Des. Doubles. Emprisonnant. Tes. Maux.
BLUECYANIDE ▬  HAA HAA Fuck. Je n’ai pas besoin de thérapie, merci.
NANACOCOA ▬ Tu. Devrais.
BLUECYANIDE ▬  Si je refuse la thérapie, c’est pour des raisons qui me sont propres. Donc, je n’en ai rien à faire de ta quête à deux balles et inutile d’ébruiter ces conneries à mon sujet, merci. Déjà que, comme tu l’as dit, je ne suis populaire, je ne tiens pas à être plus bizutée que je le suis déjà.
NANACOCOA ▬ Cette. Manière. De. Parler. N’est. Pas. Propre. A. Kayley. Qui. Es. Tu. ?
BLUECYANIDE ▬  …Juste, tais-toi.
NANACOCOA ▬ A. L’occurrence. J’écris. Donc. Je. Vais. Ignorer. Cet. Ordre. Inapproprié. Au. Vu. De. Nos. Statuts. Respectifs. Soit. Tu. Acceptes. Cet. Essai. À. La. Socialisation. Soit. Tu. Es. Aussitôt. Inscrite. Au. Psychologue. Du. Lycée. Dans. Un. Elan. De. Bonté. Je. Te. Laisse. Le. Choix.
Sache. Seulement. Qu’un. Psychologue. N’est. Pas. Aussi. Mauvais. Que. Tu. Le. Crois. Et. Je. Te. Soupçonne. Même. D’en. Avoir. Une. Forme. De. Phobie. Ai. Je. Tort. ?
BLUECYANIDE ▬  Tu as aussi tort que j’ai raison de refuser ces séances où on me désignera de ce que je ne suis pas. Je vais jouer les baby-sitters pour la nouvelle damnée. Très bien.
NANACOCOA ▬ A. La. Bonne. Heure. Je. Te. Ferai. Passer. La. Fiche. Demain.
BLUECYANIDE ▬  Bien, bien. Sur ce, je suis pris de terrible spasmes de démences. Ouille, je souffre tellement de mon problème d’identité que Calvin va aller tuer le dealer juste au bas du dépotoir dans lequel je vis.
NANACOCOA ▬ Calvin. ? Intéressant.
BLUECYANIDE ▬  HOO HOO !!! ♥ Plus sérieusement, j’ai des courses à faire.
NANACOCOA ▬ Bonne. Soirée. En. Ce. Cas. Une. Dernière. Chose.
BLUECYANIDE ▬  Quoi encore ?
NANACOCOA ▬ Le. Nom. De. La. Nouvelle. Elle. Se. Nomme. Princess. Kingsleigh.
BLUECYANIDE est hors ligne.
NanaCocoa est en train d'écrire à BlueCyanide.





HEARTATTACK ▬  PON PON dashite shimaeba ii no. Zenzen shinai no tsumaranai desho. ♫
ALPHAORYNE ▬ HE-DO FON kakete rizumu ni nosete WAYWAY akete atashi no michi wo ~
HEARTATTACK ▬ Hell yeah. Je suis censé te quémander une photo. J’imagine que tu sais comme peut être BC, toujours à me casser du sucre sur le dos.
ALPHAORYNE ▬ Je sais. Mais non uu
HEARTATTACK ▬ Calm down. Je ne compte ni l’utiliser comme papier cul ni comme icône d’une secte vaudou.
ALPHAORYNE ▬ ee qui sait ?
HEARTATTACK ▬ Bordel. Je sais que BC t'a demandée de me faire mijoter sur le feu et me manger lorsque ma saveur sera à point mais pour une fois, je voudrais passer au travers de ce merdier. On apprécie tous les deux cette même personne nous vendant juste ce rêve comme on le ferait de la cocaïne. Juste, une, putain, de, trêve, c'est tous ce que je veux pour ce soir.
ALPHAORYNE ▬ Comme tu voudras. À vrai dire ok je ne te supporterai et je n'hésiterai pas à t'écarter la chair pour croquer tes boyaux mais je voulais discuter avec toi au sujet de Kayley justement.
HEARTATTACK ▬ Alors parlons. Je te présente toute l’apologie du digne représentant de la classe ouvrière si jamais je m’endors comme une merde pendant notre petite discussion.
ALPHAORYNE ▬  uu pas de problèmes.  Je voulais te parler de ses éclats de folie. Ils deviennent de plus en plus réguliers et c’est inquiétant.  Je pense qu’elle devrait s’éloigner un peu de ses amis imaginaires, ça lui ait monté à la tête et on sait comme elle peut être pendant ses crises.
HEARTATTACK ▬  On sait oui. Et j’ai remarqué également. Ces crises sont néanmoins provoquées par une détonation comme j’aime le dire. BC est une grenade et si on retire la goupille à une grenade, elle explose. Ce ne sont pas ses amis imaginaires qui provoquent cette merde mais une personne belle et bien réelle.  Elle a été blessée par les aléas de la vie, son seul refuge s’est présenté par la manifestation d’une compagnie chimérique au vu de ses conditions misérables. Tu blâmes la mauvaise « personne ».
ALPHAORYNE ▬  -- elle chercherait à sortir si elle ne pensait pas que seuls nous et ses amis irréels lui étaient suffisants.
HEARTATTACK ▬  Sûrement pas.  Kayley est plus fragile d’esprit que tu le crois.
ALPHAORYNE ▬ Merci de l’information, je la connais mieux que toi quand même <<
HEARTATTACK ▬  Je ne suis pas convaincu.
ALPHAORYNE ▬ Je ne cherche pas à te convaincre. ~ Sinon voilà ce que tu es venu me demander. http://i56.servimg.com/u/f56/18/52/82/45/cal10.png
HEARTATTACK ▬  …Holy crap.
ALPHAORYNE ▬  UU
HEARTATTACK ▬  Je lui croquerai bien les joues.
ALPHAORYNE ▬  UU …
HEARTATTACK ▬  Voire même les fesses. On dirait une poupée, elle est juste une petite merde adorable.
ALPHAORYNE ▬  UU tu ne la touches pas ou je te plombe la cervelle
HEARTATTACK ▬  Je me gênerai.  Glisser longuement mes dextres nouant cette toison dorée d’une boucle accentuant cette plastique de poupée américanisée, effleurer de mes lèvres cette chair dont je devine un franc parfum fruité harmonié au musc  d’une fragrance faussement masculine. Flatter du regard les courbes si peu prononcées de ce séraphin à l’allure de diablotin reconverti, se jouant néanmoins des tourments des hommes comme il le ferait d’une bonne farce.  Savourer comme on le ferait d’un bon vignoble (ou d’un putain de Redbull) les effluves d’un maquillage prononcé peint avec minutie dans une quête farouche de l’esthétisme divin.  Un genou au sol, j’étoufferai un semblant de rire afin de ne pas vexer cette susceptibilité incarnée ; ce qu’elle me paraît petite ! Un véritable modèle réduit.
ALPHAORYNE ▬  soit tu es audacieux soit tu es vraiment très con ~ je supporterai même pas le fait que tu puisses la rencontrer. Donc tu remballes tous tes beaux rêves et tu t’assoies dessus comme l’insecte que tu es le ferait.  Et pour ta gouverne, elle n’est pas du tout petite ~ nous sommes à la même taille et autrement dit c’est la taille idéale pour un tête à tête complice et non pas un tête à queue. Si tu es en rut, racle toi le fonds des poches et va plutôt te payer une pute, ce n’est pas ce qui manque.
HEARTATTACK ▬  C’est juste excellent cette manière de t’énerver t’étant propre. C’est presque trop simple.
ALPHAORYNE ▬  ~ oh tu voulais me vexer ? Tu es fier ?
HEARTATTACK ▬  Tellement, j’en jouis. Et j’imagine que contrairement à moi, tu sais de quelle couleur sont ses yeux ?
ALPHAORYNE ▬  bien sûr puisque je suis tellement plus proche que tu ne le seras jamais avec elle et tu peux aller reporter ce que je te dis, elle sait ce que je pense de toi. Ces yeux, je n’en ai jamais vu d’aussi beaux alors que les miens d’une couleur merde poule.  Un cyan à faire frémir le ciel, oui monsieur. J’aime le bleu, j’aime les étoiles baignant dans ce même bleu foncé par le temps, je ne peux alors qu’aimer son regard franc. La regarder droit dans les yeux, c’est se faire sondé l’âme.
HEARTATTACK ▬  Je poursuis alors mon récit. Je noierai également mes répliques concernant son accoutrement pour le moins marginal comme je m’amusais à le dessiner secrètement des soirs où le temps était clément.  Quelle audacieuse association de couleur et pour le moins avant-gardiste. Ceux qui jugent ceci comme de la merde sont tout simplement des moutons. Bordeau, orange, nuances céruléennes et pâleurs grisâtres peignent cette toile signée du renouveau artistique. Louanges exagérée ? Sans doute. Et, de cette œillade me soustrayant de tous mes moyens, d’un bleu électrique ensevelissant l’ocre de mon modeste regard, je lui offrirai d’un hoquet fiévreux cette alliance concluant dès lors notre idylle naissante.
ALPHAORYNE ▬  je veux juste te tuer.
HEARTATTACK ▬  Hey, AO.
ALPHAORYNE ▬  quoi ? ~ Tu veux que je t’accorde ma rédemption ? Rien que pour ces mots je croquerai ce qui te sert d’organe vital et ainsi m’assurer que personne ne puisse le prendre et notamment pas elle.
HEARTATTACK ▬  Tu feras des économies sur ton dentier. Je suis gay.
ALPHAORYNE ▬  …
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Dernière édition par Calvin Maxwell le Dim 13 Oct - 9:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: CALVIN MAXWELL✚    Dim 13 Oct - 0:28



BLUECYANIDE ▬ Huh … Sorry si je te dérange à une heure pareille mais, le sommeil se fait si rare … Le peu de répit que j’avais s’épanouit en pleurs jusqu’à que la douleur m’endorme, c’est une putain de  berceuse chaotique.
HEARTATTACK ▬  WOW. What’s up ? Même moi je suis out et j’ai encore de la paperasse où inscrire des pattes de mouches.
BLUECYANIDE ▬ Je me pose des questions…Comme tout humain tu me répondras mais…Je me remets en question.  Garçon-Fille-Monstre ? Marginal-Excentrique-Multiple ? Martyr-Salopard ? Mes parents sont absents depuis des semaines… Mais quelle importance ? Je suis émancipée…émancipé ? Fuck.  Si je n’avais pas Davis et Lewis, j’aurais été seule…seul ? HOO HOO HAA HAA MAIS A LA BONNE HEURE. Ce ne sont que des merdes. Je suis seul apparemment ? Je suis seul depuis que mes putains d’enculés de géniteurs se sont barrés de peur d’assumer un enfant différent. Et ouais, je suis DIFFÉRENT et je dois assumer cette merde SEUL. Parce que mes putains d’amis imaginaires sont, mon dieu attention, IMAGINAIRES. Rhétorique mon ami, rhétorique MON SEUL PUTAIN D’AMI.  Je suis un garçon, un marginal excentrique multiple et un salopard, voilà ce que veulent entendre les psychiatres. Je suis CALVIN.
HEARTATTACK ▬ Cal, chut. Juste chut. Je pense que Davis et Lewis sont inquiets pour toi tout comme je le suis, tu ne t’en rends même pas compte, tu es vraiment une merde mais une merde que j’aime.  Ce que veulent entendre ces gens n’est pas l’écho de ce qui est vrai sur toi. Créatif, habile, intellectuel, adorable, avec un putain de sens de l’humour mais aussi un cynisme à la con.  Il y a trop à dire. Tu es un protagoniste, tu réécris ton personnage lorsque celui-ci ne te convient plus et tu improvises tantôt.  Donc tu cesses d’étaler cette merde sur notre discussion.
BLUECYANIDE ▬ HEE HEE Ce que tu as adorable quand tu t’en donnes la peine baby dick !!! De toute manière je n’ai qu’à m’évader maintenant que plus rien ne me retient dans mon bouge.
HEARTATTACK ▬ Une fugue ? Tu as des couilles, petit.
BLUECYANIDE ▬ Qu’en sais-tu ? Mais, je te laisse la surprise. Tu n’as qu’à glisser ta main pour vérifier.
HEARTATTACK ▬ Quand tu veux mais parlons peu parlons bien : Tu n’es pas seul.
BLUECYANIDE ▬ Bordel mais arrête de parler de moi au masculin comme si tu en étais certain.
HEARTATTACK ▬ Tu préfèrerais que je parle au féminin ?
BLUECYANIDE ▬ Non. BORDEL DE MERDE QUE NON. Je le dis quand je veux qu’on me dise Monsieur ou Mademoiselle et là je veux de l’appellation de Monstre, Erreur de la nature,  tous ce qui se rapporte à mon genre.
HEARTATTACK ▬ Calvin. C’est suffisant. Donc tu donnes raison à l’autre salope, et moi dans tous ceci ?
BLUECYANIDE ▬ Le Toi je lui chie dessus comme tu le dirais si proprement. JE N’EN AI JUSTE RIEN À FOUTRE. APRÈS TOUT. JE SUIS SEUL. TERRIBLEMENT SEUL. Toujours, même en compagnie je suis seul. SEUL SEUL SEUL. JE SUIS SEULE ? JE SUIS SEUL ! Je ne suis qu’un ectoplasme.
HEARTATTACK ▬ Une crise de spasmes.
BLUECYANIDE ▬ POUR SÛR QUE C’EST UNE DE CES MERDES, CA EXPLIQUE TELLEMENT POURQUOI JE SUIS UN CONNARD.  Mes parents ne m’aiment pas, j’ai vécu isolé dans un bordel, mes conversassions se limite à un écran et du vide. C’est cool. Pour moins certains se jettent sur les rails. Et pourtant j’ai grandi avec cette politique du Je ne dois pas me plaindre afin de ne pas paraître pour un boulet qu’on traîne derrière soi mais QUEL DOMMAGE on me traite comme tel.
HEARTATTACK ▬ Je suis désolé.
BLUECYANIDE ▬ OH MON DIEU LE GRAND PRINCE PRESSENTE SES EXCUSES AU GUEUX QUE JE SUIS ?! HAA HAA !!! ♥
HEARTATTACK ▬ Je présente mes excuses à mon cadet.
BLUECYANIDE ▬ Wait. …Tu me considères comme un frère ?
HEARTATTACK ▬ Of course. C’est au point de confondre mon sang au tien que je peux endurer toutes ces merdes que tu me vomis.
BLUECYANIDE ▬ …Un frère. Je suis enfant unique tu sais.
HEARTATTACK ▬ Je sais.
BLUECYANIDE ▬ Je suis bête.
HEARTATTACK ▬ Je le sais aussi.
BLUECYANIDE ▬ ...HAA HAA. Tu ne sais pas une chose en revanche.
HEARTATTACK ▬ C’est bien possible, je ne suis pas une encyclopédie mais je suis ouvert à de nouveaux  savoirs. Alors ?
BLUECYANIDE ▬ …Knock Knock.
HEARTATTACK ▬ Qui est-ce ?
BLUECYANIDE ▬ Calvin.
HEARTATTACK ▬ Calvin qui ?


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La résonance d’une maigre frappe annonça la présence d’un convive au seuil de ce modeste appartement de banlieue à problèmes.  Lorsque l’on n’a pas les moyens de se faire trois repas par jour, on se dispense du luxe de vivre dans une cuisine, un séjour et une chambre séparés pour quelques briques de plus. C’est bien ce qu’il se dit, lui qui est prostré sur un misérable bureau rafistolé par ses soins et son habilité. Il est si bête de jeter, autant récupérer tous ce dont on peut. Une philosophie économe pour le moins qu’on puisse en dire. Les yeux chargés d’exténuation, il se redressa avec peine d’une chaise grinçant au moindre déplacement, ce qui est problématique lorsque l’on sait combien il est mobile une fois au travail. Les pas sont lourds, tellement que le voisin d’en dessous pourrait revenir d’un moment à l’autre le sermonner sur ses heures abusives de travail. Généralement, la diplomatie est une valeur auquel il octroie toute sa lettre de noblesse, pour ce soir ou ce matin l’exception confirmerait la règle et les chahuts de voisinage se régleraient par un doigt d’honneur suivi d’une porte claquée au nez. Certains travaillent durs, ils ne patientent pas sagement que leur compagne ramène la paie mystérieusement double comparé au mois précédent.  C’est sans doute ce voisin-là dont nous parlons qui cherche à apaiser son excès de testostérone en lui hurlant dessus.  Encore un pas, courage. Une profonde inspiration et la main enclencha le mécanisme commun à toute porte. Il se protégeait déjà des gerbes s’écrasant contre son épiderme, quel grossier personnage que ce Mcmoncul. Mais…Non…Non. Ce bonhomme se dit qu’il a dû accumuler une somme astronomique d’années de sommeil lui manquant. Il est grand temps de dormir. Bonne nuit.

« Calvin Maxwell.... » Une petite voix, minuscule, à peine percevable à l'oreille humaine.



« ... »



Il s’écarte d’une lenteur exaspérante. La petite corpulence empiète alors sur son modeste territoire avec comme seuls baguages un portable dans une main, une poupée sur l’épaule et l’autre tenue d’une autre main tremblante. La porte se ferme méthodiquement, et une masse s’effondre au sol. Un hoquet pris son convive qui se rua sur la masse et la secoua de ses petites forces. Le sommeil, le repos, c’est tout un cauchemar éveillé qu’il avait vécu jusqu’à là. Il ne serait plus un chaperon impuissant mais bel et bien une présence pour son cadet et quoi de mieux pour fêter la nouvelle que d’être happé par le sommeil comme on le ferait d’une crise cardiaque ? Le cadet et l’aîné s’endormirent dans les bras de l’un et l’autre, l’image d’un précieux sommeil fraternel. Le lendemain, pas même le séjour baignant d’une marre de soleil ne les firent sourciller, la symphonie d’une cité agitée entre injures klaxonnée et sermons crachés à son prochain n’eût pas plus de chance de les extirper de leur torpeur.  Une journée entière passe avant que l’un comme l’autre se réveille et réalise la situation. Calvin avait mis à exécution ses menaces de fugues, non pas pour fuir dans un pays voisin ni basculer dans un gang outre États, mais pour rejoindre Dick sans qu’il n’est à dépenser de ses sous. Lui aussi est miséreux, pourquoi se leurrer ? Cette fugue remonte à bien une semaine. Le manque d’hydratation et la famine ont consommé le peu de raison que conservait ce curieux galopin. Hors de question d’abandonner le peu auquel il tenait, se résumant par deux poupées et un portable avec comme unique contact la personne chez qui il s’est rendu. Quant à ce contact, comment doit-il prendre cette merde ? Je vous le demande. Il ne sait pas. Les jours qui ont suivi l’emménagement soudain de ce petit diablotin, les discussions se sont enchaînées, divagations ou réels débats, peu importe, c’était une présence pour l’un et pour l’autre. Quel bonheur ceci a été. La conscience du bonheur ne peut qu’être que par l’existence du malheur m’étant alors fin à son alter.

Le suivi médical stipule le placement de Kayley Maxwell alias Calvin Maxwell en hôpital psychiatrique où elle sera sous surveillance constante, sous perfusion de multiples drogues sait-on jamais si la pauvre serait prise de démence. HAA HAA, comme si elle allait accepter cette détention non justifiée ou du moins prenant pour justificatif sa naissance. Les jours passent. Les vivres viennent à manquer, l’argent de même. Que faire ? Absolument rien. Rester amorphe et patienter sagement le jour de sa mort.  Un mort mentale. Dieu sait comment les services sociaux ont retrouvé la dépressive Kayley Maxwell à l’appartement d’un éphèbe pour le moins douteux, la compétence ne manque que lorsque l’affaire est mal payée. Les médias sont friands de ces petites nouvelles craquantes sous la dent. On ne sait jamais du suicide ou de l’assassinat d’autrui déterminer dans ces histoires-ci inscrites la plupart du temps dans des polars. Ce qui est censé être une fiction, non une réalité. Quel triste monde. Le temps passe, lentement, une notion éternelle pour une durée éphémère.  Autant se laisser aller au sommeil, une préparation à un trépas prochain dans lequel succomba le garçonnet alors que son ami s’en alla faire une course, expliqua t-il. Tout est rapide dans la narration, n'est-ce pas ? Inutile de décrire combien ceci leur est une torture psychologique, inutile je vous dis. Et inutile de vous torturez également, vous connaissez la fin de l'histoire. Calvin a su abandonner les affres de ses tourments, c'est bien ce que ce faciès placide laisserait supposer toutefois tout l'intérêt du masque est de revêtir un protagoniste. Qui  de Kayley ou de Calvin paraît ainsi reposé ? Rhétorique, simple rhétorique. L'aube se leva à quelques jours seulement de celui funeste.

Qui sait s’il ceci fut une ironie par l’image de l’aube annonçant un renouveau ou seulement une coïncidence, quoi qu’il en soit, son ami inscrivait ses célèbres pattes de mouches depuis une heure impossible à déterminer, impossible ou du moins de trop nombreuses hypothèses pouvaient être émises, et ceci d’un bruissement du stylo BIC contre le papier. Au plus près, reposant juste de manière à être vu, une enveloppe soigneusement ouverte pour tous ceux ayant la curiosité d’en extraire le contenu.  Calvin suivit ce schéma bien distinct, ponctué de quelques bâillements et étirements exagérés, jusqu’à délivrer de ce bagne de papier un autre morceau imprimé d’un étrange soin. Ce diablotin n’en avait jamais vu de la sorte, les seuls papiers lui étant connus sont d’un blanc maculé. Des vulgaires feuilles d’imprimantes se reconvertissant en planche d’art pour ce Warhol en herbe.  Et, joliment dessiné d’une encre officielle, se dévoila un billet. Non pas de l’argent, un billet de transport valant bien le triple de tous ce que Calvin imaginait en fortune. Il avait une mauvaise notion de l’argent. HOUSTON-TOKYO  20h30. Un regard embué ce rua sur l’idiot sur lequel il s’empressa de taper du poing. En larme. Comment. Pourquoi. Des questions n’extorquant que des réponses nébuleuses comme Dick en était si friand. De fil en aiguille, l’impulsivité du galopin s’affaiblit et il cessa bientôt de remuer.  Tant de colère de la part de ce dernier s’expliquait pour trop de raisons. Ou du moins assez pour justifier une telle réaction.

Non. Il n’avait que des regrets dans la vie. C’est bien tous ce qu’il ne souhaitait pas. Non,  il ne voulait pas enfermer ses deux seuls amis d’enfance dans cette obscure valise. Non, il ne voulait pas de cette dernière journée auprès de Lui. Non, il ne voulait pas festoyer cet anniversaire, le 14 Janvier. Non, il ne voulait pas partir. C’est faux, ceci l’est. Ce désir de s’évader est, rester en sa terre natale lui retourne l’estomac. En revanche, il ne veut pas partir sans lui avoir dit. Vivre avec ce regret l’achèverait, d’autant plus qu’il ne connait rien de ce monde nouveau qu’est celui de l’Orient.

L’aube de ce qui devrait être la vieille d’un deuil. Tout est prêt. Tout est malheureusement prêt. Le séraphin est recroquevillé dans un recoin de l’appartement dévasté par les folies de la nuit dernière. Un instant…À quoi pensez-vous ? Vous avez les esprits mal tournés. Revenons-en à cette petite âme tourmentée patientant le retour d’un homme évasif. Le temps est long, étrangement long, pourtant la durée est éphémère. Quelle ironie. Toutes les heures, un regard vacille jusqu’à l’écran du portable indiquant de combien Calvin désespère. Une, deux, trois, quatre heures. Quatre, trois, deux, une heure, il ne reste plus qu’une heure. Enfin, Il arrive, accompagné. L’identité de cet éphèbe lui est tout aussi inconnue que la réciproque est de même Pour une raison obscure, un soupir se cracha de sa bouche vilainement rongé par une dentition extravagante. Les mots d’adieu se feront à l’aéroport, dans la plus grande discrétion d’où l’intérêt d’avoir choisi un vol de nuit. Cet homme s’avéra être seulement un chauffeur, seulement pour le plus grand réconfort de notre protagoniste. Dix minutes. Dix minutes pour résumé des années de correspondance. Une simple œillade embuée par le chagrin n’aurait été assez expressive, pour Calvin en tout cas. Lui fuyant pourtant les contacts s’est piqué d’une étreinte autour de son aîné. Des mots se murmurent à voix basse alors que son interlocuteur garde le silence. Quelque chose ne va pas. Ignorant la chose, c’est d’un geste leste que ce dernier quémanda à ce que l’on soit à sa hauteur, mimant avoir à lui dire à l’oreille. C’est tout à fait compréhensible, ses vocalises sont tellement faibles que parler revient à hurler. Néanmoins, ce ne fut pour rien de ce qui a été cité précédemment, quel perte de temps. Non, il ne voulait pas perdre cette dernière personne, pourquoi devrait-il ? Pourquoi…Ne peut-il pas s’hasarder à lui dérober un baiser ?

Rien au-delà des verres teintés de son compagnon d’infortune ne laissa transparaître son ressenti. Surpris, répugné, touché, foudroyé ?...Pour seule réponse, une main caressant une dernière fois sa petite tête blonde avant de l’orner d’une casquette certes de mauvais goût mais mis avant tout d’une valeur sentimentale. Non. Il ne voulait pas partir. Non, il ne voulait pas s’avancer jusqu’au portique. Non, il ne voulait être négatif à la batterie de tests avant de s’engager dans son couloir. Non, il ne voulait pas voir celui qu’il aimait disparaître dans un recoin du couloir. Non, il ne voulait pas comprendre comment il avait reçu cet argent. Il ne le voulait pas, et il l’a su. Un bras, aux allures de collier au vu de la distance, s’attacha au cou de cet être que sa passion avait voulu substituer par un autre. Il le savait harcelé moralement par un individu se disant prêt à tout lui offrir en échange de son cœur, il le savait alors capable de donner non pas son cœur mais son corps contre de l’argent. Sans doute le traitera-t-on de gigolo dans le quartier, sans s’intéresser au fond de l’histoire.

Pourquoi en arriver là ? Cette histoire n’est qu’une injustice. Seulement. Purement. Cette déchéance, ce n’est pas le départ de ses parents qui l’a provoqué ni même les moqueries de ses camarades, ceci n’est que le résultat d’un déferlement de haine qui n’aurait jamais dû avoir lieu. L’intimité s’ouvre à l’exclusivité, n’importe qui se croit alors bon d’être le personnage anonyme d’une vie inconnue.


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Eva
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Maître(sse) de : Tu n'supporterais pas cette idée.
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MessageSujet: Re: CALVIN MAXWELL✚    Dim 13 Oct - 16:27


    YOLOOO. -BIM-

    Bordel de Tabarnak que ta fiche est magnifiquement magnifique, superbe, géniale, que dis-je, PARFAITE ! J'ai tout simplement adoré. TOUT ADORÉ. Même ta soit-disante syntaxe mal construite. Donc, certes j'ai mis du temps à lire et boire tes écrits, mais, après une fiche pareille, je ne peux que te valider. Surtout que tu préfères Eva parmi le peuple. Ü

    Je te laisse donc recenser l'avatar de Kayl-CALVIN, parce que personne ne doit te le piquer, et j'espère que tu te plairas ici à jouer ce petit bout de psychotique à la personnalité bien changeante. ~

    Te voilà validé, non. Validée ? 8D

____________



Spoiler:
 

Merci Aya & Jealousy. ♥
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MessageSujet: Re: CALVIN MAXWELL✚    

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