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 SYLVESTER B. HEATH

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MessageSujet: SYLVESTER B. HEATH   Ven 27 Sep - 19:36

Sylvester B. Heath

...




NOM Heath
PRÉNOM Sylvester Berlioz
AGE 19 ans
SEXE Masculin
ORIENTATION SEXUELLE Pansexuel
NATIONALITÉ Australienne
RACE Humain & Crocodile Marin
STATUT SOCIAL Rebelle
▬  OCCUPATION Taxidermiste, ex braconnier
TOLÉRANCE Juste ce qu'il faut.
RESSOURCES Des économies héritées.
DANGEROSITÉ Gardez vos distances.

J'AIME LE CAPITAINE CROCHET.



Je suis corrompu jusqu’à la moelle. Rien ne me sauvera de la démence, nul ne sauvegardera ma raison. Ma soif s’étend jusqu’au désir de m’abreuver au plasma, ma faim me tourmente jusqu’à faire de ce qui m’était précieux, l’un de mes trophées taxidermistes, des ossements dont les restes sont rongés par le temps.  Suis-je si répugnant pour être banni de mon Eden ? Diantre. Ces pulsions meurtrières ne s’amusaient guère à franchir les divines frontières de la faune m’enfermant dans ce cycle vicieux du:  Il faut tuer avant d’être tué. Pourquoi, ai-je ... si faim de vengeance ?

Si cet interlude vous plaît, alors jouons au jeu de la vie où nous incarnerons Sylvester.


Le temps m’est un coriace adverse. Peu sur nos terres est éternels, beaucoup est éphémère et moi y compris. C’est pourquoi qu’en parallèle de mes forces vitales s’épuisant progressivement, l’ardeur d’ancrer mon existence  imbibe mon ouvrage, mes mémoires relatant mes exploits et mes erreurs de jeunesses. L’encre use la virginité des feuilles de çà des ans complets. Moi de-même serait la proie à un prédateur défiant la mort en elle-même, ce dernier en étant la caricature.  Bientôt, j’extirperai mon dernier souffle. Cependant, mon esprit s’est réinventé en un corps juvénile encore, aguerri malgré tout par ma discipline. Je vais consacrer le reste de mon ouvrage à Berlioz Heath deuxième du nom, Sylvester comme il apprécie s’appeler. Mon petit-fils façonné à mon image.

Combien de mes soupirs ont-ils embrassé la béatitude de mes nuits ? Autant que ceux ayant ponctué mes aventures de jeunesse. Luisant à la clarté lunaire, un verre à pied m'est d'une compagnie aussi âpre que la liqueur l'obstruant. Le temps m'a dénué de gloire dès lors qu'il emporta dans ses méandres feu les victimes de mon propre vampirisme des vertus; Ma délicieuse Alice en fut bercée jusqu'à s'endormir d'un repos défiant l'éphémérité des corps. Mon humble personne est de celles qui de jamais ne s'hasarde aux affres de l'amour. Mon petit-fils est à imaginer perlant de sueur, un frêle musc s'exhalant de sa chair, crachant un souffle rauque, tout à l'image de l'éphèbe que j'étais et que je serai à nouveau d'ici quelques ans.


Quelques pages volètent de gauche à droite d’une hâte rageuse. Ce manque de délicatesse est troublant, ces doigts n’ont rien de ceux d’un vieil homme à l’article de la mort.  Le stylo somnolant en ces entrailles se déchire des pages non plus par de sanglots ponctuant ces écrits manuscrits dérapant de temps à autres, la faute revenant à la vieillesse et les défauts nés de celle-ci.  La bouteille, creusée par la poussière, fait office de mobilier aux côtés d’un pied à verre en cristal fêlé à moitié et coloré d’une mélasse semblable à du bordeaux. Vin ou sang, les deux sont tout à fait plausible et rien d’étonnant quant à la personnalité ayant trempé ses lèvres dans la substance.  De goût vilainement sophistiqué. Les bruissements quasi muets de la plume contre le papier rompent cette auscultation fugace. De nouveaux mots naissent et les prémices de ces phrases se délivrent par cette formule :

✖ Je suis Berlioz Heath. C’est du moins comme j’ai su me présenter jusqu’à là. Mon réel patronyme est de l’intitulé de Sylvester B. Heath. Ces mémoires m’ont appartenu, dans une vie décédée. Il est de mon droit de les poursuivre par des mots naissants.

Mes mots ne seront pas un moulage éternel de ce que je peux être. Que les prédictions de mon aïeul le rejoignent dans les abîmes. Se forger les félicités  d’un recyclage de l’argile n’a rien de prestigieux, ce dont cet acariâtre s’est vanté d’avoir modelé à son image n’est plus sculpture. Berlioz Heath est né, a souffert et est à cette heure décédé. D’un quasi même patronyme, cette identité ne se réinventera point toutefois elle se façonnera des restants de ce qui lui a été fait don à la naissance.  Pour le peu que mes yeux se sont hasardés à décrypter,  la plupart de ces babillages crachés sur les feuilles ne sont qu’un amas de portraits précaires reposant sur le spectre de conquêtes emportées par les aléas de la vie. En somme, l’obsession du charnelle a pris une dimension telle que ces idéaux se changèrent en doctrine : Une course à l’avidité sous toute forme possible. Avide plaisances, de chair,  d’orgueil,… Dissimulant alors qu’un complexe d’infériorité. Ce personnage s’est piqué d’un libertinage non plus intellectuel comme ses louanges le laissent suggérer, mais de diableries l’ayant damnées. Toute métaphysique de côté, s’ancre avec ponctuation la suite de ce préambule analytique et révélateur de la personnalité de feu mon grand-père. Je refuse tout parallélisme avec un tel individu. Longtemps me devais-je de prospérer dans cette ombre. Que cela soit par l’écrasante identité de ce dernier jumelée à la mienne, que par ces mémoires secrets faisant l’éloge de combien sa création lui était fidèle, très peu m’offrait l’optique d’un devenir créatif. Jusqu’à être happé d’un éclair de brillance. Si on m’interdit d’être un autre que Berlioz Heath, je serai supérieur à ce dernier en tant que Sylvester Heath. Et, c’est de cette nuitée que l’aube d’une existence se présenta à l’homme que j’étais et non pas à celui que l’on prémédité le devenir.


Welcome in the Sylvester's Life

Il y a trop à dire sur ce petit bonhomme, de ce fait, cette rubrique est faite pour les flemmards comme VOUS. Une plus détaillée relatant sa biographie complète verra le jour peu après.

Votre appellation est Berlioz Heath. Un instant, non. Vous êtes son petit –fils, Sylvester, ayant hérité de cet intitulé dont vous maudissez les racines. Cette plante primale s’est égarée en mer il y a de çà des siècles, nul ne saurait répondre aux origines d’un tel nom et dans les bas-fonds, ceci vous importe peu. Vos souhaits sont de ne guère être confondu avec votre aïeul par cette identité déjà façonnée, hélas, vous êtes la tête de turc de votre dynastie et pour cette raison vous ne pouvez échapper aux lazzis sur cette appellation jumelle. Vous vivez en communauté sur un îlot isolé au large de l’Australie, ainsi, votre dynastie s’adonne à des pratiques barbares en toute quiétude d’esprit.  Nous vous demanderons plus tard à quelles pratiques vous vous exercez depuis votre prime enfance bien que nous le sachions déjà puisque nous sommes un être omniscient et omnipotent ; Une divinité à proprement parlé étant séduit par le récit de votre médiocre existence. Ainsi, vous vivez tous reclus. Vos géniteurs, les leurs, tous les rejetons de la première portée et leur propre descendance. La coutume veut que vous épousiez votre cousine lors de vos vingt-ans. Quel petit veinard, encore un an et vous aurez la bague au doigt, se rajoute à cette union arrangée les problèmes d’une vie conjugale dont vous ignorez encore tout. Au diable les coutumes, si seulement ces mots pouvaient s’aventurer hors de vous, or vos lippes cloisonnent avec minutie toute cette rébellion, il serait fâcheux d’agacer le patriarche qui vous tient pourtant en si haute estime. Dommage, la réciproque n’est pas. Votre rancœur auprès de cet être calculateur vous offre d’interminables et pénibles tête-à-tête avec ce dernier prônant le mutisme. Qu’espère-t-il extorquer de vous ? Quoi qu’il en soit, vous ne lui en tenez rigueur et fuyez dans l’une de vos nombreuses cachettes une fois ces entretiens muets achevés.

Vivre sur une île exotique avec un accès à l’eau et à l’électricité courante signifie une sérénité dont vous ne vous amuseriez à la chercher ailleurs qu’ici. C’est le devant du décor, l’envers est bien moins glorieux. Une dense végétation ponctuée d’une faune majoritairement carnivore et de prédateurs rusés patientant que vous faisiez le moindre faux pas afin de vous engloutir net.  Comme des simples d’esprits vous le direz  « C’est la loi de la jungle. » cependant heureusement pour vous que vous ne connaissez le moindre individu n’ayant de consanguinité avec votre humble personne, Monsieur Heath ; Futur héritier de l’empire du même nom,  s’adonnant au domaine de la taxidermie mais mis avant tout au braconnage.  Cette chasse gardée est l’une de vos activités principales. Tout jeune déjà, vous offriez des couronnes faites avec des pattes d’oiseaux délicatement amputées par vos soins à votre fiancée, quelle charmante offrande prénuptiale, vous ne trouvez pas ? Depuis, votre lubie s’est développée au point de faire collection de ces trophées. Crânes, ossements, pattes, globes oculaires, … Votre passion en a longtemps dérouté plus d’un dans votre famille mais rien de leur commentaire ne vous a fait fermer les yeux sur vos pulsions aventurières. À vrai dire,  vous avez même un faible pour les dentitions à présent. Pas n’importe lesquelles, les canines et incisives de Diables de Tasmanie vous importe bien. Non, vous avez jeté votre dévolu sur les dents de crocodiles.  Voilà une venaison exprimant toute votre audace caractéristique d’un mental déluré, et  vous les laissez pendre à votre cou de sorte à justifier ce prestige. Toutefois, vous n’avez jusqu’à que deux ou trois malheureux crocs, cela en serait presque ironique, un symbole de satire quand bien même. La chance vous souris, la saison des amours approche et votre îlot semble être convoité par les ardeurs de ces bestiaux. La chasse est ouverte.

Vous devez vous équiper à l’image d’un braconnier de votre renommée, bien que cette renommée soit enfouie sous une domination supérieure qu’est la pègre, le braconnage n’a rien de glorieux mais, cela vous permet de vivre et à plus juste titre d’éveiller des désirs meurtriers dont un jeune homme de dix-neuf ans devraient se dissocier. Revenons-en à votre panoplie du jeune explorateur offert par votre grand-père il y a de çà quatre ans, autant dire que vous n’avez toujours pas pris de la masse musculaire depuis. Cependant, vous ne conservez que ce short vous saillant à  merveille de par cette association de couleur d’un beige tranchant avec l’ébène de votre toison soyeuse et fougueuse …MAIS nous nous égarons.  Analysons votre panoplie. Un short, des rangers, des armes d’un calibre supérieur à un simple révolver, des minutions, une dague, de la boue… Un instant. Nom d’un petit bonhomme ! Vous n’êtes plus Sylvester Berlioz Heath mais vous êtes… JOHN RAMBO. Quel honneur et quelle ironie de constater cette ressemblance purement hasardeuse avec un personnage qui n’est en rien interprété par vos soins, Sylvester. Veuillez nous laissez poursuivre l’histoire de Sylvester, Monsieur Stallone. Où en étions-nous ? Ah !  Oui, vous vous prépariez à l’assaut de vos côtes par ces bestiaux en rut. Vous êtes parfait, quoi qu’un peu dénudé. En espérant que vous n’attrapez mal malgré un climat singulièrement clément. De vos savoirs inculqués par un patriarche aimant, bien que vous vous doutez que ce ne soit que pour nourrir ses intérêts, vous patientez la nuit tombée afin de pouvoir surprendre ces créatures dans ces moments où elles s’avèrent le plus faibles et sensibles à vos coups de feu. En parallèle, cela en est de même avec les femmes bien que vous ne soyez autorisé à séduire nul autre que votre cousine. Toutefois, vous vous piquez de ce jeu d’illusion qu’est la séduction en compagnie de vos autres cousins plus ou moins éloignés, femmes comme hommes, vous êtes un servant de l’Epicurisme dans l’âme et par conséquent, vous ne cherchez à réprimer le moindre des plaisirs pourvu que ceci reste dans le secret. Ah, bien sûr que vous apprenez à aimer Sixtine cependant elle a pour jeu de vous enquiquiner sur votre future vie conjugale depuis la puberté et bon dieu que vous êtes un être intrépide qui ne supporte d’être bridé par des stupides mœurs bien que cela frôle le culte d’une secte partisane de l’inceste.  En réalité, vous êtes un séducteur certes mais toujours un misérable puceau. Bon dieu, que ceci ne s’ébruite pas parmi vos relations secrètes, hélas, l’île est petite.

Vingt heures et le soleil se noie dans son sang. Parfait, vous allez pouvoir gagner de votre prestige avec de vos nouvelles récompenses arrachées par vos soins, vous êtes tellement perfectionniste que cela en tranche avec l’authenticité que vous recherchez. Faut-il procéder avec soin ou avec sauvagerie ? Un peu de sang offre une rusticité vous plaisant, cependant si le croc casse ce ne sera que partie remise. Peu importe, vous verrez dans le feu de l’action. Vous optez pour vos fidèles calibres que vous embrassez tant vous les chérissez. Non, arrêtez, c’est tout à fait idiot. Enfin, vous vous déployez dans le long corridor menant à vos appartements tout aussi spacieux qu’entretenu par vos propres soins, il ne sait jamais vu d’avoir la tutelle de domestiques et ce à plus juste raison d’être sur une île isolée sous l’entier contrôle de votre famille.  La bâtisse familiale s’étend sur bien un quart de cette archipel, le moins que l’on puisse dire c’est bel et bien qu’il s’agit là d’un monstre d’architecture.  Vous vous échappez aux rituels tels que la discussion en compagnie de votre parenté, le partage d’un faste repas avec ces derniers, la plaisanterie quand bien même et d’autres activités que vous jugez sans le moindre intérêt.  Vous vous glissez à pas feutrés au dehors de la couvée, sous le regard attentif du patriarche éprouvant que de la fierté pour cet être lui étant plus qu’un petit-fils, mais un être faisant flamber pour une deuxième fois l’identité de Berlioz Heath. Que tu es intrépide mon garçon, je sais combien tu fuis mon éducation néanmoins, tu te rendras compte combien tu es à mon égal, au point de te confondre avec l’éphèbe que j’étais. Ceci est une pâle traduction que vous pouvez faire de la luisance malsaine de votre grand-père vous toisant au loin depuis sa suite.  Une heure s’est déjà écoulée depuis, la faute à ce labyrinthe vous servant de domicile. Quoi qu’il en soit, vous rampez dans la cambrousse jusqu’à rejoindre le Sud-Est de l’île : Les marécages. Vous mesurez combien il vous ait dangereux de vous aventurer au-devant de la mort et quand bien même plus vous y pensez, plus l’adrénaline s’infuse en vous au point de vous faire hurler l’hymne à l’identique de celui de Tarzan. HAHIIAAAAHAAAIIHOOO. Pardon. Vous perdez toute votre crédibilité, cessez je vous prie. Pour en revenir à votre assaut, vous rampez à même le sol d’un couple en plein ébat retenant particulièrement votre attention par les râles importants du mâle semblant de ce fait un gros calibre pour votre mur de chasse, un mur qui est en réalité un recoin de votre chambre où vous entreposez toute les pièces de votre étrange collection. Vous vous approchez encore, encore, quelle audace vous faites preuve en mesurant toutefois le danger de mort se présentant juste devant vous, au point que vous pouvez en sentir le souffle ardent. Les crocodiles ont une si mauvais ouïe et odorat que ceci vous permet de contrer une vue au-delà de l’infrarouge. En amont du vent, votre odeur ne peut venir jusqu’à eux, vous êtes muet dans vos déplacements, vous n’avez plus qu’à ouvrir le feu à l’aide vos fidèles revolvers calibrés pour la chasse et…BANG BANG. Lorsque vous étiez plus jeune, vous mimiez la sonorité de vos pistolets illusoires par des innocents piou piou, vous avez grandi depuis. Plus de dix ans plus tard, vous n’avez la moindre vergogne à dépecer à vif la chair de votre proie se débattant maladroitement tandis que sa compagne a pris la fuite dès les débuts de vos coups de feu, quelle perspicacité de la part d’une femelle. La lutte est rude. Là où des plus téméraires fermeraient le clapet à ce futur sac à main pendant qu’ils leur ouvriraient la carcasse, vous cherchez directement à l’amputer de sa mâchoire de la manière la plus atroce possible et notamment de son vivant de sorte à ce que ce soit la douleur en elle-même qui l’anesthésie une fois cette dernière devenue insupportable. Ce sadisme engendre les louanges de votre bien aimé papi ne manquant pas de narrer combien il est orgueilleux de vous avoir enseigné tous ce dont vous savez, autrement dit : Vous êtes devenu la pièce maîtresse de sa propre collection.

C’est fini. La bête agonisante souffla son mépris avec fracas, quant à vous, vous souriez de ce rictus narquois. Vous avez de quoi rajouter à votre amas de trophées ces dernières trouvailles que vous accrocherez à votre cou. Le fourbe vous a marqué de sa dentition néanmoins, rien de bien grave –selon vous mais assez pour alerter un médecin vivant à des kilomètres de vos côtés-. Un médecin, à quoi cela peut bien ressembler ? Votre robustesse, et également votre localisation par défaut, font qu’au grand jamais vous vous êtes rendu chez un docteur. Ce ne sont que des créatures fantasmagoriques pour effrayer les jeunes enfants n’arrachant pas les ailes de papillons comme le font leurs camarades. Vous êtes Sylvester Berlioz Heath, le futur héritier d’un empire axé sur la taxidermie et le braconnage. Vous êtes le descendant jalousé de toute votre dynastie ce qui vous vaut de nombreux charriages, néanmoins dans l’ombre de votre aïeul, vous êtes un séducteur hors pair qui viole les interdits lors de vos jeux de séduction avec les autres membres potables de votre famille. Vous avez une passion pour la chasse et les armes de calibre depuis votre prime enfance, faisant s’étendre votre collection de membres amputés des pauvres créatures massacrées avec soin par votre souci de bien faire. Il y a tellement et trop à dire sur votre sujet tant vous êtes un être complexe, Sylvester. C’est à partir de cette nuit-là que votre existence connaîtra l’agonie identique de ces bêtes martyrisées par vos mains. Il suffit d’atteindre le cœur pour que le reste s’effondre mais tout comme vous, nous allons nous harder à lacérer la quiétude de votre vie en toute conscience de votre devenir. Le prédateur subsistera en tant que proie.




In the Real Life

AVEZ-VOUS SIGNE LA CHARTE ? Oh, oh, oh. Bien sûr.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM?Il est toujours bon de laisser un peu de mystère.
UN COMMENTAIRE ? Well, well. Je suis un séducteur qui recherche désespérément une aventure et qui pense que le téléphone rose ne constitue en soi rien de plus qu'une dépense fortuite d'argent, alors. *Clin d'Oeil.* Ah. Et appelez-moi Sylvania. Je maudis tous ceux m'ayant travesti par mon simple prénom. :[B



Dernière édition par Sylvester B. Heath le Ven 4 Oct - 20:05, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: SYLVESTER B. HEATH   Sam 28 Sep - 9:52

Welcome welcome !
Une très belle fiche. :3
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MessageSujet: Re: SYLVESTER B. HEATH   Dim 13 Oct - 13:11

Take a Break, Take a KitKat

JE TE REMERCIE PREMIÈREMENT DE CET ACCUEIL CHALEUREUX HARLEY QUI EST D'AUTANT PLUS FLATTEUR  BLUH BLUH. DEUXIÈMEMENT; JE COMPTE ENFIN POURSUIVRE MA FICHE QUI JUSQU’À LÀ ÉTAIT EN STAND BY. DURE DURE LA VIE ETUDIANTE. QUOI QU'IL EN SOIT, POUR LE PEU ETANT INTÉRESSÉS PAR CELLE-CI, NE DÉSESPÉREZ PAS. JE NE VOUS OUBLIE PAS. AVEC UN PEU DE CHANCES, VOUS AUREZ UNE LECTURE FINALISÉE AVANT DÉCEMBRE ALORS AYEZ FOI EN PAPA NOËL.

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MessageSujet: Re: SYLVESTER B. HEATH   Mer 12 Fév - 22:13

Sylvie reprend du service d'ici demain, soooo cette damn de fiche verra enfin le jour. ENFIN.
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MessageSujet: Re: SYLVESTER B. HEATH   

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SYLVESTER B. HEATH
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