Bienvenue sur Gokusha No Neko ! Venez incarner un Hybride ou un Maître dans un monde où règne esclavagisme et perversité. Ce forum est à tendance Hentaï/Yaoï/Yuri ! [Déconseillé aux moins de 16 ans]
 
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 L'ombre. [PV Eva]

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Vivian

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Age : 28
Messages : 57
Date d'inscription : 19/01/2011

MessageSujet: L'ombre. [PV Eva]   Dim 6 Oct - 1:00


    En ce moment, Vivian ne se sentait pas bien. Non pas qu'elle avait été touchée par une quelconque épidémie de cette saison automnale ou bien qu'elle avait mangé un yaourt aux pommes périmé, mais plutôt parce que des événements survenus récemment avaient réussi à insinuer l'inquiétude en son for intérieur. Ce sentiment avait surgi quatre ou cinq jours de cela, alors que notre demoiselle regagnait son logis de fortune dans le quartier abandonné. Le hasard – ou plutôt la chance car il s'agissait, à la base, de juger la météo– avait voulu qu'elle tourna la tête vers un point indéterminé. Ce moment précis marqua le début de ses tracas car  quelque chose attira irrémédiablement son attention. Plus précisément quelqu'un qui allait continuer à la hanter encore et encore.

    Durant cet instant, sa langue bifide avait capté une odeur de nicotine peu familière à ce qu'elle avait déjà pu sentir. Cette fragrance était si atypique que notre hybride n'eut aucun mal à l'oublier et à la reconnaître durant les jours qui suivirent. Or, si elle était à même de capter cette odeur tandis qu'elle vaquait simplement à ses occupations, cela signifiait que celui qui la portait n'était pas très loin. Et pour Vivian, il n'y avait qu'une seule raison pouvant expliquer cette curieuse « coïncidence » à se trouver au même lieu qu'elle-même, au moins une fois par jour.

    Quelqu'un la suivait. Et ce n'était pas bon pour sa situation.

    Pour l'heure, la brune ne disposait d'aucun indice matériel permettant d'identifier celui qui s'intéressait à elle. Toutefois, si l'on considérait sa nature « semi-humaine », l'hypothèse qu'il s'agît d' un chasseur d'hybrides en fuite était somme toute plausible. Bien que d'autres suppositions restaient valables, il y avait quelque chose de sûr:  cette personne agissait seule. En effet, dans le cas contraire, lui et ses collègues auraient fondu sur elle pour la neutraliser depuis bien longtemps. Or, à l'heure actuelle, Vivian était encore là, libre de ses mouvements. Conclusion, ce pisteur solitaire attendait d'avoir ce qu'il lui fallait pour pouvoir l'approcher: soit de la main d'œuvre, soit...

    Soit la confirmation qu'elle était bel et bien une hybride? Car après tout, n'étaient sa langue bifide, ses pupilles affinées, son apparence était tout ce qu'il y avait de plus normale. En outre, le quartier abandonné, où elle logeait, n'accueillait pas seulement ses semblables génétiques mais également des humains reclus de leur propre société. À bien y réfléchir, les éléments ne manquaient pas pour lui accorder le bénéfice du doute.

    Par ailleurs, ce matin-là, comme beaucoup d'autres, Vivian était à nouveau de sortie, vêtue d'un pull en laine très large ainsi que d'un pantalon en jean et de baskets. Et malgré l'aspect peu « tendance » de sa garde-robe, celle-ci avait au moins le mérite d'être propre, ce qui jouait relativement bien en sa faveur sur le plan de la discrétion. Déambulant tranquillement parmi les citadins, la semi-reptile faisait son chemin jusqu'au centre commercial avec l'objectif d'y faire quelques courses de première nécessité. Un motif suffisant pour aller dehors où le temps n'était pas au beau fixe et où le ciel était si couvert qu'une averse était à prévoir.

    Le trajet ne fut guère très long et se déroula sereinement. Certains regards s'attardèrent sur les lunettes de soleil qu'elle continuait de porter malgré une météo peu propice aux éclaircies, mais ce fut un détail dont elle ne se formalisa point. Après tout, ce n'était pas comme si les excentricités vestimentaires manquaient en cette ville.  Entre les chaussettes portées avec des nus-pieds et les trombones accrochés en guise de boucles d'oreilles...il y avait le choix.

    Les grandes portes automatiques du centre commercial était visibles une centaine de mètres plus loin et ne restait que le parking à traverser, où déjà, étaient garés bon nombre de véhicules. La zone était située en périphérie du centre-ville et depuis le secteur de stationnement, l'on pouvait voir se profiler les plaines de l'aire rurale, dégagées et charriées par le vent. Un autre monde à l'horizon. À cette idée, un sentiment de félicité gagna la demoiselle et la plongea dans une délicate rêverie.

    Néanmoins, quelque chose capta soudainement son attention et ainsi, coupa net le fil de ses pensées. Les sens aidant, Vivian n'eut aucun mal à trouver l'origine de ce qui venait de la perturber aussi brusquement et la faire redescendre sur Terre. Son regard se porta plus loin, entre plusieurs voitures garées autour d'un lampadaire. Adossée au poteau de ce dernier se tenait une silhouette vêtue d'un imperméable, portant une main à sa bouche qui, quelques secondes après, exhalait un volute de fumée .

    L'inconnu fumait une cigarette. Et à l'odeur, ce n'était pas n'importe laquelle.

    À ce constat on ne peut plus inquiétant, le brune se crispa sur place. L'impression causée par la vue de cet homme fut si forte qu'il fallut quelques instants à notre demoiselle pour se décider à se remettre en route en direction de l'entrée. Ayant l'idée qu'il vaudrait mieux ne pas faire savoir à ce traqueur qu'elle avait noté sa présence, elle s'efforça à garder une cadence naturelle. Un moment après, elle finit par le dépasser d'une bonne vingtaine de mètres et les portes s'ouvrirent devant elle.

    Toutefois, Vivian se doutait que l'homme la suivrait dans ce bâtiment au milieu de toute cette populace consommatrice, tout comme elle se doutait qu'à la suite de cette filature, il complèterait son rapport de nouvelles annotations susceptibles de  lui porter préjudice si elle commettait le moindre faux pas.  Ses mois, voire même ses jours étaient en jeu. Aussi, lui fallait-il un plan pour écarter toute suspicion quant à son statut de paria. Et vite.  

    Au milieu de tout ce beau monde, une idée parvint à germer dans son esprit. Une idée qui ne lui semblait certes pas du meilleur goût en matière de relations sociales mais qui pourrait peut-être donner l'illusion d'une attitude sans défaut. Néanmoins, pour sa mise en exécution, il lui fallait trouver une personne. Ou plus exactement un faire-valoir.

    Son regard bleu-glace occulté par ses verres de soleil balaya l'ensemble de la grande allée. Avec des magasins de toutes sortes s'alignant de chaque côté, le centre commercial avait des allures de musée où les visiteurs approchaient les œuvres et s'en éloignaient une fois leur contemplation achevée. Parmi cette foule, l'on pouvait compter aussi bien des humains que des hybrides, ce qui, à première vue, ne poserait aucune difficulté sur le choix de son individu. Néanmoins, il y avait un bémol: la majorité étaient en couple ou en groupe et ce facteur était incompatible avec son projet car susceptible de causer des déconvenues. Aussi, afin d'éviter tout incident, mieux valait prendre quelqu'un de seul.

    Finalement, quelques coups d'œil après, Vivian trouva l'objet de ses recherches un peu plus loin. Une demoiselle esseulée aux longs cheveux d'une teinte rappelant l'encre de Chine. Une jeune femme dont la tenue vestimentaire ainsi que le maintien suppléaient à son allure distinguée.

    En somme, son faire-valoir. Et un faire-valoir de choix, qui plus est. Parfait.

    Toutefois, il n'était guère judicieux de se jeter dans la gueule du loup sans préparation  préliminaire. Avant toute chose, il fallait arranger des répliques et des mimiques convenant à la situation recherchée afin de rendre celle-ci crédible.  Ce qui supposait également d'être calme et pour ce faire, la brune ne manqua pas de prendre une profonde inspiration. Une fois sa nervosité tempérée, Vivian prononça quelques phrases à voix basse pour travailler le ton qu'elle se voulait adopter et exécuta quelques mimiques d'essai. Puis pour finir, elle se frotta vigoureusement les joues en vue de donner l'illusion de rougir au moment d'aborder l'inconnue.

    Lorsque vint le moment de s'avancer vers l'humaine, Vivian avait pris une démarche mal assurée, joignait ses mains à l'avant et se triturait les doigts en feignant l'embarras. Parlant d'une voix faible, presque candide, flottant dans son pull en laine et baissant légèrement le visage, elle cherchait à paraître faible au milieu de cette populace:

    « P-pardon de vous déranger, je...je viens d'arriver ici et je voulais savoir si vous ne connaîtriez pas un...m-magasin  de vêtements pas cher et d'assez bonne qualité...s'il vous plaît. »

    Et à séduire, par la même occasion.

    Spoiler:
     
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Eva
{ Eat shit & Die. ♥ ~
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Maître(sse) de : Tu n'supporterais pas cette idée.
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MessageSujet: Re: L'ombre. [PV Eva]   Ven 15 Nov - 19:23


{ Ce sont les soldes ! ♥
Avec Vivian ;

Ce jour-là, un long châle paré de mille et une couleurs s’enroulait autour de mon cou frêle et bien pâle. Il ne faisait pas froid, non, mais un vent bien frais me chatouillait la peau et bien à l’aise dans mon long manteau, coupé de cet air froid, je déambulais dans les rues de la ville. Je ne travaillais pas aujourd’hui, ou du moins je m’y refusais. Je devais me détendre et quoi de plus magnifique et divertissant que de faire un peu de shopping. Ca faisait bien longtemps et ma foi, bien excitée par cette idée, ma démarche hâtive trahissant mes ambitions, je partais à la course aux achats dans le centre ville de Gokusha, plus exactement dans l’énorme et gigantesque Centre Commercial où les rues piétonnes et les bâtisses se mêlent avec une ampleur telle qu’un monde fou pouvait s’y rendre.

Mes talons claquant sur le sol machinalement et presque d’une façon arrogante, je jetais un rapide coup d’œil à l’entrée où de nombreuses personnes avaient décidé de me copier et faire leurs achats, accompagné par leurs saletés d’hybrides. Je ne pouvais que les dévisager et, laissant mon regard de jais bien caché derrière ses belles lunettes teintées, je pouffais un peu d’air et enfouit une de mes mains dans le fond de mon sac à main. On me bouscula alors. Comment avait-on pu oser ? Je faisais volte face aussitôt pour juger le coupable et grinçant des dents, je préférais me retourner et lâcher l’affaire après avoir vu une enfant attrapé son Inu par le bras, pour le traîner hors d’ici. Elle avait bien eu raison, tiens, je lui aurais fait sûrement du mal. Bref. Je reposais mon attention sur l’objet de mes convoitises et une fois mon paquet de cigarettes en main, j’en sortais une pour la griller de mon briquet, tirant une longue bouffée de nicotine pour calmer la pulsion violente que cet être avait réussi à faire surgir d’un coup. La foule faisait du bruit. De quoi me renfrogner de plus belle.

Mais je devais me calmer, on ne gâcherait pas ma seule et unique journée de repos bien méritée comme ça. Hors de question. Clope en bouche et le regard droit, je calmais la vitesse de mes pas pour observer les différentes vitrines et les nombreux produits qu’ils proposaient. Oui, du lèche-vitrine. Je rodais un peu en somme. J’allais forcément rentrer dans quelques boutiques, mais quitte à choisir, autant s’apprêter de frivolités luxueuses et divines à l’œil, et au portefeuille. Je m’arrêtais alors devant un magasin qui attira mon attention, et portant une main à mes lèvres pour fumer tranquillement, je jetais un rapide regard à la devanture et à ce qui s’y trouvait en exposition. Ca me plaisait beaucoup. Beaucoup trop. Un léger sourire aux lèvres, bien hautain, je prenais le reste du mégot pour le jeter et le faire s’écraser au sol. Je me décidais donc à rentrer quand, soudain, je fus interpellée.

« P-pardon de vous déranger, je...je viens d'arriver ici et je voulais savoir si vous ne connaîtriez pas un...m-magasin  de vêtements pas cher et d'assez bonne qualité...s'il vous plaît. »

Surprise, j’haussais un sourcil en me tournant vers cette voix timide et féminine, tout doucement. J’enlevais alors mes lunettes de soleil pour mieux observer la demoiselle et hochant la tête de bas en haut, je retournais mon attention sur le magasin de mes convoitises.

« Avec cette période de soldes, je pense que vous pourrez acheter tout ce que vous pouvez souhaiter. Même à bas prix, et bien mieux que ces guenilles. » disais-je simplement et d'un ton qui se voulait neutre. Cette petite était bien mignonne à faire la moue avec ses joues rosies, mais il fallait dire que sa tenue laissait à désirer. Qu'à cela ne tienne, si elle était nouvelle en ces lieux, autant abandonner son ancienne façon de se vêtir pour une bien meilleure. De plus en ma compagnie, que demander de plus, n'est-ce-pas ?

« Eh bien, si vous voulez, je peux vous accompagner. » Je montrais alors la bâtisse d'un geste rapide de la main, profitant pour rabattre mes lunettes colorés contre le col de mon écharpe légère. « Et vous faire découvrir, pourquoi pas, l'immensité du Centre Commercial. » Ajoutais-je alors en enfouant mes mais dans le fond des poches de ma veste pour me blottir et me cacher du froid. Un pas en avant, et je poussais la porte du magasin sans attendre. Qu'elle me suive ou non, j'avais fait ma bonne action en lui proposant ma compagnie pour cette après-midi. La rencontre aurait pu être d'ailleurs très amusante, un bon moyen de me changer les idées. Et puis elle avait l'air d'être tout à fait banale et loin de ces êtres qui pouvaient me taper sur les nerfs. Les hybrides. Décidément, j'allais vite faire hurler ma carte bancaire. « Et je ne mords pas. ~ »

____________



Spoiler:
 

Merci Aya & Jealousy. ♥️
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Vivian

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MessageSujet: Re: L'ombre. [PV Eva]   Mar 16 Déc - 15:28

    La dernière remarque de son interlocutrice fit naître un sentiment d'amusement dans le for intérieur de Vivian, qu'elle véhicula dans un rictus et un petit sourire modéré. Modéré car bien qu'adopter une attitude des plus agréables était de circonstance, un sourire trop élargi compromettrait sa tentative de dissimulation en exposant ses crochets à son interlocutrice et par la même occasion, son hybridation. La semi-reptile en avait conscience et y veillait systématiquement lorsqu'elle s'adressait à quiconque.

    « Mordre » ? Le rire résonna intérieurement dans l'esprit de la demoiselle. Certes, elle n'avait pas le dossier personnel de cette inconnue mais venant d'une personne qu'elle supposait normalement constituée, elle trouva dans ces mots quelque chose de comique. À vrai dire, au vu de la taille de ses crochets, ce serait plutôt sa morsure à elle qui risquait de faire de plus mal.

    Mais l'heure n'était point à se demander qui, des deux protagonistes, allait recevoir la palme d'or du plus gros mordant. Pour le moment, il y avait autrement plus intéressant comme poursuivre l'examen de celle qu'elle venait d'être abordée. Aussi, l'attention reportée sur cette dernière, dissimulées derrière les verres de soleil, les prunelles glace suivaient le moindre mouvement en sa provenance, s'attachant à tout signe distinctif d'une quelconque réaction. Du point de vue de Vivian, une analyse psychologique, un examen des réflexes corporels était toujours indispensable lorsque l'on s'adressait à un inconnu, qui plus est, quand cela desservait un quelconque intérêt et à plus forte raison, lorsque l'on était sourd. De cette manière, il était plus facile de pallier à son handicap et d'adopter le comportement en adéquation avec les circonstances ainsi qu'avec la mentalité de son interlocuteur. Dans le cas présent, la politesse, l'amabilité, la bonne humeur étaient de circonstances. On ne peut plus facile à déduire, la majorité de la populace y étant sensible.

    Il s'avérait que la demoiselle au port de reine et aux cheveux de jais faisait partie de cette majorité puisqu'elle venait d'accepter sa requête sans prétexter un rendez-vous factice qui lui aurait permis de préserver sa tranquillité. Dans son ensemble, elle paraissait agréable, point dépourvue de franchise mais sans verser dans la condescendance pour autant. À en juger le contenu de ses paroles, elle savait faire preuve d'un sens du raffinement mais aussi de tact, ce que Vivian jugea on ne peut plus appréciable. En somme, un comportement au diapason de son apparence classe et distinguée. À la rigueur, le seul défaut qu'elle trouvait à ce portrait était l'odeur de nicotine qu'elle arrivait encore à sentir mais quand bien même elle irait séjourner dans une fumerie, Vivian n'arriverait certainement pas à se défaire de cette aversion.

    Son choix avait été judicieux. Si elle se fiait au soin apporté à son apparence physique, cette humaine était on ne peut plus à même de lui faire parcourir le centre commercial dans ses moindres recoins et certainement, par la même occasion, semer cet opportun qu'elle devinait sur ses traces. D'ailleurs, nul besoin de vérifier la présence de ce dernier en dirigeant le regard vers un point indistinct car non seulement elle se serait vue incapable de lire sur la bouche de l'inconnue mais il y avait bien mieux en matière de discrétion. Aussi l'attention était exclusivement portée sur la demoiselle et le mouvement de ses lèvres :

    « Je vous remercie infiniment. Et ce serait un immense plaisir. », répondit Vivian en inclinant respectueusement la tête, veillant toutefois à éviter tout mouvement brusque susceptible de faire tomber ses lunettes. Ses mains restaient jointes devant elle.

    Ces paroles furent prononcées sur un ton qui se voulait en accord avec le comportement adopté au moment de sa venue. L'on pouvait entrevoir la reconnaissance couplée à cette satisfaction d'avoir obtenu un retour positif mais sur un fond de politesse et de douceur. Une montée brusque d'assurance, frôlant l'exubérance causerait certainement un déséquilibre qui en plus d'être potentiellement désagréable nuirait au naturel et paraîtrait bien trop suspect aux yeux de son interlocutrice.

    Néanmoins, sans tomber dans cet excès, l'intuition de la semi-reptile lui soufflait qu'une pointe d'humour - ou dans le cas présent, un début de bavardage entre filles- contribuerait certainement à rester sur cette note positive et à faire une transition sur un sujet de conversation qu'elles pourraient aborder en amorçant leur virée dans la galerie marchande. Virée à laquelle Vivian s'apprêtait en emboîtant le pas de l'humaine :

    « C'est tellement grand, ici. C'est à s'y perdre. » , ajouta-t-elle ainsi d'un air impressionné.

    Spoiler:
     
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