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 Enjoy your... brain on the floor [Pv. Miss Phantomhive] [\!/ RP à contenu choquant]

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Venceslas Steamer

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Maître(sse) de : Kimina
Date d'inscription : 30/08/2013

MessageSujet: Enjoy your... brain on the floor [Pv. Miss Phantomhive] [!/ RP à contenu choquant]   Sam 2 Nov - 21:36

Une masse informe. Des centaines de particules s'entrechoquant de manière aléatoire. Voilà un bien triste destin que la contemplation d'une fade réalité. La difficulté s'allie alors à la simplicité perçue des yeux de l'enfant, les mêmes yeux que partageait un quadragénaire en quête d'une violence créatrice et rythmique, d'une mélodie brutale, d'une peinture recouverte du rouge pourpre des passions maladroites. Un véritable désordre d'idée pourrait être représenté lorsqu'il contemplait le café fumant à la mousse brune. Quelle explosion fut-ce lorsque ce liquide amer et bouillant caressa son palet, embrasa sa gorge asséchée, noircie du tabagisme. Alors pour retrouver les bribes de ces esprits en cette matinée, il huma une nouvelle fois l’arôme artificiel de cet authentique "faux" café de Colombie, mêlé à l'odeur du pain et des garnitures innommables constituant les casse-croutes des hommes pressés. "Nous sommes ce que nous mangeons" dit la célèbre maxime culinaire. L'homme passif ne cessait de constater que son repas se résumait à la simplicité aberrante d'une bouse dans sa tasse, du parfum artificiel du "vite fait", des cochonneries qu'on ne prend même plus le temps de regarder. Pour confirmer cela, l'ensemble des individus restaient cloitrés à leur téléphone, emprisonné entre les lignes des romans de gare ou isolé dans la bulle musicale qu'ils partagent au monde à leur insu... et leur regard... ce regard morne vide de tout sens et de toute conviction, ce regard qui s'éprend d'une langoureuse passion pour le parterre et les chaussures des autres passants...

Un coup d'oeil à la montre: il est 11h20. La météo prévoyait un temps couvert propice au doux automne. Un homme prévoyait au contraire des précipitations, des déluges et des crues. Ce même homme qui dégustait son café tout en percevant son entourage d'un oeil cynique. Il portait un long manteau rouge couvrant une majeur partie de son corps. Un chapeau à bord large du même coloris, ainsi que des lunettes rondes aux verres orangés achevaient de cacher sa tête et son regard, laissant son visage pale ombragé par les bords du couvre-chef. Il observa attentivement les vigiles, leurs rondes et leurs déplacements. Il tendit l'oreille pour percevoir la voix grésillante que crachait leurs radios. Aucune arme à feu. Ils n'avaient qu'un taser et une bombe anti-agression pour armement, l'utilisation d'armes létales étant interdites à de simples vigiles. Il vit par ailleurs une autre faune exécutant une série d'aller-retours incessant. Bien qu'il fut tenté de les désigner comme des pervers, la distinction d'armes à feu ,lorsqu'ils redressaient maladroitement leurs vestons, lui révéla bien vite une autre menace probablement des mafiosi locaux ou une simple bande de jeune vauriens armés. Dans tout les cas, ils étaient armés. Il regarda ensuite un restaurant de sushis. Quelle relation? L'appel qu'il reçu il y a déjà trois jours de cela. Un chef de gang avait été doublé dans le commerce narcotique et ce sushi bar constituait son principal concurrent. En effet, il était tenu par une organisation criminelle. Ce sushi bar était une façade efficace: le client arrive, demande les mêmes boîtes à emporter et découvre dans l'emballage pas moins de dix grammes de cocaïne. D'après sa précédente investigation, la commande se faisait toujours par téléphone (surement un numéro privé transmis aux "particuliers") et se réglait sous forme d'acompte en prévision d'une commande importante. Mais les trois derniers jours n'ont pas été réservé exclusivement à l'investigation mais aussi à la reconnaissance de son terrain de jeu. Il avait entre les main un dispositif (à utilisation unique) qui lui permettrait de verrouiller la totalité des issues du centre commercial. Ce petit bijoux lui avait couté pas moins de 350.000£... Et l'élimination de sa cible lui rapporterait près de deux millions de livre sterling. Son client était largement en mesure de payer ce service, le chasseur ayant empoché 250.000£ d'acompte.

L'homme vêtu de pourpre se leva, abandonnant une tasse au trois quart vidée du liquide noirâtre. Il se dirigea vers le sushi bar d'un pas sûr. Il était déjà suivi par trois hommes élégamment vêtus de costumes surement contrefaits. Il s’arrêta et arqua un sourire narquois, le corps tremblant des spasmes de la moquerie. Les trois hommes gardèrent leur distance, posant leurs mains sur le calibre rassurant. Il se retourne et voit les trois homme s'approchant. Il se saisi de baguettes à sa portée et se rua sur les hommes avec ces armes de fortunes, estimant ne pas avoir besoin de ces "jouets" face à ces bandits de bas-étage. Il parvint à viser l'oeil d'un des homme, l'enfonçant dans la cavité oculaire. Privé d'une baguette, il ne tarda pas à plonger la deuxième dans le nez d'un autre des bandits, qu'il empoigna afin de glisser le morceau de bois jusqu'au cerveau, détruisant toute cloison s'interposant entre le bois et la matière grise. Il se servit de bouclier humain de cet homme pour se protéger des coups de feu du dernier qui s'était emparé de son arme. Il sourit, il dévoila ces dents à l'agresseur horrifié qui tenta de recharger rapidement pour tirer une nouvelle salve... mais il fut trop tard. Le monstre avait déjà brisé la baguette, laissant son bouclier tomber le nez s'éclatant contre le sol dans une petite flaque de sang. Il avait déjà accouru au dernier homme armé du sushi bar et lui avait planté le bout ébréché de la baguette cassée dans la carotide. Il la retira brutalement, laissant échapper des rivières de sang. Il fit volte face regarda de nouveau le gérant qui s'était saisi d'un fusil de chasse.


Tu crois vraiment que tu auras l'avantage avec ta pétoire gamin?

Je prends le risque.


Le sourire du monstre s'étendit face au courage et à la connerie que témoignait ce jeunot qui tremblait en tenant son fusil. Le chasseur plongea la main dans son manteau. Un clic se fit entendre. Au bout de quelque secondes, il balança une grenade à fragmentation dégoupillée pile sur le comptoir derrière lequel se trouvait le gérant. A peine eu-il le temps de tourner les talons que la grenade explosa. Le souffle de l'explosion ainsi que les projectiles avaient réussi à décapiter la cible, son corps étant rongé par la proéminence de traces de projectiles et particules tranchantes de métaux. Il activa le dispositif de verrouillage, laissant les portes en fer s'abattre sur le chemin des fuyards qui plus tôt furent des types sans existence. Certains étaient littéralement écrasé par ces grillages et ces lourdes portes métalliques. Mais il s'en foutait. Il riait alors que les sirènes chantaient. Le jeu allait commencer.


Dernière édition par Venceslas Steamer le Mer 6 Nov - 20:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Enjoy your... brain on the floor [Pv. Miss Phantomhive] [\!/ RP à contenu choquant]   Lun 4 Nov - 12:42

Quand une journée commence aussi mal, pourquoi ne pas rester cloitré dans notre lit ?‎

Cela faisait maintenant quelques heures que les gens s’agitaient dans tous les sens dans le centre ‎commerciale, une vraie fourmilière que voici. La faune ne faisait que faire des allés et venus, ‎entrant et sortant des magasins,  des sacs en mains ou non. A l’étage des restaurants, une jeune ‎fille vêtue d’une longue robe comme on en faisait dans l’ancien temps, recouverte d’une cape ‎noire recouvrant sa tête, a l’aide de son capuchon, mangeait paisiblement quelques sashimi dans ‎un bar de sushi de ce centre commerciale. Il n’y avait rien de différent de d’habitude, ou peut être ‎ses personnes étranges qui entraient dans le restaurant et ressortaient avec des boites sous le ‎bras. Une commande spéciale ? Peut importait la jeune fille qui ne faisait que jouir de ce met ‎qu’elle adorait, elle pourrait d’ailleurs tuer pour du saumon.  Futile  sont ces informations, mais la ‎demoiselle n’était pas venu dans ce centre commerciale depuis un moment, il n’y avait pas ‎vraiment d’action, un endroit paisible et sage.‎

Lucie regarda sa montre toujours plongé dans ses pensées, celle-ci affichait onze heures vingt, il ‎était temps pour la jeune fille de vider les lieux, elle se leva donc payant son repas, marchant vers la ‎sortie d’un pas décidé, croisant au passage un individu suspect vêtue de rouge, un chapeau assez ‎imposant des lunettes qui ne passaient pas inaperçu, enfin bref tout ça pour dire qu’il était étrange. ‎La jeune fille haussa les épaules et avança encore un peu avant d’entre au bout de quelques ‎minutes un #boum#.  Les vitrines du restaurant explosèrent, lançant des bouts des verres ici et là, ‎un des bouts de verre se planta dans le bras de Lucie quand elle avait cherché a se protéger, elle ‎avait étouffé un cri de douleur sur le moment.  La jeune fille revient vers le restaurant avant de voir ‎la situation,  tout avait été incendié par les flammes de l’explosion, les rideaux de fer se baissèrent, ‎les gens paniquaient a l’intérieur du centre commerciale.  La demoiselle resta cacher sous son ‎capuchon et se dirigea avec un pas félin vers l’homme le voyant un peu plus loin de dit en le voyant ‎que celui-ci riait de ces événements créé par lui apparemment.  Il était probablement fou, la ‎demoiselle était contre un mur, retirant le bout de verre assez conséquent de son bras, elle eut un ‎mal fou a l’enlever. Du sang coula de son bras, celle-ci grimaça en voyant que ce liquide partait ‎vachement vite de son bras, les griffes sortirent elle avança. Puis un policier ouvrit la bouche et dit :‎



« Mais vous n’avez pas honte d’avoir fais exploser ce restaurant !? Et les victimes autour !! »

Lucie était un peu effrayer même si elle ne le montrait pas du tout, l’observant toujours cacher ‎sous son capuchon, les gens autour continuait de courir un peu dans tous les sens. La demoiselle  se ‎tenait a la rambarde de l’escalier pendant que le policier demandait d’une voix grave  :‎


« Pourquoi vous avez fais cela ? »‎

Le restaurant de Sushi ne ressemblait plus a rien, comment pouvait on détruire aussi facilement ‎quelques chose par le plaisir, les personnes dans le restaurant étaient sous les décombres, la ‎demoiselle s’éloigna des faits et  le policier lui regarda un peu voyant s’il pouvait aider, mais ‎l’homme se trouvait devant et il n’allait surement pas le laisser faire.  Puis en regardant autour, le ‎monde s’agitait de plus en plus, on aurait dit des petites souris dans une cage qui cherchait la ‎sortie…  La miss Phantomhive  marcha vers une sortie avant de se faire attraper le bras et entrainer ‎dans un magasin, poussé violemment à l’intérieur. L’hybride tomba à terre et dit :‎


« Qu’est-ce que … ?! »‎

Elle ne pu finir sa phrase que l’un des deux hommes lui maintenaient les bras,  la jeune fille gigotait ‎et hurlait :


« A l’aide ! »‎


L’homme lui donna un coup au visage lui demandant de se taire, il passa ses mains sur ses jambes ‎lui remontant sa robe, la demoiselle donna un coup dans son bras avant de se faire immobilisé et ‎frapper une fois de plus. Il approcha une lame de son cou avant de dire :


«  Reste calme ou je te tranche la gorge, tiens la Marco » ‎

L’homme au prénom horrible la tenait avec un sourire sadique aux lèvres, jouer avec une jeune fille ‎pendant que tout le monde hurlait dans tous les sens étaient une bonne idée vu que personne ne ‎ferait attention a eux. La blessure quelle avait au bras les arrangeait car il appuyait dessus quand ‎elle voulait se débattre affichant une grimace sur son minois. Elle essaya de bouger mais pas ‎possible avec deux balourds qui la tenait ; des gens passèrent devant la vitrine mais personne ne ‎s’arrêta… L’homme avec sa lame fit sauter les boutons de sa robe, dévoilant ainsi sa poitrine…‎


Spoiler:
 
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Venceslas Steamer

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MessageSujet: Re: Enjoy your... brain on the floor [Pv. Miss Phantomhive] [\!/ RP à contenu choquant]   Mer 6 Nov - 20:03

Il ne fallut pas beaucoup de temps avant que les autorités ne vinrent se mêler à cette délicieuse orgie où la terreur fut l'émotion dominante, le chaos son principal décor, et les larmes et les cris son produit le plus flagrant. Venceslas demeurait le seul heureux de cette cacophonie, de ce désarrois. Il ne distinguait pas les beuglement de l'agent qui s'adressait à lui, occupé à observer des caméras de surveillance qui le regardait de haut, spectatrice de la zizanie qu'il avait semé en quelques secondes. Il distingua vaguement le mot honte qui semblait désigner son acte. Ce sentiment lui était étranger. Le travail consistait à détruire ce commerce, sa réputation était de passer pour le "grand méchant loup", le "croque-mitaine" de tout le monde pour laver ces clients de tout soupçons et passer pour un dangereux psychopathe... ce qu'il était avouons-le. La honte suscitait le regret et le regret était le frein à l'acte, le frein de l'artiste provocateur, le frein du meurtrier. Non! Il n'avait pas honte pour les civils et les innocents qui allaient périr, il n'avait pas honte retirer la vie et d'en éprouver le singulier plaisir. Il était un monstre, un individu qui se montrait, qui révélait au grand jour les volontés sinistres de ces employeurs, n'ayant jamais exhibé sa propre identité. Il regarda à sa droite l'agent qui l'avait enguirlander courir. Il se saisi d'un couteau de lancer et le lança, visant la nuque de ce personnage qui venait de succomber en silence au beau milieu d'un vacarme. Il était face contre terre, personne ne lui prêtait attention... plus personne jusqu'à l'accalmie ne lui prêtera attention à ce fouineur potelé. Il se saisi du taser, cette arme misérable, non létale que détenait cet agent. Alors que certains se ruaient vers des sorties closes dans l'espoir collectif de renverser les grilles, d'autre empruntaient un chemin inverse et se rassemblaient. Au vu des habits, c'étaient des hommes de mains qui étaient en relation avec ce tas de gravas et de flammes qu'était le sushi bar. Il les compta un à un. Ils étaient au nombre de huit. Cela devait être un commerce important pour qui avait investi la combine. Il put aussi observer "une ombre fuyante" se faire attraper par deux types profitant du vacarme pour profiter de ces faiblesses. Il n'avait pas vraiment dans l'esprit d'aller la sauver mais quelques victimes mineures à son palmarès ainsi que des témoins ne pouvait que renforcer la réputation qu'il commençait à construire à Gokusha.

Il descendit alors calmement les escaliers et commença à traverser le hall jusqu'au magasin où la silhouette ombrée disparue, escortée par deux hommes. Un civil courra sur lui, vociférant des appels à l'aide, tel une vache affolée qui aurait entendu un coup de tonnerre. Il eut de l'aisance à l'attraper par le col, le plaquer à terre et écraser de sa botte, son visage déformé. La mélodie de sa nuque brisé fut un délice à ces oreilles, la descente chronique de douces percussions. Sur cet épisode, il entra dans le magasin, sourire édenté aux lèvres. La scène qui avait lieu devant lui révélait la petitesse de ces victimes: deux marcassins tentaient de se faire une hybride, éprouvant le besoin de la menacer avec un couteau. Un manque cruel d'élégance qu'il allait punir. S'ils voulaient se la faire, ils pouvaient, au vu de la physionomie de l'hybride qu'il pouvait apercevoir, la violer, la plaquer contre le mur et abuser d'elle alors qu'elle les supplierait d'arrêter ce qui les exciterait encore plus. Au lieu de cela, ils s'attardaient sur de futiles préliminaire... s'il pouvait appeler ça comme ça. Il fut profondément déçu par cette paire de types frustrés... par cette gamine qui n'avait pas tant de hargne pour se dégager. Elle avait beau être une hybride, il ne voyait pas en elle l'attribut animal qui le séduisait chez les hybrides les plus instables de cette ville. L'homme au couteau se retourna et brandi son arme face à l'homme de pourpre vêtu.


Hey amicco, c'est une fête privée! Barre toi et on te laisse la vie!

Tant de gentillesse envers ton hôte, je vois que les ritals ont toujours de bonne manières.

Pour qui tu te prends l'ancêtre?


Il venait de toucher une corde sensible. Cet inconscient avait perdu toute chance (aussi mince soit-elle) de rédemption. Il n'était guère de bonne augure de parler de l'âge de Venceslas, ni même du fait qu'il soit âgé. L'âge était pour lui une faiblesse qui lui rappelait sans cesse sa précarité en cette existence humaine éphémère. Son sourire grandit encore.

Pour un assassin.

Me fait pas rire! Tu s'ras pas assez rapide pour stopper "la freccia"(1)!!


Il n'attendit pas pour lui porter l'estocade. Son attaque fut stoppée nette, Venceslas lui avait saisi le poignet et lui brisa le bras, son corps suivant comme une vulgaire marionnette. Il pesta en italien, injuriant surement la mère de Venceslas, à juste titre d'ailleurs. Il tira le misérable à lui de façon à fixer le blanc de ces yeux, qu'il pouvait voir reflété dans les verres orangés de ces lunettes.

Avant de décocher une flèche... apprend au moins à manier ton arc.

Sur ces mots il lui plia violemment le bras armé et planta sa propre arme dans son oeil droit. Il cria de plus belle alors que l'humeur aqueuse mêlée au sang coulait le long de son visage difforme et salivant de souffrance. Il ne s'arrêta pas là, saisi le manche du couteau que la main du rital avait lâché, et remonta la lame, brisant et coupant brutalement son crâne jusqu'au sommet de la tête, le bruit pouvant témoigner de cet ouvrage difficile avec un couteau de basse qualité. Il tritura ensuite la lame et de sa deuxième main, ouvrit le crâne de cet infortuné comme s'il ouvrait une huitre.

Tiens... je m'attendais presque à trouver des spaghettis...


Il lâcha alors le cadavre qui s'écrasa à terre comme un important pan de viande. L'autre rital fut pétrifié devant ce spectacle, observant d'un oeil horrifié le liquide suintant de la cervelle de son ami. Il était pris de spasme indiquant le dégout. Venceslas ne riait pas, arborant son sinistre sourire, un sourire sadique qui montrait sa soif de sang et sa faim de meurtres. Il poussa la jeune hybride et s'enfuit, courant vers la sortie comme un dératé. Une forte détonation raisonna: Venceslas avait sorti un imposant pistolet semi automatique chromé au canon long de 10 inches. Les munitions qu'il transportait étaient des balles de calibre .454 Casull, aussi dévastatrices que des munitions magnum de revolver. La balle traversa le crâne du fuyard, laissant une trace horrifique: le haut de son visage s'était détaché, déchiré par la puissance du tir et le calibre de la munition. Il rangea son arme dans l'étui caché sous son manteau et s'approcha de la gamine à la poitrine dévoilée. Il se mit à son niveau, lui saisi le bras et lui retira l'éclat de verre qui était le responsable d'une blessure au bras. Il saisi un des pan de sa robe, en arracha un morceau et s'en servit pour faire un garrot de fortune. Il se leva alors, fixant toujours la faible créature.

15 minutes ne me suffiront pas à apprécier ton ventre. Si tu le veux bien, on se tire de là et je te prendrais (2), puis tu partiras et tu raconteras qu'un fou furieux t'aura épargné et massacré d'autres types...

Il lui tendit la main.

La décision t'appartiens, je ne veux en aucun cas influencer ton choix: La mort ou la vie.

[HRP: 1- "Freccia" veut dire en italien "flèche". 2- Le verbe prendre ici fait allusion à l'acte sexuel (je voulais éviter le verbe "baiser")]
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MessageSujet: Re: Enjoy your... brain on the floor [Pv. Miss Phantomhive] [\!/ RP à contenu choquant]   

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