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 Chiaki Fukuyo - Hatsuka

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MessageSujet: Chiaki Fukuyo - Hatsuka   Lun 11 Nov - 4:08


Carte d'Identité


Nom/Prénom;
Hatsuka. C’est le prénom que je me suis offert –cela veut dire le vingtième jour du mois. Car ce fut au vingtième jour du mois de printemps que j’ai renaquît dans ce monde. Oui. Je manque d’imagination, et alors ? Le premier à le dire ce mange un coup sur le visage. Si vous me demandez mon véritable prénom, celui que mes parents m’ont choisis... je vous répondrais ; Chiaki Fuyuko. Chiaki s’écrivant comme mille automnes. Alors que Fuyuko s’écrit comme l’enfant de l’hiver. Ouais. J’ai hérité de mon originalité de mon côté maternelle. Ma mère. Quelle folle. Simplement parce que je suis née entre l’automne et l’hiver, cela serait marrant d’avoir les deux dans mon nom. Mais cela est très loin, à présent. Très loin.
Âge;
Pour moi, j’ai un an. Simplement parce que cela fait, à présent, simplement un an que je vie réellement. C’est peut-être idiot pour vous. Quoi que, sérieusement, je m’en fiche de vos pensées. S’il est si important pour cette communauté d’être humain de préciser un peu tout –je dirais donc que j’ai dix-neuf ans. Quoi ? Je mens ? Non. Je ne mens pas. Si ma face d’enfant est toujours à mon visage, c’est que cette moue enfantine est très bien là ou elle est –point barre. Oui, je suis petit. Et alors ? Un problème avec cela ? Franchement. Ouais. J’ai le dernier mot.
Sexe;
Hop. Question suivante. Quoi ? C’est un interrogatoire ici ? Je croyais qu’il était évident de reconnaître mon genre simplement en m’observant pendant –je dirais, deux secondes. Non ? Tu veux mon poing sur la figure ? Je vais t’arranger ta petite gueule d’ange en deux minutes, moi ! Je suis un mec. Un homme. Un viril, quoi ! J’ai le reproducteur masculin dans mon pantalon ! Je fais partie du groupe qui crache du liquide blanc qui permet de créer des créatures qu’on surnomme les bébés. Que veux-tu de plus pour comprendre que je suis un garçon ? Que je descende mes pantalons ? N-Non, mais cela ne va pas ! Tu veux mesurer mon membre un coup partie ? Dis-moi ... es-tu pervers ? Ah ... oui ? *Et tu n’as aucune gêne de l’avouer en plus ?* Eeet, ne me touche pas ! Question suivante !!
Nationalité;
C’est une question très intéressante. Ouais, tellement que je n’en comprends même pas le sens. Je veux dire; pourquoi ? Bah. Si cela est si important. J’ai bien vu que vous aimiez précisez tout et n’importe quoi. Je suis d’origine japonaise. Ouais, ce pays qui créer et invente des trucs dont on n’a sûrement pas de besoin, mais qu’on achète quand même parce qu’on veut avoir l’air super aux yeux de notre entourage. En voilà une longue phrase pour rien dire. Oui. J’aime dire des choses sans vraiment avoir l’obligation de le faire. Juste pour avoir le dernier mot. Même si j’ai tords –ce qui ne m’arrive jamais. Tiens, tu ne me crois pas ? Minute, il te manque une claque en arrière de la tête. Je suis japonais, pour l’amour de Merlin – cela est suffisant pour avoir raison.
Orientation sexuelle;
Q-Q-Q-QUOI ?! C’est quoi cette question par tout les bons dieux des concombres et de les légumes qui sont vert (j’adore le vert). Je ne me suis jamais vraiment poser la question. Je veux dire; est-ce vraiment nécessaire ? Pardon ? Vous pouvez répéter la question ? Non. Je ne suis pas... pu... pu...ceau. Si. Non. Je. Bordel ! J’en sais rien moi ! Tant que j’ai un trou pour rentrer dedans, je ne vois pas ou est le problème. Fille. Mec. Femme. Homme. Je m’en tape ! Ouais, ouais. On peut dire cela. Je suis bisexuelle. Bon, cela est tout ? Suivant ! Hm ? Tu pense que je suis plus Uke que Seme dans mes relations ? C’est quoi cela ‘’ Uke ‘’... ça se mange ? Pourquoi tu viens de te claquer le front ? T’est vraiment étrange.
Neutre ou sadique;
Je suis sadique. Hm. Ouais. Ho heu ... ah grr grrr ! Tu vois. Très sadique. Je ne me laisse jamais marcher que les pieds. C’est quoi cette tête ? Bon, ok. Je suis... disons un peu neutre. Écoute, c’est difficile d’être un grand sadique avec la hauteur de mes pommes, hein ! Disons que... je cris fort, mais niveau pratique –je suis loin d’être au top. Je fais simplement de mon mieux pour pas me laisser marcher sur les pieds. Dans tout mes cas de pratique, les résultats sont les mêmes – un gros échec pointé.





Caractère ;


Mon caractère ? Je ne pense pas avoir un caractère très particulier. À présent, je suis bien. Je crois. Je ne sais pas. C’est un gros défaut, je doute tout le temps. Je ne suis jamais vraiment sûr de mon affaire –sauf peut-être pour m’obstiner sur n’importe quoi simplement pour le bon loisir d’avoir raison, même en ayant tord. Ce qui est rare. Bon, en toute vérité, ce n’est pas réellement le cas. Il m’arrive très souvent d’avoir tord. Pas dans de grosse histoire. Justement ! C’est pire, non ? J’essaie d’avoir raison dans de petite échange sans réellement d’importance, mais que je combats pareille pour avoir le dernier mot simplement pour avoir la satisfaction d’avoir raison dans ma tête. Vous me suivez toujours ? Non ? Tant pis. Je n’aime pas m’allonger sur des sujets qui m’ennuient. Le gros problème est que je m’ennuie très souvent et rapidement. Peut-être n’ai-je simplement pas trouvé une passion qui me comble à mes yeux ? Je suis aussi très pessimiste et je ne manque jamais l’occasion de montrer combien ce monde est puéril et même les gens qui y vivent dedans. Après tout, on ne m’a jamais démontré le contraire. Ma mère disait que j’étais un enfant très sensible. Je ne sais pas si cela est vrai. Peut-être un peu. J’absorbe souvent les émotions des autres. Moins maintenant. Je me contrôle un peu plus. J’ai assez de ma propre émotion à vivre, loin l’envie de mettre celle des autres dans mon assiette. Je suis quelqu’un de franc. Surtout dans les critiques. Je mens sur mes propres émotions, par contre. Lorsqu’il s’agit des autres, je ne me garde jamais de gêne pour leur dicter leurs défauts. Pourtant, quand il s’agit de moi, je suis toujours sur la défensive. Je refuse qu’on utilise mes émotions à mon égard. Je feins l’ignorance et je mets un bouclier autour de moi pour que rien ne me touche. Je suis quelqu’un de plus réfléchis. Je pense tout le temps. Pour moi, un petit rien peut être une montagne. Peut-être parce que je vois la vie différemment. On me qualifie de bizarre. Je crois qu’être bizarre est sûrement la normalité dans ce monde. Bien que je veuille paraître dur –et que je le deviens pour ma défense- je suis un être plus doux. Je suis doux envers les créatures, la nature et tout cela. Jamais envers un autre humain. Pour moi, les humains ou même les hybrides... ce ne sont que des créatures de trop sur la terre. Je ne viens rarement en aide à mon prochain. Personne ne vient au mien, alors pourquoi moi au autre ? Je ne suis pas quelqu’un de gentil. Je suis aussi très réservé. Je ne m’ouvre jamais. Surtout pas à des inconnus. Je suis trop sur la défensive pour le faire. Et je pense que cela ne changera jamais. Je n’aime pas être touché. Je ne veux pas d’amis. Je suis solitaire. J’ai peur que cela change. Je ne suis jamais rassuré. Même si j’ai choisis une autre vie, j’ai peur. J’ignore comment cela va évoluer. Tout ce que je sais... c’est que je ne compte pas changer facilement.



Physique ;


La question qui tue tout les canards –ah non, j’aime bien les canards ! Surtout ceux qui ont du vert sur leur plumage. Enfin, cela n’est pas l’intérêt aujourd’hui, n’est-ce pas ? Quand on pense à mon physique, on voit inévitablement le point le plus marquant –ma grandeur. Je ne pourrais pas vous dire en mètre combien je mesure, mais je peux y aller en comparaison. Vous voyez les enfants au collège. Ouais, vous voyez l’image là. Eh bien, je suis aussi grand qu’un petit garçon qui entrerait au collège pour la première fois. D’ailleurs, on se trompe souvent quand qu’on me voit –on s’adresse à moi en temps que gamin. C’est peur dire que si je rentre dans un restaurant et qu’on m’amène des feuilles avec des crayons pour colorier ! Vous voyez un peu le tableau ? C’est un peu la honte. Un peu. Beaucoup. Pourtant, mon père est très grand. Même ma mère. Je ne vois pas pourquoi mes gènes refusent de ce bougé les cellulites afin de me faire grandir. J’ai pu, maximum, prendre un centimètre en deux ans. J’ai beau vouloir prendre un verre de lait chaque jour. Sans succès. J’ai perdu tout espoir. Un autre point qui ne m’aide pas, c’est bien mon visage d’enfant. Ma mine enfantine qui surgit de nulle part quand je fais certaine face. Les vieilles femmes en raffolent. Moi, je veux mourir. Je vous ne dis pas combien cela m’a été dur pour me trouver un emploi. Personne ne croyait que mon véritable âge. Enfin, passons un peu si nous ne voulons pas rester ici jusqu’à Noël. J’ai les cheveux blonds. Ils sont ondulés, presque pointé. J’ai laissé le toupet cacher un de mes yeux. Cela m’aide à me créer une bulle rien que pour moi. J’ai un côté plutôt féminin quand il s’agit de ce genre de chose. On se moque bien de moi souvent d’ailleurs. Ho, un coup de poing et cela est régler. Je ne veux pas trop y recouvrir, mais quand je n’ai pas le choix; la violence est la solution. J’ai deux yeux rond et de ma couleur préférer ; vert. Pas un vert très foncer, on peu presque dire qu’ils tournent vers le turquoise. J’aime l’effet, ils sont pâles presque comme les chats. À mon oreille gauche, j’ai trois boucles d’oreille. Deux argents et une verte qui ressemble à mes yeux. Je porte mon fidèle collier qui me suit depuis longtemps. Un souvenir pour me rappeler de mon passé et les choses à évité. J’ai le teint plutôt pâlot. Je n’aime pas être au soleil, chose qui évite le bronzage en même temps. J’ai une silhouette plutôt mince. Je mange très peu. Cela est une habitude. Si je suis en mauvaise santé, je n’en éprouve aucune sensation. Chose qui est bien. J’ai des lèvres fines, une petite bouche. Ce qui aide à ma moue d’enfant. Un nez légèrement arrondi. Le classique. Je n’ai rien de particulier. Aucun tatouage ou autre. Je suis simplet.



Histoire ;




Prologue ...



Ce n’est pas parce que j’en ai envie... mais on m’a demandé de venir vider mon sac avec un psychologue. Enfin, mon boss le réclame. Il me croit dépressif. Je ne sais pas. On appelle cela de l’inquiétude, je crois. Pour tout vous dire, je m’en fiche. Moi, je veux juste rentrer travailler demain et continuer à me faire de l’argent. Pas ma faute si je ne profite pas de mon ‘’apparence’’ afin de me créer un personnage à la con pour faire plaisir à des types saoules. Ce n’est pas mon style. Je ne suis pas un comédien. Je sers dans un bar. Point barre. J’aime bien servir. Parce que j’ai l’impression d’être utile à quelqu’un. Dans ma vie, je n’ai jamais eu l’impression d’être vraiment désiré. Je ne suis qu’un ‘’humain’’ qui existe parmi tant d’autre. Je ne suis qu’un portefeuille vivant qui aide dans l’économie du monde humain. M’apprécier ? Je ne crois pas. Je ne me suis jamais réellement aimer. Mes parents ne m’ont pas trop appris ce genre de chose. Si je dois commencer tout ça ...
Autant commencer par là...



Ma naissance...


Je suis née à la fin de novembre. Le vingt-huit pour être plus précis. Je suis naquis de deux êtres humains des plus banal. Mon père est flic. Ma mère à cessez de travailler pour s’occuper de moi avec Embrye, notre hybride domestique. Comme je suis née encore dans la saison d’automne, mais qu’il y avait de la neige cette journée là, ma mère m’a surnommé Chiaki Fukuyo. Elle est du genre tête en l’air et pas trop brillante. Mon père me taquinait parfois en disant que je lui ressemblais quand j’étais un gosse. Comme si un enfant d’un an était capable d’évité une chaise que son imbécile de paternel lui met devant la tronche au dernier moment. « Vous parlez de vos parents comme cela. Pourtant, ils semblaient bons, non ? Ils semblaient vous aimez, d’un sens. » C’était avant. Tout allait bien avant que j’atteigne mes cinq ans. C’est l’école qui a tout détruit.




Mon enfance ...


Je passais mes journées à la maison. Ma mère n’aimait pas me sortir de la maison. Elle ne voulait pas me partager avec les autres. Mais moi, je ne voulais pas ça. Elle ne me regardait jamais lorsqu’elle m’avouait cela. Je n’attendais pas d’amour de sa part. Je ne voulais pas qu’elle m’accepte entièrement. Si elle avait peur de moi ou si elle ne me comprenait pas –c’était la preuve qu’elle me regardait réellement dans les yeux sans fuir. Elle n’était pas comme cela. Ma mère était une trouillarde. Mon père, lui, était toujours absent. Il n’avait pas grand-chose à dire de mes journées à la maison. Ma mère ne m'aimait pas vraiment. Je dirais plutôt qu’elle avait peur qu’on me voit –parce que j’étais bizarre. D’ordinaire, un enfant aime courir dans tout les sens et casse des objets sans le moindre méchante attention. Moi, j’aimais rester assis dans la pièce et fixer un point invisible. J’avais énormément ‘’d’amis’’ aussi. Mes parents ne les voyaient pas. Moi si. « Des amis imaginaires ? » Oui. Moi, je savais que c’était cela. Mes parents en doutaient par contre. D’une certaine manière, mes amis faisaient peur à ma mère. Je n’ai jamais compris pourquoi. J’aimais beaucoup jouer avec mes amis. C’était comme s’ils étaient réellement présents dans la pièce. Je me prenais trop aux jeux. J’y pouvais rien. Je n’avais pas d’amis. J’en aurais probablement jamais. Je ne savais pas. À cet âge... on ne sait rien vraiment. Tout cela pour dire que ce fut uniquement à l’école que le cauchemar m’agrippa pour le restant de mes jours. Je hais l’école.
L'année Scolaire ...



« Fukuyo est juste un méchant ! »
« C’est un monstre, c’est un monstre !! »
« Waaah ! »
« Chiaki, mais qu’est ce que tu as fais ? »
Me hurlait la voix de ma maîtresse. Je n’avais que cinq ans. Les pleures du gamin blessée occupait presque toute la pièce. Juste à y penser, j’ai presque la sensation d’entendre encore ses pleures dans la pièce. C’est déroutant. Mon cerveau ne parvenait pas vraiment à réfléchir. On avait beau me demander ce qui s’était passé –j’en savais rien. Mon poing était tellement serré que mes jointures en devenaient toutes blanches. Sauf que celles-ci étaient cachées par les tâches de sang qui recouvrait un large partie de mon poing. Quelques gouttes tombaient au sol. Ma respiration était vite et incontrôlé. Un peu comme si mes dernières heures étaient comptés. Je l’avais frappé. J’avais massacré ce gamin. Sans gêne. Sans retenue. C’était mon gros problème d’enfance ; j’étais incapable de me contrôler. N’importe quelle émotion violente –la tristesse, la colère, le désespoir et même la peur. Je réagissais au quart de tour. Je crois que j’ai toujours ce problème encore. « Pourquoi l’aviez-vous frappé ? » Je ne me souviens plus trop. Il s’était moquer de moi, j’imagine. J’étais toujours seul. C’était difficile d’être en contact avec d’autre personne. « Qu’avez-vous éprouvé après avoir frappé cette personne ? » Beaucoup d’impuissance. Car, maintenant, je savais qu’il m’était possible de faire du mal. Je pouvais faire du mal. Cela me faisait peur. Ça m’en fait toujours. Moins qu’avant, par contre. Dans notre monde d’aujourd’hui, il vaut mieux savoir blesser les autres parce que personne ne se gênera pour nous blesser en retour. Le bon cycle de la vie. Après cela, mes parents sont devenus des inconnus. Ils ne me parlaient presque jamais. J’étais devenu quelqu’un d’honteux et qui ne devait pas faire plus de bruit qu’un meuble dans la pièce. J’étais simplement un petit démon qui avait l’apparence d’un petit garçon ou d’une fille –selon les regards des autres. Je me suis senti abandonner. Rejeté. Inutile. Alors, j’ai fais la seule chose qui me fallait faire. « Quoi donc ? » Le plus de bruit possible. J’étais surnommer le petit diable aux yeux doux. À cause de mon côté mignon, j’imagine. Va savoir, je me trouve hideux. Un petit garçon qui ne vieillira jamais. Je n’hésitais pas à obtenir la violence pour me débarrasser des jeunes qui me tournaient un peu trop autour. Je me suis déjà fais renvoyé d’une école, à l’âge de huit ans. Mon père m’a battu pour cela. Ça m’a confirmé que je n’étais qu’un déchet à leurs yeux. Parfois, il m’arrivait de faire des peurs bleues à ma mère. Je m’installais dans mon salon et je parlais tout seul. À mes ‘’amis’’ d’autrefois. Elle m’a enfermé dans un placard en récitant tout les textes chrétiens qu’elle pouvait ce souvenir durant trois heures. Sans arrêt. Elle était devenue folle. « Cela vous a fait de la peine ? » Non. Il m’était impossible d’avoir plus de peine. J’étais déjà plus rien pour eux. Alors, j’ai terminé de faire du bruit à la fin de mon collègue et je suis devenu une tombe au lycée.

C’est comme s’il n’existait aucun endroit pour moi. Aucun lieu. Aucune vie. Entourer de gens, je me sentais plus seul que jamais. J’ai finis par éviter les contacts d’autrui. Je ne faisais que vivre sans vraiment vivre. Respirer sans y penser. Manger sans goûter les saveurs. Boire pour ne pas mourir. Je ne sais pas ce qui m’empêchait de mourir. Rien. « Pourquoi vous vous touchez le bras ? » Je me remémore. Mes vieilles blessures. Ouais, je me suis amusé à le faire. C’était avec quoi déjà ? J’ai pas mal tout essayé. Couteau, ex alto, clou rouillé et même une clé de la maison. Pourquoi ? Je voulais juste savoir. Une question de curiosité. Je me demandais si la douleur que je m’infligeais surpassait celle que la vie me donnait en permanence. Non. La vie est bien plus violente. M’enfin, c’est qu’une mini-période de ma vie. Je ne pense pas que la violence est la réponse à tout problème de la vie. Autant que je m’infligeais du mal... en même temps je ne souhaitais pas vraiment mourir. « Pourquoi donc ? » Je crois... que je gardais espoir à l’intérieur de moi. Qu’il y avait sûrement mieux dans la vie que... tout ça. Qu’il y avait du mieux pour moi. C’est bête, pourtant c’est la vérité. « Avez-vous encore cet espoir aujourd’hui ? » Honnêtement ? Non.

Au lycée, les gens me laissaient tranquille. Quand mes camarades de classe ont compris que je n’allais pas parler, le silence est revenu vers moi. J’ai passé des années comme cela. La vie m’était devenue... inexistante. C’est comme regarder un vieux film qui a été retiré des cinémas par mauvaise critique. Ouais, mes comparaisons sont pas mal nulles. J’y peux rien, je suis comme cela. « Quand est-ce que votre vie à bousculer, alors ? » Dans ma dernière année de lycée. Il y a eu un bon moment ou l’intimidation régnait beaucoup. Un jour, ça m’a énervé. De voir les victimes pleurnicher de s’être fait battu, alors qu’ils ne se sont même pas défendus ! J’étais si énervé ... j’ai frappé l’agresseur. Au sang. Encore et encore. Jusqu’à ce qu’il ne bouge plus. Plus du tout. Même à cela, je continuais à le frapper. C’est comme si je m’étais frapper moi-même jusqu’à la mort. Parce que j’avais honte... parce que je me détestais... parce que j’étais moi ! Je voulais changer. Je voulais parler. Je voulais vivre, mais je ne faisais rien pour cela ! Au fond, ce n’était pas les victimes que je détestais. C’était moi. Sauf que cela n’a rien changer. J’avais tué quelqu’un. Je me suis enfui avant que la police n’arrive et je me suis réfugié chez moi. L’école avait déjà appelé et mon père m’attendait de pied ferme. Il m’a étranglé. C’est notre hybride de compagnie –Embrye qui m’a sauver la vie. Ma mère me hurlait d’aller voir la police pendant que mon père punissait Embrye de m’avoir simplement aidé à vivre. Je voyais qu’il n’y avait plus de retour en arrière. J’ai pris la première arme qui me suit tomber sur les mains ... genre le couteau de boucher que ma mère était entrain d’utiliser pour couper la viande. J’ai planté cette lame dans la main de mon père. La maison a raisonné de cri de douleur et de peur. Embrye ne m’a pas remercier de l’avoir aidé. Non, pour elle ... il était normal d’être puni alors qu’elle était en faute. Ouais, en faute. M’aider est une faute. J’ai éclaté. J’ai hurlé combien je les détestais et tout ce qui me restait sur le cœur avant de m’enfuir. C’est la dernière fois que j’ai vu mes parents et Embrye. J’ai tué à dix-sept ans. Je me suis caché durant deux ans. C’était la fin de Chiaki Fukuyo.



Deux ans plus tard...



Ce que j’ai fait durant ce temps ? Simplement errer ici et là. Je me suis fais quelques potes de sans abri. Rien de plus. Vous savez, eux ils ne me jugeaient pas. Ils ne m’ont pas demandé non plus pourquoi j’étais à la rue de mon propre gré. Nah. C’était bien de ce sentir inclus malgré tout. J’ai traîné avec eux une bonne année de temps. Il y avait Paco. Ce type est vraiment marrant, vous savez. Juste son nom l’est, alors ! Il était à la rue depuis la mort de sa femme. Connerie de maladie, quoi. C’est dommage, parce que c’est un type bien. Il se rase et enfile un bon veston –il se trouve un emploi en claquant les doigts. Il y a aussi Saphirs. Une belle femme. Malgré son style vestimentaire peu recommandable, c’est une très belle femme. Elle utilise justement ces charmes féminins au profit de la bande. Je ne comprenais pas au début. Je veux dire, autant devenir prostituée jusqu’au bout dans ces cas là. Ce n’était pas ce qu’elle voulait –elle. Elle nous aimait. Beaucoup. Nous étions bien plus que des sans abri. On était sa véritable famille. Pas de bol. Il y avait Chah aussi. Mais lui ... j’en parle pas trop. Peut-être parce qu’il me touchait un peu trop et une fois qu’il picolait un peu me voyait comme une femme. D’ailleurs, parfois je m’amusais à tromper les gens. Vu qu’on me voyait comme un gamin à la rue, les gens deviennent ridiculement plus généreux. J’ai joué aussi le coup de l’aveugle ou bien d’une maladie incurable. Les humains sont tellement bêtes. Je ne me sens pas du tout coupable. C’était pour nous sauver. Parfois, je prenais une guitare et je jouais pour public. Par contre, je détestais cela. Le public, je veux dire. Je n’aime pas avoir trop de personne devant moi. M’enfin. Cela a duré une année. Je me suis enfui plus tard. Quand ils ont commencé à me dire combien ils m’aimaient et me voyaient comme leur membre de la famille. Je suis peut-être un trouillard... Je n’ai pas besoin de votre diagnostic. J’ai juste envie que vous me refilez la lettre qui me dit que tout va bien dans ma tête et que je continue à travailler. Quand je me suis réveiller, j’ai compris qu’il était tant pour moi de tourner la page. Je suis Hatsuka. Un nouveau départ. Travailler dans le bar est juste parfait pour moi. Je suis de soir. Le jour, je dors. Si je dois sortir, c’est pour les courses. Sinon, je reste enfermer dans mon appartement pourri. Je côtoie des saoulons toute la nuit. Je ne vois jamais ‘’réellement’’ quelqu’un. On n’est pas réelle avec des litres d’alcool dans le corps. De toute manière... C’est quoi ce regard ? Vous avez peur de moi ? Allons dont... je ne suis plus qui j’étais autrefois. Juste ... donner moi cette lettre. Je dois y aller. ♥



Hors RPG;
As-tu signé la charte du règlement ?
Ouais. Comme un grand ! *Se casse, pas taper*
Comment as-tu connu le forum ?
Je suis un ancien membre. *Se casse de nouveau. Non, mais pas taper !*
Autre chose ?
Ouais. Brocoli. Sérieusement, j'aime les légumes vert. Vive le vert ! *L'auteure pousse son personnage plus loin. Taper Chiaki, pas moi hein !* Traîtresse !!


Codage par Lokita sur LG'


Dernière édition par Chiaki Fukuyo le Dim 17 Nov - 20:19, édité 12 fois
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Nevaeh

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Age : 27
Messages : 9
Date d'inscription : 19/10/2013

MessageSujet: Re: Chiaki Fukuyo - Hatsuka   Lun 11 Nov - 10:14

    Vive les légumes verts e.e.

    Re-bienvenue ! ^^
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Mao
Empereur à plein temps ♥
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Age : 97
Messages : 123
Maître(sse) de : L'UNIVERS !
Date d'inscription : 15/11/2011

MessageSujet: Re: Chiaki Fukuyo - Hatsuka   Lun 11 Nov - 16:00

OH ! Nous allons bien nous entendre,  vive le vert owo ! Bon courage pour finir ta fiche, je m'occuperais de te valider :3 !

____________

Spoiler:
 
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Gael
Masochist Squirrel ♪
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Messages : 99
Date d'inscription : 27/10/2013

MessageSujet: Re: Chiaki Fukuyo - Hatsuka   Mar 12 Nov - 13:13

Bienvenue ! J'aime ta fiche ! :3
Bonne continuation, tu y es presque ! o/

ps: MAO LAISSE MON VERT èé
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Invité
Invité
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MessageSujet: Re: Chiaki Fukuyo - Hatsuka   Dim 17 Nov - 20:20

Thanks both of you ♥
Merci à tous o/
Juste pour dire que ma fiche est terminée
*Pas taper, déteste les fiches*




VIVE LE VERT !
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Asuna Nakamura

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Age : 24
Messages : 759
Date d'inscription : 23/05/2009

MessageSujet: Re: Chiaki Fukuyo - Hatsuka   Lun 18 Nov - 0:08

Mister Green. ♥ Une fiche vraiment amusante à lire, validé !

____________


Je t'en supplie Invité... Ne me laisse pas toute seule.
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MessageSujet: Re: Chiaki Fukuyo - Hatsuka   

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Chiaki Fukuyo - Hatsuka
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