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 Dis-moi ce que tu vois et je te dirai ce que tu es. ♪ [Pv]

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MessageSujet: Dis-moi ce que tu vois et je te dirai ce que tu es. ♪ [Pv]   Jeu 12 Déc - 14:14


Nous étions finalement assis l’un face à l’autre, essayant respectivement de lire dans les yeux de l’autre, une bataille presque acharnée, bien qu’il ait l’avantage. Je l’avoue, il était bien trop calme et visiblement doté d’une concentration inébranlable. Je suis tout le contraire, bien trop impulsive pour rester aussi calme et concentrée. Il s’affala, ne se gênant pas pour faire retrousser mes jambes, piétinant ainsi mon espace « intime ». Il engagea la conversation, s’étant visiblement mis à l’aise. Il me demanda pourquoi est-ce que je l’avais choisi, lui et pas un autre. Les circonstances avaient fait que ce soit lui et pas un autre. Il faut dire aussi que je n’avais pas eu le choix du roi. Mais d’un côté, je n’avais même pas pris la peine d’aller voir dans les cages. C’est son aura, vous savez, cette soi-disant « lumière » qui rayonnerait autour de lui. En fait, je ne crois pas à l’aura et toutes ces bêtises ésotériques. Le peu de croyance dont je peux croire doivent être authentiques et indubitables.

Moi, une gamine ? Je suis jeune, c’est vrai mais de là à me traiter de gamine… Non, je ne le pris pas spécialement mal mais, qui était-il pour se permettre de me qualifier de tel ? Ce n’est pas car il en avait peut-être vu des vertes et des pas mûres, qu’il avait pour autant obtenu la sagesse. De plus… Quel âge devait-il avoir ? Cinq ou six années de plus, au grand maximum ? Ce qui veut donc dire qu’il venait juste d’apprendre à parler lors de ma naissance ? Alors que je m’apprêtais à lui écraser le pied, en retour du « tu es une gamine », il reprit de plus belle. Bras croisés, le regard encore plus insistant… N’importe qui serait mal à l’aise de se faire dévisager comme si on venait d’une toute autre galaxie. Enfin, ça ne me dérangeait pas vu que je le prenais pour un jeu. Il me dit, d’un air presque certain, que j’imaginais sans doute qu’il soit bon au lit, histoire de compenser le fait qu’il soit peu loquace.  Je pouffais de rire, de très légers rires avant de me caresser la lèvre inférieure du bout de l’index. Ma tête se pencha légèrement,  prenant davantage d’intérêt à le dévisager d’un air complètement amusée. Je ne me moquais pas de lui, je fus juste amusée de ses propos. Serait-ce une tentative afin de connaitre mes véritables intentions ? M’imaginer en train de secouer rapidement la tête avant de lui expliquer mes véritables intentions, lui expliquant le pourquoi du comment ? A vrai dire, je ne pensais même pas à l’utilité charnelle que pouvait avoir mon très cher invité. Une vieille dame à la silhouette croulante pourrait avoir ce genre d’idée mais moi… Non, je n’avais pas même pas besoin de payer pour qu’on me comble sexuellement. Je suis épicurienne. Pas de sentiments, ni de mots sans la moindre utilité, juste de l’érotisme. Je délivre discrètement mon pied de mon escarpin afin d’effleurer l’une de ses jambes, bien en douceur avant poser ce dernier sur sa cuisses, ou peut-être même au niveau de son entre jambes. Je ne pouvais pas savoir, tout se passait sous la table. Ce fut ma réponse, voulant tout simplement lui faire croire qu’il avait raison. On ne pouvait pas dire qu’il avait tort à ce sujet. Sans doute que plus tard, je lui aurai mis le grappin dessus.  Un serveur sortit dans la terrasse où nous étions, remettant les couverts sur certaines tables qui s’était sans doute libérées peu de temps avant notre arrivée. Je ne fus pas la seule à le remarquer, Tora me fit part de son envie de viande… Allez donc savoir de quelle viande il parlait.

Quel sens de l’observation… Comment as-tu deviné ? Certes, une gamine mais qui sait ce qu’elle veut. De la viande… Fraîche, je suppose ?

Je détournais le regard, captant celui du serveur afin de l’inciter à venir vers nous. Chose qu’il fit rapidement, tenant fermement son carnet en cuir dans ses mains, vêtu d’un costume pingouin. Je lui souris, ma jambe était toujours tendue, posée sur celle de la bête assise en face de moi, qui avait sans doute aussi détourné le regard afin d’analyser le serveur, comme à son habitude dont je fus pour l’instant la seule victime.  

Nous prendrons des noix de Saint Jacques dorées et de la viande rouge avec une salade bien garnie.

De la salade, il ne m’en avait pas demandé. Mais je n’avais pas adhéré à ce ton autoritaire, comme il me faisait part d’un quelconque caprice. Je l’avais prévenu, bien prévenu juste après s’être installé que tout gaspillage aurait été suivi d’une sanction. Il avait sans doute oublié ce détail et peut-être même qu’il n’y touchera pas, à cette salade. Je pris, m’adressant toujours au serveur.

Et rapportez-nous une bonne bouteille de vin rouge.
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MessageSujet: Re: Dis-moi ce que tu vois et je te dirai ce que tu es. ♪ [Pv]   Jeu 12 Déc - 15:10


Visiblement, ce combat n’était pas encore voué à prendre fin. Quelle que soit ma détermination et mon intention de mettre fin le plus rapidement possible à cette situation qui ne m’émouvait guère, je ne comptais pas adopter l’attitude la plus agréable qui soit. Cette humaine avait-elle la possibilité de me ramener à la case départ, le cas échéant ? Non qu’il m’intéresse d’y retourner, mais ma marge de manœuvre en dépendait. Vivre avec une jeune fille capable de payer ma libération puis le repas de mon choix dans la foulée, sans avoir le moindre doute dans le regard, devait disposer de ressources insoupçonnées. S’il me paraissait étrange d’être en possession d’une demoiselle si jeune, ses intentions l’étaient plus encore. Il suffisait de sentir la caresse de son pied sur ma jambe pour le comprendre. Séduction ou intox ? Plissant les yeux, je n’arrivais à percevoir le fond de son envie. Le jeu devait valoir la chandelle, puisqu’elle n’était visiblement pas un être aisément friable, que je pourrais traumatiser si facilement. Elle devait avoir une assurance au moins aussi grande que la mienne, et les moyens de vivre à un certain niveau de vie. Impossible pour moi de tout gâcher. À moins que je ne lui pourrisse l’existence jour après jour…
Il n’était dans mes habitudes de me conduire ainsi, à bien y penser, et j’avais plutôt tendance à réfléchir calmement. Mais cela n’avait jamais empêché les mots, ni les maux.

« Alors je t’en prie, dis-moi… Qu’est-ce qui te ferait plaisir ? Que je t’emmène maintenant dans les toilettes pour assouvir tes besoins journaliers ? Ou bien que je me tienne comme un gentil chat, prêt à manger ses croquettes sous les tendres caresses et mots doux de sa maîtresse ? »
Vivre dans un cage si longtemps devait m’avoir affaibli sur le plan de l’attaque. Je n’arrivais à rien et lui servais sur un plateau de belles bêtises prêtant à rire. Quelles tristes propositions que les miennes, que j’osais presque faire passer pour des menaces.
M’étirant, je reculais un peu mes jambes et croisais les bras derrière ma tête. Son pied toujours sur ma cuisse, je ne le chassais. Mes yeux, parfois, allaient vers lui, mais la table empêchait toute contre-offensive.
Me lapant les lèvres, j’attendais que vienne cette viande et cette… salade. Je n’avais rien demandé de la sorte. C’était sûrement un piège de sa part. Mon cerveau bouillonnait du fait de cet emprisonnement étonnant dont j’étais la victime. Moi, le grand tigre blanc, j’étais piégé et incapable de fuir la situation sous tout abandonner. Cette humaine était pleine de promesse. Je ne devrais peut-être pas faire ma mauvaise tête.

« Où est-ce que tu m’emmènes, après ça ? »
Si je n’appréhendais rien, je craignais simplement d’être enfermé en un lieu clos sans pouvoir en sortir. S’il était exigu, de surcroit, je n’aurais pas gagné grand-chose en sortant de l’animalerie. J’ignore donc si j’avais besoin d’être rassuré, bien traité ou de voir le monde différemment par les yeux de ma nouvelle compagne, mais l’univers serait de toute évidence bien particulier.
En tout cas, le serveur revenait avec une bouteille. L’ayant déjà ouverte, il retourna le verre de la jeune fille, en versant quelques millilitres dedans et attendit qu’elle goutte. Durant ce temps, ses yeux tournèrent lentement vers moi et… ce fut une erreur de sa part. J’avais vu, par son prochain geste, qu’il aurait été prêt à me servir. Sauf que je portais une capuche, ce qui ne se faisait pas, et qu’il n’était pas bien compliqué de deviner ma race. Un hybride dans l’établissement… comment le traiter ? Face à son hésitation, je le scrutais un temps, avant qu’il ne revienne à Minami, camouflant sa gêne et ne s’occupant plus de moi.
Pour ma part, j’avais trouvé un moyen parfait pour contrer les ambitions de la brunette. Ma queue avait commencé à battre l’air, sous son approche, avant de se mettre à s’enrouler autour de son mollet, remontant le long de sa jambe. Et autant dire que ce n’était pas l’étreinte d’une queue de chaton. Elle ne pouvait ignorer ce fait. Je ne lui adressais qu’un demi-regard, maintenant occupé à regard autour de moi, fixement. Quelques points de l’horizon attiraient parfois mon attention. Cette fois, tout ce dont j’avais besoin, c’était de patience. Le monde m’en donnerait bien un peu. Même un tout petit peu, histoire de prolonger ces mois de solitude, je l’aurais accepté.
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MessageSujet: Re: Dis-moi ce que tu vois et je te dirai ce que tu es. ♪ [Pv]   Ven 13 Déc - 14:33

La situation devint de plus en plus intéressante. Tora avait enfin réagi, il avait beau se cacher sous son capuchon mais nous pouvions lire une légère confusion sur son visage. Il devait sans doute se demander ce que se tramait dans ma tête. Ce à quoi je pensais ? Je me le demandais encore, peut-être jouer avec ses sens ? Le faire flancher, douter ou encore mieux… Paniquer ? Essayer de cerner une personne, c’est une chose mais lorsqu’il s’agit d’une personne qui ne savait pas spécialement ce qu’elle faisait, c’en était une autre. Il était tellement confus qu’il me fit même de drôles propositions… Aller de suite m’assouvir mes envies ou agir tel un chaton complètement dévoué. Ce qui me ferait plaisirs… Mhm, des propositions bien alléchantes, il ne fallait pas le nier. Je rie, non gênée mais plutôt surprise. Entre ces propositions, aucune ne me plairait spécialement, du moins pour le moment. La première que j’exclurais serait de se comporter comme une bête trop obéissante. Je n’aime pas spécialement ça, durant presque toute ma vie les gens étaient à mes pieds, connaissant juste ma famille mais ce qui me concernait, nada. Une fausse soumission afin de s’approprier de n’importe quel avantage. Tout le monde aime l’argent, jusqu’à se laisser marcher dessus afin de repartir avec quelques misérables billets. Concernant la proposition la plus alléchante, chaque choses en sont temps.. Autant attendre, se faire désirer au maximum, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de demande, juste de l’action… De l’impulsion.

Tora changea de posture, se mettant plus à l’aise, bras croisés derrière la tête, gardant bien son capuchon dissimuler l’entièreté de sa tête. Tenue de camouflage pour hybrides ? Je ne savais même si ils avaient le droit ou pas de siéger dans ce genre de restaurant. Je ne connais même pas les lois de cette fameuse ville. A vrai dire, je suis plutôt de ceux qui forgent leurs propres lois sans se casser la tête à contester quoi que ce soit. De retour sur l’hybride, mon pied était toujours sur lui, il essaya tant bien que mal de l’ignorer. Il vint même se laper les lèvres, cette caresse langoureuse sur ses fines lèvres. Était-ce par faim ou par excitation ? Se m’étire, doucement, satisfaite. Non pas de mon pseudo pouvoir de séduction mais plutôt du fait qu’il soit beaucoup plus expressif, plus à l’aise. Naturel. Il me demanda ce que j’avais prévu pour la suite. Où l’emmener ? J’en avais aucune idée, sans doute rentrer chez moi. Ou me promener, lui faire visiter la ville ? Cette ville que je ne connaissais pas moi-même ? Non, ça aurait été trop ridicule. Je ne dis rien, le regardant fixement en guise de réponse.

Le serveur s’empressa d’aller chercher la bouteille que j’avais demandée tandis que les plats étaient en pleines préparations. Une bonne bouteille de vin rouge, il se sert en premier, de quoi goûter avant de poursuivre le remplissage de verres. Je le goûte, jouant légèrement de ma langue, prenant mon temps. Un breuvage bien sucré, fruité, ne sentant quasi pas l’alcool… Un breuvage des plus trompeur, si je puis dire. Tandis que je m’apprêtais à donner le feu vert au serveur, je sentis une chose s’enrouler autour de mon mollet. Une chose douce mais velue, mon regard interrogateur se posa automatiquement sur l’hybride en face de moi. Voulait-il me rendre la monnaie de ma pièce ou était-ce sa manière de me faire du pied. Ce n’était pourtant pas son pied, sans doute sa queue. Je frissonne légèrement, détournant le regard. Le contact était presque directe, les collants que j’avais étaient beaucoup trop fins pour atténuer ce contact. Je dirige lentement mon regard vers le serveur, hochant la tête en guise de feu vert en tentant bien tant que mal d’ignorer cette sensation.

Il est exquis, continuez.

Il termina de remplir mon verre avant d’en faire de même avec celui de mon invité. Ce fut bref, il repartit aussitôt à l’intérieur. Nous nous retrouvâmes de nouveau seuls. Je ricane, laissant le pied qui était au sommet de sa cuisse se diriger vers le centre, cette zone érogène. Je suppose qu’il était autant bâti qu’un homme « normal », j’étais curieuse, je voulais le vérifier. Maintenant, après… Non, ne précipitons pas les choses, bien que mon pied se mettait à gesticuler, une fois la zone atteinte. Je me penche légèrement en avant, tenant mon visage de mes deux mains, coudes sur la table et les yeux rivés vers lui.

Tu sais, minou… Je te trouve bien audacieux. Le gentil chat me fera plaisir plus tard, chaque choses en son temps, n’est-ce pas ? D’ailleurs, sauras-tu tenir la cadence avec moi ? Mais dis-moi, ça fait combien de temps que tu n’as plus touché une femelle… Ou une femme ?

Je saisis mon verre, avalant une légère gorgée. Je narguais la bête du regard, me lapant à mon tour les lèvres. Le temps passait plutôt vite, l’ennuie n’était pas de la partie. Les plats, ainsi que sa salade n’allaient pas tarder à garnir la table. Les bonnes odeurs se firent sentir de plus belle.

Pour la suite… Pourquoi ne pas me faire part de tes fameuses performances, à la maison ?
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MessageSujet: Re: Dis-moi ce que tu vois et je te dirai ce que tu es. ♪ [Pv]   Ven 13 Déc - 17:42


Je ne dirais pas qu’un affrontement avec cette humaine me fait peur. Après tout, comme je l’ai dit affirmé, elle n’est qu’une gamine parmi tant d’autres, une représentante féminine de sa race plutôt faible. Sans doute pense t-elle également avoir du pouvoir et être apte à s’en servir. Mais un jour, il faudra bien que les hommes se rendent compte qu’il n’y a que leur nombre pour les maintenir à la tête du monde. Toutes les espèces évoluent vers une population moindre mais plus efficace, ou du moins les espèces en mesure de rechercher la suprématie. Les fourmis pourraient s’y risquer, mais ils sont d’une faiblesse infinie face aux humains. Les gros prédateurs, eux, sont trop peu nombreux et mal organisés. Mais je sais qu’un jour, les hybrides auront irrémédiablement le dessus. Plus agiles, forts, vifs et réfléchis que leurs aînés, ils ne peuvent que prétendre à la victoire. Quand leur nombre sera suffisant pour mener une révolte d’ampleur, et que l’on ne s’en tienne pas à un contre dix comme aujourd’hui, alors ils auront l’ascendant. J’espère être encore là, au moins pour le voir. Pour sourire, du haut du grand âge que j’aurai probablement.
Je n’abandonne donc pas la lutte, mais désire mettre un ola à cette gueguerre avec Minami. Elle n’est pas bien méchante et pense avoir les cartes en main pour gérer le jeu ? Très bien, laissons-la croire et entrons dans la partie comme s’il fallait baisser la tête. Je devrais pouvoir me tenir un peu, et puis je ne suis pas si mauvais que ça au bluff. Tant qu’elle n’est pas troublée par les extrêmes, à savoir une docilité bien trop flagrante ou la révolte incarnée, j’arriverai à rester à ses côtés sans trop éveiller ses soupçons. J’ai fait ça toute ma vie, chercher la juste mesure, la bonne pente, pour ne pas être démasqué. Entre le trop et le trop peu sans y toucher. J’ai fait du mal à des humains en essayant d’éviter de les tuer au maximum. Je me suis couché, j’ai été enfermé, mais sans jamais abandonner mes convictions. La partie continue, même avec cette petite brune pour maîtresse et adversaire.
Regardant donc le serveur me servir, je suis un poil étonné mais pose mes yeux sur le verre. J’ai oublié le goût de ce breuvage. Pourtant, d’ici, je peux sentir l’arôme. Je peux aussi percevoir les prunelles tirant sur le pourpre de ma vis-à-vis. Etrange situation que tout cela… Mes yeux se plissent à ses mots, mes jambes se contractent et mes cuisses se resserrent à son contact. Serait-elle en train d’oser des folies, de tenter le diable ? Je dois marquer un point au prochain coup. Mes mots sont choisis juste pour elle.

« Tu es bien trop frêle… tu n’y survivrais pas. »
Je préfère éluder ses propos sur les femmes et relations. Je suis presque comme un détenu dont c’est le jour de sortie, qui à attendu des mois et des mois sans avoir personne pour le satisfaire. La conversation tourne un peu autour d’une éventuelle partie de jambes en l’air, depuis que j’ai abordé ce sujet que je voyais venir de loin, bien trop évident de la part des humains habituellement. Cependant, ai-je bien fait ? Ce n’est pas comme si j’avais envie d’elle. Certes, c’est une jolie jeune fille, mais toutes mes pensées sont ailleurs et je ne me vois pas éprouver quelque chose de semblable à des sentiments pour sa poire. J’ai plutôt envie de… lui montrer quel genre de chat je suis ? S’il ne tenait qu’à moi, je ne me montrerais pas gentil avec elle et peut-être aurais-je déjà riposté à ses piques. Mais je ne peux pas. Pas encore. Il faut juste que je fasse planer quelques menaces, histoire d’éveiller sa curiosité ou de réfréner ses pulsions.

« J’ai tué la dernière humaine qui m’a servi de compagne, avant d’être attrapé. »
Pourquoi justement dire cela ? Je ne sais pas, une impulsion. Mes yeux dans les siens, je me demande ce qu’elle en pensera. Si ce n’est pas tout à fait vrai, c’est quand même une femme de sa race que j’ai eu avant mon enfermement. J’ai failli la violer quand son arrivés les « forces de l’ordre », si je puis dire. Enfin, c’est un souvenir qui n’a pas grand intérêt. Une longue histoire qui ne regarde que moi.
De toute façon, le serveur arrive et nous sert. Je bois lentement une gorgée de vin rouge. Ma queue s’est relâchée sur la jambe féminine, je retiens mes émotions du fait des attouchements trop ciblés. Autant faire comme elle a dit et garder la surprise pour plus tard. Elle a gagné cette manche mais n’emportera pas cette victoire au paradis. Il sera toujours temps de lui faire comprendre que les choses ne se déroulent pas toujours comme on le souhaite. Je mange.

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MessageSujet: Re: Dis-moi ce que tu vois et je te dirai ce que tu es. ♪ [Pv]   Ven 13 Déc - 23:30


L’hybride avait beau dire ce qu’il voulait, ça ne l’empêcha pas de m’amuser de plus belle. Il ne répondit pas complètement à mes questions, se contentant juste de me lancer froidement que j’étais trop frêle pour ce genre de pratique, soulignant même que je n’y survivrai pas. Je fis lever un sourcil, étonné. Essayait-il de me pousser à l’acte, remettant ainsi mes diverses expériences en question ? Tandis qu’il resserra légèrement les cuisses, j’y mettais une légère pression, remuant davantage mon pied contre son pantalon. Il me fit ensuite part de sa dernière conquête… Triste sort, j’en fus presque désolée. Pourquoi aurait-il tué celle qui lui servait de compagne ? Son attitude démontrait plus un être s’étant fait enfermé sans raison « valable » que celle d’un assassin. Ne j’y croyais pas du tout, je le dévisage comme je le faisais depuis le début mais cette fois-ci, j’étais un peu plus sérieuse ou plutôt attentive.  Enfin, il était peut-être bipolaire ? Ou serait-ce tout simplement une tentative d’intimidation ? De toute manière, il pouvait encore ramer longtemps, les mots, c’est une chose mais je m’intéresse plus aux preuves. D’autant plus que les preuves se trouvaient certainement dans le dossier dont j’étais en possession. Je souris à cette idée, pouvant ainsi connaitre tout son vécu… Ce n’était pas n’importe quel hybride, il avait un suivi. D’ailleurs, ça ne m’aurait pas été que, durant les jours qui suivront, le laboratoire dont il était originaire essayait de me joindre. Certaines de mes coordonnées étaient inscrites sur le chèque que j’avais laissé.

Les plats arrivèrent enfin, un parfum des plus alléchants, des plus gourmands. Je termine mon premier verre, laissant le serveur le resservir avant de retourner en cuisine. Je m’armais de mes couverts avant d’entamer la première bouchée. Je plisse légèrement les yeux, mon concentrant sur les arômes… C’était bon, je continuais de plus belle et ce, sans oublier de me resservir du vin. L’hybride n’avait pas encore goûté au vin, peut-être qu’il n’aimait pas l’alcool… Qu’importe, s’il voulait autre chose, il n’avait qu’à me demander… Ou me le supplier.  Mes yeux se rivèrent de nouveau sur Tora, ça devait faire très longtemps qu’il n’avait pas eu droit à ce genre de festin. Je souris, satisfaite de ma bonne action du mois… Je continuai de manger, à mon aise, au fur et à mesure. Je m’arrête durant un instant, l’assiette à moitié remplie afin de m’étirer en douceur. J’étais quasiment repue. Je saisis mon verre, avalant une bien grosse gorgée assez rapidement. J’avais cette sale habitude de boire de l’alcool comme si il s’agissait de shot. Je récupère silencieusement mon pied, non pas que je m’étais rétractée mais  plutôt histoire de la récupérer, tapotant légèrement du pied. J’avais une petite crampe, c’est ce qui arrive fréquemment lorsqu’on garde sa jambe tendue trop longtemps mais ça ne m’empêcha pas de recroiser les jambes.

Alors ? Elle est à ton goût… Cette viande ?

Je n’aimais pas beaucoup les longs repars silencieux, je le reluque quelques instants avant de me concentrer de nouveau sur son assiette. Je le termine en premier. Non pas que je mangeai vite mais tout simplement car il s’agissait d’une entrée. J’avais faim sans non plus avoir une faim de loup, c’était plus qu’assez pour moi. Du pain était posé dans un petit panier en osier, tout simplement assorti aux sièges. J’en pris une petite tranche, la grignotant afin d’accompagner mon verre de vin. J’attendis que mon invité termine son assiette, guettant bien sa salade, curieuse de savoir s’il allait finalement la manger ou non. Mes jambes se décroisèrent, au diable les bonnes manières. Je m’étais quasiment affalé sur mon siège, la panse bien remplie.

Dis-moi… Durant combien de temps es-tu resté enfermé ? Quelques mois d’abstinence, non ?

Un léger ricanement s'échappa mes lèvres encore légèrement recouvertes de sauce. Je ne fis pas attention, j’étais beaucoup trop concentrée à tacler mon chat de salon. Enfin, disons que c’était en guise de pique par rapport au fait que je sois « trop frêle ». Que faire par la suite ? Rentrer directement ? Mhm, autant rester ici pour l’instant, histoire de digérer à notre aise. A quoi bon se brusquer ? Sauf si il y avait un endroit spécial où « monsieur » aurait voulu se rendre.

D’ailleurs, ta fameuse compagne… Si nous allions au cimetière, tu sauras m’indiquer sa tombe, n’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: Dis-moi ce que tu vois et je te dirai ce que tu es. ♪ [Pv]   Sam 14 Déc - 0:35


Qu’étais-je, face à elle ? De quoi pouvais-je bien avoir l’air ? D’une sorte de sans-abri, peut-être. À moins que sa seule présence ne participe à la réévaluation de mon image. Trainer avec une humaine se voulant d’une certaine classe pouvait avoir certains avantages. Par exemple, ce repas. Probablement que ma circulation dans les rues de la ville, ne serait-ce que pour venir ici, s’était trouvée plus fluide par sa présence. Et puis, j’étais là, étendu tel un pacha ou bouffant comme ce n’était pas arrivé depuis des lustres, sans que personne ne me reprenne. Pas un homme pour m’observer ou m’étudier. Pas de surveillance. Juste elle. Alors, étais-je un prisonnier face à elle, ou bien un hybride un peu plus libre qu’avant ? Je pencherais assez pour la deuxième option. Ma viande, elle, me donnerait bien raison, en tout cas. Je me remplis le bide normalement, sans me presser, mais j’aime ça. La lame tranche habilement dans la chair tendre et sanguinolente. Je me délecte aussi bien du visuel que du goût. Pourtant, je ne suis pas du genre boucher. Mais il suffit d’écouter cette fille me parler pour avoir des envies de voir le sang couler. Etrange, non ?
Je sais que ce n’est pas quelqu’un de méchant. Et pourtant, j’ai l’impression que chacun de ses mots a pour but de me déstabiliser. Je ne lève plus qu’à peine les yeux de mon assiette, mais je perçois très bien ses faits et gestes, ses gestes et ce petit sourire qu’elle a. J’espère que ce n’est pas pour s’amuser qu’elle m’a acheté. Enfin, je devrais plutôt dire « libéré ». Je ne vais quand même pas me traiter moi-même telle une marchandise.
Ne faisant que poser mon regard sur elle lorsqu’elle me demande pour le temps d’enfermement, je cherche dans mes souvenirs sans trouver de réponse adéquate. Je ne peux pas lui dire que je n’ai réussi à compter. Ce n’est pas un pénitencier pour humain que j’ai fréquenté. Nous n’avons pas droit au même standing. Ne disant rien, je remarque quand même que sa réplique vise à toucher mon sentiment de manque ou un point sensible de ma personne. Eh bien, entre mon entrejambe et les regrets qui trottent dans mon cerveau, on peut dire qu’elle aura cherché comment m’atteindre, cette petite.

« Ou bien je pourrais directement t’indiquer où se trouve ta tombe, peut-être que ça simplifierait les choses… »
Ce n’est pas lâché de manière agressive. Mais sans sourire non plus. Tranchant dans la viande, je mange un dernier morceau, le mastiquant longuement. Et finalement, je me lève, prenant appui sur les bras de mon siège pour me retrouver debout.

« Je ne vais pas te remercier de m’avoir libéré. Et rien de ce que je ferai par la suite ne sera pour toi. »
C’est un avertissement comme un autre. J’estime ne rien devoir à cette humaine. Visiblement, elle a plus besoin de moi que l’inverse, puisqu’elle a décidé de me faire sortir. Même si je mange à ses frais et risque de vivre de la même façon, tout cela sera de sa faute, au final. Je n’ai rien demandé. Et mon coup d’œil pour la salade en est la preuve. Prenant une feuille entre mes doigts, je m’en sers pour enrouler un morceau de viande prédécoupé et gobe le tout. Je me lèche ensuite les doigts, zyeutant toujours ma maîtresse, presque d’un air de défi, alors que tout cela n’est rien que de très banal. Sauf que je récidive, prenant un bout de viande entre mes doigts, dans une feuille de salade, et contourne la table pour venir le lui tendre.

« Disons simplement que je vais commencer par prendre plaisir à affronter les règles du jeu de ce monde… »
La plupart des règles, il est vrai, seraient probablement dictées par elles. Mais c’est un fait général que je devais affronter. Minami serait en quelque sorte un entrainement.

« Tu es un jeu d’enfant, comparée à ce que j’ai pu vivre avant.»
Bon, je n’ai pas particulièrement l’habitude de me plaindre ou de ressasser le passé. Mais après ce coup d’œil et le moment où je retire mes doigts, qu’elle ait mangé ou non ce que j’ai pu lui tendre, je commence à marcher lentement dans cet espace. Allant regarder le paysage de chaque côté, traversant cette partie du restaurant en long, en large et en travers à mon rythme, j’ai le pas nonchalant.

« Je vais avoir besoin de me laver… et peut-être de me changer. »
Dis-je en revenant non loin d’elle, regardant au-dehors en lui tournant en partie le dos. À ces mots, je retire ma capuche pour dévoiler mes oreilles de gros chat blanc des neiges. J’aime ce vêtement, mais il n’est pas dans l’état le plus appréciable qui soit. Dommage.
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MessageSujet: Re: Dis-moi ce que tu vois et je te dirai ce que tu es. ♪ [Pv]   Dim 15 Déc - 3:06

Mon invité était imperturbable durant tout le long de son repas. Il était concentré comme jamais, bien décidé à n’en faire qu’une seule bouchée de son assiette. Mais ça ne l’empêcha pas de me rétorquer quelques piques entre ses bouchées. Je restais passive, ne me sentant aucunement atteinte. Néanmoins, cela ne m’empêcha pas de me demander si il serait réellement capable de s’en prendre à moi de manière violente. Le doute était présent mais j’étais tout simplement persuadée qu’il en était incapable. Pas avec moi, en tout cas. Et si cela devait arriver, j’espère juste pour lui qu’il m’aurait achevé afin de ne pas subir ma vengeance. Sa viande touchait à sa fin mais la salade, elle, resta impeccable. J’eu à peine le temps de me souvenir de lui avoir laissé un avertissement concernant le gaspillage qu’il était déjà en train d’attaquer celle-ci. Il l’accompagna de viande, à croire qu’il n’appréciait vraiment pas la laitue. La fameuse technique qu’emploient les enfants afin de manger tout leurs légumes… Nous la connaissions tous. Il se redressa, son dernier bout de viande enroulée de salade, il se dressa face à moi, me le tendant, en me rappelant également que je n’étais qu’une enfant. Je souris à ses propos, prenant ce qu’il me tendait afin de le poser sur mon assiette, je n’y touche pas. Je ne mange pas dans les mains des autres, n’aurait-il prise pour un animal ? Je restais silencieuse, remplissant une énième fois mon verre tandis qu’il se leva de table. De nouveau en pleine observation.

Je sirote mon verre, l’écoutant le me dire qu’il aurait sans doute besoin de nouveaux vêtements. Pourquoi prévoir des vêtements ? Qui lui a dit qu’il sortirait de chez moi ? Mais encore, pourquoi ne pas opter pour du nudisme ? Il avait beau avoir les allures d’un homme, il restait tout de même un mâle. Il fallait tout de même avouer que c’était une bonne idée, le contraindre à essayer ce que je voudrais et pourquoi pas enfoncer la visse avec mes exigences… Je termine mon verre d’une traite, sentant déjà le breuvage faire effet sur moi. Le décor me semblait légèrement flou, je me retire de table, malgré moi. Je m’approchais du mâle qui me donnait dès à présent dos, capuche baissée, profitant de sa posture afin de me glisser derrière lui, lui ceinturant la taille de mes bras. Je me mis sur la pointe des pieds, essayant de me rapprocher au maximum d’une de ses oreilles blanchâtre et félines. Je souffle légèrement, léger sourire sur les lèvres, mes fines mains contre son torse plutôt bien tracé malgré la fine couche de vêtement en guise de séparation.

Tu sais, minou… Je ne peux que gagner à ce jeu enfantin. D’ailleurs, tu n’auras pas besoin de vêtements une fois à la maison.

Je me retire de cette pseudo étreinte à sens unique, je lui donne également dos, retournant à l’intérieur du restaurant afin de signaler au serveur que je m’en allais. Je paye rapidement la note, toujours armée de mon chéquier, le meilleur ami de la femme. Je revins sur mes pas, rejoignant l’hybride qui était toujours à l’extérieur afin de le saisir par le poignet. Non brusquement mais plutôt en douceur, je ne voulais pas spécialement le guider mais plutôt avoir un appuie. Je vacillais bien que je me sentais complètement reposée. Nous traversâmes le restaurant, regagnant la sortie sans perturbation. Je le lâche, ne cherchant pas à l’encombrer. Pompette mais toujours consciente, je devais garder le contrôle absolu, je cherchais un magasin de vêtements masculins ou mixte du regard. D’après mes souvenirs, il y en avait un, à même pas deux rues d’ici. Tant mieux, nous irons donc là-bas. J’en profiterai sans doute afin de me prendre quelques tenues ainsi que quelques sous-vêtements. Oui, je suis une amatrice de petites tenues en dentelle.

J’espère que tu n’es pas pudique… Les essayages risquent d’être prometteuses…

C’est sur ces mots que j’entamais le pas, lentement mais sûrement. J’essayais de marcher droit, rien de plus ridicule que de zigzaguer en pleine journée. Je ne voulais pas non plus d’un quelconque appuie, je pouvais parfaitement me débrouiller toute seule. Je ne fis d’ailleurs plus attention à mon compagnon, bien qu’il est sans doute derrière moi à m’analyser ou à me mater, c’est au choix.
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MessageSujet: Re: Dis-moi ce que tu vois et je te dirai ce que tu es. ♪ [Pv]   Dim 15 Déc - 10:46


Bon, Minami est ma maîtresse. Cela semble un fait bien établi, malgré le peu de temps passé ensembles. Elle a une façon de faire, une manière de le croire, qui implique difficilement autre chose que le rapport dominant-dominé. J’ai beau faire mon possible pour me détacher de tout ça et me dire que ce n’est, en gros, qu’une passade, il n’est pas aisé de voir loin dans le futur. À part la tuer ou gagner sa confiance, je ne vois pas bien s’il existe une sortie de secours. Et puis, au bout du compte, elle ne me laissera jamais être son égal, j’ai l’impression. Elle tient trop à tenir les rênes. À moins que je ne lui prouve… Mes yeux commencent à se plisser, au cours de cette réflexion, quand j’entends du mouvement derrière moi. Chaise qui bouge, bruits de pas, attouchements… Elle est sur moi. Enfin, plus exactement, elle se trouve dans mon dos et me considère comme sa chose. Je ne peux inverser les rôles, elle n’a aucune intention de m’obéir. Moi non plus, ou pas plus que ça. Mais ses mots sont ceux d’une maîtresse, voilà tout. Je pense qu’elle est contente d’avoir son petit hybride. Et comme je n’ai pas pu m’empêcher de faire des allusions plus tôt, elle se sent déjà en terrain conquis. Grossière erreur de ma part. J’ai agis comme les nippons des décennies plus tôt qui, en voulant dissuader les ricains d’entrer en guerre avec l’attaque de Pearl Harbor, n’ont fait que précipiter leur arriver et la chute de l’Empire. Je connais ça pour m’être intéressé à la culture humaine. Mais je n’ai pas du bien retenir. En attaquant un prédateur, on ne fait que l’exciter, il ne prend pas la fuite si facilement.
Je ferme les yeux à ses paroles, donc, et la suis bientôt. Nous partons. Je n’ai qu’un regard pour le serveur qui se doute peut-être de ce qu’un hybride et son humaine font de leur temps libre. Il a plus l’air désespéré que dégoûté. Qui plaint-il le plus de nous deux ? Personne, peut-être. Il bosse, c’est tout, et a des émotions. Comme moi et comme… elle.
Je me demande, en fait, s’il est préférable de la laisser marcher ainsi, vaguement honteuse et seule dans son alcoolémie légère ; ou si je ferais mieux de lui prêter main forte. Je n’ai pas envie de l’aider, ni d’être repoussé par son orgueil. Je suis, purement et simplement. Drôle de situation, à me dire que ce n’est pas moi le plus provoquant des deux, qu’elle est en train de tirer les ficelles. J’avance, regardant ailleurs et jeter parfois quelques regards sur ses épaules, sa croupe…

« Et si tu oubliais les magasins pour l’instant ? »
Suggestion. Je n’ai pas plus envie que ça de fréquenter les établissements humains. Mais si elle y tient, je sais qu’il me faudra y aller tout de même. Alors je vais à sa suite, m’étant un peu rapproché, ma capuche de nouveau sur la tête. De plus près, je peux regarder son allure de manière plus attentive, et constater les quelques fautes de marche qui peuvent arriver. Ce n’est pas qu’elle chancelle méchamment, mais je ne peux me retenir de mettre la main sur son bras, au croisement suivant, lorsqu’elle manque de déborder sur la droite et de bousculer un couple d’autochtones. Je reste bien sûr derrière elle et retire mes doigts après une poignée de secondes. Pourtant, qui sait ce qu’il se passera dans sa tête, à cause de mon geste. J’ai comme l’impression qu’elle a le droit de me toucher, mais que ce n’est pas réciproque. Tant pis, de toute façon, il est un peu tard. Je continue d’avancer à sa suite, quoi qu’il en soit.

« Je n’ai pas le droit d’essayer les vêtements d’humains, de toute façon. »
Ça, c’est ce qu’on m’a toujours dit. L’essayage pour les nekos est bien souvent hors de question. Ok, je peux en acheter si j’ai des sous, ou plutôt ma propriétaire, mais il est impensable que j’y touche sans qu’ils ne s’en débarrassent après, au cas où je n’en voudrais pas.

« Ils brûlent les affaires passées entre les mains des hybrides. Juste pour conserver une ascendance sur nous, un privilège, et nous laisser débrailler à trainer dans la rue. »
J’avais envie de dire ça. D’un air somme toute assez détaché, je scrute les enseignes auprès desquelles nous passons et reste à un pas de Minami. Qui sait si ça l’intéressera de savoir ça ? Au moins, mon avis a le mérite d’être donné.

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MessageSujet: Re: Dis-moi ce que tu vois et je te dirai ce que tu es. ♪ [Pv]   Dim 15 Déc - 19:12

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