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 Au commencement... [Roman & Mizuki]

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MessageSujet: Au commencement... [Roman & Mizuki]   Mar 7 Jan - 12:16


Aujourd’hui ne serait assurément pas un jour comme les autres. Déjà, dès les premiers rayons du soleil, je m’en étais assuré. Une vibration étonnante m’avait sorti de la torpeur du sommeil pour m’amener à constater la teneur des lieux. Il serait un peu trop évident de souligner le caractère purement pratique et ergonomique de ce logement. Cet appartement fonctionnel a été choisi pour moi il y avait de cela un peu plus d’un mois, et je n’avais rien à y redire. Chambre, salon, cuisine, salle de bain avec toilettes… Ce n’est pas ça qui m’intriguait, à vrai dire. Mais scrutant le plafond, je savais que le bruit m’ayant extirpé de la nuit allait avoir un impact décisif. Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi serait-ce donc précisément ce son vrombissant qui allait transformer mon avenir ? Eh bien, tout simplement pour un détail majeur : personne ne connaissait mon numéro. Personne en dehors de ce que j’appellerais « mon équipe ». Responsables, collègues, agents dormants tout comme moi ou bel et bien actifs. La Russie a bien des hommes et femmes à son service, sur cet archipel. Mais moi, je suis resté ensommeillé tout un mois… et voilà que l’attente prenait fin.
Sans vouloir faire trop de bruit, je soulevais donc ma couverture pour me sortir du lit, j’allais vers le meuble à deux pas de là. Une lumière clignotait assidument pour m’avertir du message. Un simple SMS tout en cyrillique. Des informations, des ordres, des consignes, un travail. Je savais, à partir de là, que tout allait se jouer, pour l’hybride et pour moi. Une œillade en arrière et j’observais son visage apaisé. Faisait-elle semblant de dormir ? Aujourd’hui débutait son initiation. Une série de tests qu’il me faudrait lui faire passer afin de savoir si, oui ou non, l’opération pourrait avoir lieu avec elle. J’aurais aimé que ce soit déjà fait. Mais il est des choses que je ne conteste pas, comme les directives des plus hauts placés que moi. Je vis dans un monde confidentiel où il fait meilleur servir que trahir. Je ne désobéirai pas. Revenant donc lentement sur le lit, je me recouchais, m’allongeais auprès de ce gros chat à moitié humain, et venait jouer avec sa chevelure lentement. Il était temps qu’elle se réveille et ouvre les yeux. Ses épaules frêles m’apparaissaient, souvenir de bien des moments avec elle, pour me forcer à sourire.

« Ma petite chatte… il est l’heure. »
Ce n’était pas qu’une l’heure parmi tant d’autres, cette fois, mais bien l’heure H. Ce matin, pour elle aussi, les choses sérieuses allaient venir s’en prendre à son paisible train-train quotidien. Plus de vie douce et délicate sans qu’elle m’ait fait voir tout ce qu’elle savait faire. Je ne serais pas le seul juge. Caressant sa joue du bout des doigts, j’attendais donc. Déjà, m’apparaissaient les premières idées de ce que j’allais faire d’elle. Tout de suite et maintenant. Mon sourire s’élargissait alors que mes lèvres approchaient de son cou...
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MessageSujet: Re: Au commencement... [Roman & Mizuki]   Mar 7 Jan - 22:15


Le temps, devenu étranger à mes sens, m'échappait pour une raison que j'avais encore beaucoup de mal à comprendre. La liberté offrait-elle une nouvelle perspective pour cette notion que nous ne contrôlerons sûrement jamais ? De source sûre, un mois s'était écoulé, je devais cette affirmation au calendrier que j'avais observé à mon arrivée et que j'avais zieuté avant d'aller me coucher hier soir. Les longs mois passés dans ma cage était bien loin, mon corps avait repris ses forces d'antan : agilité, finesse, rapidité... J'étais de nouveau un chat puissant et sauvage, bien que vivant en captivité avec mon humain, qui avait réussi à canaliser les pulsions de mon côté animal, au prix de quelques trous dans ses chairs malheureusement. J'avais étrangement calmé mes pulsions de profiteuse, j'apprenais à vivre avec l'idée qu'il était nécessaire d'en passer par des compromis et des échanges. Visiblement cela fonctionnait bien avec mon maître, ce n'était pas pour me déplaire, bien au contraire. J'avais un droit de parole, un droit d'avis, des occasions pour m'exprimer, la race humaine m'avait surprise pour la première fois, mais je ne me faisais pas d'illusion non plus, j'étais importante pour lui, j'en avais la certitude, mais bien avant lui je m'étais retrouvé enrôlé dans les histoires de son pays, affaire dont je ne comprenais pas encore le fonctionnement.

Je m'étais assoupie aux côtés de mon humain, dans une de ses nombreuses chemises claires, cent fois trop grande pour moi. J'avais pris l'habitude d'avoir les mains emprisonnées pendant mon sommeil, je ne fermais que deux ou trois boutons en compensation. J'avais profité de sa chaleur, comme toutes les autres nuits qui s'étaient écoulées avant celle-ci. J'avais le sommeil plutôt léger et mes nuits consistaient plus à le satisfaire et à le surveiller dormir qu'à me reposer, mais je m'en contentais, un lit moelleux, une couette chaude et duveteuse, une présence rassurante et protectrice, je me sentais plus humaine la nuit, lorsque tous les chats se disent pourtant gris. Le sommeil s'emparait de moi sur les coups de deux heures, par chance Roman me laissait dormir jusqu'à pas d'heure, voir même faire des siestes en pleine journée, il connaissait les travers des chats et, aussi sauvage puis-je être, je ne coupais pas aux rituels du sommeil. Cette nuit je m'étais assoupie plus facilement, mais le bruit d'un vibreur me sortis de ma torpeur, une oreille redressée je grommelais contre l'intrus à mon repos et me rendormis aussitôt. La couette se souleva, je me saisis de l'oreiller de mon maître pour en apprécier l'odeur et me bercer avec pour m'assoupir de nouveau. Un ronronnement sourd s'éprit de moi alors qu'il caressait ma joue, sentant son souffle sur ma peau, j'abandonnais l'oreiller pour l'enlacer, comme un réflexe qu'ont les gamins à la vue de leurs parents. J'entendais un mot sur deux, les oreilles encore endormies.

« C'est... l'heure de ?
Parce que je ne serais pas contre une heure de sommeil en plus... »

Ma tête venait se blottir dans son cou alors que j'utilisais son poids pour me redresser. Mes jambes étaient lourdes, j'étais toute engourdie. Lâchant prise sur l'humain je faisais progressivement craquer tous les os de mon corps, redressant la chemise sur mes épaules, qu'il pouvait faire froid en dehors des couettes... Saisissant ma queue pour le faire craquer, j'observais l'humain dans la pénombre, les privilèges d'une existence maudite me diriez-vous. Un grognement sourd me servirait de bâillement, j'étais à présent prête, à recevoir un quelconque ordre, j'en avais pris l'habitude.

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MessageSujet: Re: Au commencement... [Roman & Mizuki]   Mar 7 Jan - 23:24


Il est fou de constater comme tout ceci a pu changer en un mois. Assurément, je n'étais plus tout à fait le même homme. Et réciproquement, l'hybride n'était plus la jeune chatte que j'avais rencontré dans sa cage. Elle était devenue bien plus que ça. Pour moi, en tout cas. Pour mon quotidien. Mizuki était une des choses qui m'aidait à supporter d'être enfermé ici, dans cet appartement de malheur. Agent en sommeil jusque-là, je n'avais eu que le loisir d'explorer la ville et de pactiser avec ma neko, durant ces semaines passées. Mais comme je l'affirme, oui, l'hybride allongée à mes côtés, se serrant contre moi dans ce lit, avait été le meilleur passe-temps du monde. Et j'en avais découvert, des choses. Premièrement, c'est évident, son corps. Et on dira ce que l'on voudra, mais comme j'ai tendance à le dire : humain avant tout. Cette créature à moitié japonaise et moi-même, nous nous reconnaissions en assez bonne harmonie de ce côté. Sans doute ce détail avait-il joué son rôle.
Ensuite, il y avait son côté chat. Ça, apprendre à la connaître avait été une autre paire de manche. Mais ceci étant le passé, j'insisterais davantage sur le dernier point la concernant. Mizuki est une jeune femme pleine de capacités et assez connaisseuse pour sa race. J'ai confiance en elle et estime qu'elle me sera d'une grande utilité pour les opérations à venir.

 « Prête à me montrer tes talents... d'infiltration. »
Et malgré le côté tout à fait sérieux de ma réplique, il est vrai que je divague. Serré contre elle, sentant son odeur et sa présence tout près, je ne suis pas à l'abri de succomber à ses charmes. C'est ça le souci. Aussi, en prononçant mes paroles, je n'ai pas réussi à retenir ma main qui glisse sur son ventre. En parlant d'infiltration, elle passe doucement sous le large tee-shirt et part en quête d'une chair douce et soyeuse. Je me rapproche, viens mettre mon visage auprès du sien, mon front se collant à son front.

« C'est aujourd'hui que débutent officiellement les tests te concernant. Je viens de recevoir le feu vert du Centre. Je vais pouvoir... explorer un peu plus tes capacités. »
Mizuki est pleine de compétences, et mes doigts redécouvrent bientôt que son buste, lui aussi, est proche de l'opulence. Il n'y a rien à jeter, chez elle, bien qu'elle regorge de tout ce que je peux rechercher. Prenant donc sa mamelle à pleine main, j'en arrivais à lui dérober un baiser furtif et soulever ma jambe, la plier en angle droit pour aller chercher les siennes et les ramener vers moi. Je ramène alors le bassin de ma neko dans ce mouvement de fortune et remercie mentalement Iassénévo qui, en débloquant enfin des fonds, a réussi à me redonner une autre envie. J'ai le sourire, parce que les choses vont maintenant avancer également sur le plan professionnel. Et quand un homme réussi au travail, à la maison, et qu'il vit selon les principes qui lui conviennent, alors il est le plus heureux de tous. Massant la poitrine de la féline, je murmurais à ses oreilles.

« J'ai bien envie de commencer cette journée en me délectant de ma petite chatte favorite... »
Le mot est lâché. Je glisse maintenant ma main depuis son sein au mont entre ses cuisses. L'aventure débute maintenant.
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MessageSujet: Re: Au commencement... [Roman & Mizuki]   Mer 8 Jan - 1:41

J'étais lové tout contre le slave au corps bouillonnant et brûlant ; que les charmes russes sont attrayants pour une nipponne comme moi. Le charme étranger dis-tu ? Il fonctionne même sur les hybrides visiblement. Je supposais pouvoir me dire et me penser chanceuse d'être tombé sur un humain de sa catégorie - ou plutôt qu'il me soit tombé dessus : un étranger fort intéressant, doté du don d'intelligence, qui plus est un fin stratège, étant tout aussi bien en mesure de satisfaire l'humaine et le chat qui sommeillent en moi. Ses mots berçaient mes pensées. J'avais fini par devenir quelque peu dépendante de sa voix, de son accent, c'était un agréable fond sonore et parler avec lui était devenu un passe-temps plus agréable que d'entendre cette petite voix dans ma tête, parler de soi-même est une faute de l'intelligence dit-on... Tout dépend les circonstances. Bien que la sonorité de ses dires percutait mes oreilles, je n'en dégageais aucun sens sur le moment, je l'entendais, il est vrai, mais j'étais bien loin de l'écoutait dans le fond. J'étais occupée, à subir ses caresses. Le soucis lorsque les corps s'attirent, c'est qu'ils ne peuvent se détacher avant d'avoir assouvie l'envie. Mes doigts filaient dans sa longue chevelure blonde, s'y emmêlant parfois, s'en défaisant ainsi rapidement pour ne pas tirer dessus.

Au bout de quelques secondes de concentration, je finis enfin par comprendre le fin de l'histoire, il était l'heure, effectivement. C'était aujourd'hui que la vraie vie, allait commencer. Pourquoi la vraie ? Tout simplement parce que j'allais enfin jouer mon rôle, après en avoir tant entendu parler durant ce mois un peu frais, j'allais pouvoir le vivre. C'était assez excitant, même si je ne connaissais rien du Centre dont il parlait, je les remerciais pour cette activité qui se présentait. Même si pour le moment, le programme qui se dessinait me semblais très peu professionnel. Mais après tout, une bonne journée se doit de commencer par un bon moment. L'humain avait l'air de très bonne humeur, dans un sens, je l'étais tout autant. Emprisonnée par l'humain, je déposais des baisers sur ses lèvres chaudes et légèrement gercées - les lèvres d'homme sont rarement douces de mon expérience, peu importe l'origine on dirait bien. Je sentais ses caresses, j'avais déjà appris à les apprécier, mais c'était une sensation toujours plus plaisante que la fois précédente. Je ripostais en posant ma main sur son torse, je le fouillais du bout des doigts, glissant le long des cicatrices qui constituaient des griffures du passé, celle qui coupait son tatouage de serpent en plusieurs tronçons, celles sur son épaule. Je regrettais sans réellement regretter, les joies de n'avoir que peu de morale en tant qu'animal.

« Comment pourrais-je refuser les avances d'un Maître qui semble de si bonne humeur... »

Mes doigts filaient sur sa jambe, pour m'en défaire, le griffonnant pour le faire céder. Une fois dé-crochetée de l'emprise de l'humain, je passais une de mes jambes au-dessus de son bassin, me retrouvant ainsi à califourchon sur lui. Plaquant ses épaules dans l'oreiller je plongeais mon regard dans le sien, le peu que je pouvais en voir me séduisait malgré tout. Prise d'appui sur son torse à l'aide, je me penchais pour l'embrasser langoureusement, jouant de ma langue avec la sienne. Le baiser se coupa de lui-même, épuisé par le manque de souffle. Redressée fièrement sur l'humain, je défaisais la chemise, bouton par bouton, une fois ouverte, je saisis les mains de l'humain pour les poser contre la chair de mes seins. Un sourire en coin sur le visage, un croc visible, je lâche un petit soupire excitée avant de me cambrer, faisant ainsi presser mon bassin sur le sien.

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MessageSujet: Re: Au commencement... [Roman & Mizuki]   Mer 8 Jan - 8:25


Qu'il est difficile de résister... Il n'y a pas à dire, la douceur d'un chat est sans égal. Cet animal, s'il est dans de bonnes disposition, sera le plus calin et tendre du monde. S'il lui arrive en revanche d'être une créature plus hargneuse et belliqueuse, je crois avoir réussi à dompter pour le moins cette facette chez Mizuki. Alors, pour le moment, je savoure.
Si j'effleure son mont de Venus et me joue d'elle, je sais que sans mes ordres, elle fera ce qu'elle voudra. Et avouons-le, une demoiselle comme elle, qui entend ce qu'elle veut, n'est pas pour me déplaire. J'en ai fait les frais, payé les pots cassés, et maintenant tout n'est plus que plaisir. J'attends que la suite vienne, sans pour autant délaisser mes propres agissements.
Répondant à sa montée en désir, et bien que j'ai commencé à prendre le dessus, je la laisse faire pour inverser les rôles. Il est marrant de voir comme la situation peu être changeante, entre nous. Je n'oublie jamais qui est le maître, et j'imagine que c'est réciproque. Mais cette chatte-là a un vrai tempérament, malgré qu'elle se soumette parfois. Elle est fière. Parfois un peu trop. Elle est svelte, joliment cambrée, et c'est un pur bonheur d'être ainsi plaqué sur l'oreiller. Son bassin brûlant me sied à merveille. Je respire plus fort, plus longtemps. Partageant le même air qu'elle, je sais mon désir monter, le sang affluer, et mon corps répondant déjà à ses provocations.
Sans un mot, donc, je saisis ses hanches, ses fesses de l'autre main, et l'incite à accompagner le mouvement. Je veux qu'elle mime le coït sans même que nous soyons déjà en instance de reproduction. Je la fais se mouvoir sur moi comme si elle et moi ne faisions déjà plus qu'un. Ce simple simili de coucherie m'émeut au plus haut point. La barre se plaquant contre la peau de ses reins, le membre vif et orgueilleux, je frottais presque involontairement l'intimité féline de cette charmante.

« Oserais-tu jouer la dominante, en dépit de ce que je vais te faire subir? »
Je la caresse, mes mains circulant sur ses formes, pour en goûter et toujours en apprécier la teneur. Sur son ventre, je dessine. Sur son sein, je tourne, du bout du doigt et de l'ongle, pour finir par pincer ce bouton de chair rose. Si je pouvais, je viendrais laper à même, boire ce plaisir charnel de mes lèvres. Mais j'apprécie qu'elle me bloque, là, et ne résiste pas. Ce serait autrement trop aisé. Silencieusement, je m'oppose donc à elle du regard et passe maintenant mon autre main entre ses fesses. J'ai attrapé sa queue, l'ai suivi, et maintenant c'est le tour de ses cuisses d'attirer mes doigts. Je touche ainsi son coin le plus inaccessible, et pourtant quotidiennement à ma portée.

« Profite, car peut-être devrais-je te punir plus tard. Moins tendrement. Moins comme tu aimes. »
Je m'efforce d'amener mes lèvres dans son cou, mordillant, alors que mon torse écrase un peu sa gracieuse poitrine. Ce chat est un cadeau du ciel. Enfin... des services pour lesquels je travaille, plutôt. Mais elle sait être plus agréable que je ne m'y attendais. Alors ne laissons pas passer ça.
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MessageSujet: Re: Au commencement... [Roman & Mizuki]   Mer 8 Jan - 21:39


Certains instants me semblent bien plus appréciables que d'autres, et, même s'il est vrai que, par principe, l'existence d'une hybride est majoritairement composée de drames et de moments détestables que nous ne souhaitons pour personne, il demeurait un petit lot de réconfort insignifiants qu'il fallait savoir discerner des moments de douleur, pour les apprécier, et ce, à leur juste valeur. Je n'étais pas de ces êtres immondes dévorées jusqu'à la moelle par le préjugé - j'avais décidé de laisser cela aux humains qui tenaient à l'hypocrisie et au préjugé autant qu'à leur propre vie -, mais je ne pouvais pas contredire l'avis général : le plaisir est source de bonheur qui perdure dans l'évolution du monde, aussi éphémère soit-il malgré tout. Le plaisir est, dans sa définition la plus basique, un état de contentement il est contraire de douleur - bien que certains prennent du plaisir dans la douleur..., mais il serait assez négligeable de se contenter justement, de cette définition, puisqu'il se décline en réalité en bien des formes, celle-ci, ce plaisir de deux corps qui s'enlacent, s'apparente plus au plaisir dit de chair, plus communément nommé par l'appellation de plaisir charnel : qui fait appel aux sens. Et, quoi de plus développé que les sens chez l'animal ? L'instinct peut-être, mais seulement cela à la limite.

Le jeu des plaisirs de dominant-dominé s'était installé petit à petit, de lui-même, progressivement, chacun cédait sa place à l'autre, ce qui était plutôt plaisant. Bien sûr je gardais en tête mon statut, j'avais toujours eu connaissance de la place qui était et serait mienne pour toujours. Globalement, le rapport entre un maître et son hybride est l'identique schéma des positions entre un maître et son esclave, nous n'avions juste pas le même dénominatif, les humains manient toujours habilement le bien parlé lorsque cela est avantageux pour eux, bien sûr. Mais Roman m'offrait bien plus que cela, un mouvement de balancier interminable et vicieux, où chacun échange sa place, une sorte de tournante des rôles, je dominais, pour mieux être dominée par la suite. J'en avais conscience, et mon maître se faisait toujours un plaisir de me le rappeler. L'excitation va crescendo, il se joue de moi, me rend dingue, zone par zone, et je ne peux qu'être réceptive à ses avances. La chaleur s'empare de mon bassin, je n'arrive plus à contenir cette détresse sexuelle et cette envie qu'il m'impose de plus en plus.

Il se saisit de ma queue, je ne peux que grogner, les chats sont définitivement des êtres sensibles, oreilles, queue, rien n'est laissé au hasard, tout ressent, de façon excessive qui plus est. J'avais envie de le mordre, nous avions envie de lui faire ressentir la douleur, mais je m'efforçais de me contenir, face à la menace. Je n'étais pas d'une humeur soumise, comme j'avais pu l'être par le passé. Je le laissais se redresser sans peine, mes doigts filaient dans son dos et sa nuque, j'entrelaçais ses chairs avant de me reculer pour venir l'embrasser langoureusement. Venant murmurer à son oreille d'un ton sali par la perversion.


« Ne me parle pas déjà de punition... Tu vas faire retomber ma libido. »


Ma main tomba de sa nuque jusqu'à son torse, effleurant son épiderme à chaque centimètre, puis bientôt sur son bas ventre, je remarquais avec stupeur que le tissu ne retenait même plus son intimité gonflée par le sang de la passion. La pulpe de mon doigt en flattait l'extrémité sans s'aventurer plus loin. Je m'amusais à faire claquer mon bassin contre le sien, pour continuer sur sa lancée, mais je commençais à être en position de faiblesse, tiraillée par cette envie de sentir nos corps se lier et ne faire qu'un. La dépendance charnelle était difficile à vivre.

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MessageSujet: Re: Au commencement... [Roman & Mizuki]   Jeu 9 Jan - 7:46


Mizuki... mon petit chat. Moitié sauvage, en grande partie humanisée, elle étiat la bestiole qu'il m'avait toujours fallu. À ce moment précis, me chevauchant avec l'allure d'une délicieuse guerrière nordique, elle était en mesure de parler de liberté et de domination. C'était souvent dans ces moments-là, exclusivement entre elle et moi, dans cet appartement tout juste assez grand pour nous deux, que se vivaient ses jours d'échange avec moi. J'avais beau être le maître, cette mi-humaine jouait très bien son rôle et apprenait à merveille. Se stimulant, m'amusant, me poussant à éviter la monotonie, elle était devenue mon passe-temps le plus rentable, que ce soit sur le plan physique ou psychologique.
Je n'avais donc aucune retenue vis-à-vis d'elle, si ce n'est la violence. Jusque-là, on ne peut pas dire que je l'ai brusqué. Mais sans doute était-ce dû à cette sorte de convalescence dans laquelle elle se trouvait. Sortir de prison lui avait demandé un temps d'adaptation. Mais puisqu'elle était calée sur moi, agréablement douce et entreprenante, je n'avais plus de souci à me faire. Mes doigts couraient alors sur sa peau, et se souriant en la sentant faire elle-même.

 « Te faire retomber... ? J'aimerais bien voir ça. »
Mon rôle, dans la vie, était de prétendre à la sûreté absolue, en une confiance aveugle en ma propre personne. Aussi, comment pourrais-je seulement l'imaginer ne pas être excitée sous mes doigts, de par mes gestes et mouvements, en ma présence. L'hybride devait savoir qu'à n'importe quel moment, je pouvais m'adonner au plaisir de vouloir lui en donner. Mais cette fois, c 'était tout à fait certain que j'allais m'y employer sans tarder.
Je m'occupais donc de retirer son tee-shirt, accessoirement le mien, pour découvrir la beauté naturelle qu'elle était. Lui faisant lever les bras, je gardais un temps ceux-ci en l'air, les lui tenant, pour admirer les formes sensuelles et féminines uui me plaisent. Dans ses mouvements, tout bouge et me donne faim. Je suis en admiration devant cela. Je scrute le bout de ses mamelles qui gigote, près de mon visage, et quelques choses je me laisse aller à embrasser, à attraper entre mes lèvres.
Pendant ce temps, ma virilité, elle, n'a en tête que de trouver la voie du succès. Très pris par cette idée, je permets à mes reins de se lever un peu pour accompagner Mizuki. Alors je sens très sincèrement l'écartement de sa vulve, le dessin de ses lèvres. Je vois tout cela sans avoir besoin des yeux. Mes zones sensibles devinent son corps et le comprennent. Je libère ses bras, alors, et me decide à venir jouer avec son bouton de plaisir. Juste au-dessus de son sexe qui m'attend, je caresse, je câline, je presse doucement ce morceau de chair pour l'exciter. Et de l'autre main, j'attire sa nuque.
Il n'est pas dans mes habitudes de la tenir de trop, lorsque je veux lui laisser la liberté de mouvement. Mais quand je veux quelque chose, il est évident que l'obtenir m'obsède un peu. Je suis un dominant, et même la soumission est un jeu feint, une illusion de pouvoir que je donne, pour ordonner tout de même qu'elle agisse en son âme et conscience.

« Fais-moi venir en toi. Que je remplisse ta petite chatte avant d'aller me laver. »
Ces paroles étant dites, je pousse toujours mon bassin contre le sien. J'exploserais sans difficulté si le désir était fait de nitroglycérine. Cette petite s'amuse à jouer avec mes nerfs, et le sang ne me monte pas qu'à la tête. Mon pénis n'aspire qu'à une chose, monter vers le ciel et atteindre sa nébuleuse. À elle d'obéir et de subir, mainteannt.
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