Bienvenue sur Gokusha No Neko ! Venez incarner un Hybride ou un Maître dans un monde où règne esclavagisme et perversité. Ce forum est à tendance Hentaï/Yaoï/Yuri ! [Déconseillé aux moins de 16 ans]
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Quand un acte de violence guide une hybride au confort et au respect [ PV YE'IITSOHAN - Terminé]

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Quand un acte de violence guide une hybride au confort et au respect [ PV YE'IITSOHAN - Terminé]   Ven 10 Jan - 17:02


La rencontre percutante de l'homme et de l'hybride fachée.




La solitude est un sentiment qui peut être une liberté et à la fois une camisole. Yamato ne connaissait que trop bien ce sentiment qui s’instillait si souvent dans ses veines. De son visage blafard et si peu expressif, il n’avait attiré grand monde. Le plus souvent les gens lui tenaient compagnie après qu’il les ait abordés de façon plus ou moins délicate. Yamato n’était ni le diable en costume 3 pièces ni un ange toujours suivi de son auréole. Il était un humain, qui avait tendance à ne pas toujours savoir gérer la situation. Il ne se laissait jamais marcher sur les pieds sans répliquer aussi rapidement qu’un éclair en plein orage. Cette façon d’agir contrastait presque avec l’air qu’il donnait au premier abord. On le prenait plus souvent pour un homme névrosé, drogué ou alcoolique que pour ce qu’il était vraiment. La nature lui avait affublé un visage parfois ingrat. Il avait souvent des poches sous les yeux à s’entrainer ans vraiment savoir la raison jusqu’à pas d’heure. Ses mains comportaient mainte cicatrice et coupure due au maniement de son katana qui au départ ne fut pas très glorieux. L’endroit le plus meurtri de ses mains était le bout de ses phalanges. Il ne comptait plus le nombre de fois où il avait écrasé lourdement et avec rage, ses poings contre le sac de frappe pour se fortifier. Il avait voulu au même titre qu’une lame, qu’un château, s’aiguiser, se fortifier pour ne plus ployer sous le poids des coups qu’il recevrait. Pourtant, au départ de sa vie, Yamato n’aurait jamais pensé être l’homme qu’il était maintenant.

Un enfant bagarreur, mais qui agissait tel le crocodile. Il parlait, parlait sans cesse, mais n’agissait jamais. Cela lui valait de recevoir toute sorte de sanction de la part des autres. Il voulait jouer aux plus malins dans un monde qu’il ne connaissait pas assez et s’en mordait les doigts par la suite. Quand il avait entamé son entrainement, il n’était pas capable de soulever autre chose qu’un pauvre sac de ciment. Il le soulevait puis le reposaient une dizaine de fois par jour à deux mains. Il courait de temps en temps à en perdre à haleine et tentait tant bien que mal de faire des échauffements en vain. Puis le temps avança et le sac se soulevait du sol de plus en plus simplement et de façon plus régulière. Il s’était mis à courir environ une heure par jour après les cours et les pompes suivaient les tractons et les enchaînements d’art martiaux. L’entrainement ne s’arrêta pas là, il laissa les sacs de ciment et prit un sac de frappe et bientôt le katana vint s’ajouter aux nombreuses activités qu’il faisait pour se forger. Les jours, les mois se suivaient et l’enfant laissait place à l’adulte. Il se sentait plus à même de se comporter comme il était vraiment sans pour autant faire l’homme. Il savait qu’il n’était pas le plus fort et que comme tout être humain il avait des faiblesses. Cela lui permit d’avoir des objectifs tout en murissant sans s’en rendre vraiment compte.

Actuellement, le jeune homme marchait en direction d’un lieu que peu d’humains voire d’hybrides osaient approcher : L'hôtel abandonné. On y racontait bien des horreurs, des histoires de meurtres, de fantôme et même des disparitions. Pour Yamato, croire une chose c’était avoir la preuve sous les yeux, or il n’avait jamais été dans ce dit hôtel et ne pouvait donc pas savoir si cela était vrai ou non. Il se rendait donc dans ce lieu, son katana dans le dos en cas d’agression, de la nourriture et de quoi dormir. Il ne comptait pas dormir là-bas, car son lit lui était tout de même plus chaleureux, mais il préférait prévenir plutôt que guérir et c’était un acte réfléchi. Cela faisait déjà pas mal de temps qu’il marchait et il commençait clairement à apercevoir l’hôtel. Il voyait un immense bâtiment en décrépitude, mais plus il s’approchait plus il constatait quelque chose. Les hybrides n’avaient pas peur de cet endroit, au contraire. C’était leur maison, et il allait y pénétrer sans leur autorisation. Déglutissant, il avança et commença à montrer les escaliers. Il croisa plusieurs hybrides plus ou mon téméraire et pas très enclin à lui être serviable, mais aucun ne l’attaqua. Il fallait dire qu’avec ses affaires, son arme et sa grande taille, il ne passait pas pour une baby-sitter en voyage. Continuant à monter les escaliers, Yamato aperçut une chevelure blanche au loin sans savoir à qui cela pouvait appartenir. Il désirait savoir si les hybrides dans ces lieux étaient tous rebelles ou non. Après tout, il n’avait pu adopter Naolia étant donné son statut de rebelle. De plus, il se demandait à quoi pouvait ressembler le premier hybride qui avait postulé, mais dont il n’avait pas vu le visage. Il savait seulement qu’elle vivait ici, qu’elle était semble-t-il très jolie et qu’elle possédait une chevelure de neige. Ne sachant si c’était bien elle, mais n’ayant de toute façon pas l’intention de rebrousser chemin, l’homme s’avança vers la direction où il l’avait vu partir. À pas de loup pour ne pas recevoir une dague ou tout autre objet tranchant dans la tronche, il s’approcha d’elle et assista à une scène qu’il n’était pas forcément obligé de voir.

Face à cet homme qui en lâcha ses affaires dans un vacarme aussi délicat qu’un éléphant, l’hybride se changeait. Il était arrivé pile au moment où cette dernière encore en petite tenue enfilait un short sur son fessier plutôt bien fait. Cela ne laissa pas l’homme de marbre puisqu’en plus de laisser tomber ses affaires, et donc de se faire repérer à dix kilomètres à la ronde dans l’hôtel, il venait de lâcher un Wow très discret. Yamato était réfléchi, Yamato était agile, mais il n’était pas connu pour sa discrétion. Sans même qu’il ait le temps de réagir à quoi que ce soit encore avec l’image des fesses de la miss dans la tête, il reçut sa main dans plein visage. Yamato fit alors de la case pas de porte à la casse sol en quelques secondes. Il se retrouvait avec une hybride qui avait l’air d’avoir un caractère de cochon, mais qui devait être celle qui cherchait. Il savait maintenant à quoi elle pouvait ressembler, mais se doutait que la suite ne serait pas forcément un plaisir. Après tout, Yamato l’avait surpris en plein habillage dans un lieu qui était le sien à elle, pas à l’homme. Il avait maté une femme hybride sur son territoire et l’avait énervé ce qui n’était aucunement des bons points. Encore sur le sol, le jeune homme regarda l’hybride fixement. Il n’avait jamais vécu le fait se retrouver sur le sol, avec au-dessus de ses jambes, en rogne, une hybride en soutien-gorge et short moulant. Dans d'autres circonstances il aurait trouvé la situation plutôt sympa, mais au vu de la colère de la miss ce n’était pas le cas. Il tenta en vain de justifier son matage mais surtout sa venue en regardant parfois le papier pour ne pas se tromper de prénom.


« Hey, oh on se calme l’hybride ! Je suis venue pour trouver une certaine...euh...une certaine Ye'iitsohan, il semblerait qu’elle a postulé, il y a quelque temps pour être mon hybride. Or je veux l’adopter, d'où ma présence…enfin avec le matage en moins et la claque en prime…»

Il se sentait tellement con, allongé sur le sol, son sac de provisions renversé par terre et son sac de couchage coincé entre les portes d’un ascenseur aussi vieux que la terre. Il ne savait pas ce qui le gênait le plus. Le sac de couchage qui allait finir dans un tas de brin intersidéral au fin fond du sous-sol de l’hôtel, sa nourriture maintenant recouverte de poussière et de cendre ou l’hybride ronchon en face de lui. Après mures réflexions ce fut l’hybride qui l’emporta. Il garda le regard vers elle en soupirant. S’il avait voulu faire bonne impression, il avait foiré sur toute la ligne que ce soit pour la première ou la seconde impression. Peut-être que la troisième serait la bonne, car après tout, il l’avait vu en petite tenue, mais n’en était pas fier. Ses pitoyables excuses et la raison de sa venue feraient peut-être la différence. Peut-être.


© Failara


Dernière édition par Yamato Natsuke le Lun 13 Jan - 17:46, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Quand un acte de violence guide une hybride au confort et au respect [ PV YE'IITSOHAN - Terminé]   Ven 10 Jan - 17:51

 



L'argent. C'était vraiment ce qui faisait tourner le monde. Enfin... Ce monde. Ce monde dont elle faisait partit il y à peu. Chez elle rien n'était comme ça. Non. Chez elle, ils n'avaient besoin que de leurs jambes, et à partir de cela, ils pouvaient tout faire, et bien vivre. Chasser, danser, procréer. Une vie simple certes, mais maintenant qu'elle était dans ce drôle d'endroit nippon, elle regrettait amérement les heures passées dans l'herbe allongée au beau milieu de la forêt, où le silence était roi, et la tranquillité sa reine. Et rien de tout ça n'existait ici. Ici, ce n'était que désolation, souffrance. Du moins, pour la race dont elle faisait partit à présent. Des jouets. Des simples joujous pour humains. Eux, ils étaient répugnants, mais elle savait pertinemment qu'ils ne pouvaient pas lutter et devaient se soumettre. Elle, pourtant si fière et digne, devait s'abaisser à courber l'échine devant ces inconnus qui avaient massacrer son peuple. Cette simple idée, et le simple fait d'y penser lui donnait la nausée.

Après une rencontre des plus agréable, la jeune féline avait prit sa décision il y avait déjà plusieurs jours de cela : fuir l'animalerie, et vivre comme bon lui semblait! Après tout, elle était maitresse de sa propre vie, et ce n'était pas à ces sales types de décider ce qu'elle mangerait, et avec qui elle vivrait. Elle n'était pas un jouet et avait, de son plein gré, pris la fuite. Même si elle avait été déboussolée le premier jour, elle prit bien vite ses repères, et fut amené jusqu'au sanctuaire de tout les orphelins hybrides du monde : l'hôtel. Là-bas, tous s'entre-aidaient. Même si certains étaient plus mal-lunés que d'autres, au final, ils étaient tous pareil : meurtris par ces humains, sans famille ni argent. Alors ça lui plaisait. Ca lui plaisait même beaucoup. Finalement, elle sentait qu'elle allait très vite s'habituer à cette nouvelle vie, et à sa nouvelle petite famille. Elle avait rencontrer déjà une jeune inu, presque aveugle, dont elle s'était bien rapproché, et comptait bien en apprendre plus sur son histoire, et l'aider au possible. La jeune fille était peut être un peu rebelle au fond d'elle, avec ses amis les mi-bêtes mi-humains, elle n'éprouvait que pitié et amour.

Cette journée là, elle avait dormis jusqu'à pas d'heure. C'était le chant des oiseaux qui avait fini par la tirer de son lourd sommeil malgré elle. Elle ne n'était pas féline pour rien, et dormir était presque son passe temps favori. Elle avait passer la nuit sur un matela miteu, mais malgré ça, elle avait eut l'impression d'être dans un palace. Rien que cela lui donnant 100 fois plus de confort que sa petite cage froid et en féraille de l'animalerie. C'était le sourire aux lèvres donc qu'elle avait fini par se décider, et leva ses fesses pour commençer cette journée. Mais ce fut un sac posé sur la chaise près d'elle qui attira son attention. Elle s'en approcha, et y découvrit un petit tas de vêtements. Surement une façon pour les hybrides de souhaiter la bienvenue à la nouvelle habitante. Elle n'avait absolument rien à se mettre, alors ce cadeau ne faisait que l'enchanter au plus haut point.

Ce fut dans une bonne humeur sans limite qu'elle retira ses vêtements sales, et qu'elle fouina dans le sac pour trouver sa tenue du jour, et vu le temps, quelque chose de pas trop chaud. Elle ne comptait pas sortir bien loin, mais autant être à l'aise dans ses fringues, et correctement habillée tout de même. Son choix se porta sur un mini short en jean, qu'elle attrapa entre ses doigts mates, pour l'enfiler. Ayant des hanches plutôt généreuse pour une fille de son âge, elle eut tout de même quelque difficulté pour y arriver, et ce fut sans prévenir, qu'elle entendit le plancher craquer près d'elle, signe que quelqu'un venait d'entrer. Ce fut d'autant plus le vacarme qui suivit ceci, qui arracha un brusque sursaut à la féline, et se retournait vers celui qui venait de faire irruption dans son petit territoire. Par pur réflexe et sans méchanceté voulue, l'hybride vint écraser sa main sur le visage de cet inconnu, réussissant même à le faire finir sur le sol.

« Hey, oh on se calme l’hybride ! Je suis venue pour trouver une certaine...euh...une certaine Ye'itsohan, il semblerait qu’elle a postulé, il y a quelque temps pour être mon hybride. Or je veux l’adopter, d'où ma présence…enfin avec le matage en moins et la claque en prime…»

Quoi? C'était elle qui voulait? Elle pencha doucement sa tête sur le coté, réfléchissant un instant. Postulé... Oh, le papier qu'elle avait signé! Elle se souvenait d'une après midi ou le vendeur était passé, demandant à la féline si elle voulait bien se faire adopter par un certain Yamo... Yamu... Yamaquelquechose! Sans savoir pourquoi, elle avait dit oui, sachant de toute manière que dans ces cas là, c'était rare qu'on la choissise elle, vu son prix, où même que le maître en question viennent, changeant d'avis au dernier moment. Alors c'était lui. Les sourcils toujours froncés, et les joues rougis même si cela se voyait à peine vu son teint, la jeune femme grogna légèrement, finissant de mettre son short, le boutonnant calmement juste devant son nez, encore le buste seulement couvert de son sous vêtement.

En s'approchant d'un pas de l'homme, la jeune femme remonta doucement sa poitrine généreuse en tirant sur son soutien gorge, faisant rebondir sensuellement ses formes, alors qu'elle se contentait de lacher un

«Déjà je suis pas l'hybride, je suis Ye'iitsohan.»

Clair net et précis. Il fallait dire que depuis qu'elle avait obtenu son indépendance, la femelle avait prit beaucoup d'assurance en elle, et avait apprit à ne plus se l'écraser devant un humain, surtout devant un homme. Pourtant, celui là n'avait rien de bien méchant de ce qu'elle pouvait voir, même si, rapidement, son regard se jetta sur l'arme au sol derrière lui. Rapidement, et sans crier garde, la jeune femme bondit sur elle, de sa grace et rapidité de féline, s'emparant de l'arme, la tirant et pointant la lame vers l'inconnu. Bien que ce geste pouvait être menaçant, ses yeux vairons remplis de crainte et les tremblements qui secouaient l'arme qu'elle tenait trahissait le semblant d'assurance qu'elle essayait de montrer. En grognant et montrant ses crocs, elle répondit, s'avançant encore vers lui, lame toujours pointé en avant  

«M-menteur! T'es un type de l'animalerie hein!? T'es là pour me reprendre c'est ça? Me tuer!? J'me laisserait pas faire, sale pervers!»
[/color]



Dernière édition par Ye'iitsohan le Ven 10 Jan - 19:57, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Quand un acte de violence guide une hybride au confort et au respect [ PV YE'IITSOHAN - Terminé]   Ven 10 Jan - 19:18


Une gifle, une arme, un dialogue.




Toujours sur un sol crasseux et pas propice à s’y allonger, Yamato regardait l’hybride dénommée Ye'iitsohan dans les yeux. Elle était de mauvaise humeur, c’était assez clair. Elle essayait de mettre en valeur encore plus sa poitrine et de se montrer plus assurée, mais la réaction et la tenue du sabre qui ne lui appartenait pas, étaient de graves erreurs. Soupirant encore, il posa son index sur la lame tout en se levant avec calme. Elle ne menaçait pas n’importe qui avec cette arme et qui plus est, elle menaçait le propriétaire de cette lame tranchante. L’homme bouillonnait de l’intérieur, car il ne supportait pas que l’on joue avec ses affaires. Elle lui avait pris son sabre, prit le prolongement naturel de son bras et s’en servait pour le tenir loin d’elle. Il aurait pu se soumettre et rester sur le sol sans bouger en bafouillant et en se faisant dessus, mais il n’était pas comme cela. Avançant et sentant bientôt la lame au niveau de ses abdominaux, Yamato la toisa du regard et ne se gêna pas pour lui répondre.

« Je t’interdis de me comparer à ces espèces de trou du cul. Je ne suis pas un pignouf de l’animalerie tu entends ça . ! Si j’ai postulé moi-même pour avoir une hybride, ce n’est surement pas pour entrer dans leur lieu de torture. À quoi cela va me servir de venir voir des hybrides qui se font maltraiter, frappé et dont on abuse chaque jour. Je ferais péter ce bordel si je pouvais, mais je ne peux pas tu vois. Maintenant je récupère mon du point barre et hybride ou par c’est ma lame»

Il posa sa main sur la lame au risque de se couper, la serra en laissant des gouttes de sang perler sur le sol. Tout en tenant fermement la lame, il tira l’arme vers lui profitant de la surprise de l’hybride. Se reculant un peu, il agita l’arme devant lui pour prouver à la demoiselle à demi nue qu’il n’était pas le premier pécore venu. Il n’allait surement pas lui avouer que la dernière personne qui lui avait volé son arme n’avait plu à l’heure qu’il est qu’un seul bras. Elle n’avait pas besoin de savoir cela, elle avait besoin que l’on éclaircisse la situation et il s’en chargea. Tout en la fixant, il glissa son pied sous le fourreau vide et d’un geste de ce dernier, l’éleva au niveau de sa main valide puis rangea le katana. La situation avait déjà été assez tendu, pour qu’en plus, il y ait entre eux deux une arme, tranchante de surcroit. Il se permit de ranger les affaires qui avaient roulé sur le sol en soupirant. La moitié des choses comestibles de ses provisions était devenue aussi répugnante que le sol sur lequel elles se trouvaient. Quant à son sac de couchage, il l’attrapa in extremis à la limite de finir dans l’ascendeur quand la porte gauche de ce dernier lâcha et termina sa vie au dernier sous-sol. Même s’il avait reçu une gifle et qu’elle avait osé lui prendre son arme et le menacer avec, Yamato ne lui en prenait pas rigueur. Il était entré sans frapper et l’avait vu en petite tenue, la réaction même exagérée restait normale. Posant tout son barda lentement avec calme, il s’approcha de nouveau d’elle. La fixant longuement, il s’adressa à elle en sortant un cure-dent qu’il plaqua dans sa bouche entre deux dents qui avait vu une dure vie.

« Tu peux me traiter de sale pervers si tu veux, vu la loquacité de la situation, mais je ne suis pas venue pour te buter. Si j’avais voulu le faire, je serais rentré dans la pièce avec mon arme SORTIE du fourreau, pas rangé dans mon dos. Tu as des réflexes plus vifs que moi, si j’avais voulu te tuer même en te prenant par surprise, je n’aurais pas eu le temps nécessaire pour te frapper, avant que tu ne m’attaques. Je suis humain moi, pas hybride. Tu t’appelles donc bien Ye 'iitsohan, donc c’est bien toi qui avais répondu à cette annonce. Je n’ai pas fait tout ce chemin pour le fun ou me faire agresser. Je suis venue pour toi, pour ta gueule tu imprimes . Je ne suis pas le roi des délicats ni un homme en or, mais je n’ai pas encore agressé, manqué de respect ou frappé un hybride pour commencer aujourd’hui. Et met un haut s’il te plaît, c’est déstabilisant pour un homme de parler à une femme qui a le balcon à moitié déballée, ça perturbe mes hormones»

S’étirant un peu et dévoilant sans le vouloir la moitié de son ventre musclé et la couleur ainsi que la marque du caleçon qu’il portait, il prit ensuite place à côté du matelas et joua avec son cure-dent. Il devinait que peut voir aucun homme, même hybride n’était entré sans la permission de la belle, au risque de ressortir aussitôt. Il était clair qu’elle avait un sacré caractère la bougresse et ce n’allait pas être Yamato qui dirait le contraire. Soupirant en levant les yeux, il trouvait le début de sa journée fort merdique. Après une visite dans un truc poussiéreux et en ruine, il avait pourri la moitié de sa bouffe, failli ne pas avoir de quoi dormir si c’était obligé, dans cet endroit glauque et on l’avait agressé avec son katana. Mais où allait ce putain de monde bon sang. De plus il trouvait cela assez chiant d’être mis dans le même lot que ces blaireaux juste bon à frapper des hybrides pour ne pas se sentir petit dans leur pantalon. Il avait vécu ce que peu auraient voulu rêver, avec une hybride et les connaissait mieux que l’on pouvait le penser.

Atsuka, était, après tout, la raison pour laquelle, il avait de l’estime pour ces êtres qui à peine créé avait déjà un peu de supériorité face à leur créateur. Après tout, ils avaient été fabriqué limite comme si on fabriquait des voitures, pour pallier l’incapacité physique des hommes. Est-ce qu’un homme irait chercher un ballon logé en haut d’un sapin, quand un hybride félin y montrait sans aucun problème. Pourquoi avoir besoin d'une masse pour détruire une cloison quand la force même d’un hybride suffisait. Et comment se sentir supérieur et fort seul, alors que l’on peut asservir ce que l’on crée. Voilà comment Yamato voyaient les intentions de ses comparses. Il était humain, mais ne partageait aucunement leur décision et leur choix. Il avait vu une hybride lui apprendre ce qu’aucune femme n’avait pu le faire avant, et avec sans doute une méthode différente. Connaitre la femme dans son ensemble, ses envies, ses manies par les iris d’une créature qui le même comportement qu’elle, avait permis à Yamato de changer. De plus, ce côté animal que seuls les hybrides pouvaient posséder, avait éveillé la curiosité de l’homme qu’il était. Ainsi, il avait partagé un peu de son être avec une hybride sans jamais le regretter.

Secouant la tête pour chasser ces pensées immortelles il vit l'hybride vêtue, mais surtout pile en face de lui. Il sursauta sans trop comprendre ce qu’elle regardait. Cela pouvait être son cure-dent, ses yeux comme les marques sur son visage ou s’il grimaçait comme un idiot. Il se remit en position assise à quelque millimètre de Ye'iitsohan et lui fit un sourire. Bah le sourire Colgate, ou le sourire « je te veux dans mon lit now » non juste un sourire sincère. Il n’en voulait même plus à la demoiselle, de lui avoir mis une telle baffe. Sortant un papier de sa poche, il lui tendit. Un papier à moitié parcheminé sur lequel on pouvait y lire clairement « Moi Yamato, homme de mon état, je prendrais la charge quels que soient les actes ou les envies de cette dernière, cette hybrides ici présentes. Je me porterais garant de ses gestes et payerais pour elle les sanctions. » Lui laissant le papier en main il la fixa et reprit la parole.


« Si tu crois que je sors ce papier de ma poche comme par magie tu as faux. Ce papier je le donnerais à l’administration d’adoption quand tu viendras avec moi. Je sais que je suis chiant, que tu veux vivre libre et faire ce que bon te sembles. Je ne me mettrais pas en travers de tes désirs. Je veux être ton maitre non pas pour t’asservir, abuser de toi ou faire de toi un objet. Je veux t’offrir un toit au-dessus de tes oreilles de chiante, de la bouffe pour caler ton estomac qui gargouille depuis je ne sais pas combien de minutes et un lit douillet où dormir. Lit se trouvant dans une chambre dont tu auras toi seule la clef. Les raisons ? Elles sont multiples. Premièrement tu as postulé c’est donc que tu voulais un toit. Deuxièmement, j’ai vécu avec une hybride nommée Atsuka. Elle était, et est toujours je pense, aussi jolie que toi et avec un caractère fais en béton armé. Oui, comme toi aussi. Pourtant, elle m’a offert la fleur même de sa personne. La raison était que je fus le seul homme qui se souciait de sa santé, de sa joie tout en m’usant à bosser mes cours. J’ai donné de ma personne instinctivement alors que j’aurais pu l’envoyer paitre. Maintenant je te redemande pas en mandarin, ni en hébreu, mais bien dans la même langue que toi : veux-tu être mon hybride, être Ye 'titsohan, euh Ye'atsohan…rah Ye'iitsohan à mes côtés. Désolé du massacre de ton prénom, je ne suis pas très calé en Indien moi...  »

Il avait l’air si inoffensif quand il était gêné. Il avait le caractère à chier le plus dur à supporter du quartier, des habitudes aussi loufoques que sa manie à faire des arts martiaux, pourtant il avait un bon fond enfin plus ou moins. Il était bon avec ceux qu’il estimait méritant, les autres pouvaient aller se faire cuire un œuf en Arabie saoudite par 45 degrés au soleil. Il avait été sincère, au point de lui parler d’une partie de sa vie. Se levant pour laisser de l’espace vital à la demoiselle, il observa le paysage par la fenêtre. Enfin, ce qui restait de la fenêtre, vu l’état du bâtiment en globalité. Il se demandait comment ces hybrides pouvaient vivre dans un tel taudis, qui menaçait n’importe quand de s’écraser au sol comme château de cartes sur une table basse. Il lâcha un autre soupir. Sa mère lui avait avoué trop tard qu’il aurait été un bon défenseur des hybrides, bourrin, méchant et violent, mais respectueux avec les hybrides. Il n’espérait que peu, soit il repartirait de ce lieu avec une hybride sexy au bras, ou seul avec son barda et la haine totale de s’être fait ridiculisé.


© Failara


Dernière édition par Yamato Natsuke le Sam 11 Jan - 1:07, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Quand un acte de violence guide une hybride au confort et au respect [ PV YE'IITSOHAN - Terminé]   Ven 10 Jan - 19:59

 



Son coeur. Il était prêt à exploser à ce moment précis. Elle n'avais jamais tenu une seule arme dans sa vie, et maintenant, elle en pointait une vers un homme qu'elle ne connaissait pas et sans savoir ce qu'il faisait là. Elle avait réagir au quart de tour en voyant l'arme. Elle se sentait plus en sécurité si c'était elle qui l'avait, et pas lui, ca semblait encore plutôt logique et raisonnable. Elle entendant son pouls jusque dans ses oreilles, la panique et la peur faisaint troubler tout ses membres comme des feuilles. Jamais dans sa vie elle n'avait été confronté à ce genre de chose. Un tête à tête d ans le plus grand des silence, juste elle, lui, et l'arme. La brune le fixait de ses deux grands yeux bicolore, un faible et court souffle sortant d'entre ses lèvres pulpeuses. Ce fut avec surprise qu'elle vu la main de l'homme finit sur la lame, se foutant apparement de se blesser, tandis que sans rochigner, elle lui laissa reprendre possession de son arme, l'odeur du sang lui titilant les narines. C'était amer et désagréable comme odeur, et le fait d'être a moitié animale ne faisait qu'augmenter la forte odeur dans son nez.  Beurk.

Elle l'avait écouter attentivement, plutôt surprise et amusée de sa façon de parler. Elle mit plusieurs minutes à traduire ce qu'elle venait d'entendre pour le comprendre, alors qu'un simple et faible sourire se dessinait sur ses lèvres. Rien que ce petit discours faisait comprendre à l'indienne qu'elle avait de quoi lui faire confiance. Il savait peut être pas vraiment parler aux femmes, mais au moins, elle avait ressentit sans peine la sincérité qui ressortait de ses mots. Alors qu'il rangeait et rassemblait ses affaires la brune de peau perdit un instant son regard unique dans le vide, pensant à ce que ce type faisait là finalement. Est ce qu'il avait fait tout ce chemin, juste pour sa belle gueule? Il avait oser s'aventurer ici, ce que peu d'humains avaient fait apparement, et avait réussit a ne pas s'apporter de problèmes, du moins, jusqu'à ce qu'il rentre pendant qu'elle se changeait. Remarque, vu sa carrure et le sentiment qu'il inspirait, elle pouvait comprendre que ses compagnons hybrides ne l'avaient pas agresser. Le fameux 6ème sens des animaux n'est pas qu'une simple légende urbaine, les hybrides en on un encore plus présent. Cet instinct si particulier. Tous avaient du comprendre intelligemment que ce type ne leur ferait pas de mal sans raison, et apparement, ils avaient vu juste.

Elle écouta sa deuxième prise de parole, alors que celle ci lui avait arracher un sourire, et un haussement de sourcil. Décidemment, c'était un drôle de personnage celui là. Vu sa demande, elle le laissa s'installer près de celui faisait office de lit miteux, et retourna docilement jusqu'à son sac de fringue, pour enfiler un débardeur blanc, qui collait et contrastait avec sa peau exotique. Elle, depuis qu'elle était là, avait rêver d'avoir une peau blanche et pâle. Pouvoir se fondre dans la masse avec les nippones. Pouvoir rougir. Ne pas faire tache au milieux de la foule. Elle se sentait différente, et même si la plupart des regards sur elle étaient bien souvent empli de désir ou d'envie, elle se sentait bien souvent observé, et n'avait vraiment pas l'habitude de ça. Au moins, chez elle, elle était une fille comme une autre. Ici, tout avait changer. En plus d'être une sang melée, elle était une indienne. Une brune de peau. C'était peu être trop de changement.

Alors qu'elle jetait un coup d'oeil dans le couloir pour vérifier que personne n'était là et allait rentrer de nouveau san crier gare, elle s'avança calmement vers lui, frémissant en voyant ce sourire dessiner sur ses lèvres, et prenant le papier qu'il lui tendait peu après. Qu'est ce que c'était? La féline plissa alors les yeux, tentant de déchiffer ce qu'il y avait écrit, y arrivant à peu près et captant l'important de ce qu'il y avait dessus. Il voulait vraiment l'adopter? Genre maintenant tout de suite comme ça? Elle posa ses yeux sur lui en écoutant une dernière fois son discours, attentive, ses deux petites oreilles duveteuses dressées bien au dessus de sa longue chevelure blanche comme neige. Malgré un rire en l'entendant avoir du mal avec son prénom, ses paroles la firent plus réfléchir qu'autre chose. Alors... Alors si elle acceptait, elle allait avoir un toit? Un homme pour s'occuper d'elle, quelqu'un qui l'attendrait si elle sortait, qui s'inquiète, qui vous soigne, vous parle? Tout ça semblait si improbable pour elle. Pourquoi il ferait ca? Pourquoi il s'encombrerait d'une chieuse dans sa baraque, devoir la nourrir, l'habiller, lui offrir une vie.

Elle baissa lentement son visage, fixant un moment le plancher rongé et sali par les années. Pouvait-elle vraiment accepter ça? Dans sa tête, ca paraissait trop facile. Il devait forcément y avoir un piège la dessous. Il semblait si bon, si généreux. Il était peu être pas très adroit dans sa sélection de mot, ni très délicat, mais elle sentait qu'en lui, il n'y avait pas une once de méchanceté. Du moins, pas sans raison valable. Sans crier gare, la jeune féline s'approcha d'un, puis de deux pas de lui, jusqu'à être proche de lui pour noter la différence de taille de beaucoup, surtout étant pieds nus. Alors, ses bras frèles virent se glisser sous ceux de l'homme, et entourer le torse de ce dernier, approchant encore un peu jusqu'à sentir la chaleur de son torse caresser sa poitrine, et pouvoir sans géne poser sa joue sur le bas du cou de ce dernier. Elle le remerciait à sa façon d'être venu. Venu la délivrer, lui offrir une nouvelle vie, c'était bien trop pour elle, pour ce qu'elle avait espérer.

Elle en avait rêver toute les nuits, et maintenant, elle pouvait mettre un visage sur l'homme qui allait changer sa vie. Une odeur. Une chaleur. Tout semblait si évidemment à cet instant, c'était lui.



«Merci..»


Sa voix, nouée par l'émotion, n'avait pas encore trouver la force de dire quoi que ce soit de plus. Elle gardait son visage contre lui tant qu'il ne la repoussait pas, ses yeux vairons fermés, gardant cette position bien deux minutes en laissant le silence plané. Finalement, elle rouvrit calmement ses yeux, resserant doucement son emprise sur lui entre ses bras, tout en levant son visage pour espérer capter son regard, un faible sourire aux lèvres.


«Je... J'y croyait plus. T'en a mit du temps à venir hein... J'avais si peur. J'ai cru que toute ma vie j'allais rester seule. Tu sais, j'ai beaucoup rêver de toi...»


Elle lui parlait si ouvertement que cela aurait pu offrir une envie de se moquer d'elle à tout le monde. Elle semblait si frêle, si fragile, si perdue, si pitoyable par rapport à lui à ce moment là. Mais étrangement, elle avait besoin de ce contact, et de ces mots pour se sentir mieux, plus légère. C'était vrai. Même si le tutoiement ici n'était pas pour lui en particulier, mais pour l'homme qu'elle espérait depuis qu'elle était au Japon. L"homme qu'elle attendait depuis tout ce temps. L'homme, qui était maintenant lui, si il voulait bien tenir cette belle promesse qu'il venait de lui proposer. Certains l'auraient peut être traiter de femme facile. Ce n'était pas vraiment le mot. Elle se laissait juste aller dans les bras de l'homme qu'elle venait d'agresser quelque secondes plutôt, qui s'était dévoilée à elle comme son sauveur. Le contraste de caractère était fort, certes, mais vu ce qu'il venait de lui dire, cela n'aurait pas pu en être autrement.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Quand un acte de violence guide une hybride au confort et au respect [ PV YE'IITSOHAN - Terminé]   Sam 11 Jan - 1:03


Souffrant puis combattant.




Toujours assis sur un sol où poussières et débris se mélangeaient, le jeune homme patientait. Il continuait de fixer Ye'iitsohan de ses iris sans dire un mot puis la voyant baisser la tête, il préféra fixer l’horizon. Le soleil déclinait légèrement et il se demandait s’il allait pouvoir rejoindre son foyer avec ou sans elle, avant la nuit. Même s’il tenait en respect les hybrides de l’hôtel, tous ne savaient pas qui il était ni ce qu’il faisait là. Après tout rien n’empêcherait un hybride de vouloir le tuer par jalousie en le voyant emmener Ye 'iitsohan. Yamato n’était qu’un homme, il pouvait mourir comme tout dans ce bas monde et il en était conscient. Il continuait de s’inquiéter quand ses peurs s’envolèrent au moment où il sentit la poitrine et le visage de l’Indienne se coller contre lui. Il se demandait s’il devait ou non prendre ce geste assez intime pour un oui, ou simplement une envie d’affection soudaine. Elle semblait plus détendue depuis un moment, mais Yamato n’était sûr de rien hélas. Ce fut après l’avoir entendu lui dire merci et sentir l’étreinte se faire plus fort que Yamato comprit qu’elle voulait aller avec lui. Il ne pensait sincèrement pas qu’elle allait accepter aussi vite, car après tout, encore quelques dizaines de minutes avant, elle pointait une épée, qui plus est la sienne sur lui. Gêné, mais ne voulant pas rejeter celle qui allait être son hybride, il passa doucement sa main dans la chevelure de l’hybride venue des Indes, pour être plus délicat, même si cela ne faisait pas partie de ses critères.

Il l’écoutait attentivement et s’étonna même de l’entendre le tutoyer aussi simplement que si elle le connaissait depuis longtemps, comme s’il était un ami et non l’homme qui allait l’adopter. Au fil des secondes, tous se mit en place dans sa tête. Si Ye'iitsohan était bien indienne, alors sa réaction ainsi que son désir d’avoir un maitre étaient tout à faire normal. Elle voulait avoir de l’attention et ne plus vivre un passé qu’elle voulait sans doute oublier. Yamato ne savait à vrai dire rien d’elle, mit à par sa plastique, son tempérament et le fait qu’elle attendait un maitre depuis un certain moment et que Yamato semblait être ce même homme. En venant la voir, il avait pensé la rencontrer, discuter calmement et si elle avait dit non, repartir aussi calmement et ne plus la déranger. Il s’était attendu à un échange, un dialogue et non à terminer sur le sol menacé d’une arme puis câlinée par une hybride qu’il voulait. Il la sentait se détendre et se serrer plus contre lui, c’est alors qu’il la souleva et la posa sur ses genoux. Il gardait ses mains sous les cuisses de Ye'iitsohan sans pour autant les bouger. Il ne voulait ni finir par perdre la preuve même qu’il était un homme, ni sa confiance, ni se battre encore avec elle. La laissant contre lui et pensant qu’elle somnolait, il la secoua légèrement puis ouvrit la bouche pour lui parler. Après avoir sortie son portable. Il lui parlait tout en regardant parfois l’écran pour tenter tant bien que mal de lui offrir des mots doux de son pays natal, à elle.


« Ye'iitsohan, enfin ma sundara d’hybride, tu es en train de t’assoupir, essaye de rester éveiller du mieux que tu peux. Je sais, je n’ai pas forcément aidé la belle rēgistāna gulāba que tu es en arrivant de façon si prompt. Je ne sais ce que tu désires plus que tout, mis à part un maitre, mais si je le peux, je te l’offrirais. J’ai besoin de toi, besoin d'une hybride, car je hais la solitude. Il enveloppe ma vie depuis bien trop longtemps et je ne peux plus supporter cela longtemps. Je ne suis ni le Phariśtā que l’on aime, ni le Dānava que l’on désire. J’ai tué des gens comme j'en ai sauvé d'autres. Je ne veux pas de pitié ni de colère juste de l’affection, alors merci à toi aussi. »


Il la serra un peu plus fort puis senti ses poignets le faire souffrir se décalant, puis se levant précipitamment ne voulant pas qu’elle voie cette douleur, ce handicap qu’il subissait parfois. Son syndrome qui lui donnait l’impression de sentir des aiguilles lui transperçait la peau, lui paralysant les mains sans jamais savoir pour combien de temps. C’est avec honte qu’il se replia comme un lâche dans un coin loin des yeux de l’hybride de peur de paraître faible face à elle. Il n’avait pas honte qu’elle puisse le voir souffrir, il avait honte de ce qu’il subissait. Ce syndrome rendait tous ses dires, tous ses actes aussi ridicules que faible. Dans cette situation Yamato ne se sentait plus capable de rien et pensait qu’on atteindrait à sa vie. Ce syndrome au fil du temps le rendait paranoïaque. Grimaçant toujours, il se tint contre le mur, la douleur se lisant sur son visage et se mit à soupirer. Il voulait que la douleur cesse, que cette sensation qui le brisait de part en part lui laisse la paix. Cela faisait bientôt plus de vingt-cinq ans qu’il devait vivre avec cela et avait pensé à se couper les mains. Pourtant, il savait également que faire cela lui retirait avec hargne et méchanceté bien des plaisirs et des gestes du quotidien. Plus d’une dizaine de minutes se passèrent, sans qu’aucun bruit ne vienne. La souffrance fut telle que Yamato se mordit la lèvre au sang et en avala même. Puis le soulagement tant attendu vint. Il se leva alors avec lassitude et retourna auprès de son hybride, sa belle hybride. Il pénétra dans la pièce avec honte en baissant la tête.

Ce fut alors sans un mot que l’homme serra l’hybride autant que possible. Il n’avait que deux choix se taire, laissant un doute dans la tête de Ye'iitsohan ou bien lui expliquer et vider son sac par la même occasion. Les minutes se poursuivirent et il avoua finalement la raison de tous ces désordres.


«
Je vais te dires une chose qui me brise, s’il te plaît Ye'iitsohan ne me juge pas. Vois-tu, il y a de cela bien des années, j’ai commencé à ressentir des douleurs de façon irrégulière dans mes poignées. Parfois pendant quelques minutes, parfois pendant des semaines entières. J’en parlais à mes parents et c’est en allant chez un docteur que j’appris la nouvelle. J’ai ce que l’on peut appeler le syndrome du canal carpien. En d’autre termes mes phalanges ainsi que ma paume peuvent se bloquer sans aucune raison. C’est un problème lié au nerf de ma main m’a ton dit. Je n’avais hélas que deux choix, avoir un greffe de prothèse à vie ou garder mes mains. Avec le salaire de mes parents, je n’ai pas pu avoir les prothèses alors j’ai gardé mes vraies mains. Je ne leur en veux pas, puisque c’est moi qui en ai décidé ainsi. Alors si tu acceptes pour de bon, d’être ma Mère masīhā, alors tu devras parfois me faire à manger, m’aider à faire pas mal de chose…j’ai honte, mais même une douche m’est impossible quand le syndrome arrive. Je pourrais comprendre qu’après avoir entendu cela, tu te dises que finalement ce n’est peut-être pas l’homme que tu cherchais, je suis bourré de défaut et défectueux. Je crois…»


Il arrivait bien souvent qu’après les crises liées à son syndrome, Yamato se dénigre de façon assez ridicule au point de mettre la personne à ses côtés dans un embarras monstre. Le voir, combattif, doux puis dépressif n’était pas forcément la meilleure chose au monde. Pourtant, même si l’homme ne prononçait plus un mot, il devinait que l’hybride ne le laisserais pas seul. Il lui avait dit qu’elle voudrait sans doute un autre homme comme maitre, mais après tout, il était celui qui lui offrait logis, couvert et blanchisserie sans rien demander d’extrême en retour. Ils restèrent alors dans un grand silence avant qu’elle ne le brise. Yamato l’avait entendu, pourtant il répondit quelque chose de totalement inverse à ce que lui racontait Ye'iitsohan.

« Tu me vois dans une gêne considérable, car je hais être faible, surtout devant une femme. Cela n’a rien de méchant envers les femmes, simplement je veux être fort et vaillant devant elle pour leur assurer que je saurais les protéger sans faillir, mais j’ai mes faiblesses sans nul doute… Ne m’en veux pas des mots que je vais prononcer, mais si un jour je te demande de partager ma couche ne serait-ce qu’une nuit, ne te forces pas. Si tu veux partager des plaisirs charnels avec moi tu accepteras, sinon tu pourras retourner dans ta chambre, sans que je ne fasse quoi que ce soit d’idiot. J’ai trop joué avec le destin, avec la vie des autres et la mienne pour décider de ce que sera la tienne. Simplement n’abandonne pas l’homme meurtri que je suis. J’ai perdu bien des choses dans ma vie et il est hors de question que je t’abandonne…prend moi pour un fou, mais je t’offrirais ce qu’il faudra pour ne pas te perdre,  ne m’abandonne pas…»


Face à cette femme hybride indienne se tenait un Yamato dont les nerfs avaient cédé en même temps que sa crise. Il pleurait, se sentait minable face à elle et savait qu’elle pourrait avoir mille raisons de ne pas le réconforter. Il était un homme dont le passé avait fait des ravages bien trop souvent pour ne pas le laisser indemne. Sa vie n’avait pas été un paradis, et même s’il n’était pas malheureux, il était tourmenté. Et si le tourment avait comme guérison une certaines Ye'iitsohan. D’un coup, d’un seul, l’homme en larmes se mit debout et fit des pompes de plus en plus rapidement en baragouinant deux étranges mots : Soul et Ripper. Pour elle, cela n’avait pas de sens, mais pour lui c’était sa meilleure arme. Son katana, le prolongement de lui-même et la chose la plus efficace pour défendre Ye'iitsohan. Bientôt, en se levant il récupéra le katana et demanda à la belle avec calme ce qui devait la décontenancer.

« Ye'iit’ on va devoir y aller, il va commencer à faire nuit et plus on va tarder plus se sera risqué pour toi. J’ai Soul Ripper avec moi et même si sa lame réclame du sang, je ne pourrais pas avoir le dessus s’ils sont nombreux. Hybride ou chasseur. Alors prend un maximum d’affaire avec toi, je t’aiderais à les porter. Pour les choses dit moins matériel genre maquillage, lingerie fine si tu as besoin on verra sa plus tard. Je pense que si je te prête un tee-shirt, tu auras de quoi dormir.»


La jaugeant, il patienta. Où était passé l’homme brisé encore sur le sol il y a quelques minutes. Il était là tenant deux sacs et son katana avec fierté. Il était ainsi brisé puis vengeur et vainqueur. Une chose qu’apprendrait à force de le connaitre la jeune Ye'iitsohan : même au plus mal, personne n’a jamais eu raison de Yamato. La mortalité et la détermination ont toujours fait de lui un coriace, un coriace qui prendrait soin de cette femme hybride et indienne, mais surtout femme d’abord.


© Failara
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Quand un acte de violence guide une hybride au confort et au respect [ PV YE'IITSOHAN - Terminé]   Dim 12 Jan - 20:50

 



Des secondes, des minutes. La féline indienne ne savait même pas durant combien de temps elle s'était enfouis au creux des bras chauds et rassurants du brun. Ce dont elle était sur, c'est qu'elle avait sentit sa main chaude glisser dans ses mèches de cheveux blanchatre. Durant cette instant, elle avait totalement perdue la notion du temps. Surement par émotion. Finalement, elle sentit ses pieds décolés du sol, et finir encore un peu plus sur le garçon, tandis qu'il la gardait contre lui. Finalement, elle l'entendit prendre la parole, souriant parfois quand il employait les mots de sa langue natale. Son coeur, qui battait précédemment la chamade, s'était petit à petit calmer pour lui laisser reprendre un rythme normal, tout comme ça respiration d'ailleur qui s'était emballé sans aucune raison valable.

Finalement, il mit fin brusquement à ce moment tendre et calme en se levant, la faisant basculer sans trop qu'elle se fasse mal sur le coté, tandis qu'elle le fixait de ses deux grands yeux vairons plein d'incompréhension. Visiblement, il souffrait, et voulait lui cacher. Mais malheureusement pour lui ce genre de chose était impossible avec une hybride comme elle. Déjà qu'à la base Ye'iitsohan était le genre de fille à faire plus attention aux autres qu'à sa petite personne, ses gènes animales n'avait fait qu'amplifier cette capacité qu'elle avait à sentir quand les gens avec et autours d'elle se sentait mal, ou avait un problème. Et là, elle l'avait ressentit de suite, et plutôt brusquement. Et puis il fallait dire que le voir se recroqueviller ainsi lui faisait mal au coeur. Elle ne le connaissait pas, mais elle ne supportait pas de voir les gens souffrir. Malgré ça, elle ne dit rien, et ne bougea pas. Elle ne préféra pas le géner durant cet instant où il devait surement se sentir mal à l'aise. Elle ne voulait pas le rendre encore plus mal.

Alors, elle le laissa faire son long discours, écoutant avec attention la raison de ses maux. Chez elle, sa mère était une médecine, mais à leur manière. Elle était bien connu là bas, il fut un temps, pour ses soins miraculeux grâce au plante. Ici, elle savait que tout était différent évidemment, et malheureusement, sa mère n'était plus là pour lui offrir une quelconque aide. Il ne lui restait plus rien de sa génitrice. Ni trace écrite, ni souvenirs. Rien qu'une image flou d'une grande dame mince et belle, dont tout le monde connaissait le nom. C'était d'elle dont elle tenait sa chevelure pâle, et elle n'en était pas peu fière. Cela la rendait encore un peu plus unique dans ce monde où tout était formatisé. C'était fou comme en si peu de temps elle avait découvert autant de facette de l'humain. Gené... Agressif... Tendre... Et finalement faible. Si faible. Mais étrangement, cela ne la dérangeait absolument pas, au contraire, elle ne se sentait que plus proche de lui. Même si le fait de voir ces larmes masculines la fit frémir

Alors, vint la proposition de l'homme. Celle de la ramener chez lui, au chaud. Après tout, s'il il lui demandait d'être son hybride et qu'elle acceptait, tout ceci était décider non? elle avait du mal a se dire que maintenant, elle avait quelqu'un pour s'occuper d'elle, qui allait la nourrir, et un toit sous lequel s'abriter. Tout ceci ressemblait bien trop à tout ces rêves qu'elle avait fait quand elle était encore enfermée dans l'animalerie. Elle n'arrivait pas à y croire, mais d'un autre coté elle ne voyait pas où pouvait être le piège. Elle le ressentait au fond d'elle qu'il était un brave type, sincère et honnête. Rien de méchant. Surtout avec elle, les autres cela ne la regardait pas. Elle ignorait tout de lui mais maintenant, ils avaient toute la vie devant eux pour faire connaissance.

Des affaires? elle n'avait jamais rien eut depuis qu'elle était ici. Mais, maintenant, il lui restait ces habits que ses amis brefs lui avaient offert. Dans un sourire et en gardant le silence pour le moment la femelle se leva en s'étirant un instant, en laissant échapper un faible gémissement, tandis qu'elle sautillait de manière gracieuse jusqu'au sac qu'elle refermait pour ne pas le faire se vider si il lui échappait des mains, et fit passer la bandoulière de ce dernier au dessus de son épaule, l'agrippant fermement. C'était son seul bagage. Elle allait avoir besoin de bien plus, après tout, c'était une fille. Et indienne ou pas, elle avait besoin de se sentir bien dans sa peau, même si elle n'était pas du genre à faire des caprices pour une paire de chaussure. Vu comment elle vivait avant, elle savait largement se contenter du minimum


«Je sais aussi me battre ne t'inquiète pas. Je ne compte pas faire office de boulet qu'on doit constamment protéger. Je te protégerais autant que tu me protégera. J'ai que ce sac comme affaire, alors, je suis prête...»


D'un pas lent, la jeune indienne s'était alors rapprochée de son nouveau compagnon pour se placer à ses cotés, signe qu'elle était prête en effet à le suivre. Elle nota maintenant d'autant plus la différence de taille amusante qui lui arracha un sourire. Elle n'avait jamais été complexée par sa taille. Elle était certes petite, mais largement bien proportionné pour avoir des formes qui paliait à cet sorte de désavantage. Et puis, c'est toujours mieux de se sentir au chaud et en sécurité dans les bras d'un homme bien plus grand que vous. Elle laissa sa main brune glisser le long du bras de Yamato, et vint s'enfouir dans sa main, ses doigts s'enlacant avec ceux du garçon comme pour être sur qu'il ne parte pas sans elle.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Quand un acte de violence guide une hybride au confort et au respect [ PV YE'IITSOHAN - Terminé]   Lun 13 Jan - 15:08


Le corps d'un tueur, l'âme d'un sauveur.




Ce fut avec le sourire que Yamato observa la chatte se lever. Elle semblait ranger ses affaires aussi rapidement que possible. Il était vrai que la pauvre n’avait que peu et le jeune homme s’en  voulait un peu, de ne pas pouvoir lui offrir un quelconque habit pour mieux se vêtir. Après tout avec son léger d »bardeur et son short en jean, elle avait tout pour perturber un homme. L’homme resta calme même s’il ne pouvait nier que ses hormones ne languissaient depuis un moment de proximité féminine, hybride ou non. Pourtant, il n’était pas du genre à sauter sur une femme comme un homme enragé. Il avait été élevé avec des règles, avec une éthique particulière et avec un bon sens. Or dans sa famille la femme avait toujours eu une place important, alors il était hors de question que Yamato abuse de Ye’iitsohan. Il avait été capable à plusieurs reprise de défendre une femme, même si cela l’obligeais à user de la force et de devoir montrer cette sombre facette. Il ne vouerait jamais sa vie entière aux femmes ni au hybrides, un jour il se poserait, mais ce jour n’était toujours pas arrivé. Il avait une longue et ne comptais pas s’arrête d’en profiter au maximum.  Pourtant, la facette était là depuis si longtemps.

Depuis le plus loin qu’il puisse se rappeler, il n’avait jamais été méchant. Il aimait faire des idioties, énerver son père en vain ou mettre du bazar où il passait. L’école l’avait forgé, comme les coups, mais la facette sombre qui avait pris racine en lui avait été différente. Elle était née avec la mort, avec la rage et la violence. Ce fut peu de temps après son départ de la maison familiale. Il était un homme libre, épanoui, mais ayant toujours autant de mal avec les femmes. Il n’était pas le plus délicat ni un grand distingués. Il était en quête d’un nouveau chez lui et errer souvent dans les bars. Il avait observé une belle et mystérieuse inconnue qu’il croisait assez souvent. Usant du peu de charme qu’il se trouvait, il l’aborda. Même si la discussion avait été fertile et que l’humour passait assez bien, il n’eut comme seule récompense qu’un simple salut et la fin d’un verre de vodka orange. Il soupirait longuement sans avoir quoi faire. Il ne voulait pas rester un soulard et décidait donc de marcher. Il avait perçu des bruits étranges comme une lutte et soudain un cri puis un second résonnèrent dans la rue. Il n’était pas un grand vaillant, mais ne pouvait laisser une femme dans le danger sans même tenter d’agir. Il courait dans tous les sens et finissait par arriver devant la scène. Face à lui se trouvait un homme bourru et hilare qui abusait de la même femme avec qui il avait discutait. Ces cris et son mécontentement se ressentaient dans chacun de ses mots et quand elle vit Yamato elle l’appela à l’aide avec gêne honte et peur. L’homme ne dépassait pas Yamato en taille étant donné la haute stature du jeune homme, mais en poids il était clair que Yamato ne gagnait pas. Pourtant dans un acte aucunement calculé, le jeune homme attrapa le premier objet à sa disposition et se rua sur l’homme. Retirant une partie hideuse de la femme et prit au dépourvu, l’agresseur se retrouva ben vite sur le sol en rage. Il porta plusieurs coups au visage et au ventre de Yamato, qui grimaçait et gémissait de douleur. Ils se battirent longuement jusqu’à ce que le jeune homme réussisse à passer la barre sous la gorge de l’homme. Il commença à demander à l'homme déstabilisé et bloqué de s’excuser. Il insista plus sèchement, mais en vain. La colère monta et sous le regard de la femme il tira un coup sec sur la barre de fer qu’il tenait sous la tête de l’homme et le tua net.

Cet homme, qui avait ôté la vie pour en sauver une autre, qui avait à la fois rassuré et troublait cette femme, voulait adopter une hybride. Il voulait offrir autant de respect à Ye'iitsohan, qu’a cette demoiselle à qui il n’avait pu éviter le drame, mais qui grâce à lui vivait encore. Il se rappelait lui avoir laissé un temps pour se relever en lui tournant le dos. Ce n’était pas par honte, mais pour ne pas rendre la situation plus gênante pour elle. Il l’avait ensuite raccompagné chez elle et avait reçu une étreinte digne des films et des larmes. Il avait tué quelqu’un de sang-froid, et même si c’était pour sauver une femme, il était quand même un meurtrier. Par la suite, il fit d’autre mort, souvent des hommes qui prenaient les femmes peur de simple objet de décoration, mais aussi plusieurs chasseurs quand il avait revu brièvement sa belle Atsuka. Portant son regard de nouveau sur la belle chatte d’inde, il l’écouta attentivement. Il était clair que même si elle faisait facilement deux têtes de moins que lui, elle n’était pas si inoffensif que l’on pouvait le penser. Après tout elle l’avait mis à terre et avait brandi son arme sur lui. Il n’était pas aisé de désarmer et de profiter d’une baisse de la garde de Yamato. Il avait encore un peu de mal à admettre ce qui s’était passé, mais ne préférait pas s’exprimer sur cela au risque de dire des choses par fierté. Il était en un sens un peu fier naturellement. Il était clair qu’elle savait se défendre et cela arrangeait grandement Yamato qui n’aurait donc pas à gérer pour deux.

Il sentait la main de la douce hybride glisser le long de son bras chaud et venir se lover dans sa main. Elle entrelaçait ses doigts avec les siens et serra doucement en signe d’accord. Il aurait pu ne pas vouloir d’une telle proximité, mais à vrai dire, il en avait autant besoin l’un que l’autre. Marchant au même rythme qu’elle, il sortait de la bâtisse sous les regards des mâles plus ou moins dominant. À son passage, chacun se décalait sans le quitter des yeux, lui laissant des regards haineux et méfiants. À chaque regard, Yamato répondait du sien avec arrogance lui montrant qu’ils n’étaient pas les seuls maitres ici. Il préférait jouer la méthode de l’arrogance plutôt que de se faire attaquer par les autres hybrides. Il avait Ye'iitsohan à ses côtés, mais rien ne garantissait qu’il ne révérait pas un coup s’il prononçait un mot de travers. Sortant enfin de la bâtisse, il lâcha un soupir et fixa la belle des Indes.


« Je déteste ce genre de pression sans queue ni tête. Ils auraient pu m’arracher la tête d’un coup de patte. Enfin j’aurais répliqué avant et ça aurait fini en massacre donc ce n’est pas plus mal que personne n’est attaqué. Je n’ai pas vraiment envie de te montrer la facette du tueur ainsi. Si c’est pour que tu la vois, autant que ce soit en sauvant tes fesses…enfin ta vie pardon. Il faut vraiment que je surveille un peu mon langage je parle un peu trop comme un charretier je crois. Bon, aller en route pour ta nouvelle maison, qui j’espère te plaira autant que possible. Pour que ça passe mieux dans le quartier, laisse-moi faire d’accord. Comme ça tu ne seras pas harcelé de questions connes par tout le monde.»


Après avoir fini sa phrase, il reprit sa marche restant près d’elle, la surplombant n’osant pas trop regarder avec elle. Il n’était pas gêné d’être avec elle, il ne voulait simplement pas poser par erreur ses yeux dans le décolleté plongeant de la miss. Il préférait voir les formes et la plastique de Ye'iitsohan, que seulement si elle lui accordait ce privilège et non s’en soustraire et mater sans respect. Elle était sa propriété n mais il était hors de question qu’elle soit mise à rang du simple objet. Il ressentait une étrange sensation en lui…sans savoir ce que cela pouvait être. Il ne la voyait pas comme quand, il était entré, comme si une sensation agréable et indéfinie l’envahissait. Étais ce vraiment elle qui déclenchait cela ? Yamato n’en avait pas la réponse ou du moins pour l’instant.

Suite dans la maison de Yamato Natsuke.


© Failara
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Quand un acte de violence guide une hybride au confort et au respect [ PV YE'IITSOHAN - Terminé]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Quand un acte de violence guide une hybride au confort et au respect [ PV YE'IITSOHAN - Terminé]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Coder un acte CCAM quand il n'est pas pris en charge
» [FORUM] Le Guide du débutant.
» [REQUETE] garder le wifi en continu meme quand telephone vérrouiller
» [RESOLU] Quand mon tel est en veille, il ne sonne pas...
» Guide du Collectionneur avisé.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
† Gokusha No Neko † :: † Hors Rpg † :: x.Archives :: - RP clos-
Sauter vers: