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 Kirie S. Orifushi

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MessageSujet: Kirie S. Orifushi    Ven 21 Fév - 2:14


Carte d'Identité

Nom et Prénom: Kirie Sawako Orifushi.
Age: 21 ans.
Sexe: Girl's power ! ♥
Nationalité: Japonaise.
Orientation sexuelle: Hétérosexuelle.
Neutre ou Sadique : Neutre.






Caractère ;


« La douceur charme l'âme. »

Se décrire. C’est se perdre un peu, c’est dévoiler sa complexité et tomber dans la subjectivité la plus candide. Le regard que l’on porte sur le monde est un regard qui porte le voile de la personnalité. Vous la verrez comme bon vous semble, vous la jugerez à votre guise, car elle n’est qu’un être parmi tant d’autres, qu’un détail dans cette immensité, qu’une bagatelle dans l’univers…

Qui s’y frotte, s’y pique.

Papier dissimulé dans un ouvrage peu connu.

« Mon cœur s’altère, il ternit, je le sens bondir en cet instant, dans ma poitrine, de cette vigueur éternelle, une vigueur amère, qui me transperce. Je ressens, ce besoin oppressant, de tout écrire maintenant, d’entendre cette plume forcer les fibres du papier sous la pression de mes doigts, de voir l’encre couler ne serait-ce que pour moi. Je prendrais ensuite le soin de dissimuler ce piètre morceau de papier. Il contient déjà trop de mon impureté… Passons aux aveux. Que devrais-je dire pour commencer ? Peut-être me présenter . Qu’il en soit ainsi… Kirie est mon prénom, qui requiert une douce prononciation Kirié, Orifushi, le nom de famille de mon cher père. Je suis âgée de 21 ans.

Et que suis-je ? Je suis parfois jugé comme une aguicheuse, comme une catin, une charmeuse inaccessible. Je suis bien des choses. Un objet de convoitise, une rivale, un défi, une envie, truffée de jalousie, un déchet, une erreur. Mais outre cela, je n’en ai rien à faire de ces paroles. Je sais qui je suis, et les mauvaises langues ne méritent pas que je leur accorde de l’importance. Mais j’avoue être une aguicheuse, et prendre un malin plaisir à aguicher les autres, sans forcément aller plus loin. C’est là que se trouve tout l’amusement. Mais il va de soi que je suis une femme respectueuse, sachant que j’ai reçu une éducation plus que convenable je suppose, et mes parents ont fait en sorte de m’inculquer les bonnes manières.

Mais je ne suis pas seule une rose parfaite, mes épines vous transpercent le cœur.

Mon caractère est l’une des choses que l’on remarque principalement chez moi, j’entends par là que j’en ai un. Un brin de caractère qui me permet de m’affirmer en tant que femme dans cette société les prenant pour de vulgaires objets, je n’ai rien contre, mais seulement lors du coït, c’est le seul instant ou être dominé devient un plaisir incalculable pour moi, je suis catégorisé comme étant masochiste. Mais attention, si vous êtes désagréable avec moi, n’oubliez que je ne me laisse pas marcher dessus comme un vulgaire insecte. Je peux devenir violente lorsque je juge que c’est nécessaire, je suis capable de juger si mon acte est mérité ou non.

Il vaut mieux, tout de même, éviter de me froisser. Je suis une personne fière, on peut aussi me juger orgueilleuse. Ce sont les défauts qui attirent au final, si j’étais parfaite, on ne ferait même pas attention à ma présence. Je suis de nature susceptible, avant de me dire quoi que ce soit, il vaut mieux tourner 7 fois sa langue dans sa bouche, si vous voyez ce que je veux dire. Le cerveau apprend aux êtres humains à réfléchir, il serait bon de s’en servir. J’avoue que dans cette phrase, les hommes doivent se sentir concerné, ils ne réfléchissent qu’avec leur organe de copulation. »



Physique ;


« La beauté plait aux yeux. »

J'avançais. Petit à petit une forme se dessinait en face de moi. Une forme qui reflétait mon apparence. Il s'agissait d'un miroir, orné de motifs dorés. Pas à pas, ma silhouette se formait sur celui-ci. Une silhouette fine et délicate, tout en sensualité et volupté. Mes cils s'éclataient violemment contre la peau blanchâtre qui se dessinait sous l’œil. J'approchais délicatement mon visage, l'on pouvait alors apercevoir deux points rosés qui s'imposaient dans la virginité de mon visage. Se dessinant alors des yeux de biche, emplit d’une couleur bleuté dégradés avec quelques reflets violets. Laissant apparaître un croisement extraordinaire, presque envoutant. Des mèches indécentes venaient masquer mon visage. Descendant tel un fleuve doré aux subtils reflets rosâtre le long de mes épaules, se terminant un peu plus bas. Mes lèvres pulpeuses attiraient remarquablement le regard, nombreux sont ceux qui voulaient les capturer, les mordiller, les laper. Ma voix qui en sortait semblait douce, mais se matérialisait plus lorsque des mots indécents s'échappaient de celles-ci.Plus j'admirais ma silhouette, plus je me trouvais séduisante. Je dirais que je me situe dans les 1M60, pour moins d'une cinquantaine de kilos. Ma robe glissait lentement le long de mes épaules, laissant alors apparaître une vaste couche blanche, les clavicules. Tout en adéquation que le reste de mon corps. Le tissu noir coulissa légèrement, pour exhiber le début de deux collines. Ma toison se stoppa net au niveau de mes hanches. Je plaquais sans m'en rendre compte, mes mains contre ma poitrine. Buste convenable à mon goût. D'un geste lent, mes phalanges se retirèrent peu à peu. D'abord mon pouce, puis mon index. Suivi du majeur, qui révéla une extrémité pointue et rosit. J'enlevais les deux doigts qui suivirent l'annulaire ainsi que l'auriculaire. Mes joues étaient maintenant teintées de rose. Les deux jumelles étaient maintenant à la vue des plus curieux. Elles ressortaient de mon thorax sous la forme de deux monticules, agréable à regarder me direz-vous. Ils n'ont pas forcément de prestance, mais cela n'empêche pas leur beauté. Mes doigts descendirent le long de mon ventre, pas anorexique, mais pas rond pour autant. Une panse plate en somme. Je secouais mes jambes afin de mettre la robe au sol, celle-ci s'écrasa sur le sol, laissant une masse noire de tissu apparaître. Un endroit indécent s'exhibait maintenant face au miroir, des horizons proscrits. Mes cuisses se mêlaient à mes jambes, fines et aussi limpide que le reste. Terminons maintenant par deux pieds, d'une taille ajustée, et finement sculpté. Sans ça je perdrais toute ma sensualité, un socle indispensable à toute vie. Je remontais ma robe, cachant ainsi mon corps avec toute pudeur.




Histoire ;


« L’histoire est écrite par les vainqueurs. »

Deux amants. Une nuit. Une étreinte. Un jour. Une naissance, Kirie.

C'était une nuit de printemps, mais cela faisait seulement quelque jour que le printemps était revenu sur le Japon. La pluie battait de son plein lorsqu'on entendit un cri. Kirie était née le 4 avril 1993 à Tokyo. De grands yeux bleus s'illuminaient, larmoyant, près à affronter une nouvelle vie. Quelque jour plus tard, de petits cheveux blonds poussaient le long de son crâne. De plus, elle était très souriante.

Une nuit. Un orage. Un accident.

La petite famille ce dirigeait en voiture pour aller voir de la famille. Les grondements de l'orage faisaient pleurer la jeune Kirie qui devait avoir seulement cinq ans à cette époque. Oui, elle en avait une peur bleue. Et à cet âge là, les enfants pleurent rarement en silence. C'était le père de Kirie qui conduisait, il s'énervait assez rapidement et les hurlements endiablés de sa fille ne faisait qu'aggraver son cas. « Kirie, calme-toi ! » La jeunette ne voulait rien entendre, elle avait bien trop peur. Sa mère essaya de rattraper la chose. « Tu sais ma puce, nous sommes dans la voiture, nous ne craignons rien. ». La petite ne voulait pas les croire. Un grondement de tonnerre, un hurlement, une baffe, un accident. L'orage avait encore crié, Kirie avait hurlé, son père l'avait baffé...ils tombèrent dans le ravin. La voiture glissa. Kirie était en larme. « Maman... ? Papa... ? ».
Il y avait un long moment de silence avant que quelqu'un ne répondent. « Je suis là. » C'était la voix grave de son père qui lui avait répondu. Mais sa mère restait muette. Le père dégagea tout ce qu'il y avait sur la mère. Une naissance puis... Une mort. « Mamaaaan...pourquoi tu dors ? » « Kirie, ta mère risque de dormir encore longtemps... » « Elle avait très sommeil ? » « On peut dire ça comme ça... ». Le père serra sa fille dans ses bras. « Mais réveille la, elle sera mieux à la maison... ». Le père pris le visage de sa fille entre ses grosses mains. « Elle ne se réveillera pas... Elle est partie tout là-haut, avec les anges. » La jeune fille ne comprenait pas bien à son âge, mais les larmes coulaient le long de ses petites joues potelées. Elle se rapprocha de sa mère, et lui chuchota à l'oreille. « Maman... Il faut te réveiller... Ça ne doit pas être confortable par terre. ». Le père était triste de voir sa fille dans cet état. Il la poussa avec son bras afin de lui dire d'avancer. « Maman...maman...Maman ! MAMAN !! ». C'était triste, très triste. Puis elle courut très loin, le plus loin possible. Pour fuir cette réalité qu'elle commençait à comprendre. « Papa tu sais...moi aussi je veux aller au ciel avec maman. ». Il l'a prit dans ses bras, encore une fois.

Une nouvelle vie, une nouvelle maman. Kirie a 10 ans.

Kirie était devenue une fille très intelligente, mais totalement différente. Son sourire se raidit. Son teint blêmi. Ils avaient acheté une nouvelle maison pour ne plus que l'on pense à elle. Son père n'y pensait plus du tout d'ailleurs, vu qu'il s'en était tapé une autre. Une anglaise en plus. Les Japonaises sont plus belle c'est bien connu. Ca devait être ses obus qui ont dû l'attirer. Elle la détestait. « Kirie viens manger ! ». Un regard noir. « Tu ne regardes pas ta mère comme ça ! ». « Ma mère ? Ma mère ?! Cette sal*pe ! Comment veux-tu que ça, ce soit ma mère ?! ». Une baffe. Une joue rouge. Des larmes. « Dans ta chambre. » Connard. Elle se démenait toujours pour avoir les meilleurs notes de sa classe, il n'y avait qu'elle qui attirait son attention. Même pas un bravo, rien. « Maman si tu voyais comment papa est devenu...J'ai même honte de l'appeler papa. »

Un battement de coeur. Premier amour. Premier connard surtout. Kirie a 15 ans.

Kirie grandit, fin, grandit est un bien grand mot. Elle est toujours la plus petite de sa classe. Ses jambes ne veulent pas pousser. Moquerie. Convocation chez le directeur. Oui, Kirie est une violente. Un de ses camarades se moquait encore d'elle. « Non mais franchement...c'est quoi cette naine?! », Kirie se pinçait la lèvre avec les dents pour se retenir de pleurer. « Et tu crois qu'tu vas avoir un mec avec ça ?! ». Un mystérieux inconnu qu'elle n'a jamais croisé dans cette école, un nouveau ? Ou peut-être ne lui a-t-elle jamais prêter attention. « Hey mec, ta gueule. » « Comment tu me parle toi ?! ». Une bagarre. Un garçon qui vous défend, mais qui n'en tomberait pas amoureuse ? Kirie alla voir ce garçon devant le bureau du directeur. Une parole, une approche. Boum boum. « Hey...pourquoi tu as fait ça... ? », « Parce que moi je te trouve très jolie, et je n'aime pas voir les jolies filles pleurer. » Quelque jour plus tard, ils sont sortis ensemble - et il se fit renvoyé par le directeur. Enfin un petit bonheur dans la petite vie de Kirie.

Un soir, une nuit, un garçon.

« Lâche-moi... ». Les « parents » de Kirie étaient partis dîner au restaurant, bien sûr sans l'avoir prévenu. Ca faisait un peu plus d'un an que les deux amants étaient ensemble, et bien sûr le jeune homme ne voulait pas en rester qu'aux petits bisous si vous voyez ce que je veux dire. « Mais allé on est que tous les deux... ». Lui dit-il en lui mordillant l'oreille. « Arrête s'il te plait. » Ses lèvres heurtèrent les siennes dans un mouvement langoureux. « Stop ! » « Non, j'ai envie de toi ma belle. » « Oui bah pas moi. » Kirie étant à la limite de se faire violer, cria de toutes ces forces pour ensuite se dégager, et descendre en petite tenue au rez de chaussé. Le père de  Kirie, et sa belle-mère venait de rentrer. Elle s'enfuit dehors sous la pluie. Elle finit par trouver un coin tranquille pour s'y asseoir, et pleurer toutes les larmes de son corps. Quelques instants plus tard l'homme vint à sa rencontre, posant sa main sur son épaule. « Hey... Je suis désolé... » « Dégage... » « Kirie... ». Elle se releva subitement « Dégage je te dis ! T'es sourds ?! ».

Une nouvelle rencontre plutôt étrange, Kirie a 18 ans.

La jeune femme vivait toujours chez son père. Elle n’avait aucunement les moyens de déménager, bien que ce soit son vœu le plus cher. Kirie se sentait remarquablement seule. Bien qu’elle s’amusait maintenant, à séduire tout ce qui bougeait, mais elle n’était pas capable d’offrir son cœur. Il fallait panser cette blessure. C’est alors que son père prit l’initiative d’acheter ce que l’on appelle un Neko. Pourtant, il n’était pas partisan de cette pratique, il souhaitait seulement un être pour tenir compagnie à sa fille. Cet hybride avait le même âge que la belle. La petite poupée c’était vite attachée à cette bestiole, qu’elle ne considérait pas du tout comme tel, non, pour elle, c’était un humain avec quelques différences. Avec lui, elle ne désirait pas de débauche. Bien qu’elle usait de ses charmes pour l’attirer. Kirie s’était éprise d’une passion destructrice envers cet hybride. Mais son père, remarquant l’amour fusionnel des deux individus, expulsa l’hybride. Il voulait voir sa fille heureuse, mais pas avec cette « chose ». Le cœur de la belle était encore brisé. C’est alors qu’elle prit goût, uniquement, à la débauche, à la luxure, à l’alcool, et aux cigarettes. Elle devint la princesse des pétasses, et elle trouvait ça plutôt amusant de jouer un tel rôle.

La fin d'une histoire. Kirie a 21 ans.

La belle demoiselle quitta son père, qui ne pouvait plus supporter ces excès. Enfin, la véritable renaissance pouvait commencer. La liberté.

The end.



Hors RPG;
As-tu signé la charte du règlement : Bien sûr.
Comment as-tu connu le forum : Grâce au panda zombie.
Autre chose : ♥
Le code :



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Dernière édition par Kirie S. Orifushi le Ven 21 Fév - 16:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Kirie S. Orifushi    Ven 21 Fév - 14:36

Ouai ouai ouai, j'ai fais venir une bombe qui aime les pandas ~
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Beloved Hanazawa

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Messages : 38
Maître(sse) de : Eldingar.
Date d'inscription : 04/10/2013

MessageSujet: Re: Kirie S. Orifushi    Ven 21 Fév - 15:21

Elle aurait été brune, ça aurait été une bombe ~
Bienvenue parmis nous
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MessageSujet: Re: Kirie S. Orifushi    Ven 21 Fév - 16:41

Je suis une bombe blonde.
Mais merci bien.
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MessageSujet: Re: Kirie S. Orifushi    

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Kirie S. Orifushi
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