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 Hey, toi... C'est vraiment moi que tu veux ? ( feat Venceslas Steamer) ~en cours~

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Louna

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MessageSujet: Hey, toi... C'est vraiment moi que tu veux ? ( feat Venceslas Steamer) ~en cours~   Mer 4 Fév - 15:26

L'animalerie, ou le confinement et la désolation de nombreux hybrides. Un endroit comparable a un cauchemar. Les yeux vides et sans émotions, la plupart des hybrides ont perdue l'espoir. Dans une des cages, une jeune hybride est assise en tailleur, respirant posément. Ces longs cheveux bleus dégringolent sur ces épaules. Ces yeux de la même couleur scrutent cette boutique qu'ils connaissent déja sous toutes ces coutures. Les petites oreilles de la féeline sont noirs et sensibles. Elle porte une petite robe blanche, grisée par le temps. Elle n'est pas bien grosse, et on peut voir des hématomes le long de ces jambes fines et blanchâtres, ainsi que le long de ces bras fins et pales. Cette hybride n'est autre que Louna, une petite neko tendre, gentille et douce.

Louna se souvient parfaitement de la journée de la veille. Ici, c'est un peu comme en prison. La neko qui avait refuser de donner son repas a un kitsune s'était faite tabasser par ce dernier lors de leur sortie journalières. Elle souffrait, a chaque mouvement dans cette petite cage, une grimace étirait ces lèvres fines. Louna n'était pas du genre à répondre à ce genre d'agression, ce n'était pas dans son caractère, au contraire de ces confrères qui auraient surement répondu aux coups par les coups. Assise dans sa cage, elle se cala contre le fond de celle-ci. Impossible de déterminer l'heure, la nuit était trop avancée. Louna n'arrivait cependant pas à fermer l'œil. Elle jeta un œil à la cage vide à droite de la sienne. Des larmes brillantes et salées coulèrent sur ces joues puis elle sombra dans le sommeil.

Le lendemain matin, la jeune hybride fut réveiller par la musique du magasin, signe qu'il était neuf heures et que l'animalerie ouvrait ces portes. Lentement, elle s'étira, autant que la cage le lui permettait. Quelques clients entrèrent, ne portant aucune attention à Louna. Elle en avait l'habitude, les usagis ou les kitsune était très vendus. Son coût était assez élevé, du fait qu'elle soit jeune, mais aussi qu'elle ai été "dressée".Certains humains avait beaucoup d'argent, mais il ne perdait pas leurs temps dans ce genre de magasin. Louna leva la tête vers une jeune femme, assez forte et imposante. Elle adopte une kitsune, puis repart de l'animalerie. La féeline soupire longuement alors que la clochette de la porte d'entrée se fait entendre. Encore un client. La jeune hybride lève la tête vers la lapine dans la cage en face de la sienne. C'est sûrement son tours maintenant.
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Venceslas Steamer

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MessageSujet: Re: Hey, toi... C'est vraiment moi que tu veux ? ( feat Venceslas Steamer) ~en cours~   Mer 4 Fév - 19:13

Le bruit incessant de l'aiguille raisonne dans les oreilles. Même le V10 bruyant qu'il a installé sur sa vieille Vantage de 1977 ne parvenait pas à couvrir ce bruit angoissant qui lui imposait de rester concentré. "Chaque secondes comptent" disent les pilotes et des transporteurs. Combien de fois fut-il confronté à cette loi impartiale? Il ne pouvait plus les compter. Pourtant, le conducteur n'était pas en retard, il n'avait aucune raison de stresser ou d'être pressé. Pourtant le temps coule, se glisse le long des corps et fuit, file à l'horizon où il ne cesse de paraître et de disparaître. Venceslas gardait un oeil sur la trotteuse de la montre incrustée dans le tableau de bord de sa voiture. Le temps le narguait à chaque "tic" résonnant à ces oreilles, couvrant malignement le bruit du mouvement suivant. En ce début de Février, le mercenaire traversait les rues de Gokusha, comme un charognard guettant sa proie agonisante appelant à l'aide pour échapper à cette souffrance. L'air frais du matin avait envahi l'habitacle de la Vantage et eu pour effet de durcir d'avantage les traits déjà sévères de cet homme cruel. Il avait laissé sa Kitsune s'occuper des corvées du domaine et s'en allait alors le coeur léger... sans ce maudit bruit qui ne cessait de le tourmenter et auquel même le froid ne parvenait pas à obstruer. Cet homme n'avait pas connaissance de sa date de naissance et donc de son anniversaire. Quel rapport avec une angoisse temporelle? Si certain se plaignent d'un anniversaire comme une année de moins à vivre, Venceslas pouvait craindre une seconde de moins à pouvoir jouir de ces compétences. Bien qu'il demeure un criminel notoire craint par ces pairs, l'idée de vieillir le terrifiait et était souvent cause d'accès assez violents de colères. Il préfèrerait mieux mourir que d'être sénile. Pourtant le suicide ne fut pas une solution qu'il eut envisagé (trouvant la méthode lâche), pas plus que les relations intimes avec plus jeune que lui (bien que déjà fait mais sans grand effet). Il devait alors vivre dangereusement jusqu'à la fin, n'ayant guère trouvé de but précis à son existence. Bouffer ou être bouffé, c'était une dure loi qui dictait à peu près sa conduite si l'on omettait ces caprices et ces folies passagères.

Il arriva non loin d'une animalerie qui semblait liquider certains hybrides. Il stationna alors sa voiture face à l'animalerie et coupa le contact au bout de quelques secondes. Le bruit du moteur avait raisonné, on savait qu'il était là. Il demeura pourtant un moment dans la voiture songeant à ce qu'il avait à faire. Aucun contact ne l'avait appelé pour un job. Kimina était assez débrouillarde pour s'occuper de la maison. Devait-il répondre à l'envie d'un néko, attiré comme une vulgaire gamine par les soldes? L'image ne l'enchantait pas mais la possibilité d'inscrire une deuxième âme à son service le tentait. Sortit à ce moment de l'animalerie une femme corpulente accompagnée de son hybride nouvellement acquis. Elle posait alors sur le quadragénaire (ce fut bien sa tranche d'âge) un regard hautain, jugeant d'emblée l'apparence de Venceslas. L'envie de l'égorger comme la sale truie qu'il se représentait était forte.... avec les entrailles de sa victimes il serait en mesure d'étouffer sa kitsune par la même occasion. Mais résistant à la tentation tant bien que mal il se contenta alors de lui lancer une pique
.

Désolé pétasse mais t'arrivera pas à te refléter dans mes lunettes avec ce bide... ah merde c'est ton cul...

Il reçu pour réponse de cette femme un soupir répulsif, couvrant d'insignifiance une honte découverte. Oeil pour oeil disait le code. Remis d'aplomb, l'homme monta la vitre de sa voiture, sorti et verrouilla son véhicule avant d'entrer dans l'animalerie. Il fut salué par le grelot d'une clochette d'échoppe traditionnelle. Le poids de la modernité devient moindre, il en oublierait presque qu'il est venu chercher des spécimens humains génétiquement modifiés et reconnus comme animaux... non c'est faux, il en avait bien conscience! Les pans de son manteau pourpre virevoltaient légèrement alors que la porte se refermait laissant le tissu de nouveau inerte... jusqu'à un nouveau déplacement. Derrière ces lunettes rondes aux verres rouges, il observait l'ensemble des cages et les créatures qui y furent abritées. Mélancolie, tristesse, espoir, dépit, haine, drague.... encore le même schéma de persuasion. Un vendeur introduisait sa marchandise, mettant en avant les Kitsunes espiègles et joueurs.

J'en ai déjà un. Trouve autre chose.

Peut-être serez-vous alors tenté par un Usagi! Vous me semblez un connaisseur! Je peux vous proposer G*****, très souple, habile et douce, vous aurez de quoi vous sentir un playboy.

Il n'était guère convaincu et poussait un grognement pour faire comprendre au vendeur de la boucler... mais ce dernier comprit exactement le contraire et radota de plus belle sur l'usagi, mettant en avant sa virginité. Venceslas n'en n'était plus à courir derrière les pucelles pour s'éclater. Alors qu'il fut sur le point de partir, son regard se porta sur un bien étrange constat: une néko, vendue à un prix excessif pour l'état dans lequel il la trouvait. Elle balayait la salle du regard, tantôt posé sur l'usagi, tantôt le vendeur, peu sur le client. Ce n'était guère faute de peur, il l'aurait remarqué bien avant. Cela semblait d'avantage à un dépit, un manque de confiance. Pour un prix élevée il aurait une hybride paumée et maltraitée comme pouvait le confirmer les hématomes présents sur les jambes. Il ne doutait guère que le vendeur fut une enflure n'ayant pour objectif que de faire du chiffre à n'importe quel prix. Il s'approcha de la cage de la néko, n'accordant plus d'importance au vendeur. Il fixait la féline dans sa cage et finit par faire résonner une nouvelle fois sa voix grave:

Comment tu t'appelles?
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Louna

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MessageSujet: Re: Hey, toi... C'est vraiment moi que tu veux ? ( feat Venceslas Steamer) ~en cours~   Jeu 5 Fév - 12:47

Louna ne pouvait s'empêcher de regardé la cliente imposante s'éloignée de sa cage, la pauvre usagi tenue en laisse. C'était à la mode de se balader dans les rues avec un hybride en laisse ? Elle n'en avais aucune idée puisqu'elle n'avait pas mis les pieds dans la rue depuis... depuis qu'elle est ici. Combien de temps cela faisait-il ? Plusieurs mois ? Peut être un an ? La féeline avait perdu toute notion du temps depuis qu'elle était enfermé ici. Il n'y avait que cette horloge, accroché au mur de l'animalerie. Son bourdonnement incessant la rendait complètement folle ! Elle en avait assez de cet endroit, assez d'être en cage, assez de ne pas pouvoir se lever, marcher, ou simplement regarder le ciel. Un soupire nonchalant lui échappe alors que ces oreilles affûtées détecte un nouveau bourdonnement. Le moteur d'une voiture qui ronronné. La neko se concentre sur ce nouveau bruit qui la rend curieuse, avant qu'il ne se stoppe nette. Louna resta songeuse un long moment, ne remarquant pas tout de suite la présence d'un nouveau client dans le petit magasin viellit. La voix du vendeur la tire rapidement de ces rêveries.

Peut-être serez-vous alors tenté par un Usagi! Vous me semblez un connaisseur! Je peux vous proposer G*****, très souple, habile et douce, vous aurez de quoi vous sentir un playboy.

Un playboy ? Louna lève la tête vers la fameuse lapine et se retiens de rire sur le coup. Alors il voulait la lui vendre ? Cette lapine encore vierge et peureuse ? Pitié ! Ces yeux se pose enfin sur le client, et sa respiration se coupe quelque secondes. Cet homme dégageait quelque chose de terriblement attirant. Un frisson parcours la colonne vertébrale de la neko alors qu'elle remarque très vite qu'il la regarde avec insistance. Louna mit un moment avant de se rendre compte que le vendeur l'observer également.

Comment tu t'appelles?

La féeline reporte son attention sur l'homme qui l'attirait étrangement. Les autres hybrides se collèrent contres le fond de leurs cages, tremblant de peur, mais Louna elle s'approcha des barreaux pour l'observer de plus près. Elle n'était pas du tout effrayée par cet homme au charisme charnels.

Louna.

Sa voix fluette pouvait être comparée a celle d'une enfant de douze ans a peine, pourtant elle était loin d'être aussi innocente qu'elle le paraissait.

Cette hybride est parfaitement dressée. Elle sauras s'occupé de votre maison ou satisfaire... vos désirs. Elle est très douce et soumise.

Louna ne sourcilla pas au paroles du vendeur. Après tout il disait la vérité. Louna était un jouet dont on pouvait disposée. C'était la nature de tout les hybrides, mais elle savait y faire. Etrangement, ça ne la dégoûter pas, contrairement a ces compères. La neko était soumise par nature, quelque soit l'ordre, elle obéira sans protesté.


[HRP : désolée ma réponse est beaucoup plus courte que la tienne... je me rattraperais promis  Razz ]
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Venceslas Steamer

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MessageSujet: Re: Hey, toi... C'est vraiment moi que tu veux ? ( feat Venceslas Steamer) ~en cours~   Mer 11 Fév - 16:14

Louna. Il se retint de critiquer son nom qui ne lui donnait guère l'allure d'un croissant argenté ou si encore ce nom encadrait parfaitement la partie qu'il saurait exploiter sans limites. La voix de l'hybride pouvait faire croire à une frêle créature, innocente et ingénue. L'homme qu'elle avait en face d'elle avait gardé son scepticisme et se doutait bien que la première impression fut traitresse, surtout en ces lieux où la ruse fut un moyen comme un autre de sortir des cages et espérer en vain un meilleur salut. Une nouvelle intervention du vendeur apporte des informations supplémentaires sur la féline: offre de seconde main, déjà dressée à la satisfaction charnelle... mais cela ôterait la satisfaction de ce maître de briser toute innocence encore présente de l'hybride. Ce fut bien pour cela qu'il qualifiait cette traite d'hybrides de publicité mensongère... la naïveté incarnée était devenu un mythe. Il y avait remédié en achetant Kimina. Un autre point l'intéressa: Louna fut la seule qui s'avançait dans cage alors que les autres tentaient tant bien que mal de se soustraire au regard de braise, menaçant de cet homme. Ne se rendait-elle pas compte du danger que cet homme représentait? Ou alors était-elle une sorte de Bonnie en cage attendant depuis fort longtemps son Clyde? L'homme au manteau pourpre n'attendait aucune de ces possibilité. Si elle se montrait obéissante, ainsi que l'affirma le vendeur, alors elle avait ces chances d'être choisie. Ne manquait plus que ce "petit plus" comme disent les aficionados en tout genre. L'homme s'approcha de la cage fit mine de bien observer le prix alors qu'il l'avait vu depuis un moment, ce prix même qui avait porté l'attention sur l'hybride.

Il s'accroupit alors face à la cage faisant mine d'observer l'hybride de près. En réalité il observait d'avantage les verrous de la petite prison de Louna. Cette sécurité semblait consister en un simple cadenas, solution peu chère et efficace contre des petites frappes. Il se saisit du cadenas de ces deux mains comme s'il voulait faire comprendre que son choix s'était porté sur l'hybride. Il ne songeait guère à l'impression étrange ou gâteuse qu'il donnait, estimant n'avoir plus rien à prouver. Il bougeait le cadenas légèrement usant de ce geste pour mouvoir son poignet, assez pour faire sortir les crochets qu'il préservait dissimulés dans ces manches. Il attendit un éternuement du vendeur, deux secondes d'inattention pour insérer les crochets dans la serrure et prendre le cadenas de manière à dissimuler les crochets qu'il manipulait de sa main droite. Il sentit rapidement l'angle de coupe et faire sauter le gond fut facile. Moins d'une seconde pour ranger les crochets par un réajustement de la manche. L'hybride put voir son futur maître à l'oeuvre, à l'aise avec toutes les serrures. Il ne doutait guère de son silence, pourquoi se plaindre de la liberté si fraichement acquise? Au pire, si elle le dénonçait il aurait bien mille manière de lui en faire payer les conséquences. Il ôta le cadenas et le lança au vendeur béa devant ce fait inexplicable. Qu'y avait-il à expliquer si ce n'était qu'il avait longtemps pratiqué le crochet pour gagner sa vie avant de viser plus haut. Il se redressa et fit mine à l'hybride de sortir de sa cage. Constatant de l'expression interrogative du vendeur il ne se contenta que d'un argument récurrent: la culpabilité.


Quoi? C'est ma faute si t'es pas foutu de verrouiller comme il faut un pauvre cadenas?

Mais... je pensais...


Il lui prit alors le cadenas des mains et le verrouilla sous ces yeux avant de le lui redonner. Une fois que l'hybride fut sortie de sa cage il put s'adonner à un examen basique de sa domestique. Il avait déjà constaté des hématomes au niveau des jambes. Il observait dès lors le fonctionnement des membres, de la queue, se mouvant normalement, pas de traumatismes particuliers. Il claqua des doigts au niveau des oreilles animales pour vérifier l’ouïe, devant provoquer une réaction brève de ces appendices. Il passa vivement ces doigts devant ces yeux attendant le clignement issu du réflexe. Il croisa alors les bras et s'éloigna de deux pas.

Déshabille toi. Si t'as des sous-vêtements tu peux les garder sinon tu reste à poil, tu fais deux pas normalement, tu te retournes pour que je vois aussi ton dos. Garde les bras légèrement levés et les jambes légèrement écartées. Après t'en profitera pour me dire qui et avec quoi on t'a fait ces bleus.

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MessageSujet: Re: Hey, toi... C'est vraiment moi que tu veux ? ( feat Venceslas Steamer) ~en cours~   

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