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 Sortez moi de là [Libre]

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Lisa Chiyoe

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MessageSujet: Sortez moi de là [Libre]    Jeu 5 Mar - 12:20

Assise sur son matelas, au fond de sa cage, Lisa regardait ses mains. Ses ongles étaient cassés, sa peau traversée de nombreuses entailles, de vilains points de suture marquaient son bras droit. Elle était dans un piteux état. Ca faisait une semaine qu’elle était là. Elle n’avait jamais passé autant de temps à l’animalerie, la dernière fois, en un jour elle avait été achetée, puis elle était passée directement de maîtres en maîtres quand ils souhaitaient se séparer d’elle.

C’était une grande nouveauté pour la jeune renarde. Elle était tellement habituée à avoir un succès fou, que ce soit pour son éducation, ses talents de danseuse/musicienne, ou pour son physique, qu’elle ne s’était pas attendue à rester plus de deux jours dans sa cage.
D’un autre côté, elle ne donnait pas franchement envie aujourd’hui. Lisa avait les traits tirés, ça faisait plus de 5 jours qu’elle n’avait pas dormi une nuit complète. Dès qu’elle fermait l’œil, elle se repassait l’accident en boucle. Elle voyait la voiture quitter la route, les tonneaux, le pare-brise éclater… Elle revoyait le corps sans vie de son maître sur le siège passager…

Chaque nuit, elle se réveillait en sursaut et en sueur, ne pouvant plus fermer l’œil. Elle avait les traits tirés, les yeux rougis à force de pleurer, une plaie au dessus du sourcil, une autre sur la lèvre… Ses vêtements étaient les même que le soir de l’accident, un jean un peu trop grand pour elle et un simple body noir. Son jean était déchiré aux genoux, son body taché de sang, par-ci par-là.

Lisa regardait la porte d’entrée. Elle donnerait tout pour ressortir d’ici, pour se reposer au chaud, pour qu’on panse ses blessures. Elle ne pouvait pas s’empêcher de repenser à M. Chiyoe. Elle se revoyait il y a près de dix ans, attachée à l’arbre au fond du jardin avec les trois petits enfants de son maître lui traçant des moustaches au fer rouge. Elle revoyait surtout le vieil homme soigner ses joues, caressant ses cheveux pour calmer ses pleurs. C’était un homme bon, elle aurait souhaité rester chez lui jusqu’à la fin des temps…
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Kaworu Epsilon

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Date d'inscription : 27/10/2013

MessageSujet: Re: Sortez moi de là [Libre]    Sam 21 Mar - 13:13

Journal de bord (Résumé des épisodes précédents)

- Après avoir enquêté dans les quartiers des hybrides rebelles, être prit dans une véritable guerre civile. Finir prisonnier chez un chef de clan hybride, où j’ai pu rencontrer un ancien médecin militaire qui a participé au troisième ''Black out'', et qui après quelques analyses m'a apprit que mon organisme était différent d'un organisme simplement humain. Enfin pouvoir s'échapper grace à « lui ». Apprendre que les hybrides ont sûrement plus de pouvoir politique dans le pays que les humain.

- S’être injecté un produit (???aucune idée de ce que c’était) donné par ''lui'', qui m'a décoloré les cheveux, fait ressortir mes cicatrices et les a rendu dures. Cela me permettant de me faire passé pour un hybride et ainsi faire le domestique dans une demeure. Apprendre que le premier ''Black out'' n’était peu être pas causé par les hybrides, mais cette choses a poussé a les crées (guerre contre quelque chose mais quoi???)

- Quelque mois après m’être remis de toute mes péripéties et accessoirement de mes blessures. ''Il'' m'a trouver un emploi d'infirmier.                                                                             …
Refermant sa lettre et m’allongeant de tout mon long sur le canapé.

Moi :« J'en ai assez, pourquoi je dois faire infirmier. Je vais finir dans un traquenard pas possible. De plus, plus j'en apprend sur ce qu'il c'est réellement passé, et plus j'ai l'impression que ma vie ne va pas être aussi longue que prévu »

Je passa ma main dans mes cheveux qui était toujours blanc. La dernière fois que j'ai eu les cheveux blanc cela a duré presque trois mois avec qu'ils ne se recolorent. C'est bizarre quand ma vie est en jeu, mes cheveux deviennent blanc. Bref je ne m'en plains pas je suis toujours vivant pour l'instant.
Après moult réflexions je finit par m'assoupir.

Le lendemain j'avais rendez-vous dans une agence d' interime. Comme à son habitude ''il'' avait déjà tout planifié. Et quand je donna mon nom à l'accueil, ils m'attendaient pour me prendre en rendez vous. Je fut convié à me rendre au 3eme étage. En montant les étages j' essayai de mettre un peu au claire tout les cour que j'ai pu avoir dans le domaine médicale. Car serte j'ai pas mal de notion d'ostéopathe et de médecine, mais n’empêche que ça ne fait pas de moi un infirmier diplômé.

Arrivé au 3eme étage un homme me fit entrer dans son bureau tout en se pressentant, nous échangeâmes quelques politesses.

Homme :  Vous venez à peine de vous inscrire mais votre profil correspond à une demande en date d'homme a tout faire.

moi : Genre un gardien, un majore-homme ?

Homme : Dans le style technicien polyvalent, personnel multi tache .

Même si je parle pas très bien le japonais, pourquoi me parle t-il de technicien ?

Homme : je vois même que vous avez bossé dans d'autre pays, et que vous parlez anglais. C'est rare par les temps qui court. Pour moi tout est bon .

Il me tendit un document en japonais, la plaie... Après quelque minutes de galère à essayer de comprendre la plupart des termes je fini par signer. On échangea avec l'homme quelque mots sur les pays que j'avais pu traverser, car après le 3eme Black out, les pays se sont renfermés sur eux même, et la circulation d'un pays à un autre est devenu très difficile. Mais dans e pays rare sont les gents à savoir ce qu'il s'est passé hors des frontières. Un peu comme si le gouvernement avait voulu protéger la population du chaos.

Après avoir quitter l'endroit et être rentré chez moi, je fis mon sac car je commençais à bosser demain. Par acquis de conscience je regardais un peu mon contrat avec un traducteur internet. Mais au fur et à mesure que je comprenais mes fonctions et plus je comprenais que je venant de me faire escroquer. En effet je n'allais pas bosser en tant qu'infirmier, mais en tant que ''majors-homme'' dans un hôtel de plaisance. Il était 20h passé et l'entreprise d' interime était fermé, appeler pour leur demander si c’était une erreur n'aurait servit a rien.
Peu être cela faisait parti de son plan. Je verrais bien demain.

Le lendemain j'arrivais sur mon lieu de travail, c'était un grand hôtel en L de trois étage où au centre il y avait un jardin japonais, celui ci donnait sur une petite foret de quelque hectares aménagé de parcours. En entrant une femme d'une 40enes d'année avait l'air de m'attendre.

Femme : Bonjour,

Moi : bonjour, j'ai été envoyé par l'agence d'interime *****, et il me semble qu c'est ici

Je sortie mon contrat et le posa sur le comptoir

Femme : Oh, c'est vous. Moi c'est Juliette, enchanté

Moi : Kaworu enchanté

Elle se présenta et me fis visiter les lieux, il y avait 325 chambres, de toute les tailles, une grande cuisine, une salle de bal, une belle salle à mangé, …
Elle me raconta qu'un de ses employé était partis en vacances, et qu'elle voudrait aussi partir en vacances, j'allais ainsi la remplacer pendant son absence. En plus d'elle qui était donc la patronne de cet endroit, il y avait un cuisinier avec deux commis de cuisine, cinq femmes de chambre, 1 jardinier et d'autre personne qui naviguait dans les services u file de la demande. En faisait le tour avec la patronne, je m' aperçue que l'endroit tournait bien et qu'il y avait de nombreux clients. Elle me montra ma chambre.


Juliette : tu es arrivé le premier, j’espère qu'elle ne mettra pas trop de temps à venir

Moi : le premier ?

Juliette : oui, l'agence ma aussi envoyé une hybride, ils m'ont dit qu'elle n’était pas en trop bon état mais que en ne lui en demandant pas trop ça devrait allé.

Moi : bon état ?

Juliette :C'est ça qui m’inquiète, j’espère qu'elle ne s'est pas fait battre ou pire. C'est une hybride renarde, avec marque de moustache

Après avoir posé mes affaire dans ma chambre, elle me présenta le personnel. Parmi les quinze personnes travaillant ici, seul le cuisinier et les jardinier était humain, tout les autre était des hybrides, de plus seul le jardinier, un commis de cuisine et un personnel multi tache étaient des hommes. Je me présenta et discuta avec un peu tout le monde. Ils venaient d'un peu partout du pays, la
Juliette avait l'aire d’être gentille avec eux et il en ressortait une bonne cohésion et une bonne ambiance. Le reste de la journée la patronne m'expliqua les taches que j'aurais à faire, comment diriger l'établissement...

La journée terminée, après avoir pris un bon repas et une bonne douche je partie me coucher.
Pendant la nuit une voiture arriva, j'entendis dans les couloirs la patronne accompagné une jeune femme dans la chambre voisine de la mienne. J'en déduit que l'hybride renarde envoyé par l'agence était arrivé.
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Lisa Chiyoe

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Date d'inscription : 02/03/2015

MessageSujet: Re: Sortez moi de là [Libre]    Sam 21 Mar - 21:34

Les journées étaient longues, toutes identiques. Elle se réveillait en sursaut, elle regardait les premiers rayons de soleil filtrer à travers les stores de la porte d’entrée. Puis on lui apportait un petit déjeuner frugal qu’elle mettait un temps fou à avaler, se forçant même sur la fin, sachant très bien qu’elle ne pourrait pas se remettre sur pied sans manger…
Puis les portes ouvraient, les clients affluaient, par vague souvent, préférant regarder les minettes près de l’entrée, dans de beaux petits vêtements mettant en valeur leurs formes, avec leurs longs cheveux soyeux et leurs oreilles dressées, plutôt que la renarde abimée dans une des cages du fond. D’un autre côté, qui voulait d’une nana qu’il faudrait retaper, qui serait incapable de travailler dur pendant quelques jours, et qui avait des gouts de princesse ?
Les heures passaient, on s’intéressait peu à elle, jusqu’au soir, jusqu’à ce que les portes ferment. Là on venait s’occuper un peu d’elle, un des employés de l’animalerie l’emmenait à l’arrière, lui permettait une toilette sommaire au gant de toilette, puis refaisait ses pansements, désinfectant ce qui devait l’être.

Un soir, alors qu’il vérifiait ses points de suture, il lui dit qu’ils ne pouvaient plus la garder indéfiniment, et qu’une agence l’avait retenue pour un boulot dans un hôtel. Lisa était perdue… Qu’est ce qu’elle allait foutre dans un hôtel ? Sérieusement ? Femme à tout faire ? Ça ne se rapprochait d’absolument rien qu’elle avait déjà fait jusqu’à présent. Elle elle travaillait dans l’art ! Artiste, ou modèle, mais jamais on ne l’avait adoptée pour ses qualités de femme d’intérieur. Elle ne savait même pas si elle en serait capable.

Il finit de refaire ses pansements, puis on la fourra dans une voiture, sans lui demander ce qu’elle en pensait, sans préavis, sans affaires… D’un autre côté, elle n’avait rien lui appartenant ici, juste ses vêtements en piteux état et le blouson en cuir de son ancien maître.

Le trajet dura un certain temps, la nuit était tombée depuis longtemps, elle n’avait pas la moindre idée de l’heure qu’il pouvait être, elle était épuisée, mais incapable de fermer l’œil. Bien qu’elle fût bercée par les mouvements de la voiture, elle était terrifiée. S’il n’avait tenu qu’à elle, elle ne serait pas remontée dans une auto de si tôt.

La voiture s’arrêta devant une grande bâtisse, l’hôtel où elle devait travailler visiblement. Elle faillit se tordre les chevilles plusieurs fois sur les graviers, mal à l’aise sur ses escarpins, absolument pas adaptés à son état physique.
Une femme d’une quarantaine d’années vint à sa rencontre. Elle était encore debout malgré l’heure ? Elle devait surement être à la réception pour la nuit… Elle était souriante, chaleureuse, presque maternelle en voyant le piteux état dans lequel Lisa lui était arrivée.
Elle se présenta, Juliette, gérante, lui expliqua qu’on lui présenterait le personnel, l’établissement et les taches qu’elle devrait accomplir le lendemain.

Elles montèrent jusqu’à sa chambre, les talons de Lisa résonnaient sur le sol à chaque pas, incertains. Elle n’en pouvait plus, épuisée, elle voulait se coucher au plus vite.

Juliette : « Je sais que tu n’as pas d’affaires, alors tu trouveras des serviettes dans la salle de bain, un kimono-pyjama et ton uniforme sur le lit. A demain »

Lisa la remercia, s’inclinant respectueusement, et poussa la porte de sa chambre, ne prenant pas la peine de la verrouiller après l’avoir fermée. Quand Juliette lui avait parlé de salle de bain, Lisa avait senti un besoin maladif de se laver, enfin, pour de bon, une vraie douche ! Elle repoussa donc le moment d’aller se coucher d’un petit quart d’heure.

Elle fit couler l’eau, retirant tous ses pansements, détachant ses cheveux, puis se glissa sous l’eau brulante. Le liquide sur ses plaies était douloureux, « ça pique »… Elle se lava comme jamais, frottant sa peau jusqu’à la rendre écarlate, faisant deux shampoings pour retirer la crasse qui collait à ses cheveux.

Dix minutes plus tard, elle enfila le kimono fin posé sur son lit, s’observant un très court instant dans la glace. Le teint livide, les jambes, les bras, le torse couverts de bleus… Elle faisait peur à voir. Elle se glissa dans les draps, allongeant à côté d’elle la veste de son maître, la serrant dans ses bras, s’endormant une minute plus tard, assommée par la fatigue, bercée par la douce quiétude d’être enfin dans un vrai lit, avec des draps propres…

Ce doux moment ne dura pas. A peine une heure plus tard, elle se réveilla en sursaut, lâchant un léger cri quand, comme chaque soir dans son rêve, la voiture quitta la route pour s’exploser en contrebas. Elle s’assit dans son lit, serrant le cuir dans ses bras, respirant l’odeur de James encore imprégnée sur le vêtement, secouée de quelques sanglots.
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Kaworu Epsilon

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MessageSujet: Re: Sortez moi de là [Libre]    Sam 4 Avr - 17:40

Le réveil sonna, il était 4h30 du matin. Le travail commence à 5h.

Je me débarbouilla le visage et enfila mes vêtements de travail, j'avais un pantalon noir et une chemise blanche, surmonté d'une petite veste noir, un parfait majors-homme. A 4h40 une hybride de ménage vint tapé a ma porte. Finissant de lasser mes chaussures je me leva de ma chaise et alla lui ouvrir


moi : bonjour


Hybride : bonjour, comment ça va ? Le petit déjeuné est servit dans la cuisine.


Moi : ça va, un peu dur de se lever (souriant)


Hybride : on s'habitue, normalement aujourd'hui vous venez travailler avec le service de ménage.


Moi : avec toi donc.


Hybride : oui (avec un gros sourire), allé va déjeuné, il faut que j’aille réveiller ta camarade.


Je partie en direction de la cuisine, entendant dans le couloir que je quittais l'hybride parler à l'hybride envoyé par l'agence. En marchant je rencontra une autre hybride de ménage, o, papota le long du chemin menant à la cuisine, elle m’expliqua que la patronne ayant prit l'accueille cette nuit ne sera présente que cette après midi.
Arrivant à la salle a manger, tout le monde était assit autour d'une longue table rectangulaire sur la quelle se trouvait tout pour faire un bon petit déjeuné. Je fis le tour de la table pour saluer tout le monde, puis je pris donc une chaise et m’installa à coté l'hybride de ménage qui m'a accompagné. Tout en discutant avec mes voisins de table je croquais dans ma tartine beurré et sirotais mon lait au café.
Puis arriva l'hybride renarde envoyé par l'agence accompagné de l'hybride de ménage. Les vêtements noir de travail composé d'une jupe mi-longue, de grandes chaussettes blanche et d'un haut a manche courte la mettait bien en valeur. On pouvait voir des bleu sur ses bras et son visage qui était encore un peu enflé. Elle se présenta timidement, elle s'appelait Lisa Chiyoe. Sûrement pour éviter moult question l'hybride l'accompagnant nous dit que ses blessure était dû a un accident de voiture et non de la maltraitance. Elle s'assit et déjeuna avec nous. On fit un tour de table, se pressentant les uns après les autres. Elle eu pleins de question, comme d'où elle venait ? Que faisait elle avant ? Etc...


A la fin du petit-déjeuné tout le monde partit à leur poste respectif, et nous fûmes donc affecté à aider les femmes de ménage. C’était une brigade de cinq hybrides, deux hybrides chat, deux chien, et un lapin. Comme tout les hybrides de ce pays elles étaient jolie et féminine, à croire que ce pays possède une technologie génétique sacrément au point. Après quelque brèves explications, Lisa et moi fûmes séparer, afin de travailler avec une femme de ménage. Pour ma part c’était l'hybride lapin qui fit ma tutrice. Elle me montra comment faire un lit et nettoyer une chambre, elle me fit porter les tas de draps a laver pour me bizuter un peu, mais dans l'ensemble on passa un bon moment.


Moi : Dit moi, tu es une hybrides mais mise à part tes oreilles tu as d'autre spécificité de lapin


Hybride : c'est personnel tout ça (dit elle en rigolant)


Moi : désolé je ne voulais pas être mal polie


Hybride : c'est juste que c'est bizarre, mais pourquoi tu veux savoir ça ?


Moi : c'est juste que j'ai vu pas mal d'hybride, et dans se pays vous avez l'air ''normale'' avec peu de transformation.


Hybride : comment ça normale ?


Moi : Ceux qui ont peu de spécificités animale ne vivent qu'une 15enes d'années,mais ici vous avez l'air tous en bonne santé donc…


Hybride : donc tu voudrais m'étudier ? Je me disais aussi que tu étais un petit coquin


Moi : c'est pas gentil de me taquiner (en souriant)


Hybride : (rigolant légèrement) en plus de mes jolies oreilles, j'ai une petite queue touffu, et un peu de duvet le long du dos


Moi : Je suis sûr que ça te va très bien


Hybride : peu être que tu auras le droit à m'examiner une prochaine fois


Elle rigola légèrement après sa phrase, se dirigeant vers les dernières chambres à nettoyer, puis elle se retourna,


Hybride : allé mauvaise troupe, on finit ces chambres et la journée est finie


En effet il était déjà 16h, l'heure de fin de journée pour les femmes de ménage. Nous rentrâmes au vestiaire nous changer, puis en salle de pause où toute l'équipe des hybrides de ménage nous attendaient, il y avait même Lisa qui avait l'air un peu fatiguée. Je la comprends elle n'a pas dû beaucoup dormir cette nuit. En parlant avec toute l'équipe, j'appris qu’après leur journée les hybrides avaient accès à touts les espaces de l’hôtel, elles pouvaient donc aller au sauna, faire un tennis, une rando, etc...cet endroit était devenue leur maison.
La patronne arriva et salua tout le monde, après avoir prit des nouvelles sur ses deux nouvelles recrues elle nous prit à part pendant que les autres filaient profiter du reste de leur journée.


Juliette : le premier jour est toujours le plus difficile


Elle se tourna vers Lisa


Juliette: Tes blessures ne sont pas encore guéries, comme on à pas vraiment de personnel médical, c'est Kaworu qui s'occupera de toi.


Elle me donna une trousse contenant du nécessaire de soin


Juliette : c'est toi qui as le plus d’expérience médical, donc tu es le plus apte a prendre soin d'elle. Des que tu finis de la soigner tu reviens me voir. (se tournant vers Lisa) Et toi dés qu'il a finis tu es libre de profiter comme tu veux du reste de la journée.


Si je comprenais bien je devais la soigner de suite, je l'accompagna dans sa chambre.


Moi : il faudrait que tu te mette en sous vêtements que je puisse regarder les blessures qui aurait besoin d’être traitées


Elle me répondis timidement, et pendant qu'elle s’exécutait je regardais dans la trousse tout se dont j'avais besoin. Je me lava les mains, puis la regarda elle me tournait le dos, elle avait de jolies courbes et surtout de jolis bleus, je m'approcha d'elle et lui demanda comment c’était passé sa journée. Je passa délicatement ma main sur ses blessures suturée pour voir si il y avait des oedemes et vérifier que rien ne c’était infecté. Même si je lui tenais la conversation en lui demandant si elle se plaisait ici, je sentait que le présence de mes mains sur sa peau n’était pas vraiment plaisant. Mon examen fini je lui fit quelque pansement.


Moi : voilà je te laisse enfin tranquille, tout guérie bien. Tu vas pouvoir profiter de ta journée, je suis sur que les femmes de ménages te feront faire un tour des activités possible. Moi je te laisse il faut que je retourne bosser… Ne fait pas de folie


Je retourna voir Juliette dans son bureau
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